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Le week-end des 1er et 2 juin prochain, l'association étudiante Impacts Environnement organise un nettoyage de la plage de Lion-sur-mer accompagné d'une après-midi consacrée à expliquer les grands enjeux écologiques.
L'écologie pour tous, c'est les 1er et 2 juin à Lion sur mer. L'association étudiante Impacts Environnement y organise un double évènement. Le samedi 1er juin aura lieu un nettoyage de la plage de Lion-sur-mer avec les bénévoles de l'association. Tandis qu'à la salle des marchés, une grande sensibilisation aux thèmes écologiques sera tenue par des étudiants bénévoles de la filière Génie de l’Environnement de l’Université Paris Diderot durant tout le week-end.
Pour sensibiliser les citoyens à l'importance des actions écologiques, les étudiants organiseront de multiples animations et jeux pour petits et grands afin de garder un discours pédagogique : constructions d'éoliennes en matières recyclées, plantations de graines, exposition sur la biodiversité, etc.
Informations pratiques :
Quand ? Le samedi 1er juin de 14h à 18h30. Le dimanche 2 juin de 10h à 12h.Où ? Plage de Lion-sur-Mer et salle des marchés (Place du 18 juin 1940).
Le 12 mars dernier, Caen et son agglomération étaient paralysées par une neige tombée en abondance pendant près de 24 heures. Sous le poids inhabituel de cet épais manteau blanc, de nombreux toits ont cédé, dont celui du hall 2 du Parc des expositions. Le salon de l’Habitat qui devait se dérouler le week-end suivant était annulé. Deux mois après, où en est-on ? Début des travaux de reconstruction en septembre Dans l’urgence et pour maintenir les autres manifestations à venir, l’équipe de Caen Event a fait appel à une entreprise de location de chapiteaux. Trois structures, prises en charge financièrement par les assurances, ont été installées sur le parking du Parc des expositions pour permettre l’organisation des salons à venir. Déconstruction, reconstruction Les experts sont passés. L’effondrement du toit du hall 2 n’a pas atteint les deux autres structures, la reconstruction est donc programmée. Elle démarrera après la déconstruction qui est en cours et pour laquelle, le conseil municipal de Caen a signé un marché pour un montant maximum de 700 000 euros. Lorsque le toit s’est effondré, des travaux de réhabilitation du site, pour l’organisation des Jeux équestres mondiaux de 2014, avaient déjà démarré. Ce chantier s’est poursuivi avec la destruction des bâtiments administratifs du Parc Expo. Après le lancement d’un appel d’offres restreint, motivé par « l’urgence à réaliser les travaux de réparation de cet équipement indispensable à la vie économique, sportive et culturelle », la reconstruction du hall devrait pouvoir démarrer en septembre 2013 pour s’achever en juin 2014, juste à temps pour les Jeux équestres mondiaux qui auront lieu du 24 août au 7 septembre 2014. En attendant, les Caennais ne seront pas privés de leur Foire qui reste programmée du 20 au 30 septembre prochains sous les chapiteaux. Rien d’insurmontable pour Caen Event qui a prévu de gravir les sommets de l’Himalaya pour vous faire découvrir le Népal.
Depuis plusieurs mois, des entreprises louches arnaquent les particuliers en leur vendant des installations d'énergies renouvelables. "En 2012, nous avons enregistré 18% d'augmentation dse plaintes portant sur les énergies renouvelables, sur les secteurs de Carentan, Avranches, Saint-Lô et sur le nord-Cotentin", explique Jean-Michel Masson, directeur adjoint de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP50). "Cela concerne la pose de panneaux solaires, l'installation d'éoliennes, de pompes à chaleur ou de ballons thermiques... Ces énergies à la mode et qui parfois permettent de bénéficier d'incitations fiscales". Des arnaqueurs sans siège social physique Les arnaqueurs : des sociétés dont le siège est basé soit en région parisienne ou dans l'Est de la France, sans siège social physique, et qui parfois vont même jusqu'à se présenter comme un employé de la mairie ou d'EDF. Le système, déjà expérimenté dans plusieurs régions de France, est bien rôdé : via le porte-à-porte, des démarcheurs arrivent à convaincre les habitants de signer un document contractuel, souvent présenté comme de simples études de faisabilité. Sauf qu'il s'agit en fait de contrats déguisés, souvent accompagnés d'un contrat de crédit très élevé, parfois au-delà de 25.000 euros. Des installations peu rentables L'argument des arnaqueurs : un tel crédit est vite rentabilisé via la revente d'électricité, produite par les équipements installés, à EDF. "Mais attention : certains clients qui ont contacté le DDPP50 n'étaient même pas raccordés au réseau ! Impossible dans ce cas de vendre de l'énergie à EDF et de rembourser le crédit" alerte M. Masson. Sans compter que certains chantiers mettent en danger les ouvriers, qui n'ont parfois pas de contrat de travail en règle. Problème : les poursuites pénales et civiles sont extrêment difficiles car une fois l'argent encaissé, ces sociétés fantômes sont dissoutes et recréées sous un autre nom. Il convient donc d'appliquer quelques conseils attentivement et de se poser les bonnes questions : prendre son temps, réaliser des devis chez plusieurs spécialistes et notamment les artisans locaux, l'installation proposée est-elle utile ? Pourrais-je l'amortir ?
C’est l’histoire d’un « lien utile » devenu fort gênant. Un lien HTTP renvoyant à un cabinet privé proposant une aide pour ouvrir un compte en Suisse a été supprimé mardi sur le site de l'ambassade de France en Suisse, a indiqué l'ambassade à l'AFP. L'existence de ce lien a fait l'objet mardi d'une question écrite à l'Assemblée nationale de la député UMP Laure de la Raudière destinée au ministre français des Affaires étrangères.« Le site www.ambafrance-ch.org dans sa rubrique 'Suisse' puis 'Liens utiles' mentionne une référence intitulée 'La Suisse est à vous (investir et s'installer en Suisse. Site très complet)'. Si l'on clique sur ce lien, on arrive sur la page www.switzerland.isyours.com qui permet d'ouvrir un compte bancaire en Suisse, directement en ligne », écrit Mme de la Raudière dans une question écrite au ministre Laurent Fabius.Mme de la Raudière « s'étonne que le site de l'ambassade de France en Suisse puisse renvoyer ses visiteurs vers de telles informations, alors même que le gouvernement entend lutter contre la fraude fiscale et la fuite des plus grosses fortunes françaises vers l'étranger », écrit la députée d'Eure-et-Loir (centre). « Nous avons un certain nombre de liens pratiques sur le site pour faciliter l'installation de Français en Suisse qui y viennent pour des raisons professionnelles. Il y a plus de 180.000 Français installés en Suisse », a indiqué un porte-parole de l'ambassade. « Ce lien présentait le défaut d'orienter le lecteur vers un cabinet de conseil. C'est une anomalie qui a été corrigée », a ajouté cette porte-parole.
LE PLUS. Cette semaine, "Le Nouvel Observateur" consacre un large dossier aux violences à l'école. 10% des élèves seraient en effet victimes d'insultes ou de coups répétés. S'il n'a jamais subi de violences physiques, le champion d’athlétisme français Christophe Lemaître a bien connu ce harcèlement, qu'il raconte dans son autobiographie "La revanche du grand blond" (Jacob Duvernet). Extraits. Les premières moqueries ont commencé en CE2. Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi. C’est vrai que je zozotais et que je ne parlais pas beaucoup. Je ne sais pas si c’était la raison car j’avais malgré tout quelques copains. Quelquefois ils étaient aussi durs avec moi. Mais du jour au lendemain, j’ai été rejeté, banni. Je n’étais plus invité à jouer avec les autres. On se moquait de moi en permanence Au collège, cela a viré à la catastrophe. Je n’en parlais pas à la maison. Je ne voulais rien dire. Pourtant, ma famille se rendait bien compte que quelque chose n’allait pas. Je n’étais pas bagarreur, je ne voulais pas d’histoire (…). Ces années de collège ont été un véritable calvaire. Je n’en garde pas un seul bon souvenir. On se moquait de moi en permanence. En cours et à la récréation. Le matin, j’avais toujours une petite appréhension lorsque j’arrivais devant le portail de l’établissement. La peur de croiser ceux qui m’embêtaient. Ils étaient assez nombreux. Ils ne me tapaient pas – ça n’allait pas jusque là – mails ils se moquaient de ma grande timidité et notamment de mon cheveu sur la langue. Comme je zozotais, j’étais forcément un attardé (…). Ils en profitaient, ils insistaient, car j’étais très réservé. Je n’avais pas le courage de répondre, ma timidité m’en empêchait. C’était difficile à supporter, surtout sur le moment. Dans l’encadrement scolaire, personne ne s'inquiétait De nos jours, certains enfants victimes de harcèlement vont jusqu’à se mettre fin à leurs jours. Heureusement, je n’y ai jamais pensé. Ça n’allait pas fort mais je n’aurais jamais envisagé de me suicider. Je n’aurais jamais eu le courage de toutes façon. Parfois même le harcèlement de mes camarades se poursuivaient même au-delà du collège, dans les rues de Culoz (son village, ndlr). Mes parents n’ont jamais compris pourquoi, dans l’encadrement scolaire, personne ne s’était inquiété. Imaginez, je n’osais plus lever le doigt en cours ou répondre aux professeurs. J’étais tellement mal dans ma peau ! Même à la maison, on n’arrivait pas à me tirer les vers du nez (…). Pendant ces années, j’ai nourri une rage folle à force de garder tout pour moi. C’est ce qui me fait avancer maintenant (…). Au départ d’une course, je veux avant tout m’imposer, prouver que je suis le meilleur. Mais soyons honnêtes, quelque part, je me venge de ces faux amis qui viennent aujourd’hui me féliciter en faisant copain-copain mais qui, à l’époque, étaient les premiers à se moquer de moi (…). Quelque part, je les remercie : ils m’ont rendu plus solide ! Ils ont été un moteur à ma réussite.
« Qu’arriverait-il, si, une nouvelle fois, un autre axe majeur devait lui aussi être touché ? » Telle est la question que se pose le groupe Centre Démocrates et Indépendants et UMP au Conseil municipal de Rouen dans un billet publié dimanche 19 mai 2013 sur le site Rouen Perspectives. Car, plus de six mois après l’incendie du pont Mathilde, c’est un autre pont qui inquiète ces élus : le pont Boieldieu et plus précisément la trémie située rive droite, dans le sens ouest-est, traversée d’une importante fissure depuis quelque temps. « Cette faille, je l’ai toujours connue, raconte Cyrille Grenot. Mais depuis la fermeture du pont Mathilde, le trafic a augmenté sur le pont Boieldieu et la faille s’est agrandie. Les mauvaises conditions climatiques semblent aussi y être pour quelque chose. Beaucoup de Rouennais m’ont fait part de leur inquiétude, ils ont besoin d’être rassurés mais la mairie ne communique pas », déplore-t-il. « Et si la trémie s’effondrait ? » « La DIRNO (Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest) est au courant. À ce jour, des marqueurs ont été posés pour mesurer l’aggravation. On n’en sait pas plus », précise le site Rouen Perspectives qui s’inquiète de l’éventuel effondrement de la trémie. « Pour autant, au vu des vibrations que subissent les quais actuellement et la pluie qui fait son oeuvre d’usure, qu’adviendrait-il si la trémie s’effondrait en pleine semaine, en pleine circulation ? Toute la ville serait bloquée en un moins d’un quart d’heure, sans compter la possibilité de compter plusieurs victimes. » Toutes ces questions, les élus de l’opposition ont l’intention de les poser au prochain conseil municipal, qui se tiendra lundi 27 mai à 17h30. Contactée, la mairie de Rouen, fermée en ce lundi de Pentecôte, n’a pour l’instant pas donné suite à nos appels.
Un maïs livide... et pour cause si la céréale affiche des couleurs bien pâles ce n'est pas pour rien. Il manque de soleil ! Si la pluie ne représente pas pour le moment un danger, le manque d'azote soluble présent dans le sol grâce au soleil et à la chaleur est plus problématique. Pour les arbres fruitiers, si la pluie perdure ainsi, cela risque d'abîmer cerises et prunes que l'on commence à apercevoir
Une masse polaire en action Selon Météo France, en Haute-Normandie au mois de mai nous sommes à -50% d'ensoleillement et de luminosité par rapport à la moyenne nationale ! Et dans les jours qui viennent ce mauvais temps devrait perdurer, car une masse d'air polaire sévit sur le Nord de l'Europe... Donc au programme précipitations et fraîcheur.
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Depuis février, ouvriers et engins de chantier ne quittent plus le port de plaisance de Rouen. Les travaux d’agrandissement et d’aménagement battent leur plein. Une partie doit être terminée pour l'Armada car les plaisanciers se pressent au portique. Le port nouvelle formule comptera près de 60 anneaux supplémentaires, au lieu des 40 évoqués. "Lors de l'appel d'offres, nous nous sommes rendus compte que le budget permettait cet élargissement", explique Emmanuel Sauvage, directeur technique adjoint au pôle transport à la Crea. Un nouveau ponton a été ajouté. Les pontons existants ont quant à eux été renforcés. Par ailleurs, le projet prévoit la mise en place d'une station de ravitaillement en essence, ainsi que l'aménagement d'une rampe de mise à l'eau. Coût de ces aménagements fluviaux : 1,150 millions d'euros. Sur terre aussi les changements se font sentir : sur les bords de l'eau un espace de 4 000 m2 pourra bientôt accueillir les bateaux mis au sec. Sans compter l'aire de carénage en cours d'installation. Prochaine étape : la réhabilitation et le réaménagement complet du bâtiment d'accueil du port de plaisance. Livraison prévue fin 2013.
Bientôt, les prix des terrains à bâtir devraient baisser, alors qu'un projet de loi est étudié pour augmenter leur fiscalité et pousser ainsi les propriétaires à les céder. "C'est encore une bonne opération que de faire construire pour devenir propriétaire à un coût raisonnable", lance Jean-Michel Boisset, notaire à Bretteville L'Orgueilleuse. L'évolution de la réglementation n'y est pas pour rien. Là où une surface minimale était auparavant nécessaire à la construction d'un bien immobilier, c'est aujourd'hui la densité imposée qui constitue la règle principale mise en place par le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) : 20, 30 voire 40 logements à l'hectare selon les communes. La volonté politique de densification de l'habitat et de diminution de l'espace agricole n'est pas seule en cause dans cette mutation. Moins de jardins privés "La demande se dirige aussi vers des terrains plus petits, poursuit Jean-Michel Boisset, qui nécessitent moins de temps d'entretien. La tendance est aux terrasses, et les espaces verts et jardins publics remplacent le parc privé." Selon les notaires, la surface moyenne des terrains à bâtir dans la métropole caennaise était dernièrement de 789 m2, pour un prix médian de 67 000 ¤. Et 20% font moins de 600 m2.
L'histoire retiendra que le 30 septembre 2012, le premier abonné havrais a été connecté au très haut débit. Aujourd'hui, les habitants des résidences de France, Coty et Saint Vincent peuvent bénéficier d'un débit 10 fois plus rapide que l'ADSL.
Internet ne passe plus par le réseau téléphonique fait de câbles en cuivre mais par de la fibre optique.
Le très haut débit offre un confort pour surfer sur internet mais c'est aussi un progrès pour les entreprises et les services : télémédecine, domotique pour les personnes handicapées, images en 3D, visioconférences etc.
la video ... http://www.dailymotion.com/video/xzzvhn_le-havre-le-tres-haut-debit-se-deploie-en-ville_news ;
La géothermie fait son cinéma à Paris C’est le dernier chapitre de la longue histoire d’un lieu mythique du quartier de la goutte d’or à Paris. Un chapitre qui met en évidence rénovation écologique et géothermie. Réservoirs d'eau chaude, de vapeur ou encore roches chaudes, l'énergie contenue dans notre sous-sol est inépuisable et ne dépend pas des fluctuations climatiques. Racheté en 2003 par la Mairie de Paris, le cinéma à la façade classée aux monuments historiques et aux décors imprégnés de l’art égyptien, a bénéficié d’une rénovation complète et d’aménagements pour le transformer en cinéma d’art et d’essai qui compte désormais trois salles. Un chantier à 25 millions d’euros qui fait de ce symbole du quartier le premier bâtiment parisien bénéficiant de la géothermie pour son chauffage et son rafraichissement. Une thermo-frigo pompe a en effet été installée à 80 mètres de profondeur pour capter l’énergie de la nappe phréatique. Un équipement qui permet de réduire la consommation énergétique du bâtiment à 80 kWhep / m2 / an, soit six fois moins que la consommation d’un bâtiment de cette taille à l’heure actuelle... (Lire la suite sur Zegreenweb)
Une solution pour rétablir la balance du commerce extérieur ? Le secrétaire d’État britannique à l’Énergie discute avec son homologue islandais de la construction de câbles sous-marins pour récupérer l’électricité produite grâce au potentiel géothermique scandinave. En proie à des doutes sur son avenir énergétique, la Grande-Bretagne compte beaucoup sur ce projet, mais aussi sur la création d’un réseau énergétique européen. Des câbles entre l’Islande et la Grande-Bretagne pour transporter de l’électricité. L’idée peut paraître saugrenue, mais elle est très sérieuse. Le secrétaire d’État à l’Énergie britannique Charles Hendry doit signer un partenariat énergétique avec la « terre de glace », qui est aussi de feu puisque l’île est située sur une faille géologique. Elle compte parmi les endroits les plus actifs de la planète au niveau volcanique et abrite quelque 200 cratères, dont plus d’une trentaine sont entrés en activité ces deux derniers siècles. Eu égard à l’épuisement des ressources pétrolières et charbonnières ainsi qu’à la défiance croissante face au nucléaire, de nouvelles solutions doivent être dégagées pour satisfaire les besoins énergétiques de la population. La géothermie à grande échelle en est une. Cité par nos confrères de l’AFP, Charles Hendry a rappelé que « le XXIe siècle est sans aucun doute le moment d’explorer de nouvelles méthodes d’exploitation d’énergie ». (Lire la suite sur Zegreenweb) Des pistes cyclables chauffées grâce à la géothermie ? L’idée est tout ce qu’il y a de plus simple, mais il fallait y penser. Rien de surprenant à ce qu’elle nous vienne des Pays-Bas, LE pays du vélo, mode de transport doux de nouveau très en vogue un peu partout dans le monde depuis quelques années et figure incontournable de la mobilité durable. Tandis que la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre dues au transport s’est imposée, les systèmes de location de deux roues en libre-service se sont multipliés. Une preuve supplémentaire de la bonne passe que traverse actuellement la petite reine, qui en plus de ne pas aggraver la pollution atmosphérique a aussi le mérite d’aider à nous maintenir en bonne santé. À la différence de la voiture, elle a cependant l’inconvénient de ne pas être utilisable lorsque le verglas s’en mêle… Des ingénieurs néerlandais travaillent à la résolution de ce problème, ayant en effet élaboré un concept de piste cyclable chauffée grâce à la géothermie. « L’idée ? Utiliser la chaleur solaire accumulée par l’asphalte pendant l’été pour l’exploiter au cours de l’hiver, à l’aide de pompes à chaleurs disposées à trente ou cinquante mètres de profondeur ».
Certains ne s'attendent pas à trouver une épicerie bio et locale dans le centre commercial des Hauts de Rouen. A commencer par les habitants. C'est pourtant à la demande de quelques uns d'entre eux que Benjamin de Coster, le créateur d'Alternoo, une épicerie bio en ligne, a décidé il y a un peu moins de deux mois, d'ouvrir les portes de sa boutique les vendredi et samedi. Bientôt un "drive" “Beaucoup pensent que le bio est cher et que c'est pour les bobos”, raconte le jeune entrepreneur. Que les observateurs soient enthousiastes ou sceptiques, le projet fait parler de lui. Certains viennent pour le côté "bio", d'autres parce que les produits sont de la région. Les fournisseurs ont été recrutés localement et sont de fervents défenseurs d'une agriculture biologique de qualité. Dans l'épicerie, Alternoo propose des fruits, des légumes, des laitages, du pain mais aussi des produits d'épicerie fine. Le projet n'en est qu'à ses débuts. Cet été, l'épicerie devrait être ouverte six jours sur sept. Benjamin de Coster espère aussi mettre en place un "drive" dans le courant d'ici à la rentrée. Pratique. Epicerie Alternoo, 46 rue François Couperin, Rouen. Tél. 06 04 46 48 13 http://alternoo.fr/
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C'est en 1890 que l'histoire commence, lorsque Emilie Lanquetot fonde la société au non collectif de Madame Lanquetot et de Charles Lanquetot son fils, à Saint-Martin-de-Bienfaite (Calvados). En 1905, Maurice Lanquetot, le 2e fils d'Emilie, entre dans la société qui prend le titre de « Veuve Lanquetot et fils et Cie ». Plus tard, l'exploitation d'une 2e usine à Orbiquet, créée par Monsieur Godefroy, augmente la production. En 1909, Maurice et Charles, les deux fils d'Emilie, sont les deux membres fondateurs du Syndicat du véritable camembert de Normandie. La croissance continue avec l'achat, en 1919, de l'usine d'Orbiquet dirigée par Charles, alors que la direction de l'usine de Saint-Martin-de-Bienfaite revient à Maurice. En 1924, un 3e site de production à Isigny-sur-Mer, rejoint l'entreprise. Maurice rachète en 1932 l'usine d'Orbiquet à Charles. Ses fils, Roger et Pierre lui succèdent à sa mort en 1944 et développent l'entreprise par l'ajout d'une fromagerie à Friardel et des établissements Godefroy à la Madeleine, à Orbec, en 1956 (actuelle usine Lanquetot), puis à La Chapelle-Yvon. Lanquetot aujourd'hui En 1966, les 7 centres de production sont répartis entre les deux frères. Pierre prend la direction d'Isigny, d'Orbec et de Friardel et Saint-Loup-de-Fribois ; Roger reçoit Saint-Martin-de-Bienfaite, Orbiquet et La Chapelle-Yvon. En 1988, alors que 70 000 camemberts sont fabriqués par jour, Bridel acquiert Lanquetot. Puis en 1990, Bridel et sa filiale Lanquetot rejoignent le groupe Lactalis. Aujourd'hui, l'usine Lanquetot d'Orbec (Calvados) perpétue la tradition pour garantir le plus haut niveau de qualité. Elle produit annuellement 4 000 tonnes de camemberts, 200 tonnes de Livarot et 400 tonnes de Brin de paille.
Les travaux du futur Intermarché de Beuzeville ont commencé. La grande surface passera de 1620 à 2500 mètres carrés début 2014. L’Intermarché de Beuzeville va grandir. Les premiers coups de pelleteuse ont été donnés sur le terrain qui accueillera début 2014 une grande surface “plus moderne, plus agréable et plus conviviale”, explique dans nos colonnes le propriétaire, Dominique Périer. L’existant sera partiellement détruit et une grande surface de bricolage d’environ 1000 m2 ouvrira à la place.
Les syndicats de la centrale thermique EDF du Havre ont été avertis vendredi 17 mai qu’un nouveau point avait été ajouté à l’ordre du jour du comité central de l’établissement. Sera discutée jeudi 23 mai l’anticipation de l’arrêt définitif de l’unité de production 2 de la centrale. Pour l’heure, la direction se refuse à tout commentaire supplémentaire, dans l’attente de la tenue du comité central : « Actuellement a lieu un processus de consultation avec les instances représentatives du personnel au niveau national, indique la direction. Nous ne pouvons, pour l’heure, communiquer et aurons de plus amples éléments après la tenue du comité central. » L’étude de l’anticipation de l’arrêt définitif de la tranche est à l’ordre du jour de cette rencontre nationale. Pourrait y être décidé l’arrêt anticipé d’une deuxième unité de production, la numéro 1 ayant été définitivement arrêtée le 8 mars dernier. Initialement prévue en 2014, la fermeture de la tranche 2 pourrait intervenir dès juillet 2013. Mobilisation des syndicats Les syndicats, eux, entrent déjà en résistance : la CGT a choisi de bloquer l’accès à la centrale, mardi 21 mai à 8h15, provoquant un important embouteillage aux abords du site. « Nous avons procédé à une distribution de tracts et sommes mobilisés, prêts pour la lutte », indique Alain Poret, secrétaire du CE de la centrale. Une réunion du personnel s’est tenue, mardi 21 mai à 8h30 concernant le nouveau point mis à l’ordre du jour et qui concerne le site havrais : « Nous sommes fortement mobilisés et avons fait savoir à la Direction, lors de l’assemblée générale du personnel, que nous serons leur pire cauchemar.» Quel avenir pour la centrale ? Le syndicat dénonce une déréglementation de l’énergie et une course au profit : « La fermeture anticipée de la tranche 2 représenterait, à terme, la suppression de 200 emploisEDF. Près de 400 sous-traitants seraient concernés par ces fermetures. C’est inadmissible dans une zone sinistrée comme la nôtre où les licenciements s’enchaînent », indique Alain Poret. Le syndicaliste estime que « rien ne justifie l’arrêt de cette tranche 2 qui, après l’incendie de 2012, avait été réparée pour un coût de 1,5 million d’euros. EDF cherche à créer la pénurie pour augmenter les tarifs. » Après la tenue du comité central, les salariés seront fixés sur le sort de l’unité 2 très prochainement. La CGTn’attend pas la décision du comité d’établissement pour se mobiliser : « Nous défendons un projet charbon fortement dépollué sur le site du Havre : situé en bord de mer, il est bien placé pour l’approvisionnement charbon et porteur d’emplois.» La Direction devrait, à l’issue du comité d’établissement, confirmer ou non l’arrêt anticipé de la tranche 2 qui pourrait intervenir au 1er juillet 2013, soit un an avant la date initialement prévue.
Le transport de demain sera-t-il à la voile ' Guillaume Le Grand y crois. Ce breton a créé une société de transport maritime à la voile, et compte bien développer ce transport écolo. A Fécamp, en Haute-Normandie, un trajet vers Londres se prépare, avec à son bord six tonnes de vin. Une expérience "grandeur nature" avant des traversées transatlantiques.
La communication de nos communes squatte sans vergogne nos boîtes aux lettres. Sur Aubagne ( Bouches-du-Rhône), magazines, courriers, bulletin d’informations, le journal du Tram et le petit dernier, tout beau, tout neuf : « le journal des conseils de quartier », montrent que les collectivités locales sont passées maître dans l’art de communiquer et de se mettre en scène, peu importe le coût pour les contribuables pourvu que leur narcissisme se reflète dans tous les foyers. Des élus s’élèvent régulièrement pour dénoncer les dérives inacceptables de cette communication « sociale » qui se veut pédagogique afin de contraindre les esprits réfractaires. Le citoyen lecteur est prié d’adhérer et tous les moyens sont mis en œuvre pour qu’il succombe enfin aux pseudo-bienfaits de la politique locale. Faut-il encadrer les dépenses de communication ? C’est une mesure sérieusement envisagée notamment par le député de la Lozère Pierre Morel-A-L’Huissier qui a déposé une seconde proposition de loi, le 17 avril 2013, (la première en 2008 est restée lettre morte) «tendant à limiter les dépenses de communication dans le budget des collectivités territoriales », un simple article visant à ce que ces dépenses annuelles n’excèdent pas 0,3% de leur budget global. Dans le même ordre d’idée, le député du Gard Yvan Lachaud a demandé, dans une question écrite : « d’envisager la nécessité de recentrer les collectivités dans leur domaine de compétence, qui n’est en aucun cas semble-t-il, de faire de la communication par voie d’affichage ». Nous le constatons, la volonté de dissiper le brouillard épais des coûts de communication est bien réelle. Le phénomène n’est pas nouveau, les abus connus. La balle est dans le camp du législateur qui ne semble pas pressé de limiter ces dérives, malgré le climat de récession annoncé. Austérité, récession, les termes passent crescendo sans émouvoir le moins du monde nos collectivités locales. Qu’à cela ne tienne, les contribuables seront toujours là pour endosser la redingote de Jiminy Cricket !
Dimanche 19 mai était diffusée en première partie de soirée sur M6 l’émission Capital Terre, la déclinaison écologique de Capital. Pour cette cinquième édition du magazine, Thomas Sotto et son équipe sont partis aux quatre coins de la planète afin d’étudier de près l’eau que nous buvons tous les jours. Synopsis de l’émission : De l’eau… De l’eau pour boire, pour se nourrir, pour se laver. Chaque jour, il en faut pour tous les êtres vivants sur Terre. Et jamais ce bien vital ne s’est autant imposé comme un défi majeur : un peu partout sur la planète, l’eau manque de plus en plus ou devient trop polluée. De l’eau potable, en quantité et qualité satisfaisante, voilà donc l’enjeu qui nous concerne tous… Et pour lequel nous avons mené l’enquête en France et à travers le monde pour répondre à ces questions-clé : quelle eau buvons-nous aujourd’hui ? Et quelle eau boirons-nous demain ? À Rouen, des résidus de médicaments dans l’eau du robinet Divisée en trois sujets, l’émission s’est d’abord intéressée à l’eau courante, celle que nous obtenons directement au robinet et dont nous nous servons pour nous laver, cuisiner et bien sûr, pour boire. Thomas Sotto s’est ainsi rendu à la station d’épuration Émeraude, située à Petit-Quevilly, dans l’agglomération rouennaise. Objectif : vérifier si l’eau que nous buvons au robinet est polluée par des résidus de médicaments. Pour ce faire, l’équipe d’M6 a demandé à un laboratoire indépendant d’analyser l’eau avant son passage dans la station d’épuration et à sa sortie. Le constat est sans appel : les résidus médicamenteux présents à l’entrée dans la station le sont toujours à la sortie. Leur quantité est légèrement réduite et reste infime mais les faits sont là et des questions se posent : comment est-il possible que des résidus de médicaments soient présents dans l’eau, même traitée ? Les stations dépuration « pas équipées » pour traiter ces résidus Interrogé devant les caméras d’M6, un responsable de la station d’épuration rouennaise a avancé une explication : les établissements français de traitement des eaux ne sont tout simplement pas équipés pour traiter les résidus médicamenteux. Pourquoi ? Parce qu’au moment de leur création, notre consommation de médicaments était moindre et les stations n’ont pas été pensées pour traiter ce type de résidus… Également au programme de l’émission du 19 mai, cette eau “cachée” utilisée pour l’alimentation et qui démultiplie notre consommation quotidienne en eau. Saviez-vous par exemple qu’il fallait 6 000 litres d’eau pour produire un kilo de jambon ? Enfin, un dernier reportage tourné en Californie présente une solution inattendue contre le gaspillage : recycler l’eau des toilettes…
La veille de l'Armada, les barrières fermant l'accès à la presqu'île Rollet, derrière le Pont Flaubert, seront levées. Les Rouennais pourront découvrir l'éco-quartier Flaubert. Les Rouennais découvriront alors ce qui est présenté comme la première réalisation (ou la deuxième si l'on compte la salle de musiques actuelles du 106) de l'éco-quartier Flaubert. Une promenade dans un paysage remodelé, boisé, et sur des quais repavés. L'ancienne île au charbon, recouverte de terre, donnera l'illusion d'une nature retrouvée. Coût du chantier : 11 millions d'euros. Une sacrée somme, certes, mais un amuse-bouche face au gros du morceau, ces quelques 90 hectares à aménager pour faire naître le futur grand et innovant quartier de la rive gauche de Rouen, avec ses 5 000 habitants attendus. Premiers coups de pioche : en 2015-2016, le long de l'avenue Rondeaux. Pollution des sols D'ici là, en coulisses, la Communauté d'agglomération doit lever les embûches semées en travers de la route d'une opération titanesque. La pollution des sols, d'abord, a mobilisé ses services ces derniers mois. "Finalement, d'après nos premières estimations, la dépollution devrait coûter entre 7 et 10 millions d'euros, ce qui est peu au vu de la superficie", se réjouit Bernard Jeanne (photo), en charge de l'aménagement de l'écoquartier au sein de la Crea. Celui-ci aura la particularité d'être bordé par un fleuve, traversé par des faisceaux de triage de la SNCF et un mini-viaduc reliant le Pont Flaubert à la 4 voies Sud III. Le financement, longtemps en suspens, semble aujourd'hui réglé. L'Etat s'est engagé à assumer 50 % du coût d'une opération qui représente un coût de 200 millions d'euros ! C'est un tout autre grain de sable qui est venu faire grincer depuis janvier la mécanique du projet. L'épisode Lubrizol a en effet rappelé à la population l'épée de Damoclès que représentent les nombreuses usines de l'agglomération classées Seveso... dont certaines se situent à quelques centaines de mètres à vol d'oiseau du futur éco-quartier. "L'incident a conforté notre réflexion, tempère Bernard Jeanne. Car si on ne construit pas dans cette zone, on arrête de construire tout court. En plus, l'éco-quartier n'est pas impacté par les périmètres de sécurité imposés dans le cadre des sites dangereux". Par ailleurs, l'habitat se concentrera à l'est et les immeubles de bureaux et autres activités économiques plus à l'ouest, vers les usines, vers le "danger". Quoi qu'il en soit, avec ceux de Nantes, Bordeaux ou Lyon, ce projet demeure l'un des plus ambitieux actuellement menés en France. "C'est l'équivalent du centre-ville de Rouen", rappelle Bernard Jeanne. Il disposera de "sa" ligne de transports en commun qui reliera notamment la future gare Saint-Sever, de ses équipements publics, de ses espaces verts et même d'un canal. Le tout avec "vue" sur la Seine et un accès sur "l'une des plus grandes promenades urbaines de France" : à savoir la presqu'île Rollet et les quais bas jusqu'à l'île Lacroix. Dans les années 2030, la rive gauche aura pris sa revanche. Repères Réunions Du 15 mai au 15 juin prochain se tient la concertation publique. Tout le monde peut s'exprimer. Prochain rendez-vous : le 28 mai à l'Astrolabe, à Petit-Quevilly, de 18 h à 20 h. En chiffres Le futur quartier comptera environ 400 000 m2 de surface de planchers, dont 150 000 de bureaux, et près de 2 800 logements. Cinq mille personnes devraient y vivre et 4 000 travailler. Trame Une trame "verte et bleue", végétale et aquatique, traversera l'éco-quartier de la Seine vers Petit-Quevilly, ville dans laquelle se situe la partie sud-ouest de la zone à aménager. Crea La communauté d'agglo va réaménager le hangar 108 pour en faire début 2017 son futur siège administratif, en bordure de Seine et du quartier Flaubert. Le centre de gravité de la Crea s'oriente au sud...
Les équipes de tournage se sont installées dans le Bessin et à Bayeux. Ce docu-fiction consacré à la vie du plus emblématique des Normands sera diffusé sur Arte et très probablement en Angleterre. « Un docu-fiction de 90 minutes qui mêle reconstitutions et témoignages d’historiens, explique Jacques Dubuisson, le scénariste.Nous nous appuyons sur des textes d’époque. » Ce film va de la préparation de la conquête de l’Angleterre jusqu’à la mort de Guillaume. Diffusé début 2014 sur Arte « Le réalisateur Frédéric Compain a choisi de tourner dans des décors du XIe siècle, plutôt qu’en studio, assure Élisabeth Kiledjian, la productrice. Pour les comédiens, cela permet de mieux incarner les personnages. » Après avoir installé ses caméras au château de Creully et à l’église de Thaon, l’équipe passe par Bayeux, avant de tourner la bataille d’Hasting dans un coin de campagne du Bessin. « Pierre Bouet, historien normand et maître de conférence en latin médiéval est le fil conducteur de ce film, insiste Jacques Dubuisson. Il nous conseille également en permanence sur les décors, les costumes et les dialogues. L’objectif est d’apprendre quelque chose aux spectateurs, tout en conservant le plaisir et les émotions du cinéma. » Ce nouveau docu-fiction sera diffusé sur Arte, « sans doute début 2014 ». Il devrait également être vendu à une chaîne de télévision britannique.
Une bonne nouvelle sur le plan commercial. Aux Docks Café s’ouvre un nouveau magasin : Decathlon, le spécialiste de la vente de vêtements, articles et accessoires sportifs. Son ouverture est programmée pour le mercredi 22 mai, dès 9h. Le magasin sera ouvert tous les jours sauf le dimanche de 9h à 20h. L’enseigne s’étendra sur une surface de 3 000 m2, dont 2 700 pour l’unique espace de vente. « Nous vendrons évidemment de tout, même si nous développons trois points forts autour des sports urbains que sont le fitness, les sports d’eau et le running », développe Damien Hébert, le responsable service client de l’enseigne havraise. 20 CDI recrutés localement Il le dit, l’enseigne a été séduite par les tout récents travaux réalisés à l’entrée de la ville et la construction du nouveau quartier Saint-Nicolas, des éléments essentiels à l’attractivité future du magasin. « Le succès de certaines enseignes dans les Docks Vauban, situés à deux pas, nous a confortés aussi dans l’envie de nous implanter au Havre et près des Docks. » Tout comme les résultats des enquêtes de fréquentation du Decathlon tout proche de Montivilliers, qui ont apporté la preuve qu’un grand nombre de Havrais préféraient la proximité de ce commerce local pour s’équiper en vêtements et accessoires sportifs. De quoi s’assurer qu’un marché était à prendre ! L’enseigne, pour les besoins de son fonctionnement, a recruté localement 20 CDI et fera appel, dès cet été, aux étudiants de la ville. Menphis Coffe, Carador, Ô paradis, c’est parti ! Et qu’en est-il de l’ouverture de nouvelles enseignes du coté des Docks Vauban et de l’Espace Coty ? 76actuannonçait encore tout récemment l’ouverture de quatre nouvelles enseignes dans les Docks Vauban. Elles sont bien confirmées en dépit de quelques changements. Benetton, le magasin d’articles de prêt à porter et accessoires, confirme sa venue. « Mais nous ne savons pas quand ni où car il fait le choix de changer d’emplacement par rapport à celui choisi initialement », détaille le directeur des Docks, Karl Tailleux. En revanche, c’est à la fin du mois de juillet que s’ouvrent la bijouterie Carador et le Menphis Coffee. Sous peu,Ô Paradis, une brasserie lounge qui s’établit en lieu et place d’Ô blé gourmand et de la cellule laissée vide à côté de lui depuis le départ du Comptoir, accueillera ses premiers clients. Le salon des thés qui avait annoncé sa venue, s’est, lui, désisté. « L’espace retenu est en cours de recommercialisation », indique le directeur des Docks qui confirme d’autres négociations avec d’autres enseignes. « Mais il est encore trop tôt pour les officialiser. » Boulanger, une belle épine dans le pied ! L’épine du pied des Docks Vauban, aujourd’hui, c’est cet immense espace laissé vide par le déménagement récent de l’enseigne Boulanger. « En dépit d’une ordonnance de justice qui la sommait de réintégrer les lieux et de rester en place jusqu’en 2015, comme statué, rien ne bouge », se désole Karl Tailleux. Ce dernier se réjouit en tout cas de l’arrivée de Decathlon, à deux pas. « C’est une vraie opportunité car cette enseigne va nous apporter naturellement une clientèle supplémentaire. D’autant que nous ne sommes pas en concurrence. » À l’Espace Coty qui a récemment intégré l’enseigne néerlandaise, Hema, la parfumerie Marionnaud, Kiko(maquillage) et Undiz (Lingerie Homme et femme), on est en attente d’un nouveau commerce à la place du regretté Nature & Découvertes.
L'histoire retiendra que le 30 septembre 2012, le premier abonné havrais a été connecté au très haut débit. Aujourd'hui, les habitants des résidences de France, Coty et Saint Vincent peuvent bénéficier d'un débit 10 fois plus rapide que l'ADSL.
Internet ne passe plus par le réseau téléphonique fait de câbles en cuivre mais par de la fibre optique.
Le très haut débit offre un confort pour surfer sur internet mais c'est aussi un progrès pour les entreprises et les services : télémédecine, domotique pour les personnes handicapées, images en 3D, visioconférences etc.
Offrir un hébergement et un peu de temps en immersion dans sa ville à un étranger de passage : tel est le concept que défend depuis 10 ans le site Couch-surfing. Une approche qui plaît à Caen, où on compte aujourd’hui plus de 1 500 membres de la communauté. Des 1.500 membres inscrits sur le site Couchsurfing.org, 320 proposent d'accueillir une ou plusieurs personnes, pour une ou plusieurs nuits. Un chiffre en augmentation permanente. 150 visiteurs en 7 ans ! Nicolas, alias "Cassoulet normand" puisque originaire de Toulouse, fait partie des "couch-surfers" inconditionnels. A 30 ans, il est aujourd'hui "ambassadeur local" du réseau caennais et en profite pour faire découvrir sa Normandie au-delà des frontières : 150 personnes du monde entier se sont déjà succédé chez lui depuis 2006 ! Il a même créé un rendez-vous bi-mensuel pour les membres actifs et les visiteurs. "Une façon de faire bouger la communauté locale, d'échanger sur nos expériences... et de rencontrer du monde qui partage les mêmes valeurs : la découverte, la solidarité, l'entraide." Relais d'événements, le site couch-surfing.org ouvre à tout un réseau de connaissances locales : certains y rencontrent des partenaires d'escalade, d'autres y trouvent des amateurs de langues étrangères. Récemment arrivée à Caen, Agathe, 25 ans, y a posté un message pour "rencontrer de nouvelles têtes". 45 réponses plus tard, rendez-vous était pris avec une demi-douzaine de couch-surfers. "J'étais vraiment étonnée que ça marche aussi bien !" Et vu le succès, aucun doute que le réseau n'en finisse plus de grandir.
Les 24 Heures motonautiques de Rouen, c’est ce (long) week-end. Les bolides à moteur foncent sur la Seine depuis samedi 18 mai 2013, et une vidéo fait le tour du web. Regardez. La 50e édition des 24 Heures motonautiques de Rouen a été officiellement lancée, samedi 18 mai 2013, pour 24 heures de course (sur trois jours), sans session nocturne. Retrouvez toutes les images, vos réactions, et le point sur le classement, à mi-course, ici. Les péniches perturbent l’épreuve Plusieurs passages de péniches ont obligé l’organisation à plusieurs neutralisations depuis le départ. La première session, samedi 18 mai, a ainsi été stoppée 1h30 avant l’heure initialement prévue (21h30) pour laisser le passage d’un convoi de péniches, justement. Quelques tours seulement après de départ, le 18 du team Force Inshore s’est renversé avec un retour au stand… Même punition un peu plus tard pour les 11 et 88. voir la video ...
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