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Aïe ! Aïe ! Aïe ! Devrai-je dire. Ou même, Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !... Hou la la !
♺ N'oubliez pas d'utiliser les tags disponibles pour retrouver les informations particulières - Don't forget to use the tags to get specific informations. ♺ http://www.scoop.it/t/japan-tsunami?tag=R%C3%A9pliques
♺ Retrouvez toute l'année sismique 2011 résumée en 9 minutes :
* D'aucuns ont déjà remarqué que 11 09 01 + 11 03 11 = 22 12 12 soit, le jour d'après la fin du Monde selon le calendrier Maya. Mais cela est une autre histoire à suivre par ici : http://www.scoop.it/t/bugarach
Earthquake Details This event has been reviewed by a seismologist. Magnitude 6.0 Date-Time Wednesday, May 23, 2012 at 15:02:28 UTC Thursday, May 24, 2012 at 12:02:28 AM at epicenter Time of Earthquake in other Time Zones
Location 41.386°N, 142.083°E Depth 71.4 km (44.4 miles) Region HOKKAIDO, JAPAN REGION
Distances 107 km (66 miles) NNE of Hachinohe, Honshu, Japan
Location Uncertainty horizontal +/- 13.7 km (8.5 miles); depth +/- 6.1 km (3.8 miles)
Parameters NST=556, Nph=559, Dmin=113.5 km, Rmss=0.61 sec, Gp= 14°, Version=B Source Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID : usb0009wev
Earthquake Details This event has been reviewed by a seismologist. Magnitude 6.4 Date-Time Sunday, May 20, 2012 at 07:20:37 UTC Sunday, May 20, 2012 at 05:20:37 PM at epicenter Time of Earthquake in other Time Zones
Location 39.727°N, 143.037°E Depth 15.6 km (9.7 miles) Region OFF THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances 158 km (98 miles) ESE of Hachinohe, Honshu, Japan 162 km (100 miles) E of Morioka, Honshu, Japan
Location Uncertainty horizontal +/- 16.4 km (10.2 miles); depth +/- 5.5 km (3.4 miles)
Parameters NST=104, Nph=104, Dmin=489.8 km, Rmss=1.21 sec, Gp= 68°,
Source Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID : usb0009uu3
Earthquake Details This event has been reviewed by a seismologist. Magnitude 6.0
Date-Time Sunday, May 20, 2012 at 07:19:55 UTC Sunday, May 20, 2012 at 05:19:55 PM at epicenter Time of Earthquake in other Time Zones Location 39.597°N, 143.242°E Depth 10 km (6.2 miles) Region OFF THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances 179 km (111 miles) E of Morioka, Honshu, Japan Japan Location Uncertainty horizontal +/- 14.9 km (9.3 miles); depth +/- 4.1 km (2.5 miles) Parameters NST=407, Nph=407, Dmin=269.4 km, Rmss=0.84 sec, Gp= 32°,
Event ID usb0009tnt
Les scientifiques Japonais du JAMSTEC (1) ont été étonnés quand ils ont découvert que certains tremblements de terre présentaient une phase de rupture de la croûte terrestre estimée entre 30 et 100 secondes, contre une ou deux secondes dans un régime de séisme "normal". Des tremblements de terre de "basse fréquence" Dans un papier publié dans British Nature Geoscience, l'équipe scientifique Japonaise présente son analyse qui tend à démontrer que ces séismes lents, constatés au niveau de la fosse de Nankaï (2) en 2009, sont non seulement très "mous" mais qu'ils concernent également des plaques tectoniques qui sont très peu profondes, ce qui pourrait expliquer pourquoi des secousses de basse intensité localisées en de tels points peuvent aboutir à la formation de tsunamis importants. Les séismes étudiés se sont déroulés du 22 mars au 1er avril 2009 et ont été étudiés grâce à des sismomètres à large bande installés à Tanabe, sur la presqu'île de Wakayama. (1) Japan Agency for Marine-earth Science and TEChnology
Le processus d'arrêt du dernier réacteur actif au Japon a débuté aujourd'hui, en vue d'une session de maintenance de plusieurs mois, réduisant à néant la part de l'énergie nucléaire dans l'électricité nippone un peu plus d'un an après la catastrophe de Fukushima. Hokkaido Electric Power (Hepco), l'une des neuf compagnies régionales de l'archipel, a indiqué avoir commencé à stopper le réacteur Tomari 3, dernière unité active des 50 que compte le Japon. L'arrêt effectif sera constaté dimanche. La facture énergétique devrait en conséquence augmenter ces prochaines semaines. Afin de compenser l'absence totale d'énergie nucléaire, qui représentait avant le drame de Fukushima près de 30% de la production d'électricité du pays, les opérateurs sont contraints d'augmenter leurs importations de pétrole et de gaz naturel liquéfié pour doper leurs centrales thermiques. Les citoyens et entreprises nippones sont eux priés de réduire leur consommation d'électricité pour éviter des coupures inopinées.
Retombées de césium 137 provenant des essais nucléaires
Les effets dévastateurs du tsunami qui a frappé le 11 mars 2011 la côte orientale de l’île nippone de Honshu se sont fait ressentir jusqu’en Antarctique. Qu’en est-il en Arctique ? (...) Après l’accident nucléaire de Fukushima, ils analysent plus particulièrement les aérosols collectés sur leur filtres, cherchant à savoir si les produits de fission pourraient aussi être décelés au mont Zeppelin.
Pollution radioactive de l’Arctique
Why does Fukushima still matter? Because no matter what TEPCO or the authorities have claimed, the reactors and the fuel pools are unstable.
The visit to Japan some twenty days after the catastrophic earthquake, horrific tsunami and resulting nuclear accidents at the Fukushima Daiichi site by French president Nicolas Sarkozy is described as having been focused on the continued sale of deadly MOX (a "dirty" mixture of Plutonium and Depleted Uranium). In the article, the claim is made that the French are now seen in Japan as "chi no shonin" or merchants of death. The false assertion that the French team arrived in Japan to show solidarity with those who had so greatly suffered is a joke. This is about a powerful nuclear industry protecting its own, and reaping profits from not only the sale of radioactive materials, but also winning extraordinarily lucrative contracts for the cleanup and disposal of the nuclear waste and what is left of the reactors at Fukushima. In other words, as in the oil industry where companies such as Halliburton make money off the building, operating and selling of materials to the oil industry, when disaster strikes, they also make billions off the cleanup. It's called a vertical monopoly. In other words, even disasters are lucrative. Just take a look at all of the funds investing on the negative outcomes of our common future if you want to see how the wealthiest are hedging their bets by betting on the worst of the worst kinds of outcomes for humanity and our planet. This is very similar to what has been going on in the financial sector, where someone is going to find profits as a result of the swapping, debt-incentivizing economy. But these "crises" do not help the majority, they help the minority, those who pocket the profits. In this case, the "fallout" (pardon the pun) from the Fukushima catastrophe is that the French "merchants of death" will rake in profits in the billions (one estimate from a nuclear industry insider says up to half a trillion) dollars and contracts lasting decades.
No wonder the French president and his team were on that plane before any other head of state. Yet they did not visit Fukushima itself as did the French Green party candidate, Eva Joly, who actually went to the area and met with people and officials directly impacted by the events. Greenpeace also went in right away to take real measurements that official agencies were either not taking, or simply not reporting. (...)
De l'iode radioactif a été détecté dans des algues au large de la côte ouest des États-Unis, conséquence du tsunami et de la catastrophe nucléaire qui ont frappé le Japon en mars 2011, revèle une étude américaine. Il était déjà acquis que de l'iode radioactif 131, transporté dans l'atmosphère, avait traversé le Pacifique dans les jours qui avaient suivi la catastrophe du 11 mars 2011, en très petites quantités. Mais des biologistes marins de l'université de Californie à Long Beach (CSULB) ont également découvert cet élément radioactif dans des algues marines --"une des plantes qui accumulent le plus d'iode"-- un mois après l'accident. "Nous avons mesuré des niveaux significatifs, mais en règle générale inoffensifs, d'iode radioactif dans les tissus de l'algue géante Macrosystis pyrifera", écrit Steven Manley, auteur avec Christopher Lowe de l'étude publiée sur l'édition en ligne du journal "Environmental Science & Study". "Même si cela a sans doute été sans effet sur l'homme en raison de niveaux relativement peu élevés, cela a pu affecter certains poissons qui mangent cette algue", poursuit-il.
Le navire de 65 m de long à la dérive a été détecté par une patrouille aérienne à proximité des côtes canadiennes.
Plus d'un an après le tsunami du 11 mars 2011, qui avait ravagé la côte nord-est du Japon et provoqué la catastrophe nucléaire de la centrale de Fukushima, une patrouille des forces aériennes canadiennes a retrouvé un grand chalutier japonais de 65 mètres de long à la dérive. Poussé par les courants, comme des millions de débris emportés par la vague colossale du raz-de-marée, le navire a traversé l'océan Pacifique sur près de 7000 km et se rapproche des côtes canadiennes, qu'il devrait atteindre dans une cinquantaine de jours.
Le navire a été retrouvé à 280 km au large de la côte sud des îles de la Reine-Charlotte, soit à quelque 1500 km au nord de Vancouver, en Colombie-Britannique. Sa coque est tachée de rouille, mais semble encore saine d'après les officiels canadiens, qui le considèrent comme un danger pour la navigation. Dérive rapide Les garde-côtes japonais ont réussi à l'identifier à partir d'un numéro relevé sur la coque par les officiels canadiens. Le chalutier, spécialisé dans la pêche au calmar, était amarré à Hachinohe dans la préfecture d'Aomori quand le tsunami a frappé le Japon. La dérive des millions de tonnes de débris emportés par le tsunami du 11 mars 2011 a été beaucoup plus rapide que ce que les scientifiques avaient prévu, et les premiers vestiges se sont échoués sur les côtes américaines un peu plus de neuf mois après.
Earthquake Details This event has been reviewed by a seismologist.
Deux séismes de magnitude supérieure à 6 se sont produits mercredi au large des côtes orientales du Japon, provoquant un petit tsunami sur le littoral mais sans occasionner de dégât majeur. L'Agence météorologique japonaise a fait état d'une première forte secousse de magnitude 6,8 à 18H09 (09H09 GMT) à 210 kilomètres des côtes nord-est, et à une profondeur de 10 kilomètres seulement. Elle a déclenché une mise en garde contre un risque de tsunami modéré d'une hauteur maximale de 50 cm dans les préfectures d'Aomori, d'Iwate (nord-est) et du Hokkaïdo (extrême nord), mais les vagues n'ont finalement atteint que 10 à 20 cm dans ces zones, sans provoquer de dommage. L'alerte anti-tsunami a ensuite été levée à 19H40 (10H40 GMT) par l'Agence. Trois heures après cette première secousse, un second séisme assez puissant, de magnitude 6,1, selon l'Agence, s'est déclenché au large de la côte orientale de la grande île de Honshu, mais cette fois à quelques dizaines de kilomètres seulement de la terre ferme. Son épicentre a été mesuré dans l'océan Pacifique, près de la préfecture de Chiba (est de Tokyo). Là aussi, l'hypocentre du séisme était proche de la surface, à environ une dizaine de kilomètres de profondeur. Ce second tremblement de terre a été fortement ressenti non seulement à Chiba, mais aussi à Tokyo, où les immeubles ont tremblé, dans toute la mégapole de la capitale nippone et, au-delà, dans l'ensemble de l'est de l'île de Honshu. Aucun avertissement anti-tsunami n'a en revanche été émis cette fois. Dans les deux cas, ni les autorités ni les médias n'ont fait état de dégâts importants. Les compagnies d'électricité exploitant les centrales nucléaires de ces régions ont affirmé que les sites, où aucun réacteur n'est actuellement en opération, n'avaient pas subi de dommages particuliers, y compris la centrale Fukushima Daiichi accidentée depuis l'an passé. L'avertissement au tsunami dans le nord et le nord-est a néanmoins incité les autorités d'Aomori et d'Iwate à conseiller aux résidents de plusieurs localités situées en bord de mer de se mettre en sécurité. Le souvenir du 11 mars 2011 est dans toutes les mémoires, a fortiori trois jours après la commémoration du premier anniversaire de cette tragédie. Ce jour là, un séisme de magnitude 9 avait eu lieu au large du nord-est du Japon, provoquant un tsunami géant qui avait dévasté les villes et villages de la côte, faisant quelque 19.000 morts et disparus, et occasionnant à Fukushima le plus grave accident nucléaire au monde depuis 1986. Ce tremblement de terre historique a entraîné une très forte augmentation de l'activité sismique au Japon, avec plus de 230 secousses de forte magnitude en un an dans la région du nord-est, une fréquence 24 fois supérieure à la moyenne annuelle.
Le service de recherche de disparus, Google Person Finder, a été récompensé au Japon pour le soutien qu'il a apporté aux sinistrés frappés par la triple catastrophe du 11 mars 2011. Pendant les sept mois où l'outil a été actif, il a contenu plus de 670 000 entrées.
C'est typiquement le genre d'outils que l'on aimerait ne jamais avoir à utiliser, mais qui malheureusement s'impose lors de certains évènements. Alors que le Japon vient de commémorer le premier anniversaire de la triple catastrophe du 11 mars 2011, un panel de spécialistes et les internautes nippons ont tenu à remercier Google en récompensant son service de recherche de disparus, le Person Finder. Le Google Person Finder avait été activé le jour même du séisme, de magnitude 9 sur l'échelle de Richter. Pendant sept mois, l'outil a permis à quelques 5000 bénévoles d'enrichir la base de données afin de permettre aux Japonais situés loin des zones sinistrées de se renseigner sur la situation de leurs proches. À la fin du mois d'octobre, le Google Person Finder disposait de plus de 670 000 entrées. (...)
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Depuis qu’il avait été mis sous tente par Tepco le réacteur N°1 ne faisait pas trop parler de lui. Mais par la voix du Tokyo Shimbun nous apprenons aujourd’hui qu’il ne resterait que 40 centimètres d’eau au fond de la cuve du réacteur et qu’une fuite existerait au niveau de la canalisation reliant la cuve du réacteur au Torus .
Le 11 et le 12 septembre 2011, six mois après le séisme qui a dévasté la région du Tôhoku, un colloque international consacré aux effets des rayonnements ionisants sur la santé s’est tenu à la Faculté de médecine de Fukushima. Il a été le théâtre de débats animés entre les quarante spécialistes et chercheurs japonais et étrangers réunis pour l’occasion.
A l’heure actuelle, les Japonais sont encore confrontés aux conséquences de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi provoquée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011. Et les habitants du département de Fukushima vivent toujours dans l’angoisse. Le 11 et le 12 septembre 2011, un colloque international sur « Les effets des radiations nucléaires sur la santé » a eu lieu à la Faculté de médecine de Fukushima. Il a réuni des spécialistes non seulement du Japon mais aussi du monde entier qui se sont penchés sur les conséquences sanitaires de ce désastre. Après les discours d’ouverture et la présentation du programme par Akashi Makoto de l’Institut national des sciences radiologiques du Japon et Abel Julio Gonzáles, de la Commission internationale pour la protection radiologique, une quarantaine d’experts ont participé aux six séances que comportait le colloque. Des débats ouverts au public Contrairement à ce qui se passe le plus souvent dans ce genre de manifestation, le colloque de la Faculté de médecine de Fukushima était ouvert au public et aux medias, et il a été diffusé en direct sur Internet. Sasakawa Yôhei, président de la Nippon Foundation, a été le premier à prendre la parole et il a expliqué pourquoi le colloque se déroulait à Fukushima. « Nous voulions faire quelque chose, si peu que ce soit, pour apaiser les souffrances et les angoisses des habitants de Fukushima. » (...)
Au Japon, 3 des 11 communes de la zone interdite autour de Fukushima ont rouvert dans l’indifférence générale. Dans certains secteurs la radioactivité est encore supérieure à la limite fixée pour l’évacuation ! Sciences et Avenir a suivi le retour hésitant des sinistrés de Fukushima dans les villes fantômes.
Minori, 11 ans, enjambe les fondations de la maison de sa grand-mère, emportée par la vague de 14 mètres du 11 mars 2011. Au milieu d’un paysage dévasté, la fillette et son frère cadet sautent d’une poutre à l’autre, sous le regard doux-amer de leurs parents. Scène impensable il y a quelques semaines, des enfants s’amusent au cœur de la zone interdite, à 11 kilomètres seulement de lacentrale nucléaire accidentée de Fukushima. «C’est une bonne chose qu’ils aient rouvert l’accès à Odaka [un district de la ville de Minamisoma], estime Masayuki Koshita, 39 ans, le père de Minori. C’est ma terre natale. Je voulais que les enfants voient ce qu’elle était devenue à cause du tsunami». 16.000 habitants peuvent revenir chez eux, sans y dormir Dans l’indifférence générale, 3 des 11 communes de la zone interdite autour de la centrale nucléaire ont rouvert avec le feu vert du gouvernement japonais. Après les communes de Kawauchi et Tamura le 1er avril, la partie fermée de Minamisoma, la plus grande ville de la région avec 70.000 habitants (2), est de nouveau accessible depuis le 16 avril. Entre ces trois communes, quelque 16.000 personnes – sur les plus de 110.000 personnes évacuées des alentours de la centrale nucléaire- ont la possibilité de revenir chez elles. A Minamisoma, le check-point de police qui interdisait strictement l’entrée de la zone a été décalé de 20 à 10 kilomètres de la centrale nucléaire. Rien de moins. (...)
Pour la première fois depuis 42 ans le Japon ne dispose plus d'aucun réacteur nucléaire en service. Une situation qui pourrait s'avérer déterminante pour l'avenir énergétique de l'archipel.
Samedi 5 mai 2012 le groupe Hokkaido Electric a mis à l'arrêt pour maintenance le réacteur nucléaire 3 de la centrale de Tomari (au nord du Japon sur la façade maritime ouest) d'une puissance de 912 mégawatts (MW). Avec ce nouvel arrêt, l'ensemble des 54 réacteurs de l'archipel sont indisponibles. Une première depuis mai 1970 et l'arrêt simultané des deux unités que comptait alors le Japon, relève l'agence Reuters. Le test de l'été 2012 Lorsque que le séisme du 11 mars a frappé le Japon, 17 unités étaient à l'arrêt et 11 réacteurs ont cessé de fonctionner automatiquement. Depuis, deux tranches ont été arrêtées "pour la sécurité des habitants" sur ordre du Premier ministre et le reste du parc a été progressivement mis en maintenance sans possibilité de redémarrage une fois les opérations prévues effectuées. Le Japon doit donc faire face à l'"effet falaise", c'est-à-dire à une accumulation d'événements anodins entrainant des conséquences importantes, voire insurmontables. Ici la mise à l'arrêté de l'ensemble des réacteurs en 14 mois oblige les Japonais à adapter leur consommation électrique à l'indisponibilité d'un peu moins d'un tiers de leurs capacités de production électrique. (...)
Le seul survivant de la forêt de 70.000 pins sur la côte de la petite ville japonaise de Rikuzentakata est en train de mourir, pourrissant lentement par les racines depuis le tsunami du 11 mars dernier.
La crise économique européenne, les présidentielles en France, il n’en faut pas plus pour que nous en oubliions la catastrophe de Fukushima de mars 2011. Pourtant, la crise est loin d’être terminée, c’est même tout le contraire. TEPCO ajoute à la malchance ses boulettes et le risque d’assister à une catastrophe sanitaire majeure, loin d’être écarté, devient petit à petit une effrayante réalité. Comme il est de coutume dans ce genre de crise, ce n’est pas sur le gouvernement que la population peut compter. (...) Une chose est bien certaine, Fukushima, c’est un peu comme la crise économique qui frappe l’Europe : le pire est bien devant nous.
Die Fukushima-Lüge ZDF Zoom A film by Johannes Hano Subtitles by Jerry Sa, translation by Steven Muschalik...
Experimental editing:.... we will tune, harmonize, balance, melody TEPCO rushing to shield Reactor No. 3 turbine building from typhoon — Navy: Storm may pass over Fukushima plant by July 21 July 18, 2011
A U.S. Coast Guard cutter poured cannon fire into a Japanese ghost ship that had been drifting since the last year's tsunami, sinking the vessel in the Gulf of Alaska and eliminating the hazard it posed to shipping and the coastline. The cutter's guns tore holes in the 164-foot Ryou-Un Maru on Thursday, ending its long, lonely journey across the Pacific that began when the deadly tsunami set it floating more than a year ago. The crew pummeled the ghost ship with high explosive ammunition, and the derelict Ryou-Un Maru soon burst into flames, and began taking on water, officials said. A huge column of smoke could be seen over the gulf as a Coast Guard C-130 cargo plane, sent to observe the sinking, dropped a buoy to monitor for any possible pollution. The Coast Guard warned mariners to stay away, and aviation authorities did the same for pilots. In about four hours, the ship vanished into the water, said Chief Petty Officer Kip Wadlow in Juneau. It sank into waters more than 6,000 feet deep, about 180 miles west of the southeast Alaska coast, the Coast Guard said. Officials decided to sink the ship rather than risk the chance of it running aground or endangering other vessels in the busy shipping lanes between North America and Asia. The ship had no lights or communications system, and its tank was able to carry more than 2,000 gallons of diesel fuel. Officials, however, didn't know how much fuel, if any, was aboard. "It's less risky than it would be running into shore or running into (maritime) traffic," Coast Guard spokesman Paul Webb said.
Tokyo Electric Power Co, compagnie responsable de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon, a fermé son dernier réacteur nucléaire en activité lundi pour une opération de maintenance de routine. Le Japon ne compte donc plus qu’un seul réacteur nucléaire en activité pour alimenter son réseau électrique.
Le Japon possède 54 réacteurs nucléaires, mais depuis le tsunami de Mars 2011, qui a provoqué la pire crise nucléaire que le monde ait connue depuis 25 ans, le pays n’a pas pu redémarrer ses réacteurs, dont l’activité avait été stoppée pour des opérations de maintenance de routine, du fait des craintes de la population japonaise.
(...) Des 17 réacteurs dont Tepco est propriétaire, qui fournissent de l’électricité à près de 45 millions de personnes dans la zone de Tokyo, les six qui se trouvent dans la centrale de Fukushima Daiichi sont arrêtés, ainsi que les quatre de la centrale voisine de Fukushima Daini. A la centrale de Kashiwazaki Kariwa, qui se trouve à 230 kilomètres au nord-ouest de Tokyo, trois réacteurs n’ont toujours pas été redémarrés après un séisme d’une magnitude de 6,8 sur l’échelle de Richter qui a ébranlé la région en juillet 2007. Quatre autres sont en maintenance. Le dernier réacteur en activité du pays, le réacteur n°3 de la centrale de Tomari de la compagnie Hokkaido Electric devrait être arrêté à partir du 5 mai prochain pour une opération de maintenance. Le Directeur Exécutif de Greenpeace Japon, Junichi Sato a déclaré que le pays pourrait survivre sans se dépêcher de redémarrer son secteur nucléaire. « Le Japon vit actuellement pratiquement sans nucléaire, et l’impact sur la vie quotidienne est invisible » a déclaré Junichi Sato. (...)
Radioactive Sea Water Particle Tracing from Fukushima-Daiichi Nuclear Power Plant.
Un an après, les dommages collatéraux de la catastrophe nucléaire de Fukushima se font encore ressentir sur l’écosystème marin. Cette carte de simulation de l’impact de la radioactivité nous montre les conséquences en mars 2012 du déversement d’eau radioactive dans l’océan. Une modèle lagrangien de dispersion des particules (MLDP) a été utilisé pour suivre le trajet des larves de poissons, des algues, du phytoplancton, du zooplancton…présents dans l’eau de mer à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au moment de la catastrophe. Partant de l’hypothèse qu’une partie de la microflore et de la faune aquatique a pu être contaminée dans la zone autour de Fukushima, les chercheurs ont essayé de simuler par ordinateur le trajet des radionucléides à mesure qu’ils remontent la chaîne alimentaire océanique. Cette simulation sur la vidéo Youtube a été obtenue sur la base d’une libération continue de particules radioactives pendant les 2 mois ayant suivi le tremblement de terre et le tsunami, et en suivant le chemin de ces particules. Le modèle de dispersion est le Pol3DD d’ASR. Ce modèle tient compte des informations hydrodynamiques du système HYCOM/NCODA qui fournit des données quotidiennes sur les courants océaniques dans le monde. Seuls les courants de surface ont été pris en compte. N.B. : Ceci n’est pas une représentation de la concentration du panache radioactif. Comme on ne connaît pas exactement la quantité d’eau contaminée ni la concentration d’éléments radioactifs relargués dans l’océan, il n’est pas possible d’évaluer l’étendue et la dilution du panache, même si un contrôle sur le terrain effectué par TEPCO avait montré des concentrations d’iode et de césium radioactifs plus hautes que le maximum autorisé, avec un pic à plus de 100 Bq/cm3 en Avril 2011 pour l’iode 131 comme le montre cette figure. http://www.asrltd.com/japan/plume.php
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