Japan Tsunami
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8.8, 8.9, 9.0 and even 9.1 earthquake in Japan March 11th 2011,  <br>Earthquake & Tsunami aftermath,  <br>Fukushima
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Fukushima : des saumons irradiés en Colombie-Britannique

Fukushima : des saumons irradiés en Colombie-Britannique | Japan Tsunami | Scoop.it

Des traces de radiation provenant de la catastrophe nucléaire de Fukushima ont été détectées pour la première fois dans des saumons en Colombie-Britannique, annonce l'Université de Victoria (UVic).

 

Le cesium-134 est précisément l’empreinte isotope de Fukushima, une sorte de carte d’identité permettant d’affirmer que la minuscule quantité de radiation trouvée dans des saumons sockeye britanno-colombiens provient bel et bien de la catastrophe nucléaire nipponne survenue en 2011.

C’est dans le lac Okanagan, durant l’été 2015, que les poissons irradiés ont été prélevés : un total de 8 sur 156 ont présenté des traces de radiation au cesium-137, un autre isotope radioactif généré par l’activité humaine, mais pas nécessairement rattaché à Fukushima. Assez, tout de même, pour tirer la sonnette d'alarme et éveiller la curiosité des chercheurs.

 

Des radiations présentes durant 60 ans

« Le cesium-137 se trouve dans l’environnement depuis une trentaine d’années. Il provient de Tchernobyl [en Ukraine] et des essais nucléaires menés au 20e siècle et devrait demeurer présent pendant encore 30 ans », explique Jay Cullen, l’océanographe de l’UVic à la tête de l'InFORM coastal network dont la mission est de surveiller la radioactivité marine sur les côtes britanno-colombiennes et américaines.

L’équipe de l’océanographe a utilisé les huit mêmes poissons irradiés pour conduire des analyses plus poussées, à la recherche de cesium-134. « Les mesures ont pris 60 fois plus de temps que nécessaire pour l’empreinte de Fukushima. C’était comme chercher une aiguille dans une botte de foin », explique Jay Cullen, qui se veut rassurant.

À ce niveau de contamination, il vous faudrait manger 1000 à 1500 kg de saumon durant une très petite période de temps pour augmenter votre dose de radiation comme peut le faire un simple vol en avion de 5 heures.

Jay Cullen, océanographe UVic

Pas de risque de santé publique

Selon Jay Cullen, le niveau de cesium-134 relevé dans les saumons du lac Okanagan est 10 000 fois plus bas que les normes maximales imposées par Santé Canada, et ne pose donc aucun risque pour les consommateurs.

D’autres saumons sockeye prélevés en 2016 dans le lac Sproat, sur l’île de Vancouver, présentent des traces de cesium-137. Des tests sont en cours pour déterminer s’ils contiennent aussi du cesium-134 relatif à Fukushima.

 

Pic de radioactivité à venir

D’après les chercheurs de l’UVic, les traces de radioactivité de Fukushima ont atteint les côtes est du Pacifique, de l’Alaska à la Californie, depuis déjà quelque temps, mais le pic de concentration des particules radioactives est attendu cette année et l’année prochaine.

« Nous allons continuer de surveiller de très près les niveaux de radioactivité. Mais nous avons toutes les raisons de penser, au vu des niveaux observés jusqu’à présent, qu’il n’y aura aucun risque pour la santé publique ou la vie marine en Colombie-Britannique », conclut Jay Cullen.

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Fukushima : glaçants aveux du responsable de la centrale

Fukushima : glaçants aveux du responsable de la centrale | Japan Tsunami | Scoop.it

Masuda Naohiro (à gauche), lors de la visite à Fukushima de l’ambassadrice des USA au Japon, Caroline Kennedy accompagnée de son fils Jack Kennedy Schlossberg, le 14 mai 2014

 

Dans un entretien accordé le 20 décembre à l’Agence Associated Press, le responsable de la réparation de la centrale de Fukushima a avoué qu’il était dans l’incapacité de prévoir quel serait le coût de la mise en sécurité des installations, et de fixer une date pour que les réacteurs fondus cessent de menacer la santé des salariés de l’entreprise et les habitants de la région alors que les bâtiments accidentés continuent à polluer les sous sols et l’atmosphère.

Masuda Naohiro a même ajouté qu’il ignorait si, quand et comment les nouveaux robots pourraient réussir à explorer les débris des réacteurs fondus pour faire le point sur la réaction qui se poursuit en dégageant une chaleur d’environ 100° et des émanations radioactives. Il a également reconnu qu’il devait faire face à une véritable « zone de guerre ». Toutes déclarations qui contrastent avec les affirmations du gouvernement japonais répétant régulièrement que la situation est entièrement sous contrôle.

Le responsable de la Tepco, la société propriétaire de la centrale, a précisé que les ingénieurs ne savaient même pas où se trouvaient les débris des réacteurs ni comment il serait possible de les extraire. Il ignore également si les travaux nécessaires pourront être commencés avant une dizaine d’années. Avec cette précision :

« Une nouvelle science devra être inventée pour commencer le nettoyage et il faudra pour cela prendre en compte les risques courus par les salariés et l’environnement. »

D’autant plus que des éléments radioactifs continueront à fuir dans les nappes souterraines, dans la mer et dans l’air.


L’un des bâtiments réacteur en septembre 2015 toujours inaccessible aux techniciens (Photo : Claude-Marie Vadrot)

Des aveux qui contredisent radicalement les propos rassurants et les mensonges proférés par des responsables de la centrale lors de la visite des installations et de la région par Politis à la fin du mois de septembre dernier. Des propos de « propagande » que démentaient d’ailleurs la plupart des analyseurs automatiques de radioactivité mis en place sur le chantier, les combinaisons spéciales portées par de nombreux techniciens et l’abandon sur place de centaines de voitures et d’engins de chantiers fortement contaminés.

En conclusion Masuda Naohiro, qui travaille depuis 30 ans pour la Tepco, a assuré que, désormais, il annoncerait aussi bien les bonnes que les mauvaises nouvelles. Mais, pourtant, il n’a rien dit sur la bonne vingtaine de millions de tonnes de déchets radioactifs entassés sous de simples bâches dans la campagne environnantes…


Une faible partie des 20 millions de tonnes de terre et de déchets radioactifs entassés dans la zone évacuée
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Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer

Fukushima : 4 ans après, des centaines de milliers d’hectares impossible à décontaminer | Japan Tsunami | Scoop.it

Un technicien de l’agence de l’énergie atomique japonaise mesure la radioactivité dans la forêt à quelques kilomètres de la centrale de Fukushima-Daiichi

 

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le gouvernement japonais a décidé de décontaminer la zone irradiée. Une centaine de communes sont concernées, certaines situées à plus de 100 km de la centrale. Mais la tâche est insurmontable, en particulier parce que 65 % de cette zone est couverte par la forêt, où il est impossible de faire baisser à main d’homme la radioactivité prisonnière des feuilles et de l’humus.

 

Selon l’Agence de l’énergie atomique japonaise, la commune de Kawaguchi est un "modèle" : à une vingtaine de kilomètre de la centrale de Fukushima-Daiichi qui a explosé en mars 2011, le maire annonce avoir réussi sa décontamination.

Pendant deux ans, plus d’un millier de"décontamineurs" ont méthodiquement lessivé les toits et les routes, et retiré 5 cm de sol dans les jardins, les cours et les champs pour faire baisser la radioactivité emprisonnée dans le sol.

 

90 millions d’euros pour diminuer la radioactivité d’une commune

 

La tâche est immense : à titre d'exemples, une maison produit une quinzaine de m3 de déchets contaminés, une école 150 m3. À cela, il faut aussi ajouter les déchets verts élagués le long des routes, et les forêts abattues dans un rayon de 20 mètres autour des habitations pour limiter le rayonnement radioactif des arbres. Plus de 200 000 m3 de matières irradiées ont ainsi été entreposés sur la commune dans cinq kariokiba, ces centres provisoires de stockage des déchets radioactifs.

90 millions d’euros ont été nécessaires pour diminuer le taux de radioactivité de cette seule commune de 3000 habitants, une somme prise entièrement en charge par l’État. Et Kawaguchi n’est que l’une des cent communes concernées par le projet national de décontamination, certaines villes étant situées à plus de 100 km de la centrale.

Un an et demi après l’accident nucléaire, le gouvernement japonais a en effet pris la décision de décontaminer la zone irradiée. S’il est impossible de faire disparaitre la radioactivité, l’enjeu est de la faire baisser dans les zones évacuées sous la barre fatidique des 20 millisieverts par an (limite annuelle de radiation autorisée au Japon pour la population), afin de pouvoir rappeler à terme les 130 000 personnes évacuées.

 

La limite d’irradiation acceptable multipliée par 20

 

Mais l’effort de décontamination ne s’arrête pas là : il s’étend aussi aux huit régions où la radioactivité est supérieure à 1 mSv/an. En effet, c’est cette limite qui est importante aux yeux de la population, celle qui était en vigueur avant la catastrophe. Aujourd’hui, la limite d’irradiation acceptable japonaise est vingt fois plus élevée que celle recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Japon l’a augmentée après la catastrophe, face à l’incapacité d’appliquer la règlementation sanitaire à la suite de l’explosion de la centrale. De nombreuses personnes, des "réfugiés volontaires", ont préféré s’exiler plutôt que de vivre dans des zones irradiées.

 

20 000 "décontamineurs" continuent de remplir des sacs

 

Quatre ans après la catastrophe, 20 000 "décontamineurs" continuent ainsi de remplir des grands sacs en plastique bleus ou noirs qui s’entassent le long des routes, dans les cours des maisons, sur les bords des champs et dans les kariokiba.  En tout, entre 30 et 55 millions de m3 de matière radioactive devraient émerger de la décontamination.

Pour ce qui est de l’efficacité de cette décontamination, les avis sont partagés : selon l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), elle permettrait de réduire la radioactivité entre 25 et 50 %.

Une autre difficulté est de gérer une radioactivité qui se déplace sans cesse. L’érosion et la pluie font en effet réapparaitre des particules radioactives. Il faut alors décontaminer à nouveau, et retirer 5 cm de sols supplémentaire.

 

Dans les sous-bois, le compteur Geiger s’emballe

 

Les forêts sont aujourd’hui la principale source de cette contamination secondaire. En effet, quand on rentre dans un sous-bois, le compteur Geiger s’emballe : la radioactivité double, voire quadruple si on la mesure à même le sol, car les arbres et l’humus ont largement fixé le césium radioactif libéré par l’explosion des réacteurs.

Or les forêts couvrent les deux tiers de la province de Fukushima. Et il est impossible d’y faire baisser à main d’homme la radioactivité. La solution de couper tous les arbres ou de retirer systématiquement la couche d'humus a été envisagée.  Mais pour l’instant, la consigne est de limiter l’accès aux forêts. Pour la population, ces espaces autrefois très prisés sont devenus des zones dangereuses.

Quant à la décontamination de la "zone de restriction" qui se trouve à proximité de la centrale, elle n’est pas à l’ordre du jour. Le gouvernement espère y entreposer dans les mois à venir tous les déchets contaminés.

Magali Reinert, reportage



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Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien

Fukushima : de la radioactivité décelée sur le littoral canadien | Japan Tsunami | Scoop.it

La centrale de Fukushima, au Japon, après le passage du tsunami qui avait fait fondre trois réacteurs 

 

Des traces de radioactivité dues à la catastrophe de Fukushima en 2011 ont été relevées sur une partie du littoral canadien. Mais les quantités relevées sont cependant trop faibles pour menacer la population ou la vie marine.

 

Du césium 134 et 137, un métal présent dans les déchets nucléaires, a été détecté dans des échantillons prélevés en février au large de la côte ouest du Canada, en Colombie britannique. Ces traces de radioactivité sont dues à la catastrophe de Fukushima de 2011, provoquée par un séisme et un tsunami au Japon. Et elles sont une première depuis ce drame.

D'après Ken Buesseler de l'institut océanographique Woods Hole, les échantillons d'eau prélevés par les scientifiques contenaient 1,4 becquerel par mètre cube de césium 134 et 5,8 becquerels de césium 137 par mètre cube.Un niveau de radioactivité qui est, en fait, très faible : nager tous les jours durant un an dans ces eaux exposerait à une dose de radiations mille fois inférieure à une radio des dents.

D'autres traces de césium attendues

"Nous devons surveiller attentivement les océans après ce qui a été sans doute le plus important déversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans l'océan, au cours de l'histoire" a néanmoins rajouté Ken Buesseler. Le scientifique s'attend à ce que des niveaux de césium similaires soient mesurés sur d'autres rivages nord américains, jusqu'à la côte californienne, par exemple.

En novembre dernier déjà, l'institut Woods Hole avait signalé des niveaux de radioactivité dus à Fukushima à 160 kilomètres des côtes du Nord de la Californie. Mais depuis, aucune autre radiation n'avait été relevée.

►►► À LIRE AUSSI Fukushima : où est passé le combustible du réacteur 1 ?

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Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima

Japon : La contamination de l’eau continue à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive.

Avant même de se lancer dans la construction d'un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d'employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d'eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines. Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d'un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi. «Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l'eau pour qu'elle se transforme en glace», a expliqué un porte-parole de Tepco. Outre des déchets solides qui feraient obstacle, le courant empêcherait la prise du mur. «Nous sommes en retard sur le calendrier, mais nous prenons des dispositions supplémentaires», a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombre de tuyaux pour favoriser la glaciation de l'eau.

Séisme de magnitude 5,8

Des experts extérieurs avaient d'emblée souligné la difficulté de mise en oeuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique. L'eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu'aient à gérer Tepco et les autorités. Plus d'un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme. La semaine dernière, un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive. Ce petit robot, construit par les entreprises Hitachi et General Electric, a pris les premières images de ce tuyau dont les fuites inquiètent les autorités. Au total, d'après Tepco, l'opérateur de la centrale, il s'écoule chaque heure pas moins de 1,5 tonne d'eau depuis le réacteur 1 de Fukushima.

Ce constat d’échec intervient alors qu’un séisme de magnitude 5,8 s'est produit lundi dernier au large de la préfecture de FukushimaIl, a été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise.
Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes. Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète. 

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De l'eau hautement radioactive dans un nouveau puits de Fukushima | Pollution

De l'eau hautement radioactive dans un nouveau puits de Fukushima | Pollution | Japan Tsunami | Scoop.it

Un travailleur passe devant des réservoirs d'eau à la centrale de Fukushima, le 12 juin.

PHOTO REUTERS

 

L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé samedi avoir découvert des niveaux d'éléments radioactifs encore plus élevés que précédemment dans l'eau souterraine accumulée au pied des réacteurs, dans un nouveau puits creusé plus près de l'océan, et se dit incapable de juger si ladite eau s'écoule ou non en mer.

L'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), a mesuré un niveau de 3000 becquerels par litre pour les éléments radioactifs produisant des rayons béta, comme le strontium 90, dans le liquide extrait vendredi dernier d'un nouveau point de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer.

 

(...)

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Les déchets du tsunami japonais foncent sur Hawaii

Les déchets du tsunami japonais foncent sur Hawaii | Japan Tsunami | Scoop.it
Un bateau à la dérive vient d'être intercepté au large d'Hawaii. Pourquoi en parler ? Parce que ce bateau est immatriculé à Fukushima, ville tristement célèbre depuis l’accident dont la centrale nucléaire locale a été victime, et qu'il est le premier des déchets du tsunami japonais à avoir l'archipel américain en ligne de mire.

 

| MarcelGreen.com :

 

Retour en arrière : le 11 mars 2011, un tremblement de terre en pleine mer crée un tsunami qui va dévaster le Japon. L'eau pénètre jusqu'à 10 kilomètres à l'intérieur des terres, et emporte avec elle des millions de débris en se retirant. Des milliers de carcasses de voitures, d'appareils électroménagers, de meubles, et de tout ce qu'il est possible d'imaginer, sont emportés au large, livrés aux courants marins du Pacifique.

La masse des déchets, estimée à 20 millions de tonnes, occupe une surface grande comme deux fois celle de la France. Les médias américains prévoient que ce monceau de détritus, portés par les courants océaniques, devrait atteindre les Etats-unis en 2013, puis repartir vers le large pour atteindre Hawaii vers l'année 2015, et finalement revenir sur le Japon dans une dizaine d'années. Mais l'atoll américain de Midway, lui, n'aura pas à attendre bien longtemps, puisque cette mer de déchets devrait frapper ses côtes à la fin de l'année, pour les fêtes de Noël.

Un destin aussi inquiétant que fascinant pour ces détritus. Mais un destin qui ne fait pas perdre le Nord à 5 Gyres Institute, ONG spécialiste de ce genre de continents de déchets (un coup d'oeil à notre article sur le sujet vous rafraîchira la mémoire), qui prévoit une expédition à travers cet environnement, et qui a mis en vente les 9 places restantes sur son yacht, qui ne seront pas occupées par des scientifiques. Comptez 13500 dollars minimum tout de même pour admirer ce désastre écologique...

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Insolite : une croisière pour découvrir les déchets du tsunami …

Insolite : une croisière pour découvrir les déchets du tsunami … | Japan Tsunami | Scoop.it

| Crepuscule.org :

 

Deux associations américaines spécialistes des déchets marins proposent à neuf volontaires d’aller constater en mer l’ampleur des dégâts causés par le tsunami qui a frappé les côtes japonaise le 11 mars dernier.

Certes, cette idée de vacances va faire sourire ceux qui s’engagent tous les jours pour la planète… Mais l’opération a le mérite de médiatiser la pollution des océans, une réalité aggravée par les phénomènes climatiques extrêmes.

Afin de traquer les déchets produits par le tsunami japonais, mais surtout de sensibiliser le grand public à la protection des océans,

le 5 Gyres Institute

http://www.5gyres.org/who_we_are/mission 

et Algalita Marine Research Foundation,

http://www.algalita.org/uploads/algalita_fact_sheet.pdf 

deux associations américaines, ont eu l’idée d’organiser une croisière traversant l’océan pacifique.

» Il est rare de pouvoir observer une telle quantité de déchets – des dizaines de milliers de tonnes, dont des carcasses de voitures, des maisons et des bateaux – regroupée sur une zone réduite des océans. « Observer ? Il s’agit en effet de faire participer neuf » chanceux » volontaires – si l’on en croit le communiqué de presse – à la collecte de données sur ces accumulations de débris, et non pas de les repêcher.

 

Cette croisière embarquera le 1er mai 2012 depuis les Iles Marshall pour une durée de deux mois.

http://www.5gyres.org/posts/2011/10/05/5_gyres_announces_2012_expedition_schedule_wanna_come 

 

A son bord : les neuf volontaires accompagnés de militants de 5 Gyres Institute et d’Algalita Marine Research Foundation qui pourront apporter leur expertise et partager leurs connaissances.

La première étape du voyage permettra aux voyageurs de traverser la Gyre du Pacifique Nord (communément appelée » mer de plastique) et de constater par le biais de relevés, l’ampleur de cette pollution marine. La seconde étape suivra les courants et tourbillons qui ont emportés les débris dans le sillage tsunami japonais : « Nous allons suivre les courants qui transportent les briquets jetables, les bouchons de bouteille, les jouets et toutes les matières plastiques emportées par le tsunami », explique Marcus Eriksen, de l’association 5 Gyres.

Tous les candidats de plus de 18 ans peuvent espérer embarquer, à condition – le détail est d’importance- d’être prêts à débourser 10.000 euros pour le voyage ! A ce prix là, on se doute bien que vous préférerez des vacances à la ferme ou choisir parmi les milliers de programmes d’éco-volontariat, carrément plus abordables…

Alicia Muñoz

[Note dur Curateur] les prix sont en fait en US$ :

Nine crew seats are available at a cost of $13,500 each for Leg 1 and $15,500 each for Leg 2.

 

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Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet

Fukushima ‘’hors de contrôle’’: l’océan Pacifique touché de plein fouet | Japan Tsunami | Scoop.it

Insignifiante pour l’opinion publique, la question entourant les radiations nucléaires qui ont suivi la catastrophe de Fukushima en 2011 est apparemment une affaire classée pour les autorités locales ainsi que pour la communauté internationale, au moment même où les experts tirent la sonnette d’alarme pour avertir d’un danger qui menace l’humanité tout entière.

 

Face à cette indifférence par rapport au plus grand désastre nucléaire jamais connu auparavant, les experts ont bien identifié et documenté ce processus de déversement d’eau hautement radioactive dans l’océan Pacifique; à cette vitesse, on y craint la contamination à l’échelle mondiale. Selon le site  »the sleuth journal », la centrale nucléaire de Fukushima contenait 1760 tonnes de matières nucléaires, alors que la station de Tchernobyl n’en contenait que 180 tonnes !

Les jours qui ont suivi la catastrophe, les analyses de quelques échantillons autour du littoral de la centrale nucléaire affichaient une quantité négligeable de Plutonium selon les rapports officiels. À la lumière de ces résultats,  les autorités japonaises ont donné leur feu vert pour vider les réservoirs de la centrale dans les eaux du Pacifique. Cette décision fatale a causé ainsi la contamination radioactive du littoral japonais et de l’océan Pacifique jusqu’à la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Dans un rapport détaillé, Dre Helen Caldicott a rappelé que l’eau déversée, depuis la catastrophe de 2011, contient une forte dose dePlutonium 239, un composant chimique ultra-radioactif pour la faune et la flore marine et pouvant causer la mort de plusieurs espèces, sans parler des répercussions sur la vie humaine. À ce stade, Dr Helen avait souligné que le Plutonium 239 radioactif  peut provoquer le développement de plusieurs formes de cancers, comme la leucémie et le cancer des os.

Toujours est-il que des experts ont estimé qu’il faudra environ 40 ans pour nettoyer les résidus radioactifs dans l’océan. En attendant, plusieurs personnes ont été exposées à de hauts niveaux de radioactivité et l’impact sur l’environnement, cinq ans après, est dévastateur. Qu’on en juge :

  • De Vancouver, en passant par la côte californienne et jusqu’au Chili, les plages du Pacifique témoignent d’un nouveau phénomène : des millions de tonnes de poissons, crustacés et mammifères marins sont venus mourir sur ces plages.
  • Des experts de la faune dans l’Arctique ont découvert récemment chez les ours polaires, phoques et morses une fourrure abîmée et des plaies ouvertes.
  • Sharon Merling, biologiste au National Marine Fisheries, a identifié un événement inhabituel de mortalité chez le lion de mer : 45 % des bébés nés en juin dernier sont morts, confirmant ainsi l’hypothèse d’une épidémie.
  • Tout au long de la côte du Pacifique du Canada et de la côte de l’Alaska, la population de saumon rouge est à son plus bas niveau de reproduction de toute son histoire.
  • Un vaste champ de débris radioactifs de Fukushima, qui est à peu près de la taille de la Californie, a traversé l’océan Pacifique et commence à entrer en contact avec la côte ouest.
  • Selon les experts, il est prévu que le niveau de radioactivité des eaux côtières au large de la côte ouest des É-U pourrait doubler au cours des cinq à six prochaines années.
  • Des échantillons de plusieurs espèces ont affiché un niveau très élevé de Césium-137 dans les eaux du Pacifique entre Hawaii et la côte ouest.
  • 15 espèces de thon rouge ont été contaminées par les radiations de Fukushima selon des analyses récentes.
  • En 2012, le « Vancouver Sun » a rapporté que du Césium-137 avait été trouvé dans un grand pourcentage de poissons importés du Japon vers le Canada
  • La BBC a récemment rapporté que les niveaux de radiation autour de Fukushima sont «18 fois plus élevés» qu’on ne l’avait cru auparavant.
  • Une étude financée par l’UE a conclu que Fukushima avait éjecté jusqu’à 210 quadrillions becquerels de Césium 137 dans l’atmosphère.
  • Le rayonnement atmosphérique de Fukushima a atteint la côte ouest des É-U en quelques jours après le drame de 2011.
  • À ce stade, 300 tonnes d’eau contaminée ont été déversées dans l’océan Pacifique depuis Fukushima, et ce, au quotidien.
  • L’Institut de recherche de l’Agence météorologique du Japon avait indiqué que « 30 milliards de becquerels de Césium radioactif et 30 milliards de becquerels de Strontium radioactif » sont libérés dans l’océan Pacifique depuis Fukushima chaque jour.
  • Selon Tepco (Tokyo Electric Power Company), entre 20 billions et 40 billions de becquerels de Tritium radioactif ont coulé dans l’océan Pacifique depuis que la catastrophe de Fukushima a commencé.
  • D’après le département de biologie de l’Université de Tokyo, 3 gigabecquerels de Césium-137 ont été déversés dans le port de Fukushima Daiichi chaque jour.
  • Le rayonnement nucléaire libéré dans l’océan provenant de Fukushima est cent fois plus important que celui de Tchernobyl.
  • Une étude récente a conclu qu’un très grand panache de Césium 137 de la catastrophe de Fukushima commencera à circuler dans les eaux côtières américaines en début d’année prochaine.
  • Il est prévu que des niveaux importants de Césium 137 atteindront tous les coins de l’océan Pacifique d’ici 2020.
  • Selon un rapport récent du site Infowars Planet, la côte californienne pourrait se transformer en une «zone morte» à cause des courants d’eaux océaniques.
  • Une étude menée l’an dernier est parvenue à la conclusion que le rayonnement de la catastrophe nucléaire de Fukushima pourrait affecter négativement la vie humaine le long de la côte ouest de l’Amérique, de l’Alaska jusqu’au Mexique
  • Dans un article publié dans le Wall Street Journal, il est estimé que le nettoyage des déchets nucléaires de Fukushima pourrait prendre jusqu’à 40 ans.
  • En 2013, Professeur Charles Perrow avait averti dans un article qui s’intitule ‘’Nuclear Denial: From Hiroshima to Fukushima ‘’ que si le nettoyage de Fukushima n’est pas piloté avec 100% de précision, l’humanité pourrait être menacée.

Nous avons essayé de simplifier la compréhension du niveau de danger entourant cette catastrophe dans ces quelques exemples énumérés, et cela, afin de mettre l’accent sur la nécessité de mettre en place un plan environnemental international. Cela dit, le consensus sur les politiques environnementales ne souffre ni désaccord ni divergences au niveau des points de vue, car l’environnement n’a pas de frontières et les engagements des pays pour sa protection doivent être standardisés et homogènes.

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What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant

What's ahead for Japan's Fukushima nuclear plant | Japan Tsunami | Scoop.it

TOKYO | Four years after an earthquake and tsunami destroyed Japan's Fukushima nuclear power plant, the road ahead remains riddled with unknowns.

The government approved a revised 30- to 40-year roadmap Friday that delays by three years the start of a key initial step — the removal of still-radioactive fuel rods in the three reactors that had meltdowns following the March 2011 disaster in northeast Japan.

Experts have yet to pinpoint the exact location of the melted fuel inside the three reactors and study it, and still need to develop robots capable of working safely in such highly radioactive conditions. And then there's the question of what to do with the waste.

Some of the uncertainties and questions:

 

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THE FUEL RODS: Kept cool in storage pools on the top floor of each of the three reactors, they need to be removed to free up space for robots and other equipment to go down to the containment chambers. The 1,573 bundles of fuel rods — mostly used but some new — are considered among the highest risks at the plant, because they are uncovered within the reactor building. To remove them, the building roofs must be taken off and replaced with a cover that prevents radioactive dust from flying out. Each building is damaged differently and requires its own cover design and equipment. The government and plant operator TEPCO hope to start the process in 2018, three years later than planned.

 

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THE MELTED FUEL: Once the spent fuel rods are out of the way, workers can turn their attention to what is expected to be the hardest part of the decommissioning: Removing the melted fuel from the three wrecked reactors. The biggest questions are where the melted fuel is and in what condition. Radiation levels are too high for humans to approach. Based on computer simulations and a few remote-controlled probes, experts believe the melted fuel has breached the cores and fallen to the bottom of the containment chambers, some possibly seeping into the concrete foundation.

A plan to repair the containment chambers and fill them with water so that the melted fuel can be handled while being kept cool may be unworkable, and experts are studying alternatives. How to reach the debris — from the top or from the side — is another question. A vertical approach would require robots and equipment that can dangle as low as 30 meters (90 feet) to reach the bottom. Experts are also trying to figure out how to obtain debris samples to help develop radiation-resistant robots and other equipment that can handle the molten fuel.

 

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CONTAMINATED WATER: The plant is still plagued with massive amounts of contaminated water — cooling water that must be added regularly, and subsequently leaks out of the reactors and mixes with groundwater that seeps into the reactor basements. The volume of water grows by 300 tons daily. TEPCO runs it through treatment machines to remove most radioactive elements, and then stores it in thousands of tanks on the compound. Water leaks pose environmental concerns and health risks to workers. Nuclear experts say controlled release of the treated water into the ocean would be the ultimate solution.

 

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RADIOACTIVE WASTE: Japan currently has no plan for the waste that comes out of the plant. Under the roadmap, the government and TEPCO are supposed to compile a basic plan by March 2018. Waste management is an extremely difficult task that requires developing technology to compact and reduce the toxicity of the waste, while finding a waste storage site is practically impossible considering public sentiment. This raises serious doubts about whether the cleanup can be completed within 40 years.

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Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!!

Dauphins Fukushimés... l'horreur Nucléaire !!! | Japan Tsunami | Scoop.it

Les scientifiques japonais affirment n’avoir jamais rien vu de pareil après avoir autopsié un groupe de dauphins retrouvés morts , échoués sur une plage non loin du site de la catastrophe de 2011 à Fukushima.

De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d’enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d’après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.

 

D’après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, « les poumons de la majorité d’entre eux étaient blancs pour cause d’ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l’apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort ». Il ajoute qu’il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.

 

Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l’accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l’aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: « Le nombre d’adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes ».

On peut donc s’attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.

Dans la série nouveauté nucléaire on a aussi découvert l’année dernière ce joli spécimen à 2 têtes..


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Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier

Fukushima : Tepco reconnaît un rejet massif de matière radioactive en août dernier | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3.

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a reconnu que d'importantes quantités de poussières radioactives s'étaient échappées en août 2013 du réacteur 3 lors du déblaiement de ferrailles et détritus accumulés au-dessus. D'après les calculs de Tokyo Electric Power (Tepco) expliqués mercredi aux membres de l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), le 19 août 2013, 280 milliards de becquerels de césium 134/137 ont été rejetés du site par heure, contre 10 millions de becquerels/h habituellement, et ce durant quatre heures. Cela porte le surcroît total à quelque 1 120 milliards de becquerels.

Tepco, qui promet désormais de renforcer la surveillance et de mieux évaluer mensuellement le surplus de rejets, n'avait rien dit publiquement jusqu'à ce que le ministère de l'Agriculture ne l'interpelle en mars après avoir constaté une nouvelle pollution radioactive dans la région de Minamisoma, à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale. Le ministère avait alors émis l'hypothèse que la contamination de rizières alentour ait pu être causée par le déblayage d'une forêt de ferrailles enchevêtrées sur la partie supérieure du réacteur 3. "Cette possibilité existe, nous ne pouvons pas l'écarter même si elle n'est pas prouvée", avait déclaré la semaine passée un porte-parole de Tepco, sans toutefois donner de précisions chiffrées. 

Le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale 

Les bâtiments de trois des six tranches de la centrale Fukushima Daiichi avaient été emportés par des explosions d'hydrogène dans les jours suivant l'accident provoqué le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami, dû à un violent séisme de magnitude 9 au nord-est de l'archipel. Quelque temps après les opérations de nettoyage sur le réacteur 3, le riz prélevé en 14 endroits de la région de Minamisoma présentait un niveau de contamination en césium radioactif de plus de 100 becquerels par kilogramme, la limite légale. Ce riz n'a pas été mis sur le marché, mais le ministère en a informé Tepco et a souhaité que des mesures supplémentaires soient prises.

"Nous avons renforcé la surveillance et la façon dont nous tentons d'empêcher le rejet de poussières radioactives", a assuré le porte-parole de Tepco qui affirme que le maximum sera fait lors des travaux de nettoyage du dessus du réacteur 1 qui doivent débuter prochainement. Dans le cas présent cependant, ni le ministère de l'Agriculture ni Tepco n'avaient prévenu la municipalité de Minamisoma des risques encourus lors de ce genre d'intervention. "Ils avaient le devoir de donner des explications à la municipalité", s'est plaint un responsable de Minamisoma sur la chaîne de TV publique NHK.

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Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance

Fukushima. L'autorité nucléaire renforce la surveillance | Japan Tsunami | Scoop.it
La compagnie Tepco va renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi, suite à un incident.

L'autorité de régulation nucléaire a prévenu mercredi qu'elle allait ordonner à la compagnie Tepco de renforcer la surveillance des installations de la centrale accidentée Fukushima Daiichi après la découverte d'un problème qui pourrait être dû à une action erronée délibérée.

« Il est nécessaire de renforcer la gestion des équipements » afin de prévenir les mauvaises manipulations, a insisté un membre de l'instance, Toyoshi Fuketa.

La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) pourrait être amenée à installer des caméras et autres systèmes de contrôle près des équipements cruciaux, comme les armoires électriques.

Inondation la semaine dernière

En fin de semaine dernière, quatre pompes, qui fonctionnaient par erreur, ont répandu d'importantes quantités d'eau hautement radioactive dans divers bâtiments de la centrale accidentée à la suite du tsunami du 11 mars 2011.Ces pompes qui ne devaient pas être en service ont été arrêtées dimanche après-midi, mais entre-temps les sous-sols de deux bâtiments ont été inondés.

Nul ne sait pour le moment quand, comment et par qui elles ont été activées.Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs.

Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif, évaluée à 37 millions de becquerels par litre.Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.La gestion de l'eau contaminée est le plus gros problème auquel est actuellement confrontée la compagnie qui ne sait que faire des centaines de milliers de tonnes accumulées dans les bâtiments et des réservoirs installés sur le site ravagé.

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Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima

Deux ans d'impuissance et d'incidents à Fukushima | Japan Tsunami | Scoop.it
L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué au "niveau 3" – correspondant à un "incident grave" sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) – la fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue dans un réservoir ces derniers jours à la centrale de Fukushima.

Lire : Fukushima : la dernière fuite de réservoir classée en "incident grave"

C'est la première fois depuis la catastrophe du 11 mars 2011 que l'autorité de sûreté nucléaire nippone diffuse une alerte INES. Pourtant, depuis deux ans, les incidents se sont multipliés dans la centrale accidentée.

 

11 mars 2011

(...)

 

7 août 2013

Le gouvernement japonais finit par publier une estimation de la quantité des fuites d'eau radioactive : ce sont 300 tonnes d'eau contaminée qui se déversent chaque jour dans l'océan Pacifique. Tepco les estime, en termes de radioactivité, entre 20 000 milliards et 40 000 milliards de becquerels entre mai 2011 et juillet 2013.

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Fukushima Radioactive Ocean Impact Map - March 2012 Update

Radioactive Sea Water Particle Tracing from Fukushima-Daiichi Nuclear Power Plant.

 

Un an après, les dommages collatéraux de la catastrophe nucléaire de Fukushima se font encore ressentir sur l’écosystème marin. Cette carte de simulation de l’impact de la radioactivité nous montre les conséquences en mars 2012 du déversement d’eau radioactive dans l’océan.

Une modèle lagrangien de dispersion des particules (MLDP) a été utilisé pour suivre le trajet des larves de poissons, des algues, du phytoplancton, du zooplancton…présents dans l’eau de mer à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au moment de la catastrophe.

Partant de l’hypothèse qu’une partie de la microflore et de la faune aquatique a pu être contaminée dans la zone autour de Fukushima, les chercheurs ont essayé de simuler par ordinateur le trajet des radionucléides à mesure qu’ils remontent la chaîne alimentaire océanique. Cette simulation sur la vidéo Youtube a été obtenue sur la base d’une libération continue de particules radioactives pendant les 2 mois ayant suivi le tremblement de terre et le tsunami, et en suivant le chemin de ces particules.

Le modèle de dispersion est le Pol3DD d’ASR. Ce modèle tient compte des informations hydrodynamiques du système HYCOM/NCODA qui fournit des données quotidiennes sur les courants océaniques dans le monde. Seuls les courants de surface ont été pris en compte.

N.B. : Ceci n’est pas une représentation de la concentration du panache radioactif. Comme on ne connaît pas exactement la quantité d’eau contaminée ni la concentration d’éléments radioactifs relargués dans l’océan, il n’est pas possible d’évaluer l’étendue et la dilution du panache, même si un contrôle sur le terrain effectué par TEPCO avait montré des concentrations d’iode et de césium radioactifs plus hautes que le maximum autorisé, avec un pic à plus de 100 Bq/cm3 en Avril 2011 pour l’iode 131 comme le montre cette figure.

http://www.asrltd.com/japan/plume.php

 

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Japon: des débris du tsunami retrouvés à plus de 3000 km

TF1 :
Un navire-école russe a découvert un petit bateau de pêche et divers objets emportés par le tsunami du 11 mars au Japon dérivant dans le Pacifique à plus de 3000 kilomètres des côtes japonaises, a annoncé dimanche [ndc : 16 octobre 2011] un institut de recherche américain.

Pendant plusieurs jours, l'équipage a vu un poste de télévision, un réfrigérateur, des planches de bois, des bouteilles en plastique, des bottes, des bouées de filet de pêche, etc.

Quant au bateau de pêche, il était immatriculé à Fukushima, province du nord-est du Japon où le passage d'un tsunami géant le 11 mars a provoqué la plus grave catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl il y a 25 ans.

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