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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Les enfants de Fukushima sont en train de mourir | Japan Tsunami | Scoop.it
Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes


Quelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.


2011, Enfant qui passe un test de radioctivité



Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique.

L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire. Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima.

Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux.

Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies. Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime (cf Des SDF recrutés pour nettoyer Fukushima) – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale.

Par dessus tout, les terribles nouvelles de Fukushima ne peuvent que s’aggraver. Les radiations des trois cœurs fondus sont toujours charriées dans le Pacifique. La gestion des barres de combustible des piscines suspendues dans l’air et éparpillées autour du site reste périlleuse.

Le régime pro-nucléaire de Shinzo Abe veut rouvrir les 48 réacteurs restant (cf Japon, le retour du nucléaire ?). Il a fortement incité les familles qui ont fui la catastrophe à réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et le fléau de mort et de maladie qui fait aujourd’hui surface près de Fukushima dit trop clairement que le coût humain de telles décisions continue de s’aggraver – avec nos enfants les premiers et les pires touchés.

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Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre

Japon : Un drone légèrement radioactif atterrit sur le toit du bureau du Premier ministre | Japan Tsunami | Scoop.it

Un petit drone portant des traces de radioactivité a été découvert mercredi sur le toit de la résidence officielle du Premier ministre japonais Shinzo Abe à Tokyo.

 

L’engin motorisé de 50 centimètres a été retrouvé en milieu de matinée par des membres du personnel au sommet du bâtiment abritant les bureaux de M. Abe, après avoir apparemment atterri là, a confirmé un porte-parole de la police municipale.

Des dizaines de policiers se sont ensuite déployés sur le toit de cet immeuble de verre moderne de cinq étages, connu sous le nom de "Kantei", en plein cœur de la capitale nippone, selon des images aériennes de la chaîne de télévision locale NHK. Ils ont ensuite précautionneusement emporté le drone.

M. Abe était absent au moment de l’incident. Il participe mercredi à une conférence Asie-Afrique en Indonésie.

L’appareil était semble-t-il équipé d’une caméra et transportait une boîte en plastique, a déclaré le porte-parole de la police. Les enquêteurs ont détecté des niveaux très bas de radiation émanant de cette boîte, sur laquelle était indiqué qu’elle contenait des substances radioactives, possiblement du césium, mais dont la quantité était sans danger pour la santé humaine, ont précisé plusieurs médias. Les césiums 134 et 137 sont parmi les plus importants produits de la fission nucléaire mise en œuvre dans les centrales atomiques.

L’usage des drones est de moins en moins rare au Japon, notamment pour la photographie aérienne, et n’est sujet, pour le moment, à aucune restriction légale. Toutefois, l’incident de mercredi pourrait pousser le gouvernement à étudier la question, selon un haut responsable du cabinet.

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Un robot serpent au coeur des réacteurs de Fukushima

Un robot serpent au coeur des réacteurs de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Après des mois de développement, les techniciens de l’électricien Tepco et les ingénieurs d’Hitachi-GE Nuclear Energy vont faire entrer, ce vendredi, pour la première fois, un petit robot “serpent” à l’intérieur du coeur du réacteur numéro un de la centrale de Fukushima-Daiichi. Ils espèrent pouvoir mesurer avec précision l’étendue des destructions à l’intérieur de la tranche qui va rester pendant des décennies innacessible aux humains, tant les taux de radioactivité y sont élevés. La petite machine de 7,5 kilos, qui est capable de changer de forme au fil du parcours, va d’abord ramper en ligne dans un tuyau de 10 centimètres de diamètre jusqu’à l’enceinte de confinement où se sont accumulés des débris lors de la destruction en mars 2011. Descendue ensuite lentement à l’intérieur de l’enceinte, elle adoptera une forme repliée en “U” et filmera en direct l’intérieur de la structure, tout en mesurant les températures et les taux de radioactivité. Les experts espèrent que cette visite leur permettra d’avoir une première idée de l’état du combustible qui avait fondu lors de l’accident et probablement glissé au fond de la cuve avant de se mélanger à d’autres éléments de la structure. La récupération de ce “matériel”, appelé “corium” est, de l’avis de tous les experts, l’opération la plus délicate et la plus dangereuse du gigantesque chantier de démantèlement de la centrale détruite. Les informations du robot serpent ne sont que la première étape d’un long travail d’analyse qui débouchera sur l’invention de nouvelles machines capables de pénétrer et de travailler autour de corium dans les prochaines décennies. Le retrait de ce combustible fondu pourrait nécessiter vingt ans de travail.

Pour avoir une meilleure estimation de la répartition et des volumes de corium, les ingénieurs testent aussi actuellement au nord et à l’est du réacteur numéro 1 deux larges machines mesurant la pénétration de rayons cosmiques dans le cœur du bâtiment. Les deux engins, développés notamment par Toshiba, des chercheurs de l’université de Tsukuba et l’IRID – un groupe de recherche international mis en place après la catastrophe -, comptent particulièrement traquer le passage dans la structure des “muons”. Ces particules, qui baignent en permanence notre environnement, traversent librement de nombreux matériaux sans interagir avec eux mais peuvent, en revanche, être freinés par les éléments les plus denses, tel que le plutonium ou l’uranium. Les chercheurs espèrent qu’en “photographiant” le parcours des muons dans le réacteur, ils vont pouvoir dresser une carte plus précise du combustible fondu, dont l’ombre se dessinera sur leurs mesures. Une technique semblable de mesure de densité avait déjà été utilisée pour révéler des pièces secrètes à l’intérieur de la pyramide égyptienne de Khéphren.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/0204289271619-cette-nuit-en-asie-bons-baisers-de-la-bourse-de-hong-kong-1109665.php?vb76xg9Eka6xJq5e.99#xtor=CS1-31

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Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien

Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale de Fukushima, au Japon, après le passage du tsunami qui avait fait fondre trois réacteurs 

 

Des traces de radioactivité dues à la catastrophe de Fukushima en 2011 ont été relevées sur une partie du littoral canadien. Mais les quantités relevées sont cependant trop faibles pour menacer la population ou la vie marine.

 

Du césium 134 et 137, un métal présent dans les déchets nucléaires, a été détecté dans des échantillons prélevés en février au large de la côte ouest du Canada, en Colombie britannique. Ces traces de radioactivité sont dues à la catastrophe de Fukushima de 2011, provoquée par un séisme et un tsunami au Japon. Et elles sont une première depuis ce drame.

D'après Ken Buesseler de l'institut océanographique Woods Hole, les échantillons d'eau prélevés par les scientifiques contenaient 1,4 becquerel par mètre cube de césium 134 et 5,8 becquerels de césium 137 par mètre cube.Un niveau de radioactivité qui est, en fait, très faible : nager tous les jours durant un an dans ces eaux exposerait à une dose de radiations mille fois inférieure à une radio des dents.

D'autres traces de césium attendues

"Nous devons surveiller attentivement les océans après ce qui a été sans doute le plus important déversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans l'océan, au cours de l'histoire" a néanmoins rajouté Ken Buesseler. Le scientifique s'attend à ce que des niveaux de césium similaires soient mesurés sur d'autres rivages nord américains, jusqu'à la côte californienne, par exemple.

En novembre dernier déjà, l'institut Woods Hole avait signalé des niveaux de radioactivité dus à Fukushima à 160 kilomètres des côtes du Nord de la Californie. Mais depuis, aucune autre radiation n'avait été relevée.

►►► À LIRE AUSSI Fukushima : où est passé le combustible du réacteur 1 ?

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Les enfants de Fukushima sont gravement malades

Les enfants de Fukushima sont gravement malades | Japan Tsunami | Scoop.it

La situation au Japon est catastrophique, la situation réelle au niveau de la contamination restant un sujet tabou. Entre les fuites d’eau et la situation en sous-sol, la situation est depuis de longs mois complètement incontrôlable et les conséquences n’en seront que tragiques, au niveau planétaire. En regardant du côté de Tchernobyl qui ne concernait qu’un seul réacteur à l’uranium, on peut voir que les terres sont toujours contaminées et inhabitables sur une grande superficie, le Japon avec trois réacteurs chargés au plutonium ne peut pas échapper à la règle, et les conséquences n’en seront que funestes car au niveau évacuations, elles sont restées très limitées géographiquement…. Et toujours ce silence autours du sujet…

Et la situation ne risque pas de s’améliorer avec l’approche d’un typhon du Japon qui s’annonce comme étant un des plus puissants de ces dernières années…

Le nucléaire à un point commun avec les guerres, les premières victimes sont généralement celles qui n’ont rien demandé, les enfants….


Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystesQuelque 39 mois après les multiples explosions à Fukushima, le taux de cancers de la thyroïde chez les enfants des environs sont montés en flèche, dépassant de 40 fois la normale.

Plus de 48 % des 375.000 jeunes – presque 200.000 enfants – testés par l’Université de Médecine de Fukushima, vivant à proximité des réacteurs souffrent aujourd’hui d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde, principalement de nodules et de kystes. Le taux est en voie d’accélération.

Plus de 120 cancers infantiles ont été relevés quand on ne s’attend qu’à trois seulement, déclare Joseph Mangano, directeur exécutif du Projet Radiation et Santé Publique. L’industrie nucléaire et ses chantres continuent de nier cette tragédie sanitaire.

Certains ont en fait affirmé que « pas une seule personne » n’a été affectée par la libération massive des radiations de Fukushima, qui, pour certains isotopes, a dépassé de presque 30 fois celle d’Hiroshima. Mais l’épidémie mortelle de Fukushima concorde avec les impacts subis par les enfants après l’accident de Three Mile Island en 1979 et l’explosion de Tchernobyl en 1986, de même qu’avec les conclusions rapportées pour d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que l’énergie atomique puisse causer de telles épidémies a été confirmée par la Commission Canadienne de Sécurité Nucléaire, qui dit qu’une « augmentation du risque de cancers infantiles de la thyroïde » accompagnerait une catastrophe nucléaire.

Dans l’évaluation des perspectives de la construction d’un nouveau réacteur au Canada, la Commission dit que le taux « augmenterait de 0,3 % à une distance de 12 kilomètres de l’accident. Mais cela suppose la distribution de comprimés d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence, ce qui ne s’est produit ni à Three Mile Island, ni à Tchernobyl, ni à Fukushima. Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les impacts des radiations créées par des réacteurs sur la santé humaine depuis les années 80, démarrant son travail avec un radiologue légendaire, le Dr Ernest Sternglass et le statisticien Jay Gould. Mangano confirme que la santé globale au sein de populations sous le vent (des réacteurs) s’améliore quand on ferme les réacteurs et décline quand ils sont ouverts ou ré-ouverts. Les enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. L’un des responsables de la centrale, Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer de l’œsophage. Masao a héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire moment de la crise, sauvant probablement des millions de vies.

Les ouvriers du site employés par des entrepreneurs indépendants – dont de nombreux sont dominés par des syndicats du crime – sont souvent laissés sans aucune surveillance pour l’exposition aux radiations. La colère du public augmente avec les plans du gouvernement pour obliger les familles – dont certaines avec de nombreux enfants – à retourner dans la région lourdement contaminée autour de la centrale. Suite à l’accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island ont nié que le réacteur avait fondu. Mais une caméra robot l’a confirmé ensuite. L’état de Pennsylvanie a mystérieusement fait disparaître la liste d’enregistrement des cancers, puis a dit qu’il n’y avait « aucune preuve » d’un quelconque décès.

Mais un large éventail d’études indépendantes confirme les taux en élévation de mort d’enfants et d’un excès de cancers parmi la population générale. Morts en excès, mutation et taux de maladies parmi les animaux du secteur ont été confirmés par le Département d’Agriculture de Pennsylvanie et les journalistes locaux. Dans les années 80, un juge fédéral, Sylvia Rambo, a bloqué un recours collectif de quelques 2400 habitants de Pennsylvanie sous le vent, déclarant qu’il n’y avait pas eu suffisamment de radiations libérées pour affecter quiconque. Mais 35 ans après, personne ne sait la quantité de radiations qui s’est échappée ou sa direction. Les propriétaires de Three Mile Island ont tranquillement payé des millions de dollars aux victimes sous le vent en échange de leur silence.

À Tchernobyl, le rassemblement de 5000 études a montré un nombre supérieur à 1 million de décès. Les effets des radiations sur les jeunes sous le vent en Biélorussie et en Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, 80 % des « enfants de Tchernobyl » nés sous le vent depuis l’accident ont été affectés par un large éventail d’impacts allant de malformations et de cancers de la thyroïde à des maladies à long terme du cœur, du système respiratoire et mentales. Les résultats signifient que seul un jeune sous le vent sur cinq peut être reconnu en bonne santé. Les Médecins pour la Responsabilité Sociale et la branche allemande des Médecins Internationaux pour la Prévention des Guerres Nucléaires ont averti de problèmes parallèles près de Fukushima. Le Comité Scientifique des Nations-Unies sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) a récemment publié des rapports qui minimisent les impacts des catastrophes sur les humains.

L’UNSCEAR est intimement lié à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, dont le mandat est de promouvoir l’énergie nucléaire. L’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) a depuis toujours l’ordre de contrôler en les bâillonnant les conclusions des Nations-Unies sur les impacts sanitaires des réacteurs.

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Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance

Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie Tepco va renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi, suite à un incident.

L'autorité de régulation nucléaire a prévenu mercredi qu'elle allait ordonner à la compagnie Tepco de renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi après la découverte d'un problème qui pourrait être dû à une action erronée délibérée.

« Il est nécessaire de renforcer la gestion des équipements » afin de prévenir les mauvaises manipulations, a insisté un membre de l'instance, Toyoshi Fuketa.

La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) pourrait être amenée à installer des caméras et autres systèmes de contrôle près des équipements cruciaux, comme les armoires électriques.

Inondation la semaine dernière

En fin de semaine dernière, quatre pompes, qui fonctionnaient par erreur, ont répandu d'importantes quantités d'eau hautement radioactive dans divers bâtiments de la centrale accidentée à la suite du tsunami du 11 mars 2011.Ces pompes qui ne devaient pas être en service ont été arrêtées dimanche après-midi, mais entre-temps les sous-sols de deux bâtiments ont été inondés.

Nul ne sait pour le moment quand, comment et par qui elles ont été activées.Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs.

Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif, évaluée à 37 millions de becquerels par litre.Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.La gestion de l'eau contaminée est le plus gros problème auquel est actuellement confrontée la compagnie qui ne sait que faire des centaines de milliers de tonnes accumulées dans les bâtiments et des réservoirs installés sur le site ravagé.

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Entre quatre murs, la vie des enfants de Fukushima

Entre quatre murs, la vie des enfants de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it

Un compteur geiger placé en face de la gare de Koriyama mesure le taux de radioactivité de l'air...


Echographie

bilan thyroïdien, analyses d'urines, et biopsie… tous ces examens font partie d’une large étude épidémiologique sur la santé des milliers d’enfants ayant vécu ou étant nés aux alentours de la centrale nucléaire.


Les enfants sont plus facilement sujets à des infections, car leur système immunitaire est plus faible. Le risque de cancers de la thyroïde, comme les pathologies cardio-vasculaires, peuvent être accrus.


L'Organisation des Nations Unies a déclaré en mai 2013 que les rayonnements après l'accident de Fukushima ne semblent pas avoir causé, dans l’immédiat, de dommages pour la santé des gens, comme une augmentation des cas de cancers.


Les professionnels de la santé expliquent qu’il faut, comme dans le cas de l’explosion de Tchernobyl, attendre au moins cinq ans pour qu’apparaissent des cancers de la thyroïde.


Cependant en février 2014, seulement trois ans après la catastrophe, l’université médicale de Fukushima rapportait que sur les 254.000 enfants suivis, 75 ont été diagnostiqués pour un cancer thyroïdien. La norme est d’un à trois pour un million d'enfants.


Jean-René Jourdain, directeur adjoint de l’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire, confirme qu’il est difficile pour l’instant de se prononcer. «Il n’existe aucune donnée sur les cancers de la thyroïde de ces enfants avant l’accident… On ne peut donc pas comparer la situation actuelle avec une situation normale.»


Les études sur l’impact de la radioactivité, qui restent donc contradictoires, sèment le trouble et alimentent l’angoisse des habitants et particulièrement des jeunes couples.


Après la catastrophe, les autorités avaient demandé aux parents et aux responsables des établissements scolaires de ne pas laisser les enfants de moins de deux ans plus de quinze minutes dehors. Pour ceux âgés de trois à cinq ans, la limite ne devait pas dépasser trente minutes.


Même si les consignes ont été assouplies en 2013, les parents ont demandé aux écoles maternelles de continuer d’appliquer les restrictions. Nombre d’enfants ne sortent plus jamais dehors. 


Un autre problème inquiète les médecins, celui de la santé mentale des enfants. Ils risquent de pâtir des conséquences de ce climat anxiogène et de cet enfermement. L’université de Tôhoku a remarqué qu’un quart des trois à cinq ans ayant vécu le tsunami souffrent de troubles comportementaux. Un chiffre trois fois supérieur à la moyenne.


Pour ces enfants, les comportements des adultes vis-à-vis d’eux restent mystérieux et inquiétants. «Sur-surveillés», ils vivent constamment avec une peur indicible au ventre sans en comprendre les raisons. Se rouler par terre leur est interdit, car ils ne doivent pas toucher le sol. L’air est devenu un danger ainsi que l’alimentation.


Les plus âgés vivent dans l’inquiétude constante de développer une maladie grave. S’ils sont équipés d’un doseur de radioactivité, ils ne comprennent pas à quoi sert réellement cet instrument.  


Ce sentiment d’angoisse diffus peut entraîner des effets nocifs sur leur développement psychologique. Fatigue chronique, insomnie, agressivité et repli sur soi sont des troubles du comportement fréquemment constatés par les personnels de santé. Concentration et coordination des gestes sont difficiles pour certains et beaucoup ont tendance à prendre du poids.


Le chef d’établissement note également davantage de conflits et de stress chez les plus jeunes. «Il y a beaucoup plus d'enfants qui ne sont pas du tout alertes. Ils n'ont rien envie de faire… Je me demande vraiment parfois si c'est une bonne idée de les laisser vivre à Fukushima. Mais il y a ceux qui ne peuvent pas partir, et je ressens fortement le devoir de tout faire pour les aider.»


D’ici une dizaine d’années, le risque est grand de voir nombre de ces enfants, selon les spécialistes, développer des comportements asociaux ou, plus grave pour certains, de se suicider.

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Les conséquences de la catastrophe de Fukushima dépassent largement les frontières du Japon et personne n'en parle - CAP 2012... et après?

Les conséquences de la catastrophe de Fukushima dépassent largement les frontières du Japon et personne n'en parle - CAP 2012... et après? | Japan Tsunami | Scoop.it
Sur PRORUSSIATV Les conséquences de la catastrophe de Fukushima dépassent largement les frontières du Japon et personne n'en parle ...

 

 

Une catastrophe sans précédent semble se dérouler dans le Pacifique nord dans une indifférence quasi générale. Depuis le 12 mars 2011, soit presque trois ans déjà, des quantités importantes de matières radioactives s’échappent de la centrale nucléaire de Fukushima, suite au tremblement de terre et au tsunami qui ont balayé cette région du Japon et détruit une partie des installations. L’accident a été classé au plus haut niveau de dangerosité, soit le niveau 7, identique à celui de Tchernobyl. Cependant, il semblerait que la radioactivité soit bien plus importante et la catastrophe qui s’annonce plus terrible encore. Malgré des déclarations, qui se veulent rassurantes, de la part du gouvernement japonais, la situation n’est absolument pas sous contrôle et ne permet toujours pas le redémarrage des réacteurs et cela 3 ans après les faits.
 
Les observations démontrent au contraire, une augmentation anormale du niveau de rayonnement sur le site, depuis le mois d’août dernier. Il est à ce jour, près de 8 fois plus élevé que la norme. Le taux autorisé de radionucléides émetteurs de rayons bêta dans l'eau est de 10 becquerels par litre. Il avoisinerait aujourd’hui le niveau record de 2,1 millions de becquerels par litre, pour les eaux souterraines qui se déverseraient dans l’océan. L’entreprise TEPKO tente d’expliquer cette hausse, par les pluies torrentielles qui se sont abattues cet été et qui auraient provoqué de nouvelles fuites d’eau radioactive, malgré les cuves souterraines de stockage spécifiquement adaptées. Une explication qui ne convint guère les spécialistes, notamment les spécialistes russes, qui s’inquiètent des conséquences d’une mauvaise gestion de la situation par les techniciens japonais, visiblement dépassés par l’ampleur de l’accident.
 
Apparemment, quelque chose s'est passé au sein de l’usine depuis le mois d’août dernier, quelque chose qui n’a pas été révélé au public. Le Ministère de la Défense russe affirme avoir détecté le 31 décembre 2013, deux explosions atomiques souterraines de «  bas niveau » dans la zone de la catastrophe de Fukushima. La première explosion mesurée à 5.1 d’intensité, a été suivie d'une plus petite évaluée elle, à 3,6 sur l'échelle de Richter. A titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945 par les Etats-Unis, représente 16 kilotonnes de TNT, soit un séisme de magnitude 6 sur l’échelle de Richter. Ce rapport rappelle en outre, que l'architecte du réacteur 3 de Fukushima, avait averti dès le 17 Novembre 2011 qu'une explosion hydro-volcanique  était « inévitable » en raison du combustible atomique fondu qui s’échappe de la cuve de stockage.
 
Alors comment expliquer le silence des médias traditionnels sur un sujet aux conséquences si dramatiques pour l’humanité ? Certainement en raison des consignes émanant des pouvoirs politiques qui, comme à l’époque de Tchernobyl, tente d’éviter la panique des populations. Souvenez-vous que lors de cette catastrophe, qui a coûté tant de vies, les pouvoirs publics occidentaux avaient nié la dangerosité du nuage radioactif qui s’était propagé sur l’Europe, se refusant même à publié officiellement les études à posteriori, traitant de l’apparition des tumeurs ou des pics de cancers divers (sang, poumons, foie, gorge, thyroïde, et ainsi de suite) qui s’étaient déclarés dans les années qui suivirent. A quoi bon paniquer des populations et céder à un quelconque « catastrophisme ». En témoigne une vidéo saisissante, postée sur Youtube pendant le réveillon de Noël, d’un homme utilisant un compteur Geiger dans une ville côtière de la côte ouest américaine. Le rayonnement mesuré atteint jusqu'à cinq fois le niveau normal. Réalité ou faux grossier, les agences officielles qui ont effectué de nouveaux tests ont annoncé qu’elles n’avaient pas constaté de « danger pour le public ». Un bel euphémisme. A noter, que la faune maritime directement touchée, comme les poissons ou les crustacés consommés par les populations, ne rentraient pas dans le cadre de ces études.
 
Un fait troublant demeure cependant. Les Etats-Unis semblent avoir passé commande, dès le 6 décembre, de près de 14 millions de doses d'iodure de potassium, un composé qui protège le corps contre l'empoisonnement radioactif à la suite d'accidents nucléaires graves. Un nombre de doses, qui est loin de couvrir les besoins de la population entière. Elles seront livrées en février 2014, et pourraient être utilisées préventivement pour une partie de la population, directement exposée aux déchets nucléaires et aux eaux radioactives rejetées dans l’océan.
Les grands médias, pourtant si prompts à exploiter la moindre vidéo sur internet, dès lors qu’elle sert à illustrer la version officielle en cours, ont été remarquablement silencieux et ne l’ont même pas mentionné. Surtout pas de panique ! La décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre au moins trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros). De quoi recruter tous les sans-domicile-fixe de la planète, en plus de ceux du Japon, déjà engagés pour nettoyer le site. Une solution comme une autre de résoudre un problème l’un après l’autre.

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Offres d’emploi à Fukushima : travailleurs exploités, risques élevés et mafia

Offres d’emploi à Fukushima : travailleurs exploités, risques élevés et mafia | Japan Tsunami | Scoop.it

En regardant les conditions de travail à Fukushima, Reuters a interviewé plus de 80 ouvriers, employeurs et officiels participant à ce nettoyage nucléaire sans précédent. Plainte courante : la dépendance des opérations à un réseau tentaculaire et peu regardant de sous-traitants – dont beaucoup sont inexpérimentés concernant le travail du nucléaire et dont certains, dit la police, ont des liens avec le crime organisé.

Tepco siège au sommet d’une pyramide de sous-traitants qui peut se composer de sept niveaux ou plus et qui inclut au premier niveau des géants du bâtiment comme Kajima Corp et Obayashi Corp. L’exploitant en difficulté reste responsable du travail de démantèlement des réacteurs endommagés de Fukushima, travail subventionné par l’état, prévu durer au moins 30 ans.

En dehors de la centrale, les « quatre grandes « entreprises de construction japonaises – Kajima, Obayashi, Shimizu Corp et Taisei Corp – supervisent des centaines de petites sociétés travaillant sur contrat financés par le gouvernement pour l’enlèvement de la terre et des débris radioactifs dans les villages et entreprises agricoles pour que les évacués puissent rentrer chez eux.

Tokyo Electric, largement connu sous le nom de Tepco, dit qu’il ne pouvait surveiller complètement les sous-traitants mais qu’il a pris des dispositions pour limiter les abus envers les ouvriers et juguler l’implication du crime organisé.

« Les contrats que nous signons avec les sociétés sont basés sur le coût nécessaire pour effectuer une tâche », a dit à Reuters Masayuki Ono, responsable général de l’énergie nucléaire chez Tepco. « Les sociétés embauchent ensuite leur propres employés en prenant en compte notre contrat. Il nous est très difficile d’aller vérifier leurs contrats ».

Le nettoyage nucléaire sans précédent de Fukushima aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du site fait face à une pénurie d’ouvriers. Il y a environ 25 % plus de postes que de candidats dans la préfecture de Fukushima, selon les données du gouvernement.

Augmenter les salaires pourrait encourager davantage d’ouvriers mais ce ne fut pas le cas, montrent les données. Tepco est sous pression pour faire ressortir un bénéfice pour l’année fiscale allant jusqu’à mars 2014 en vertu du plan de redressement de grandes banques japonaises qui l’ont récemment financé à hauteur de 5,9 milliards de dollars en nouveaux prêts et refinancement. En 2011, à la suite de la catastrophe, Tepco a diminué de 20 % le salaire de ses ouvriers.

Avec les salaires bas et une pénurie d’ouvriers, les bureaux de placement ont pris la relève, recrutant des gens dans l’impasse ou qui ont du mal à trouver du travail en dehors de la zone sinistrée.

Ce qui a donné une prolifération de petites sociétés – de nombreuses n’étant pas enregistrées. Quelque 800 sociétés sont actives au sein de la centrale de Fukushima et des centaines d’autres travaillent à l’effort de décontamination en dehors du site, selon Tepco et des documents passés en revue par Reuters.

Tepco, le plus gros fournisseur d’énergie de l’Asie, a longtemps apprécié des liens étroits avec les régulateurs et une supervision laxiste du gouvernement. Ce qui a fait l’objet d’un examen rigoureux après le séisme de 9 et le tsunami qui ont frappé la centrale en mars 2011. La catastrophe a déclenché le meltdown de 3 réacteurs, une série d’explosions et une fuite de radiations qui ont forcé 150.000 personnes à fuir les villages des alentours.

Les efforts malchanceux de Tepco pour stabiliser la situation ont fait penser à une séquence du « tonneau des Danaïdes », a déclaré Toshimitsu Motegi, ministre de l’économie, du commerce et de l’industrie.

 

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Les«humains jetables» de Fukushima

Les«humains jetables» de Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
Mercredi, un accident a blessé 6 des 3 000 ouvriers du site de la centrale. Des forçats de la décontamination qui œuvrent jour et nuit, perdus dans le maquis des sous-traitants peu soucieux de leurs droits et de leur santé. Amers ou résignés, ils bravent les risques de peur d’être chassés pour avoir parlé ou franchi le seuil limite de radiations. Certains brisent le silence.
L’épuisement a pris le pas sur la colère. Restent deux yeux rougis de fatigue qui vous fixent régulièrement pour raconter un quotidien «infernal» à la centrale de Fukushima Daichi, défiant la peur de l’accident irréparable, le stress de la fuite radioactive sur ce site rafistolé et bringuebalant depuis mars 2011

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Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima

Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué au "niveau 3" – correspondant à un "incident grave" sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) – la fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue dans un réservoir ces derniers jours à la centrale de Fukushima.

Lire : Fukushima : la dernière fuite de réservoir classée en "incident grave"

C'est la première fois depuis la catastrophe du 11 mars 2011 que l'autorité de sûreté nucléaire nippone diffuse une alerte INES. Pourtant, depuis deux ans, les incidents se sont multipliés dans la centrale accidentée.

 

11 mars 2011

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7 août 2013

Le gouvernement japonais finit par publier une estimation de la quantité des fuites d'eau radioactive : ce sont 300 tonnes d'eau contaminée qui se déversent chaque jour dans l'océan Pacifique. Tepco les estime, en termes de radioactivité, entre 20 000 milliards et 40 000 milliards de becquerels entre mai 2011 et juillet 2013.

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Mystery objects with high radiation found on Fukushima coast

Mystery objects with high radiation found on Fukushima coast | Japan Tsunami | Scoop.it

In a coastal area long silent due to the Fukushima nuclear accident, the only sounds of human activity on June 18 were from workers removing rubble and continuing their decontamination efforts. But soon, their supervisor discovered something that broke up the monotony of the work and added to the eeriness of the atmosphere.

After a call to the Environment Ministry, Takeshi Kato, 55, a ministry specialist, immediately headed to the location about 15 kilometers south of the crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant.

As he slowly walked around with a dosimeter, he reached a hot spot where radiation levels nearly doubled those of the surrounding areas. Using a fallen branch to clear away dirt, Kato uncovered a grayish pile about 3 centimeters long, about 1.5 cm wide and about 0.5 cm thick.

The surface of the pile, which looked like soil, had gamma ray readings of about 85 microsieverts per hour. The total reading, including beta rays, came to 1 millisievert per hour.

It was the first of four mysterious objects with high radiation levels found near the mouth of the Idegawa river in Naraha, Fukushima Prefecture.

Officials at the government and Tokyo Electric Power Co., the plant’s operator, do not know where these objects came from or why they have high radiation levels. In fact, they are not sure what these objects actually are or were used for.

Kato thought the gray pile might have been radioactive materials used at a medical institution. That thought came to mind because of the incident in October 2011, when bottles of radium were found under the floor of an abandoned residence in Tokyo’s Setagaya Ward.

Under the special measures law to deal with pollution by radioactive materials, TEPCO is responsible for processing any waste emerging from the grounds of the Fukushima No. 1 nuclear plant. Based on the law, the Environment Ministry asked TEPCO to gather up and study the mystery pile.

TEPCO workers later checked the Naraha area and discovered the other objects with high radiation readings. All three objects were small enough to be held in one hand.

On July 2, a fluffy object that looked like tree bark was found, followed by what looked like a black plastic sheet and wood chips with no elasticity on July 5.

One hypothesis is that the objects flowed down the Idegawa river, but that theory is highly implausible because all four objects were found at least 100 meters from the river.

Another theory is that the objects were swept out to sea from the Fukushima No. 1 plant and eventually washed ashore. The coastal levee that was once located in the area was destroyed by the tsunami that followed the Great East Japan Earthquake on March 11, 2011.

“Rubble likely was blown out into the ocean by the hydrogen explosions that occurred at the Fukushima No. 1 plant,” an official with the Naraha municipal government said. “There is the possibility that lighter objects were washed back ashore.”

Rumors are circulating among local residents that the objects were reactor building pieces that were blown away in the hydrogen explosions. But no similar objects have been found in areas further north that are closer to the nuclear plant.

The area of Naraha had been designated a no-entry zone due to its proximity to the nuclear plant. No residents currently live there, but the government has designated it as a place where preparations can begin to lift the evacuation order.

Trucks continue to navigate the narrow streets as part of efforts to decontaminate the area of radioactive fallout. The gray pile was discovered during work to prepare a space for the construction of wave-dissipating blocks.

TEPCO officials are studying the four objects at the Fukushima No. 1 plant.

The gray pile appears to be made of rubber.

The fragile object that looked like part of a black plastic sheet had an extremely high radiation reading of 36 millisieverts per hour when combining beta and gamma rays, TEPCO officials said.

Its ratio of radioactive cesium-134 and -137 was close to 1:2, leading TEPCO officials to conclude that cesium generated by the Fukushima nuclear accident likely attached to the object.

However, it is still unclear where and how the objects were contaminated by radiation. A further study will be required to determine what the materials were originally used for.

Tetsuji Imanaka, assistant professor of nuclear engineering at the Kyoto University Research Reactor Institute, said reliable experts should handle the study.

“Rather than leave the investigation up to TEPCO, which has lost the public’s trust, a more appropriate agency, such as the Japan Atomic Energy Agency, should conduct a thorough investigation,” Imanaka said.

TEPCO sources said they were considering asking an outside agency to conduct a detailed analysis, citing limitations on what the utility could investigate.

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Fukushima : Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations

Fukushima : Les transformations inquiétantes des légumes, fruits, fleurs et animaux exposés aux radiations | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi avait libéré des particules radioactives suite à un séisme touchant l'Est du Japon. Aujourd'hui, les premières conséquences à cette exposition ont été remarquées notamment au niveau des fruits et des légumes mais également chez certaines fleurs et animaux.


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Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!!

Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!! | Japan Tsunami | Scoop.it

Les scientifiques japonais affirment n’avoir jamais rien vu de pareil après avoir autopsié un groupe de dauphins retrouvés morts , échoués sur une plage non loin du site de la catastrophe de 2011 à Fukushima.

De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d’enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d’après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.

 

D’après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, « les poumons de la majorité d’entre eux étaient blancs pour cause d’ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l’apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort ». Il ajoute qu’il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.

 

Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l’accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l’aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: « Le nombre d’adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes ».

On peut donc s’attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.

Dans la série nouveauté nucléaire on a aussi découvert l’année dernière ce joli spécimen à 2 têtes..


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Où sont les déchets de Fukushima?

Où sont les déchets de Fukushima? | Japan Tsunami | Scoop.it

Plus de quatre ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les déchets radioactifs et les détritus en tout genre continuent de se répandre sur terre, dans les océans et dans nos assiettes. Mais où sont-ils exactement ? Éléments de réponse.

 

Dans le courant du mois d'avril, des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), organe chapeauté par l'ONU, se rendront à nouveau sur le site de Fukushima pour répondre à une demande expresse des autorités nippones, inquiètes de la quantité d'eau contaminée qui s'échappe toujours des réacteurs.

"La bataille de la décontamination ne fait que commencer"

Depuis le 11 mars 2011, jour de la catastrophe, les fuites ne se comptent plus. Fin février encore, des éléments radioactifs étaient détectés dans un canal traversant le site et descendant vers la mer. "Quatre ans après, la bataille de la décontamination ne fait que commencer", admet Pierre Le Hir, journaliste au Monde. "La radioactivité demeure partout présente, dans les réacteurs éventrés comme dans les sous-sols gorgés d'eau qui continuent de souiller le Pacifique (300 tonnes d'eau contaminée par jour, NDLR)." En début de semaine, une nouvelle étape de pollution "post-Fukushima" fut d'ailleurs franchie : celle qui sépare le Japon de l'Amérique du Nord.

Pour la toute première fois, des éléments radioactifs, comme le Césium 134, ont été détectés sur la plage d'Ucluelet, en Colombie Britannique (sud-ouest du Canada). Certes, les quantités sont actuellement marginales ("mille fois inférieure à la radiation reçue lors d'une radiographie dentaire", d'après Ken Buesseler, auteur des prélèvements), mais il faudra désormais suivre attentivement leur développement dans le milieu marin local, puisque la centrale ne cesse d'émettre des radionucléides (atomes radioactifs) dans le Pacifique et que ces particules radioactives devraient errer durant une dizaine d'années dans les océans.

Si l'Amérique du Nord commence donc "seulement" à être victime du "plus importantdéversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans les océans au cours de l'histoire" - des niveaux de césium analogues devraient prochainement être mesurés sur la côte ouest des États-Unis, cela fait bien longtemps que les déchets issus de la tragédie nucléaire se répandent dans le monde entier.

De la radioactivité en sachet

À commencer, évidemment, par le Japon, où le grand nettoyage s'effectue notamment par l'entrepôt de nombreuses tonnes de déchets radioactifs dans des sacs en plastique,le long du littoral. En tout, on dénombre 75 000 sites de stockages provisoires. Une situation qui dure, mais ne peut s'éterniser. Le gouvernement japonais a récemment annoncé vouloir incinérer, à terme, 22 millions de m³ de ces végétaux radioactifs afin de s'en débarrasser.

Les sacs "radioactifs", entreposés le long du littoral. © Reuters

L'eau utilisée pour refroidir les réacteurs, 350 m³ d'eau douce par jour, demeure également problématique. Au contact du combustible nucléaire dégradé, elle se charge en radioéléments solubles (césium, strontium, antimoine, tritium...) et doit, du coup, être pompée et traitée consciencieusement avant d'être soit réintroduite dans le circuit de refroidissement, soit stockée dans des réservoirs, sur le site même. Tepco, l'opérateur en charge de la décontamination de la zone, assure cependant avoir trouvé un moyen de purifier 1 300 m³ d'eau quotidiennement, ce qui devrait permettre de limiter son stockage, estimé aujourd'hui à 600 000 tonnes.

Restes humains et Harley Davidson dans l'océan

Les suites de l'accident de Fukushima ne se limitent toutefois pas à la radioactivité "liquide". Le séisme et le tsunami ayant frappé la côte du T?hoku en 2011 ont ainsi déversé quelque 5 millions de tonnes de détritus dans l'océan. La plupart ont directement coulé, mais environ 30 % ont navigué (ou naviguent encore) dans le Pacifique.

Dès l'hiver 2012, les plus "légers" ont atteint les États-Unis : filets de pêche, bouées, plastiques en tout genre, voire... restes humains (pas moins de 16 000 personnes furent portées disparues après la catastrophe). Huit mois plus tard, deux docks flottants en béton avaient gagné l'Oregon et l'État de Washington. Morceaux de bateaux, voiliers ou Harley Davidson n'ont pas tardé à s'échouer eux aussi sur les côtes américaines. Mais rarement en tir groupé.

Il est effectivement rare que ces différents objets "accostent" en même temps. Les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l'agence américaine de l'océan et de l'atmosphère, montrent que les débris ne forment plus une masse unique, éclaire 20minutes.fr"Depuis quatre ans, ils ont été dispersés dans le vaste océan Pacifique Nord", indique Sherry Lippiatt, coordinatrice régionale en Californie du programme sur les déchets marins de la NOAA. "Il est dès lors difficile de savoir combien flottent encore à la surface et où exactement. Beaucoup ont dû couler, se charger d'eau, et leur dispersion rend vaine toute observation par avion ou satellite." D'après les calculs des scientifiques, la contamination de la côte ouest de l'Amérique du Nord devrait atteindre son paroxysme en 2016.

La "Grande zone d'ordures du Pacifique"

Emportées par un courant circulaire qui part du Pacifique Nord, la majorité des épaves qui n'ont pas fini dans les fonds marins ou sur les plages nord-Américaines sont prises au piège dans un tourbillon situé entre Hawai et le Pacifique, appelé la "Grande zone d'ordures du Pacifique". "Ils pourraient y rester entre trente et quarante ans", confie Simon Boxall, océanologue britannique.

En rouge, la "Grande zone d'ordures du Pacifique". © DR

Des risques alimentaires ?

Et puis, il y a les éventuels risques alimentaires. L'équation est assez simple : plus la "zone contaminée" s'étend, plus les animaux aquatiques ont de chances d'ingérer des éléments eux-mêmes infectés.

Qu'il s'agisse de plastiques dégradés, au fil du temps, en microparticules facilement "avalables", ou d'isotopes radioactifs, tel le Césium 134 ou 137, qui se fixent par ailleurs sur le plancton, base de la chaine alimentaire marine. Un phénomène loin d'être cantonné aux seules côtes japonaises : en 2013, des poissons contaminés au Césium avaient ainsi été retrouvés dans des supermarchés Suisses, alors qu'ils avaient été pêchés aux Philippines, soit à environ 4 000 kilomètres du sud du Japon.

La consommation de ces poissons est-elle pour autant dangereuse pour l'homme ? Difficile de répondre avec assurance. Ce qui est certain, c'est que les doses détectées sont extrêmement faibles, bien en dessous des normes : 0,4 becquerel par kilogramme, pour une limite fixée à 1.250 becquerels par kilogramme. Mais plusieurs experts rappellent qu'en matière de radioactivité, il n'y a pas de seuil d'innocuité, écrivait l'année dernière le Huffington Post français.

Par Antoine Vidua

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Fukushima : une catastrophe sans fin

Fukushima : une catastrophe sans fin | Japan Tsunami | Scoop.it

Le 11 mars 2015 marque un terrible « anniversaire » : il y a quatre ans, un séisme et un tsunami dévastateurs frappaient le Japon, et une catastrophe nucléaire majeure débutait avec la fusion de trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, exploitée par Tepco.

 

Quatre ans plus tard, la catastrophe nucléaire continue de se dérouler sous nos yeux, entraînant à la fois une contamination de l’environnement et une souffrance humaine intolérables.
Même le Premier ministre Shinzo Abe – fervent partisan d’une relance du parc nucléaire japonais à l’arrêt depuis la catastrophe – semble hésiter face à l’ampleur de la crise de l’eau contaminée. Naoto Kan, son prédécesseur en fonction pendant les premiers mois de la catastrophe, estime quant à luiqu’il faut « arrêter le nucléaire le plus tôt possible« .

 

Le tonneau des Danaïdes de l’eau contaminée

L’eau de Fukushima est contaminée par des éléments radioactifs hautement toxiques et persistants, comme le dangereux césium ou le cancérigène strontium 90.
Le 25 février dernier, Tepco a annoncé que de l’eau hautement radioactive (à des concentrations 50 à 70 fois supérieures aux niveaux déjà très élevés mesurés sur le site) s’écoulait dans l’océan. L’exploitant avait connaissance de cette fuite depuis près d’un an.

« Tepco a tendance à cacher les choses qui la gênent. »

Naoto Kan, ancien premier ministre du Japon (lire l’intégralité de l’interview sur le site de Reporterre)

 

Les chiffres exponentiels de l’eau contaminée
  • En décembre 2014, 320 000 tonnes d’eau hautement radioactive étaient stockées dans environ 1 000 énormes réservoirs sur site, dans l’attente d’être traitées et débarrassées des 62 éléments radioactifs qui la contaminent (sauf le tritium, pour lequel aucune solution de traitement n’a été trouvée).
  • Chaque jour, 300 tonnes d’eau sont déversées sur les cuves des réacteurs des unités 1, 2 et 3 pour les refroidir. On ne sait même pas à quelle profondeur se trouvent les cœurs des réacteurs…
  • Chaque jour, 800 tonnes d’eaux souterraines s’écoulent sur le site, dont 300 à 400 tonnes deviennent radioactives.
  • Chaque jour, 400 tonnes d’eau hautement radioactive se déversent dans l’océan Pacifique. À noter que ce chiffre ne comprend pas la dernière fuite annoncée en février par Tepco. On estime que 11 000 tonnes d’eau hautement radioactive sont stockées dans des tranchées, que Tepco a essayé de pomper avec un succès limité.
 Des solutions qui risquent de prendre l’eau

Pour résoudre le problème, deux pistes sont à l’étude : la construction d’une digue pour contrôler les fuites massives d’eau radioactive dans l’océan, ou l’édification d’un mur de glace pour réduire les quantités d’eau qui s’écoulent chaque jour sur le site. Tepco espère qu’à une certaine profondeur, le sous-sol du site soit composé de roche imperméable et puisse servir de réservoir naturel pour empêcher l’eau de s’écouler.

Cependant, les chances de réussite de ces travaux sont compromises : d’après des études géologiques, le site nucléaire est construit sur un sol spongieux et hautement perméable, composé de sable et de ponce, jusqu’à une profondeur de… 200 mètres.

 L’extérieur du site continue aussi d’être contaminé…

Là aussi, les chiffres sont vertigineux. D’importantes quantités de déchets radioactifs se sont accumulées au fur et à mesure des travaux de décontamination. Ces déchets sont stockés dans d’immenses sacs noirs, entreposés temporairement dans pas moins de 54 000 décharges à ciel ouvert dispersées aux alentours de la centrale, y compris dans les jardins de particuliers, des parkings ou des parcs. D’après les estimations officielles, le volume de stockage nécessaire pour mettre à l’abri ces montagnes de déchets serait de 15 à 28 millions de mètres cubes.

Sacs de sol, de boue et d’herbe contaminés, stockés dans le village d’Iitate – © Noriko Hayashi / Greenpeace


En d’autres termes, les efforts de décontamination n’ont pas permis d’éliminer le problème des déchets radioactifs : ils n’ont fait que le déplacer et l’éparpiller.

Dans la ville hautement contaminée d’Iitate (à 40 km de la centrale), des milliers d’ouvriers s’activent pour décontaminer les espaces publics. Certains nettoient les trottoirs à l’aide de brosses à dents. Malgré leur détermination et leur courage, leur tâche semble insurmontable…

 

… Et la radioactivité ne décroît pas aussi vite qu’espéré

Les experts en radioprotection de Greenpeace se sont rendus à Fukushima à 23 reprises depuis le début de la catastrophe. Les taux de radioactivité relevés en octobre 2014 à Iitate et dans d’autres villes avoisinantes montrent qu’en de nombreux endroits, le niveau de contamination n’a pas suffisamment diminué pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement japonais à long terme. Dans le village de Kawauchi, par exemple, 59 % des mesures effectuées par Greenpeace dépassaient le plafond fixé par le gouvernement – alors que les habitants viennent en partie d’être autorisés à regagner le village.

A l’heure actuelle, 120 000 habitants sont encore « déplacés » ou vivent dans des logements temporaires dans d’autres régions du Japon. Le processus de réparation est loin s’être satisfaisant : toutes les victimes ne sont pas forcément éligibles, le traitement des demandes d’indemnisation a pris du retard, les versements mensuels ne permettent pas aux personnes déplacées de vivre décemment, ni de compenser intégralement la perte de leurs biens, encore moins de démarrer une nouvelle vie. Beaucoup ont perdu espoir de regagner un jour leur domicile.

(Re)lire notre rapport : Fukushima, des victimes livrées à elles-mêmes
Pour un état des lieux détaillés de l’état de la situation, voir le travail exemplaire réalisé par le laboratoire indépendant de l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest) sur le site : http://fukushima.eu.org/

Compteur Geiger à Fukushima – © Masaya Noda / Greenpeace


Un clou de plus dans le cercueil du nucléaire

Avant la catastrophe de Fukushima, l’industrie du nucléaire était déjà en déclin à l’échelle mondiale. Depuis les années 1990, plus de centrales ont été fermées que de nouveaux réacteurs construits.
Depuis Fukushima, la tendance s’est accélérée. De nombreux pays ont décidé de sortir progressivement du nucléaire (Allemagne, Suisse, Belgique, Suède…), d’annuler leurs plans de relance (Italie, Égypte, Koweït, Thaïlande…) ou de mettre leurs projets en stand-by (Bangladesh, Belarus, Jordanie, Turquie, Lituanie, Pologne, Arabie saoudite, Vietnam).

Par ailleurs, le « retour d’expérience » de Fukushima contraint les pays nucléarisés à apporter des mesures correctives de grande envergure à leurs installations nucléaires. À ces travaux « post-Fukushima » viennent s’ajouter ceux du « lifting » des centrales, rendus nécessaires par le vieillissement du parc nucléaire. En France, les coûts de l’ensemble de ces travaux atteindraient la bagatelle de 4,4 milliards d’euros par réacteur, rendant le nucléaire bien moins compétitif que les énergies renouvelables.

On peut se demander comment l’industrie nucléaire française va provisionner ces coûts, ses finances étant déjà mal en point. AREVA a confirmé le 4 mars dernier une perte record de 4,8 milliards d’euros, en grande partie imputable aux retards à répétition et surcoûts des chantiers EPR.

À contre-courant de la tendance mondiale d’investissement dans les énergies renouvelables et de prise de conscience du non-sens économique et sécuritaire du nucléaire, nos Sénateurs ont choisi de « renucléariser » la loi sur la transition énergétique… Un choix qui a été bloqué en commission mixte paritaire, alors que François Hollande lui même a rappelé deux fois sa promesse publiquement ces derniers jours.

Alors que les habitants de Fukushima continuent de panser leurs plaies quatre ans après le début de la catastrophe, le Premier ministre Manuel Valls, interrogé le 4 mars dernier à l’Assemblée nationale sur le sort de la filière nucléaire française, a déclaré : « Le nucléaire est une filière d’avenir« . Oui, mais lequel ?


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Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier

Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3.

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3 lors du déblaiement de ferrailles et détritus accumulés au-dessus. D'après les calculs de Tokyo Electric Power (Tepco) expliqués mercredi aux membres de l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. Cela porte le surcroît total à quelque 1 120 milliards de becquerels.

Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n'avait rien dit publiquement jusqu'à ce que le ministère de l'Agriculture ne l'interpelle en mars après avoir constaté une nouvelle pollution radioactive dans la région de Minamisoma, à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale. Le ministère avait alors émis l'hypothèse que la contamination de rizières alentour ait pu être causée par le déblayage d'une forêt de ferrailles enchevêtrées sur la partie supérieure du réacteur 3. "Cette possibilité existe, nous ne pouvons pas l'écarter même si elle n'est pas prouvée", avait déclaré la semaine passée un porte-parole de Tepco, sans toutefois donner de précisions chiffrées. 

Le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale 

Les bâtiments de trois des six tranches de la centrale Fukushima Daiichi avaient été emportés par des explosions d'hydrogène dans les jours suivant l'accident provoqué le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami, dû à un violent séisme de magnitude 9 au nord-est de l'archipel. Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n'a pas été mis sur le marché, mais le ministère en a informé Tepco et a souhaité que des mesures supplémentaires soient prises.

"Nous avons renforcé la surveillance et la façon dont nous tentons d'empêcher le rejet de poussières radioactives", a assuré le porte-parole de Tepco qui affirme que le maximum sera fait lors des travaux de nettoyage du dessus du réacteur 1 qui doivent débuter prochainement. Dans le cas présent cependant, ni le ministère de l'Agriculture ni Tepco n'avaient prévenu la municipalité de Minamisoma des risques encourus lors de ce genre d'intervention. "Ils avaient le devoir de donner des explications à la municipalité", s'est plaint un responsable de Minamisoma sur la chaîne de TV publique NHK.

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Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima

Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive.

Avant même de se lancer dans la construction d'un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d'employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d'eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines. Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d'un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi. «Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l'eau pour qu'elle se transforme en glace», a expliqué un porte-parole de Tepco. Outre des déchets solides qui feraient obstacle, le courant empêcherait la prise du mur. «Nous sommes en retard sur le calendrier, mais nous prenons des dispositions supplémentaires», a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombre de tuyaux pour favoriser la glaciation de l'eau.

Séisme de magnitude 5,8

Des experts extérieurs avaient d'emblée souligné la difficulté de mise en oeuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique. L'eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu'aient à gérer Tepco et les autorités. Plus d'un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme. La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive. Ce petit robot, construit par les entreprises Hitachi et General Electric, a pris les premières images de ce tuyau dont les fuites inquiètent les autorités. Au total, d'après Tepco, l'opérateur de la centrale, il s'écoule chaque heure pas moins de 1,5 tonne d'eau depuis le réacteur 1 de Fukushima.

Ce constat d’échec intervient alors qu’un séisme de magnitude 5,8 s'est produit lundi dernier au large de la préfecture de FukushimaIl, a été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise.
Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes. Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète. 

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Fukushima: des travailleurs en colère après la mort d’un des leurs

Fukushima: des travailleurs en colère après la mort d’un des leurs | Japan Tsunami | Scoop.it

Des employés de la centrale de Fukushima manifestent devant le siège de l'opérateur Tepco à Tokyo le 14 mars 2014


Des travailleurs de la centrale accidentée de Fukushima ont fait savoir leur colère après le décès vendredi de l’un des leurs, blâmant l’absence de moyens de secours rapides pour venir à l’aide de blessés.

L’un d’eux, qui se fait appeler TS-san, s’est énervé sur internet dès qu’il a appris la mort de son collègue sur le site de la centrale.

«C’est insupportable, combien de fois faudra-t-il que cela arrive ?», a-t-il écrit.

«Ce qui est le plus tragique, ce n’est pas tant que le démantèlement coûte cher, que les travaux n’avancent guère, qu’il y ait de l’eau contaminée, non, ce qui est le plus tragique, c’est qu’on ne sauve pas la vie de ceux qui oeuvrent là», a-t-il ajouté.

Un ouvrier est décédé vendredi après-midi à Fukushima Daiichi après la chute de terre et de béton dans le trou d’une profondeur de deux mètres environ dans lequel il se trouvait pour renforcer les fondations d’un bâtiment.

«Il a été transporté inconscient à l’hôpital où son décès a été confirmé», a expliqué Tepco.

Mais pour TS-san et d’autres, les moyens de secours affectés sont insuffisants. Et les mêmes de réclamer l’emploi d’un hélicoptère médicalisé.

Lors de l’accident de vendredi, le blessé, un quinquagénaire, a été transporté par ambulance dans un hôpital à plus de 40 kilomètres de la centrale isolée dans une zone désertée. Il a fallu plus d’une heure de route pour atteindre l’établissement où son décès a été confirmé. Il s’était alors écoulé plus de trois heures depuis l’accident.

«Quand ce genre d’accident mortel arrive, que dire ? Tristesse, colère, abattement», témoigne aussi Happy, un vétéran qui oeuvre à Fukushima depuis avant le tsunami du 11 mars 2011.

D’autres décès d’ouvriers avaient eu lieu auparavant, mais pas nécessairement sur le site et pas à cause d’un problème matériel lié à leur activité à ce moment-là.

Quelque 3.000 personnes de centaines d’entreprises oeuvrent chaque jour à la centrale Fukushima Daiichi, ravagée le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami.

Les conditions de travail y sont le plus souvent très rudes, à cause notamment du port obligatoire de masques et combinaisons et en raison de l’état déplorable du site détruit.

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[A voir] Pièces à conviction : Fukushima : vers une contamination planétaire ?

[A voir] Pièces à conviction :  Fukushima : vers une contamination planétaire ? | Japan Tsunami | Scoop.it

Si vous avez manqué cette excellente enquête suivi d'un débat avec un représentant de l'ASN et de Greenpeace, c'est ici :

(pour quelques jours seulement !)

Partout, les scientifiques voient se profiler une catastrophe sanitaire mondiale. Chaque jour, des centaines de tonnes d'eau hautement contaminée se déversent dans le Pacifique, puis sur les plages californiennes, contaminant les poissons qui sont consommés sans aucun contrôle.


Via Pascal Faucompré
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Pascal Faucompré's curator insight, February 28, 2014 2:35 AM

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Fukushima: une deuxième unité de décontamination d'eau radioactive fonctionne

Fukushima: une deuxième unité de décontamination d'eau radioactive fonctionne | Japan Tsunami | Scoop.it

Des membres de l’Autorité de régulation nucléaire du Japon inspectent les réservoirs d’eau contaminée à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, le 23 août 2013
© Autorité de régulation nucléaire du Japon/AFP/Archives Nuclear

 

Tokyo (AFP) – La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué avoir remis en service lundi une deuxième unité de décontamination de liquide radioactif, un système-clef pour tenter d’en finir avec la crise de l’eau contaminée.

L’unité A du « système avancé de traitement liquide (ALPS) » a été remise en exploitation (encore sous forme de tests à chaud) après avoir été stoppée plusieurs semaines à cause de divers problèmes.

Une autre unité similaire fonctionne aussi depuis la fin du mois de septembre, avec quelques soucis de temps à autre.

Une troisième unité devrait entrer en exploitation courant novembre, a précisé Tokyo Electric Power (Tepco).

En attendant, ces deux unités (A et C) couplées doivent permettre de traiter au total 500 mètres cubes d’eau contaminée par jour pour en extraire 62 des 63 éléments radioactifs restants, après l’extraction en amont avec un autre dispositif des césium 134 et 137.

Une fois passé par ALPS, le liquide résultant ne contient plus a priori que du tritium, mais en quantité encore trop importante pour rejeter l’eau en mer.

Il faudra réduire sa teneur avant d’envisager de relâcher l’eau dans l’océan Pacifique voisin, ce qui deviendra un jour inévitable, selon le président de l’Autorité de régulation nucléaire, Shunichi Tanaka.

ALPS, conçu avec le groupe japonais Toshiba, est un des rouages-clefs de la stratégie de Tepco pour traiter les quelque 400.000 tonnes d’eau radioactive accumulées du site de Fukushima, dont 300.000 dans des réservoirs, une quantité qui augmente de jour en jour et qui ne pourra pas être stockée indéfiniment, d’autant que certaines des citernes utilisées ne sont pas fiables.

Le gouvernement a déjà prévu d’affecter des fonds à la mise en place l’année prochaine de moyens additionnels et plus puissants de décontamination car ALPS ne saurait de toute façon suffire.

 

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La piscine de Fukushima fait trembler la planète

La piscine de Fukushima fait trembler la planète | Japan Tsunami | Scoop.it

«Si le bassin du réacteur numéro quatre devait s’effondrer, les émissions de matière radioactive seraient énormes: une estimation prudente donne une radioactivité équivalente à 5000 fois la bombe nucléaire de Hiroshima.»

Ces propos d’un spécialiste japonais font froid dans le dos. Rapportés par Le Nouvel Observateur, ils font écho à plusieurs articles parus ces derniers jours après le cri d’alarme lancé par des scientifiques.

Cette piscine couverte d’une simple bâche plastique contient 1500 barres de combustible nucléaire. Soit 264 tonnes. Le «pire legs de la catastrophe du 11 mars 2011», assure Le Figaro, citant des experts.

Le bassin en question fait onze mètres de profond. Juché à trente mètre du sol sur le bâtiment très abîmé du réacteur 4, il sert à refroidir le combustible issu de la fission nucléaire avant son retraitement.

Tepco, l’opérateur de la centrale, assure avoir renforcé le bâtiment qui le supporte. Et ne prévoit pas de commencer à retirer les barres avant l’an prochain.

Tchernobyl fois dix

A ce stade, la piscine reste pleine d’eau. Environ un million de litres. Mais un nouveau séisme, un second tsunami, une violente tornade changeraient la donne.

A l’air libre, les barres chaufferaient sans pouvoir être freinées. Elles dégageraient dans l’atmosphère au moins dix fois plus de radioactivité qu’après Tchernobyl, selon les scientifiques.

D’autant plus inquiétant que cet été, les choses ont failli mal tourner. Le système de refroidissement tombé en panne, l’eau a commencé à chauffer, indique La Libre Belgique. Elle aurait pu bouillir et disparaître. Heureusement, la situation a pu être rétablie.

Gravement et durablement

Mais en Extrême-Orient, la saison des typhons commence. «Je prie pour que, dans les semaines à venir, une violente tornade saisonnière ne s’abatte pas sur la centrale», confie au Nouvel Obs l’ancien patron de l’Agence japonaise pour les sciences et la technologie.

Une nouvelle catastrophe pourrait signifier «la fin du Japon moderne et, en tout cas, une calamité pour l'ensemble de l'hémisphère Nord qui deviendrait gravement et durablement contaminé», assure l'envoyé spécial de l’hebdomadaire.

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Japan nuclear body says radioactive water at Fukushima an 'emergency'

Japan nuclear body says radioactive water at Fukushima an 'emergency' | Japan Tsunami | Scoop.it

(Reuters) - Highly radioactive water seeping into the ocean from Japan's crippled Fukushima nuclear plant is creating an "emergency" that the operator is struggling to contain, an official from the country's nuclear watchdog said on Monday.

This contaminated groundwater has breached an underground barrier, is rising toward the surface and is exceeding legal limits of radioactive discharge, Shinji Kinjo, head of a Nuclear Regulatory Authority (NRA) task force, told Reuters.

Countermeasures planned by Tokyo Electric Power Co are only a temporary solution, he said.

Tepco's "sense of crisis is weak," Kinjo said. "This is why you can't just leave it up to Tepco alone" to grapple with the ongoing disaster.

"Right now, we have an emergency," he said.

Tepco has been widely castigated for its failure to prepare for the massive 2011 tsunami and earthquake that devastated its Fukushima plant and lambasted for its inept response to the reactor meltdowns. It has also been accused of covering up shortcomings.

It was not immediately clear how much of a threat the contaminated groundwater could pose. In the early weeks of the disaster, the Japanese government allowed Tepco to dump tens of thousands of metric tons of contaminated water into the Pacific in an emergency move.

The toxic water release was however heavily criticized by neighboring countries as well as local fishermen and the utility has since promised it would not dump irradiated water without the consent of local townships.

"Until we know the exact density and volume of the water that's flowing out, I honestly can't speculate on the impact on the sea," said Mitsuo Uematsu from the Center for International Collaboration, Atmosphere and Ocean Research Institute at the University of Tokyo.

"We also should check what the levels are like in the sea water. If it's only inside the port and it's not flowing out into the sea, it may not spread as widely as some fear."

NO OTHER OUTLET FOR WATER

Tepco said it is taking various measures to prevent contaminated water from leaking into the bay near the plant. In an e-mailed statement to Reuters, a company spokesman said Tepco deeply apologized to residents in Fukushima prefecture, the surrounding region and the larger public for causing inconveniences, worries and trouble.

The utility pumps out some 400 metric tons a day of groundwater flowing from the hills above the Fukushima Daiichi nuclear plant into the basements of the destroyed buildings, which mixes with highly irradiated water that is used to cool the reactors in a stable state below 100 degrees Celsius.

Tepco is trying to prevent groundwater from reaching the plant by building a "bypass" but recent spikes of radioactive elements in sea water has prompted the utility to reverse months of denials and finally admit that tainted water is reaching the sea.

In a bid to prevent more leaks into the bay of the Pacific Ocean, plant workers created the underground barrier by injecting chemicals to harden the ground along the shoreline of the No. 1 reactor building. But that barrier is only effective in solidifying the ground at least 1.8 meters below the surface.

By breaching the barrier, the water can seep through the shallow areas of earth into the nearby sea. More seriously, it is rising toward the surface - a break of which would accelerate the outflow.

"If you build a wall, of course the water is going to accumulate there. And there is no other way for the water to go but up or sideways and eventually lead to the ocean," said Masashi Goto, a retired Toshiba Corp nuclear engineer who worked on several Tepco plants. "So now, the question is how long do we have?"

Contaminated water could rise to the ground's surface within three weeks, the Asahi Shimbun said on Saturday. Kinjo said the three-week timeline was not based on NRA's calculations but acknowledged that if the water reaches the surface, "it would flow extremely fast."

A Tepco official said on Monday the company plans to start pumping out a further 100 metric tons of groundwater a day around the end of the week.

The regulatory task force overseeing accident measures of the Fukushima Daiichi nuclear power station, which met Friday, "concluded that new measures are needed to stop the water from flowing into the sea that way," Kinjo said.

Tepco said on Friday that a cumulative 20 trillion to 40 trillion becquerels of radioactive tritium had probably leaked into the sea since the disaster. The company said this was within legal limits.

Tritium is far less harmful than cesium and strontium, which have also been released from the plant. Tepco is scheduled to test strontium levels next.

The admission on the long-term tritium leaks, as well as renewed criticism from the regulator, show the precarious state of the $11 billion cleanup and Tepco's challenge to fix a fundamental problem: How to prevent water, tainted with radioactive elements like cesium, from flowing into the ocean.

 

 

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Pourquoi les stars de L.A prennent la fuite ?

Pourquoi les stars de L.A prennent la fuite ? | Japan Tsunami | Scoop.it

Nexus a fait un point sur Fukushima, les stars de L.A lisent-elles Nexus ?...

 

En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans le pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout.

Les côtes les plus contaminées par les courants radioactifs selon IOPsciences seront : la côte ouest du pacifique, la côte de l'Amérique du nord, Hawaï, la Californie du sud, et les îles aléoutiennes. Les américains de la côte Ouest pourraient être dix fois plus exposés au césium 137 que les japonais. Pourtant l'administration Obama n'a rien fait pour informer ou protéger ses compatriotes de la côte ouest.

(D'autres infos sont données dans l'article, notamment que les riches japonais se construisent actuellement une ville de 50 000 habitants dans le sud de l'inde près de Chennai, au Tamil Nadu sous couvert d'une opération balnéaire d. grand luxe, tandis que le gouvernement japonais chipote sur les indemnisations des populations locales touchées par le désastre.

 

Avec ceci, sachez qu'un insider nous confirme un séisme important dans la région de L.A dans les mois à venir.

 

MB pour WikiStrike

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Nessy du Loch's curator insight, July 30, 2013 7:26 AM

"En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans le pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout."