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En permettant l'installation d'éoliennes dans des zones très profondes, les fondations flottantes d'Ideol pourraient bouleverser le marché de l'éolien offshore. La start-up française vient de boucler une levée de fonds de 7 millions d'euros.
Pour 6.000 euros, il est désormais possible d'effectuer un vol en apesanteur à bord de l'Airbus A300 Zéro G....
Le groupe français TLD a mis au point un tracteur d'avions intelligent, baptisé TaxiBot, qui fonctionnera moteurs de l'appareil éteints et permettra aux compagnies d'économiser au moins 8% de carburant.
Dailynews N°354 – 08/03/2013 - Une étude très détaillée parue dans Ocean Energy System présente, analyse et discute les raisons pour lesquelles les investisseurs et les décideurs politiques devraient s’intéresser à l’énergie des vagues en Europe.
Via éco-Tom
La Commission nationale du débat public a décidé, lors de sa session du mercredi 6 février , du calendrier du débat public pour les différents projets de projets éoliens en mer.
Via Cci Vendee
Convention Internationale THETIS EMR - Energies Marines par Aquitaine Développement Innovation, agence de l'innovation et du développement industriel en Aquitaine.
Via Cci Vendee
Le lancement des débats publics sur les projets de parcs éoliens en mer a été annoncé par la Commission Nationale du Débat public (CNDP) lors de sa réunion plénière du 6 février dernier. Les dates des débats publics préalables à la construction de quatre parcs éoliens offshore se dérouleront pour Fécamp, Courseulles-sur-mer et Saint-Nazaire, entre le 20 mars et le 20 juillet et pour le projet de parc de Saint-Brieuc entre le25 mars et le 24 juillet 2013. Chacun de ces débats comprendra entre 8 et 11 réunions publiques, disposera d'un site Internet dédié, et sera complété par des communications à la presse.
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
Vers un cluster vendéen Parallèlement, Lla CCI et Vendée Expansion travaillent à l'émergence d'un cluster vendéen informel. Un audit et un recensement des entreprises intéressées, environ 150, a été réalisé l'an dernier. Le 30 janvier, une rencontre était même prévue entre une soixantaine d'entre elles et le conglomérat réunissant Alstom WPD et Netwind, dans les locaux de Vendée Expansion.
Via Cci Vendee
C'est la filière industrielle du XXIe siècle qui pourrait prendre son envol dès 2017 avec, par exemple, la conception et la construction d'éoliennes flottantes. Un rendez-vous à ne pas manque
Imagination délirante ou projet tout à fait sérieux ? Le ministre belge de la Mer du Nord, Johan Vande Lanotte, a évoqué hier devant le comité portuaire de Zeebrugge un projet fou de construction d'une île, qui permettrait de stocker l'électricité produite par des éoliennes en mer. L'île aurait la forme d'un anneau et monterait à une dizaine de mètres au-dessus du niveau de la mer. Le surplus d'électricité produite serait utilisé pour pomper de l'eau au centre de l'île. Et l'eau ainsi stockée serait ensuite réinjectée dans les turbines électriques en cas de besoin d'électricité, par son propre poids, un peu à la manière d'un barrage hydroélectrique.
Les énergies renouvelables sont actuellement à un tournant en France. De plus en plus rentables, elles ont cependant toujours besoin du soutien public, notamment pour décrocher les financements privés nécessaires à leur développement.
Avec un budget prévisionnel de plus de 133 M€ sur dix ans, FEM entend bien placer la France parmi les leaders mondiaux des énergies marines renouvelables. De quoi contribuer à la transition énergétique tout en faisant émerger une nouvelle filière industrielle créatrice d'emplois
Ceux qui s'opposent au changement mettant en cause des secteurs économiques puissants ont trouvé depuis longtemps une tactique efficace : instiller le doute sous couvert d'arguments raisonnables. Dernier avatar en date, à l'heure où la France s'attelle à débattre sérieusement d'un autre avenir énergétique possible : les emplois dits « verts » seraient trop coûteux.
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Enerzine.com : le magazine de toutes les énergies. Tenez vous informés de l'actualité énergétique.
Dans le cadre du Débat National sur la Transition Energétique, et au moment des Journées de l’énergie, organisées par le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, le SER publie un nouvel outil de communication : « Les énergies renouvelables – Questions/Réponses ». Ce livret parcourt les différentes énergies renouvelables au travers des principales questions qui sont souvent posées. L’énergie éolienne, photovoltaïque, solaire thermique et thermodynamique, l’hydroélectricité, la biomasse, les Pompes à chaleur, les énergies marines, …des réponses pour toutes nos filières. Un Abécédaire et des liens vers des sites internet permettent de compléter ce petit livre dont nous souhaitons qu’il soit utile à chacun d’entre vous . Il sera imprimé et disponible à partir de la semaine du 25 mars prochain !
En attendant sa publication, vous pouvez le consulter et le télécharger encliquant ici.
Via Somme éco-activités, éco-Tom
FRANCFORT, 28 février (Reuters) - Il pourrait manquer jusqu'à 50 milliards d'euros pour atteindre l'objectif européen sur les parcs éoliens en mer défini pour 2020, selon une étude réalisée par le Boston...
Via Cci Vendee
L'électricité des courants marins, prochain bataille navale industrielle?
Via Cci Vendee
Les annonces de groupes industriels sur leurs investissements dans l’hydrolien se succèdent. Mais cette technologie reste balbutiante et coûteuse.
Via Cci Vendee
Le Danemark, champion de l’éolien offshore - Vidéo du journal televise : Le journal de 20h sur TF1.
Via Cci Vendee
Lors de sa visite, Jean-Marc Ayrault a aussi annoncé que le gouvernement réfléchissait à un troisième appel d'offres pour l'éolien en mer. Le deuxième a été lancé il y a à peine deux semaines. Les industriels le réclamaient, car il leur permettra d'amortir les investissements engagés pour le premier appel d'offres : les deux unités inaugurées hier par Alstom fabriqueront des nacelles et des alternateurs de l'Haliade 150, une nouvelle génération d'éoliennes de 6 mégawatts. Areva va aussi construire une usine, au Havre, qui emploiera 750 salariés.
Alors que le débat sur la transition énergétique a été lancé fin novembre, Ipsos a réalisé une enquête pour le Syndicat des Energies Renouvelables pour voir comment ces énergies sont perçues dans l’opinion.
Via Cci Vendee
Dans une étude publiée hier, le Gican, le syndicat des industries navales et maritimes évalue à 82.000, dans l'hypothèse la plus haute, le nombre d'emplois imputables aux énergies marines renouvelables (EMR) d'ici à 2030. Environ 70 % des entreprises de ce secteur (près de 400, dont 175 affiliées au Gican) seraient déjà positionnées sur ce marché. La filière navale et maritime, à travers ses différentes activités, est en capacité de capter 70 % des emplois annoncés, estime le Gican. Ses prévisions de créations d'emplois varient cependant selon le poids que l'« éolien flottant » est appelé à prendre. Avec une puissance installée de 4 gigawatts, le nombre d'emplois serait de 55.000 en 2030 contre 82.000 si les 9 gigawatts sont atteints.
C'est une bonne nouvelle dans un climat des affaires morose. Pour la deuxième année d'affilée, la France décroche la troisième place de l'étude « Top 100 Global Innovators », publiée hier par le cabinet américain Thomson Reuters. Elle réussit même à augmenter son score, avec un total de 13 entreprises et organismes considérés comme faisant partie des 100 les plus innovants dans le monde, contre 11 l'an dernier. Sept entreprises françaises (Alcatel-Lucent, Arkema, EADS, L'Oréal, Michelin, Saint-Gobain et Snecma) ainsi que trois organismes de recherche (CEA, CNRS et IFP Energies nouvelles) figurent dans ce Top 100 pour la deuxième année d'affilée. Renault, Thales et Valeo intègrent la liste cette année, alors que Rhodia n'en fait plus partie.
Après les éoliennes et les hydroliennes immergées, les hydroliennes flottantes apparaissent. Pour celui qui ne connaît pas son utilisation réelle, la machine conçue et mise au point par Rémi Laval-Jeantet pourrait faire penser à une hélice de bateau, réplique en beaucoup plus grand de celles qui équipent les petites embarcations à moteur. Mais ses apparences sont trompeuses : cet ensemble mécanique est en fait une hydrolienne, c’est-à-dire une machine qui produit de l’électricité en étant actionnée par la force des courants marins. Autre particularité : à la différence des hydroliennes que testent au large de la Bretagne EDF énergies nouvelles et DCNS, cette machine ne reposera pas au fond de la mer, mais flottera à sa surface.
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