Innovation Managériale
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The Perils Of Ignoring The Softer Side Of Management

The Perils Of Ignoring The Softer Side Of Management | Innovation Managériale | Scoop.it

There is a continuum in #management between "hard" and "soft." The "hard" is the management that makes plans, sets up structures, and monitors performance. The "soft" is the people-friendly management based on emotions.

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Manager à contre-courant des standards
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La faillite de la pensée managériale. Lost in management vol. 2

La faillite de la pensée managériale. Lost in management vol. 2 | Innovation Managériale | Scoop.it
Magazine d’information économique et sociale. Tout sur l’actualité économique et sociale en France et dans le monde.
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Punke.rs, l'application qui brise les codes du management

Punke.rs, l'application qui brise les codes du management | Innovation Managériale | Scoop.it
Manager une équipe et des projets efficacement en suivant pas à pas l'état d'avancement des objectifs fixés
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Cyrille Noël's curator insight, August 26, 7:59 AM
Apprendre à lâcher prise pour plus d'agilité
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Qualité de vie au travail: les patrons se voilent-ils la face?

Qualité de vie au travail: les patrons se voilent-ils la face? | Innovation Managériale | Scoop.it
Alors que 95% des dirigeants jugent le niveau de qualité de vie au travail de leur entreprise bon voire très bon, seuls 70% des salariés partagent cette opinion
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Damon - Pour un management moderne : supprimer les entretiens annuels d'évaluation !

Damon - Pour un management moderne : supprimer les entretiens annuels d'évaluation ! | Innovation Managériale | Scoop.it
Ce rite prisé par les directions du personnel est théoriquement obligatoire et très souvent inutile. Quelle bonne idée de mettre fin à cette tradition !
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Mon chef, ce nul! Quand les salariés notent leur manager au quotidien

Mon chef, ce nul! Quand les salariés notent leur manager au quotidien | Innovation Managériale | Scoop.it
Certaines entreprises invitent leurs salariés à évaluer leur journée de travail via des questionnaires simplifiés... Ils peuvent ainsi s'exprimer voire protester contre leur chef. Pour le meilleur et pour le pire.
gerardvanklaveren's insight:
L'évaluation 360•
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Pascal Demurger (Maif) : "Je crois beaucoup au management par l’envie"

Pascal Demurger (Maif) : "Je crois beaucoup au management par l’envie" | Innovation Managériale | Scoop.it
Responsabilité, éthique, transparence : Pascal Demurger, directeur général de la Maif, dévoile sa vision de la confiance, et explique son importance dans le fonctionnement de la mutuelle d’assurance.
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Comment Spotify révolutionne le management avec plus d’autonomie

Comment Spotify révolutionne le management avec plus d’autonomie | Innovation Managériale | Scoop.it
«Spotify est un exemple de grande entreprise agile. C’est un cas d’école des bonnes pratiques managériales.». Charles Miglietti, Président de ​Toucan Toco .
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Le job crafting, une relation employeur-employé gagnant-gagnant ! - Elaee

Le job crafting, une relation employeur-employé gagnant-gagnant ! - Elaee | Innovation Managériale | Scoop.it
Trouver un nouveau sens à son travail pour le salarié, remotiver ses équipes et éviter absentéisme et turnover pour l’employeur : le job crafting serait LA solution de management idéale ?
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Recette originale à défaut d'être opérationelle
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La génèse du MOOC Innovation Managériale

Sophie Cohendet, Directrice Générale de LearnAssembly, et Carlos Verkaeren, Président du Groupe Poult, reviennent sur la genèse du MOOC Innovation Managérial...
gerardvanklaveren's insight:
Les #MOOC pour se former, pour se re-sourcer
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Les 7 mutations du management

Les 7 mutations du management | Innovation Managériale | Scoop.it
Le management n'est pas une science exacte. Il est important de prendre un peu de hauteur afin d'identifier les mutations qui sont en train de le transformer.
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Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ?

Twitter peut-il aider les salariés à devenir plus innovants ? | Innovation Managériale | Scoop.it

Salvatore Parise, Eoin Whelan et Steve Todd dans un article sur MITSloan Management Review ont étudié de nombreux comptes Twitter et interrogé des salariés de grandes entreprises technologiques pour se demander...

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Plus performant grâce à #Twitter ? Débat

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Innovation managériale : Evolution de la place de l'humain au travail - Francis Boyer

Conférence CNFPT animée par Francis Boyer en novembre 2014 sur l'évolution de la société et de l'impact sur le rapport au travail des français et la nécessité ...
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Management transversal : revenons aux fondamentaux ! - Le blog du Management

Management transversal : revenons aux fondamentaux ! - Le blog du Management | Innovation Managériale | Scoop.it
Le management transversal n'échappe pas à la virtualisation des échanges. C'est pourquoi, battez le "chaud" et misez sur les rencontres "pour de vrai" !
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Méthode STEP
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Comment la blockchain va tuer le management traditionnel

Comment la blockchain va tuer le management traditionnel | Innovation Managériale | Scoop.it
[Par Charlotte Laurent] La hiérarchie à la papa, les carrières à rallonge au sein de la même entreprise et les promotions canapés ne seront plus qu‘un mauvais souvenir avec l‘avènement du management version blockchain.
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Autonomie au travail : la France a tout faux ! - Management & RSE

Autonomie au travail : la France a tout faux ! - Management & RSE | Innovation Managériale | Scoop.it
France : l’ordre, la discipline et la hiérarchie plutôt que l’autonomie… Au cœur de la notion d’« entreprise libérée » se trouve le concept d’autonomie au travail, une approche que les entreprises françaises peinent à valoriser.
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L'intelligence collective / France Inter

L’intelligence collective est un concept récemment mesuré en psychologie sociale. Quelles sont les clés d'une bonne intelligence de groupe? Quels mécanismes d
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Le management à la Steve Jobs est-il vraiment un exemple ?

Le management à la Steve Jobs est-il vraiment un exemple ? | Innovation Managériale | Scoop.it
Dans les écoles managériales, on apprend à être un patron participatif, diplomate, disponible, patient, compatissant, qui délègue tout en restant à l’écoute. Des pratiques qui semblent bien loin des méthodes employées par Steve Jobs.
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Stress au travail: la dictature du "management par objectifs" en question

Stress au travail: la dictature du "management par objectifs" en question | Innovation Managériale | Scoop.it
Paris, 12 fév 2016 - Face à un "silence collectif" qui les inquiète, des spécialistes du travail dénoncent le gâchis humain et économique engendré par un management "désincarné" et "pathogène", que la principale association de DRH estime nécessaire...
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Management By Objective = court termisme ?
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Le mooc incontournable : « Sociologie du web : Civilisation 2.0 et intelligence collective »

Le mooc incontournable : « Sociologie du web : Civilisation 2.0 et intelligence collective » | Innovation Managériale | Scoop.it
Comment bien comprendre et utiliser la société numérique actuelle et à venir ? IonisX, la plateforme d’enseignement supérieure propose un mooc stratégique qui a retenu l’attention d’INfluencia. Décryptage par un des conférenciers Jean-Edouard André profes
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Nouveau management : et le client dans tout ça ? - Blog Willbe Group

Les nouveaux modèles de management, souvent inspirés des entreprises numériques, fascinent de plus en plus : on vante l’holacratie popularisée par l’entreprise Zappos (filiale d’Amazon depuis 2009) ou la gestion des ressources humaines réinventée par Netflix. Puisqu’on a quitté l’économie de production de masse et de la standardisation, il paraît sensé d’embrasser un modèle permettant plus d’autonomie et d’innovation. Les entreprises “libérées” du management pyramidal sont encore minoritaires, mais leur histoire est largement relayée dans les médias. Le succès du livre de Frédéric Laloux, Reinventing Organizations, illustre la popularité de l’idée selon laquelle “nous sommes à l’aube d’une nouvelle façon de penser le management” qui rejette les modèles anciens. Le problème c’est que plusieurs termes coexistent, que les motivations sont hétérogènes et que chacun voit midi à sa porte. Entre l’entreprise sociale, l’entreprise solidaire, l’entreprise humaniste, l’entreprise horizontale et l’entreprise libérée, on finit par s’y perdre et par se demander comment distinguer les effets de mode des tendances structurelles à l’oeuvre dans une économie en transition. C’est pourquoi il faut commencer par clarifier les concepts. L’entreprise “sociale” est définie par sa “mission” Une entreprise est dite “sociale” quand elle se donne une “mission” sociale ou environnementale. Il y a plusieurs manières d’inscrire cette mission dans la structure juridique de l’entreprise : elle peut être organisée sous forme de coopérative, mutuelle, association ou fondation, ou simplement allouer ses bénéfices au financement d’un projet d’intérêt général. Les missions des entreprises sociales sont variées : offrir des formations et des emplois à ceux qui viennent d’arriver sur le marché du travail, améliorer les salaires et les conditions de travail dans un secteur particulier, produire des biens et des services de manière écologique, renforcer le tissu économique et social sur un territoire, ou encore renforcer les liens entre les consommateurs et les producteurs locaux. Être une entreprise sociale consiste aussi à adopter un certain style de management, qui donne plus de pouvoir à l’ensemble des employés. Bref, la catégorie de l’entreprise sociale est un immense fourre-tout, tant dans l’organisation de l’entreprise que dans ses finalités. Si l’on prend un peu de recul, le projet de l’économie sociale consiste à “humaniser” le capitalisme plutôt qu’à le contester. Le prix à payer est souvent la dépendance aux subventions publiques : en France, l’agrément “Entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS)” permet ainsi de bénéficier d’aides et de financements spécifiques, par exemple sous forme de réductions fiscales. Un autre prix à payer est une sorte d’impératif de gentillesse : conquérir un marché et dominer ses concurrents sont des objectifs bien trop vulgaires et matérialistes aux yeux de certains dirigeants et employés de l’économie sociale. Le mérite des entreprises sociales est, malgré tout, de redonner du sens dans une économie globale de plus en plus déroutante. Nombreux sont les membres de la “Génération Y”, en quête perpétuelle de sens, qui sont séduits par la promesse de l’économie sociale. Le danger est que la mission sociale devienne un label ou un argument commercial que les entreprises brandissent dès qu’elles en ont l’occasion, soit pour vendre, soit pour recruter. Le concept se vide donc de son sens à toute vitesse et le fossé entre les “vraies” entreprises, qui font des affaires, et les “entreprises sociales”, qui poursuivent une mission tout en étant tenues de faire des affaires, continue de se creuser. Il est difficile de poursuivre deux objectifs stratégiques distincts. Il est donc difficile pour une entreprise “sociale” de passer à l’échelle pour augmenter son influence et prouver la viabilité de sa mission. L’entreprise “libérée” supprime le management traditionnel A la différence de l’entreprise sociale, l’entreprise dite “libérée” ne se définit pas avant tout par l’objectif qu’elle se donne, mais par son modèle de management. Son modèle se fonde sur l’empowerment des employés et la suppression du management pyramidal à l’ancienne. Pour les maîtres à penser de l’entreprise libérée, parce qu’il ne sert qu’à contrôler et il ne produit rien, l’encadrement intermédiaire est de plus en plus considéré comme inutile. Il constitue même une classe “parasite”. Si les ressources gaspillées en management sont « libérées », alors l’entreprise s’enrichit d’un afflux de nouvelles ressources productives et devient ainsi plus compétitive. Les employés libérés s’approprient et façonnent la culture et les objectifs de l’entreprise. Ils travaillent en autonomie, avec une plus grande liberté dans le choix de leurs horaires de travail, la possibilité de travailler à distance, le choix de prendre les congés dont ils ont besoin. Les entreprises numériques de la Silicon Valley, qui se font la guerre pour recruter les jeunes talents indispensables à leur croissance, sont libérées à leur manière : elles mettent en avant la grande autonomie dont disposent leurs employés et en font un élément fondamental de leur culture. La gestion des ressources humaines réinventée par Netflix est souvent citée en exemple pour illustrer ce phénomène. Ce n’est qu’en 2012 que la notion d’entreprise libérée a été théorisée par Isaac Getz et Brian Carny, dans leur ouvrage Freedom Inc.: Free Your Employees and Let Them Lead Your Business to Higher Productivity, Profits and Growth. Le livre cite abondamment les entreprises Harley-Davidson, Sun Hydraulics ou encore l’agence publicitaire The Richardson Group comme des entreprises qui ont eu le courage de défier les idées anciennes sur le management et la nature humaine. En libérant l’initiative individuelle et la capacité de chaque employé à prendre des risques, ces sociétés ont montré qu’elles pouvaient faire mieux que leurs concurrents. L’holacratie est une variante du même modèle. Elle est définie par Wikipedia comme “un système d’organisation de la gouvernance, basé sur la mise en œuvre formalisée de l’intelligence collective (…) qui permet de disséminer les mécanismes de prise de décision au travers d’une organisation fractale d’équipes auto-organisées.” L’holacratie repose sur une vision organique des organisations humaines qui rappelle les cellules d’un organisme, à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles contribuent à édifier. Le terme a d’abord été théorisé par Brian Robertson au début des années 2000 pour désigner les mécanismes de gouvernance plus agiles mis au point au sein de son entreprise Ternary Software. Le Wall Street Journal lui a consacré en 2007 un article devenu célèbre. Tony Hsieh, le fondateur de Zappos, en 2009 Il faut enfin noter que la notion d’empowerment des employés, que l’on retrouve dans les concepts d’entreprise libérée et d’holacratie, est loin d’être nouvelle. Le lean management, qui prend ses racines dans le toyotisme mis en place au Japon dans les années 1970, visait déjà à libérer les ouvriers de la cadence débilitante de la chaîne de production. Dans le lean, la pyramide managériale est “aplatie” et les ouvriers sont invités à prendre des initiatives pour améliorer les performances de l’entreprise et la qualité des produits. Et le client dans tout ça ? L’entreprise humaniste Ce que l’entreprise sociale et à l’entreprise libérée ont en commun, c’est de ne pas suffisamment faire apparaître une partie prenante clef, le client. Pour l’entreprise sociale, le client n’est que celui qui paie pour financer la poursuite de la mission. Pour l’entreprise libérée, le client apparaît au second plan : il s’agit essentiellement d’optimiser la mécanique de l’entreprise en ménageant plus d’autonomie aux collaborateurs. En d’autres termes, l’entreprise sociale voit au-delà de son client quand l’entreprise libérée prend le risque de l’oublier un peu. Existe-t-il de nouveaux modèles de management qui mettent le client au centre ? La notion d’entreprise “humaniste” est un peu moins connue que les précédentes. Elle a été définie par Jacques Horovitz dans son livre L’entreprise humaniste, le management par les valeurs, paru en 2013. Jacques Horovitz a fondé Châteauform’ il y a 20 ans, entreprise qui offre aux entreprises des séminaires et événements dans des “maisons” (le plus souvent des châteaux au milieu de grands parcs fleuris) pour que cadres et managers puissent se retrouver et y trouver de l’inspiration. Châteauform’ opère aujourd’hui plus de 40 maisons, toutes tenues par un couple soigneusement sélectionné, à la manière d’une maison d’hôte. Les clients s’acquittent d’un prix forfaitaire où tout est compris. Ils sont à Châteauform’ “comme à la maison”, avec par exemple des buffets “à volonté”. Cette redéfinition de l’expérience autour du client est cruciale pour l’équilibre du modèle d’affaires : le personnel d’un Châteauform est plus réduit que celui d’un hôtel traditionnel parce que les clients se servent eux-mêmes de tout ce dont ils ont besoin. Châteauform’ Neuville-Bosc En faisant grandir Châteauform’, Jacques Horovitz a démontré l’importance pour le dirigeant de façonner et piloter la culture de son organisation en prenant appui sur le client. Les valeurs de Châteauform’ sont : “l’amour du client”, “apprendre toujours apprendre”, “loyauté, honnêteté”, “esprit de famille”. Le management et la relation au client forment un tout cohérent, un système viable et durable. L’entreprise humaniste d’Horovitz représente un modèle abouti de l’entreprise “libérée” où la raison d’être de l’entreprise rejoint son modèle de management. Conclusion Il est vain de croire qu’on peut “libérer” son entreprise uniquement pour réduire les charges fixes de management, et que, par magie, on verra les forces créatrices de ses employés décuplées. La libération ne sert que si elle fait partie d’un tout, que si elle est reflétée dans la production même des biens ou services qui satisfont le client. Penser le management et les “valeurs” hors de la relation client, c’est prendre l’un des éléments du système de manière isolée. L’ensemble évolue nécessairement en même temps que la relation au client. Sans cela, le système est condamné à rester fermé (comme les utopies excluantes des temps passés), ou complètement artificiel quand l’entreprise met en avant des valeurs qui sonnent faux.
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Invité de Thierry Dime - Le management d'attention: utopie ou réalité?

Les dirigeants pensent beaucoup moins à maintenir la motivation de leurs collaborateurs, lorsque leur performance est au bon niveau et que tout semble marche...
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L'attention "à soi même" pour "contaminer" ses collaborateurs dans leur fonction
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Les petits soldats du nouveau management

Les petits soldats du nouveau management | Innovation Managériale | Scoop.it
Pourquoi le monde du travail est-il si déboussolé et anxiogène ? Plusieurs ouvrages expliquent la dérive progressive des directions d'entreprise, et comment nombre d'entre elles ont délégué l'élaboration de méthodes qui confinent parfois à l'absurdité.
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Quel management demain ?

Le business de demain se fera différemment, le management s’exercera autrement. Quels enjeux vont émerger pour les directions opérationnelles ? Quel nouveau ...

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Se projeter, anticiper

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Savoir agir et interagir avec compétence en situation : une double exigence du professionnalisme – Interview de Guy le Boterf

Savoir agir et interagir avec compétence en situation : une double exigence du professionnalisme – Interview de Guy le Boterf | Innovation Managériale | Scoop.it
Ce qui garantit la performance des organisations c’est l’effort déployé pour créer des cadres de travail facilitant la mise en œuvre du professionnalisme et les interactions favorisant la compétence collective. Explication
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Retenez bien : "Gardening Management" !

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L'autorité n'est plus de mise dans le management - La Tribune.fr

L'autorité n'est plus de mise dans le management - La Tribune.fr | Innovation Managériale | Scoop.it
L’autorité a-t-elle sa place dans le management ? Cette question était soulevée le 6 novembre dans le cadre de la 4e conférence du cycle "Philosophie et management" proposée par l’IAE Lyon, en partenariat avec Acteurs de l’économie-La Tribune.
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