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Une scission Le "mariage" de Bihorel et de Bois-Guillaume , acté en août 2011, était dénoncé depuis par des opposants (des deux communes). Après plusieurs recours, l’affaire a été portée devant le tribunal administratif dont le président s’était prononcé prononcé fin mai pourune annulation de cette fusion. Il motivait son avis par la notion d’ "information insuffisante et erronée" envers les conseillers municipaux. Le jugement (en délibéré pendant trois semaines) a été rendu public ce mardi midi (18 juin) : il annule l’arrêté préfectoral du de 2011 et donne jusqu'à la fin de l'année pour recréer les deux structures communales distinctes.
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Le salon du Bourget offre une vitrine à quelques entreprises de l’Orne. Elles disposent d’une semaine pour se faire connaître et nouer des contacts. Voir son produit entrer dans la fabrication d’un Airbus, d’un Boeing… Un rêve pour des entreprises ornaises, une réalité pour d’autres. Le Salon du Bourget, où sont présentées les dernières nouveautés de l’aéronautique et de l’aérospatiale, leur permet de se mettre en vitrine, du 17 au 23 juin. Le stand Normandie AéroEspace réunit la filière des entreprises normandes liées au domaine de l’aéronautique. La Serodem, basée à Saint-Pierre-d’Entremont, au nord-ouest du département, vient pour la 3e année courtiser ce marché dynamique et prestigieux. Sa spécialité : l’usinage de haute précision. Power System Technology, de Berd’huis dans le Perche, assemble des cartes et boîtiers électroniques, entre autres pour les avions.
Le comparateur des territoires élaboré par le Compas, en partenariat avec la Gazette des communes et l’Observatoire des inégalités, permet de calculer le revenu médian d’une commune et ainsi de visualiser saposition sur le territoire en termes d’égalité. Ce sont les données de l’Insee sur les revenus de l’année 2010, pour la France métropolitaine et pour une unité de consommation (l’équivalent d’une personne seule), hors impôts et prestations sociales, qui ont été utilisées. Pour les communes de petite taille, certaines données ne sont pas disponibles. Mode d’emploi Cette application active est simple d’usage : il suffit de rentrer le nom de la région, du département et de la commune pour que s’affiche ensuite le graphique correspondant. Sont présentés les résultats pour la France, le département et celui de la commune concernée. Le revenu médian est celui qui partage l’effectif en deux et permet de réaliser une moyenne. « 10 % les plus pauvres » indique la valeur maximale perçue par cette tranche, « 10 % les plus riches » la valeur minimale. L’indice de Gini (à droite sur le graphique) compare la distribution des revenus dans le territoire. Plus ce chiffre est proche de zéro, plus on est proche de l’égalité. Plus il est proche de 1, plus les revenus sont inégaux. À Dieppe, les revenus sont les plus bas Les résultats fournis par l’application indiquent que le revenu médian pour la Seine-Maritime est de 1 516 euros. La somme maximale perçue par les plus pauvres est de 546 euros, tandis que le montant minimal perçu par les plus riches s’élève à 2 882 euros. Qu’en est-il de Dieppe, Rouen et Le Havre ? Les disparités affichées par les villes sont-elles importantes ? C’est Rouen qui détient l’indice d’inégalité le plus important. À Dieppe, le revenu médian calculé est de 1 256 euros, contre 1562 euros en moyenne pour l’ensemble de la France et 1516 euros dans le département. Pour les mieux lotis, les revenus démarrent à 2 583 euros contre 2882 euros pour la Seine-Maritime. Quant aux personnes défavorisées, alors qu’elles perçoivent 546 euros en Seine-Maritime, à Dieppe, elles ne touchent que 273 euros. La ville affiche des résultats inférieurs à la moyenne nationale, en termes de revenus par habitant. L’indice d’inégalité à Dieppe est de 0,39 ; la moyenne française est de 0,37. Neuilly-sur-Seine et Paris comptent parmi les villes les plus inégalitaires. Rouen, ville la plus inégalitaire Le Havre affiche un indice proche de Dieppe (0,38) avec, pour les plus favorisés, un revenu de 2 672 euros. Le revenu médian est de 1 347 euros, tandis que le montant maximal perçu par les plus pauvres est de321 euros. Rouen est, des trois villes, celle qui affiche l’indice d’inégalité le plus élevé avec 0,42. Les revenus des plus riches démarrent à 3 297 euros contre une moyenne départementale de 2 882 euros et nationale de 3 162 euros, plaçant donc Rouen au-dessus des revenus moyens calculés sur l’ensemble du territoire. Le revenu médian (1 510 euros) y est proche de celui calculé sur l’ensemble du département (1 516 euros) et de la France (1 562 euros). La disparité est grande à Rouen car les revenus des plus pauvres s’y élèvent à 282 euros. Cette étude corrobore l’enquête réalisée à partir des statistiques de l’ISF. Rouen est l’une des villes du département seinomarin où les inégalités sont les plus marquées.
Financée par le Groupe Bancaire Zenit à hauteur de 450 000 €, l’exposition s’organisera autour de cinq séquences. La première partie doit raconter l’histoire de la création en 1942 par le général de Gaulle de l’unité d'aviation de chasse française appelé « Normandie » à destination du front de l'Est. Le deuxième thème va s’articuler autour des campagnes de l’escadron et de sa transformation en « Régiment Normandie-Niémen », à la suite de la victoire sur le fleuve Niémen. La troisième partie doit évoquer le quotidien de jeunes pilotes français sur le sol russe, très dépaysant, surtout pendant le rude hiver. Cette partie de l’exposition parlera également des rapports noués entre les pilotes et mécaniciens français et russes et avec les autres régiments russes qui ont combattu à leurs cotés tout au long de cette épopée. La quatrième séquence rendra hommage aux hommes qui ont participé à cette aventure. Sur 96 pilotes, il y en a 42 qui ont été tués. Avec ces 273 victoires sur 5240 missions, l’escadron Normandie-Niémen fut l’unité de chasse la plus titrée en France. Et, enfin, le dernier volet sera consacré au retour en mai 1945 des pilotes français au Bourget avec les avions offerts par Staline, et à la pérennisations des traditions du régiment de chasse Normandie-Niémen, qui existe toujours. L’histoire du jeune lieutenant Marcel Lefèvre, de son ralliement à la France Libre jusqu’à sa mort sur le front russe à la suite de brûlures reçues lors de l’atterissage de son avion enflammé, va servir du fil rouge pour créer un lien entre ces cinq séquences. Cette nouvelle exposition placée sur 250 m2 réunira environ 290 objets : des documents, des armes, des équipements, des objets personnels et aussi une relique très importante - une épave de l’avion Yak-3, appartenant au régiment de chasse Normandie-Niémen. Cette collection, en grande partie constituée par l’association du Mémorial Normandie Niemen depuis 1992, sera enrichie par cinq bandes audiovisuelles (correspondants aux cinq volets) et un film qui va raconter en 20 minutes la totalité de cette épopée héroïque. « L’idée c’est d’avoir un discours à la fois historique, mémoriel, mais aussi pédagogique, parce que, malheureusement, en France cette aventure est moins connue qu’en Russie où l’on trouve de nombreux témoignages du passé de ce régiment », avoue Christian Tilatti. Alexeï Sokolov, Président du Groupe Bancaire Zenit, a précisé que la décision de soutenir ce projet de relance du Mémorial Normandie Niemen coïncide avec un jubilé très important dans l’histoire commune de nos deux pays. Cette année nous célébrons le 70e anniversaire de la bataille de Koursk, qui a été décisive pour l'issue de la Deuxième guerre mondiale. Après avoir perdu cette bataille, l'armée d'Hitler, n’a pas réussi à prendre sa revanche et sa retraite ne s’est plus arrêtée. Le régiment de chasse Normandie-Niémen a pris une part très active dans ce combat. Et c’était une vraie épreuve pour les pilotes qui assuraient 6-7 vols par jour chacun. Les français ont abattu 17 avions allemands dans cette bataille tandis que sept pilotes français ont été tués. « Nous remercions le musée de l’Air et de l’Espace de nous avoir offert cette occasion de participer à la renaissance du musée de Normandie-Niémen », a dit Alexeï Sokolov, en ajoutant, que la ville d’Ivanovo, où les 14 premiers pilotes français sont arrivés en 1942, verra bientôt le monument en mémoire de ces héros.
La moitié du réseau principal devrait être installée d'ici la fin de l'année dans le Calvados. 80000 prises seront potentiellement connectables. Aussi important que le rail « 85 % du territoire sera couvert par la fibre optique. C'est comme la construction d'un nouveau chemin de fer », estime le vice-président du conseil général, Olivier Colin (Dozulé). Les conseillers généraux ont fait le point, hier, sur l'avancement du déploiement du réseau départemental de fibre optique pour permettre la transmission de données à très haut débit pour le grand public et les entreprises. Coût total: 169millions d'euros. L'objectif à terme est d'équiper le département de plus de 900 kilomètres de réseau principal. La moitié devrait être posée d'ici la fin 2013. « Le projet se déroule normalement », assure le vice-président Henri Girard, rapporteur du dossier, qui est revenu sur les raisons de l'interruption temporaire du chantier à la fin de l'année 2012. « Deux des sous-traitants de Tutor (société titulaire de la délégation de service public pour la conception, la réalisation et l'exploitation du réseau) ont déposé le bilan. L'autre raison est plus positive : en avril, Tutor a fait l'acquisition, auprès de l'opérateur Covage, d'un réseau préexistant de 150 kilomètres qui traverse le département de part en part » (voir infographie). Cette liaison, qui vient de l'Eure, contourne Lisieux au nord, passe au sud de Caen, et redescend vers le pays virois et l'Orne. Elle complète les 200km installés en 2012 et la centaine de kilomètres prévue cette année. Dans le même temps, 16 « noeuds » ou points de concentration des fibres vont être répartis sur le territoire, permettant de desservir 72 communes et potentiellement près de 80000 prises. « En volume de prises raccordables, nous devrions atteindre, cette année, 45 % des 180 000 prises prévues d'ici 2015. » Le Wifimax pour les zones blanches Là où la fibre ne sera pas déployée à court terme, le Département a prévu un réseau de radio Wifimax, « pour apporter une amélioration rapide, notamment dans les zones les plus problématiques en ADSL », précise le vice-président Henri Girard (Évrecy). Des études menées en 2012 ont permis de retenir les 40 premiers sites potentiels d'implantation d'émetteurs radio (35 châteaux d'eau et cinq clochers). « Ils seront mis en service dès la fin 2013. » Lundi, le conseil général a présenté la première offre a priori finalisée avec un premier opérateur (Ozone): 24,90€ d'abonnement mensuel pour l'offre basique d'accès à internet de 10Mb/s. « Au-delà de cette première phase de 40 émetteurs, la couverture sera progressivement étendue en fonction des besoins qui s'exprimeront. » La société Tutor mettra en place, pour la rentrée de septembre, « un site d'éligibilité permettant aux Calvadosiens d'interroger les services disponibles sur le réseau départemental, en fonction d'une adresse et d'une localisation géographique, que ce soit en fibre ou en radio ».
« De plus en plus, l’intelligence numérique se substituera à l’intelligence analogique » Nicole Ameline, députée du Calvados, a choisi le territoire de se circonscription, pour alerter, élus, décideurs, sur une révolution en marche « le développement des usages des technologies numériques, que ce soit dans l’entreprise, à l’école, en faveur de la santé et de la mise en valeur du patrimoine ». Pour la députée, pas d’autres issues que s’adapter ou rester sur la touche.« Les infrastructures existent sur notre territoire, il faut entrer dans les applications maintenant »
La Française des Jeux (FDJ) a-t-elle manipulé le hasard, comme l’accuse Robert Riblet ? L'ingénieur à la retraite de 67 ans a déposé plainte en 2006 contre la FDJ, estimant que la détermination et la répartition des gains n'avaient rien d'aléatoire. Ce mardi, la justice doit se prononcer sur l’audition d’un nouveau témoin qui assure vouloir « briser l’omerta ». 33 000 euros de jeux pour prouver ses dires Si Robert Riblet est autant déterminé, c’est sans doute parce qu'il a payé de sa personne pour mener à bien son enquête. Après avoir interrogé quelque 1 500 détaillants et dépensé 33 000 euros en jeux Vegas, Blackjack et consorts pour étayer ses dires, Robert Riblet s'est aperçu que les tickets n'étaient pas répartis au hasard, mais par livret de 50. Dans trois livrets sur quatre, il n'existait qu'un seul « gros lot » supérieur ou égal à 20 euros, les autres tickets étant soit perdants soit porteurs de montants « dérisoires ». Ce système a entraîné, selon lui, des dérives, certains buralistes et joueurs ne piochant plus dans les livrets ayant déjà fourni le précieux ticket gagnant afin d'augmenter leurs chances de gagner. « Des joueurs perdants d’avance » Selon le témoin, un ancien employé d'un courtier mandataire de la FDJ, que Robert Riblet veut faire témoigner au procès, le système était « minutieusement programmé par la FDJ » pour « doper les ventes » et « faire toujours plus de chiffres d'affaires ». « La grande majorité des détaillants vendaient aux joueurs lambda des tickets qu'ils savaient être des tickets perdants d'avance ou seulement porteurs de ces petits lots destinés à faire rejouer », assure cet homme qui a souhaité garder l'anonymat et demande de « briser l'omerta ». « A l'exception des bons clients, initiés, et des membres de familles de détaillants, la grande majorité des joueurs était dans l'ignorance totale de ces programmations qui faisaient d'eux des joueurs perdants d'avance », affirme-t-il. Le témoin, un ancien mandataire de la FDJ Selon Robert Riblet, le courtier mandataire et la FDJ disposaient « d'un listing informatique de traçabilité des seuls lots intéressants contenus dans ces livrets ». Ce témoin potentiel avait été licencié à la suite d'un accident du travail par son employeur qui lui avait reproché des « absences répétées » et un « comportement provocateur ». Devant la justice, la rupture du contrat de travail avait finalement été reconnue comme « abusive » et l'employeur avait été condamné à lui verser des indemnités.
On attendait courant juin l’audience au tribunal administratif de Caen dans l’affaire de la villa de Gérard Depardieu en construction à Trouville-sur-Mer (Calvados). Mais une nouvelle pièce déposée au dossier par les protecteurs de l’environnement devrait le renvoyer à l’automne. L’association les Amis de Trouville juge illégale cette construction car elle se trouve sur un terrain protégé non constructible. Ils déposent d’abord un recours qui est refusé, car présenté hors du délai des deux mois après l’obtention du permis de construire. Or, « Gérard Depardieu n’a pas fait la demande de permis en son nom propre mais via une SCI, dont les statuts ont été déposés après l’obtention du permis de construire », rappelle l’avocat de l’association, Me Fragassi. Ils portent l’affaire devant le tribunal administratif de Caen. Et la semaine dernière, nouveau rebondissement, ils ajoutent une nouvelle pièce au dossier : « On s’est rendu compte que ce terrain appartient à Gérard Depardieu. Cette SCI fait donc non seulement construire sans permis, mais sur un terrain qui ne lui appartient pas. »
L'un était ingénieur dans l'aéronautique. L'autre travaillait dans l'automobile. Il y a six mois, Mathias Sanfaute et Nicolas Bassiere ont ouvert à Bourguébus leur première crèche inter-entreprises, Pim Pam Pomme. "Nous avions envie d'entreprendre. D'être à notre compte pour placer l'humain au coeur de notre management”, expliquent-ils. "Le sud de Caen était assez mal pourvu en offres de garde”, poursuivent les co-gérants. Avec l'appui de la Caisse d'allocations familiales (CAF), les deux amis ont donc planché jusqu'à l'ouverture de l'établissement. Capacité d'accueil : 40 bambins, de deux mois et demi "à la fin du congé maternité”, et jusqu'à 6 ans "en extra scolaire”. 12 centimes de l'heure ! Sur 700 m2, Pim Pam Pomme accueille les enfants de 5h le matin jusqu'à 22 h le soir. Une bénédiction pour les parents qui travaillent en horaires décalés. Et avec le soutien de l'entreprise, l'heure de garde ne leur revient qu'à 0,12 euro. L'établissement dispose aussi de cinq places pour les habitants de Bourguébus, toutes déjà prises d'assaut ! Pratique. 9 boulevard des nations à Bourguébus, tél. 02 31 06 28 00. www.pimpampomme.fr
Les usagers des trams et des bus de l’agglomération peuvent désormais acheter leurs titres de transport depuis leur smartphone. Pour valider son ticket, il suffit de passer son téléphone devant les bornes situées dans les transports en commun. Tous les clients, qu’ils soient occasionnels ou abonnés, peuvent accéder au service. Il faut disposer d’un smartphone compatible avec l’option Cityzi, permettant d’utiliser le sans contact. Pour le moment, seul Orange propose l’application de Twisto. Elle devrait être accessible aux abonnés SFR, Bouygues et NRJ mobile dès octobre. Les téléphones compatibles sont le Samsung Galaxy S2, C3, S3-4G, Galaxy Note 2 et Acer Liquid. La liste est évolutive. Le téléchargement de l’appli NFC Twisto est gratuit jusqu’au 30 septembre. Au-delà de cette date, l’application coûtera 1,90 €. Le dispositif ne change pas le prix du ticket, qui passe à 1,35 €, sur l’ensemble du réseau, à partir du 2 juillet.
Le Pass Senior Actif 76 vient de voir le jour. Le Conseil général de Seine-Maritime veut aider les néo-retraités à "bouger". Dans ce premier guide de 26 pages, portant sur la période juin-septembre, 43 activités et 65 rendez-vous sont recensés : de la marche nordique à la guinguette en passant par des sorties patrimoine. "En Seine-Maritime, 36% des plus de 60 ans mènent une activité associative ou syndicale ; c'est le double des actifs, rappelle Didier Marie, président (PS) du Conseil général. Pour que les retraités continuent à avoir une vie active, il nous a semblé nécessaire de pouvoir récolter et transmettre l'informations sur les activités existantes dans le département". Pour agrémenter le tout, la Direction des sports du Conseil général a créé pour l'occasion de nouvelles activités : marche nordique, particulièrement en vogue, sports nature (canoë, aviron, tir à l'arc, etc.), taï chi ou kung fu. Ce "Pass Senior actif 76", réalisé en partenariat avec les structures sociales et certaines associations du département, sort sous format papier pour le lancement. Ensuite, il ne sera consultable que sur internet. Informations : www.senioractif76.net
Êtes-vous fatigué des villes surpeuplées , des rues bondées, des loyers élevés et des appartement hors de prix ? Vous souhaitez partir en vacances quelques mois ou encore prendre une année sabbatique après les études ou durant une carrière professionnelle ? Il existe de nombreux pays dans le monde où vous pouvez vivre très bien pour moins de 15 euros par jour ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, les pays les moins chers du monde font partie des endroits les plus beaux et les plus exotiques. Alors pourquoi ne pas faire vos valises et partir vivre dans l’un de ces pays paradisiaques pour quelques mois ou quelques années? La vie est courte et personne ne vous oblige à passer vos journées assis derrière un bureau face à un ordinateur. Pensez aux plages de sables fins et au soleil constant. Ou bien pensez au plaisir et à la découverte d’une autre culture, d’autres personnes, à l’autre bout du monde. Dîtes-vous que vous pourriez avoir tout cela pour moins de 460 euros par mois ! Voici donc mon top cinq des pays les moins chers du monde qu’il m’ait été donné de visiter.
Faire pousser des légumes dans des espaces publics de la ville et les partager, gratuitement ! C'est le concept, nommé "Incroyables comestibles", que souhaite développer, à Caen, le mouvement du Colibri. "Notre leitmotiv, ce n’est pas de lutter contre mais d’oeuvrer pour ! En l’occurrence, pour la transition énergétique. Nous pensons qu’il est possible de devenir auto-suffisant en légumes", explique Marie-Hélène Denis. Manger local Pour y parvenir, le mouvement cherche à "construire un réseau de semeurs", dans des bacs, devant chez soi, sur le trottoir, dans des espaces verts (sur la pelouse du château par exemple) voire sur des terrains en friches. "Il est possible de remplacer des ornements de fleurs par des pieds de tomates ou des radis !", ajoute Pauline Mauclaire, membre du Colibri. Libre à tout un chacun de récolter ensuite la production. "Nous avons rendez-vous avec le service des espaces verts de la Ville en juillet. Nous voudrions qu’elle mette des bacs à disposition des Caennais, pour encourager l’initiative". Pratique. Tél. 06 21 53 52 02. Prochain rendez-vous du Colibri, mercredi 19 juin, 18h, à la Maison des associations.
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Il y a 69 ans, le 25 juin 1944, 60 volontaires féminines de la France Libre débarquaient près d’Arromanches à Ver sur Mer (Calvados). Intégrées au sein du 30ème corps d’armée britannique, ces 60 femmes faisaient partie de la Mission Militaire française de Liaison Administrative que le Général de Gaulle avait créée.
Après les cérémonies du 60ème anniversaire du Débarquement, Jacqueline a confié ses effets personnels au Mémorial de Caen, ceux-là même qu’elle portait sur elle au moment de « son débarquement » : uniforme, casque, sac de couchage, paquetage… La tenue militaire de Jacqueline Simon témoigne de son engagement en Normandie, mais aussi de la présence sur les champs de bataille de toutes ces femmes combattantes, ces « auxiliaires féminines des armées » quelque peu oubliées aujourd’hui..
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Loup gris, personnage très connu dans la région, vit comme un Indien. Son tipi et son mode de vie, à Triqueville, ne passent pas inaperçu. C’est là que cet homme au parcours peu banal (il a été figurant et cascadeur dans plusieurs films, a toujours été sur les routes pour ses cascades puis a vécu quatorze ans aux Etats-Unis) a posé ses valises. Loup gris a organisé dans la région de nombreux rassemblements “westerns” et motards mais avait décroché, notamment parce qu’il en avait assez de « faire le zouave ». On le croyait déguisé en Indien mais non, lui en est persuadé, il est Indien. « J’ai un personnage dans la tête », dit-il à ce propos. Il avait décroché, donc, mais Loup gris a rencontré beaucoup “d’amis” sur les réseaux sociaux, où est née l’idée d’un rassemblement. Ce rassemblement de motards (Loup gris roule en Harley-Davidson) aura lieu les 30, 31 août et 1er septembre aux Etangs, à Pont-Audemer. Et si Loup gris et ses amis n’avaient prévu au départ de n’être que 100, 200 ou 300, il s’avère, vu le nombre de contacts et de “j’aime” sur Facebook, que ce rassemblement pourrait prendre une toute autre ampleur. Avis aux amateurs, il sera ouvert au public. Sur place (et même en centre-ville) Loup gris et ses amis pourraient “faire le show”.
Les métiers à tisser sortent en ce moment les premiers textiles de lin bio qui seront utilisés pour la collection de prêt à porter 2014. Ce textile « made in Normandie » est une première. On le doit à l'association « Lin et Chanvre bio » qui réunit tous les acteurs de la filière : producteurs de lins, teilleurs, filateurs, tisseurs et Biotissus, une entreprise brestoise, le spécialiste hexagonal des tissus bio. Ce lin bio - dont la graine est aussi utilisée dans l'alimentation du bétail - est cultivé sur 100 ha par 16 producteurs normands, picards et franciliens. « La plante qui est peu gourmande en azote a trouvé sa place dans un assolement (succession de cultures sur une parcelle agricole) biologique », explique Jacques Follet, producteur dans l'Eure et cofondateur de l'association. Le semis s'effectue dès le 15 mars et jusqu'au 15 avril. « Il est préconisé de laisser sept ans entre deux cultures de lin sur la même parcelle », rappelle Maddalena Moretti, du Groupement régional de l'agriculture biologique. Techniquement compliquée, la culture du lin l'est davantage en production bio à cause des maladies et des ravageurs. « Cela explique pourquoi les prix de vente sont majorés de 20 à 40% par rapport au conventionnel », explique Matthieu Rios d'Inter Bio Normandie. Après le teillage (la tige est battue pour enlever le bois), les fibres de lin sont torsadées pour créer des fils que les métiers à tisser assembleront en tissus. Certifiés GOTS (Global organic textiles standard), les tissus de lin bio seront commercialisés auprès des confectionneurs par Biotissus. Tout cela ne devrait pas en rester là. Des producteurs cultivent déjà des fibres de textiles de chanvre biologique. La coopérative de teillage de lin du Neubourg (Eure) accompagne le mouvement. Elle s'est équipée d'une ligne de défibrage du chanvre.
Lancé en mai à Jullouville, le longe côte est une randonnée pédestre aquatique. Dans la Manche, seule Hauteville propose cette activité. Entretien Estelle Cohier, présidente de l'association Longe côte du Pays granvillais. Qu'est-ce que le longe côte ? Le longe côte est une discipline sportive, ce n'est pas de la balade mais de la randonnée aquatique en pleine mer. Elle se pratique toujours avec de l'eau au-dessus du nombril. Il faut bien plaquer les abdominaux et les lombaires et on va chercher loin devant à la façon du crawl. Les débutants démarrent sans pagaie. Cette discipline existe depuis 2007, inventée par Thomas Wallyn, entraîneur d'un club d'aviron de Dunkerque. À l'origine, le longe côte était un entraînement pour ceux qui pratiquent l'aviron.
Qui peut le pratiquer, et quand ? Tout le monde peut le pratiquer à partir de 13 ans, et sur présentation d'un certificat médical. L'activité est accessible aux personnes qui ne savent pas nager. Chaque sortie dure entre 1 h et 2 h. Nous faisons deux sorties par semaine, le mercredi et le dimanche. Les horaires sont différents, selon la marée. Nous démarrons une heure après la haute mer, en marée descendante. Si le coefficient est fort, nous attendrons plutôt deux à trois heures. Trop de vagues ou trop de vent, un horaire mal adapté peuvent nous amener à renoncer à sortir.
Quels en sont les bénéfices ? C'est un véritable sport. Lors de fort courant et que l'on utilise la pagaie, les bras levés pendant une heure à faire des mouvements et lutter contre les courants, c'est très physique... Les bénéfices sont énormes, ça fait travailler tous les muscles, c'est aussi bon pour le coeur. On évolue en milieu marin, l'action du froid à également un effet sur la circulation. Des kinésithérapeutes en conseillent d'ailleurs la pratique. Pour l'anecdote, nous croisons aussi un phoque régulièrement. Ça, c'est un vrai plaisir !
Qui encadre, et comment ? Nous sommes quatre encadrants, et avons suivi une formation de trois jours auprès du comité régional de longe côte. Théorie et pratique nous ont été dispensées, ainsi que les exercices de sécurité. Nous avons appris à faire face à toutes les situations, et avons notre brevet de secourisme. Pour cette pratique, il faut avoir une combinaison en neoprene, des bottillons et des gants. Nous partons toujours du CRNG (Centre régional de nautisme) de Jullouville, soit en direction de Carolles, soit de Saint-Pair-sur-Mer.
Votre programme à venir ? L'activité se poursuivra tout l'été sans interruption, les horaires sont sur notre page facebook, ou sur le site internet des sentiers bleus. Nous seront également présents au Week-end du vent, les 7 et 8 septembre à Carolles. Le 13 octobre, nous organisons une longe « rose », qui s'appellera la Jullouvillaise, pour venir en aide à la lutte contre le cancer du sein. Renseignements. Longe côte du Pays granvillais, site internet : paysgranvillais.longecote.fr ; Facebook : Longe cote du pays granvillais et mail : longecotedupaysgranvillais@gmail.com. Tarif : 80 € l'adhésion pour 2013 et 120 € à partir de 2014, baptême : 7 €.
La nature reprends ses droites dans les Boucles de la Seine près d'Yville-sur-Seine grâce au dépôts des limons dragués dans la Seine. D'un côté, il y avait ces "tas" de limons issus des dragages de la Seine, stockés dans des chambres de dépôts de sédiments. De l'autre, les trous béants laissés dans les ballastières - ces carrières des bords de Seine d'où l'on extrait du sable et des graviers. "Lors de discussions entre le port de Rouen, le Parc naturel des boucles de la Seine et les carriers, il a été évoqué la possibilité de combler ces "trous" par le limon dragué en Seine", explique Sandrine Samson, responsable du service environnement au Port de Rouen. Il aura fallu du temps pour que tout se mette en place : évoqué au début des années 90, le projet a reçu l'aval des différents acteurs en 1999. Les travaux ont débuté en 2000 à Yville-sur-Seine. Retour à la nature Le projet, expérimental, est suivi de très près. Des relevés scientifiques sont faits régulièrement pour s'assurer que le dépôt de limon ne perturbe pas l'éco-système du site. Ainsi, sur les 11hectares concernés sur 8 à 9 mètres de profondeur, un million de mètres cubes de limon ont été déversés. "Le but était de reconstituer trois zones différentes : une prairie humide, une zone de mégaphorbiaie qui regroupe de la végétation haute de zone humide et enfin un plan d'eau de faible profondeur". Aujourd'hui, les carrières sont presque entièrement comblées. Mais le contrôle scientifique se poursuit pour surveiller de près l'évolution de la nature et le retour de la faune. En effet, une fois les ouvertures emplies de limon, des couches de tourbes ont été mises par dessus. "La colonisation du site par les espèces végétales a été très rapide. La tourbe est très riche en graines. Nous avons laissé faire la nature et aujourd'hui, on compte près de 130 espèces végétales différentes." Deux chevaux de Camargue ont été achetés et installés sur les lieux pour permettre l'entretien naturel de la prairie. Treize ans après le début des opérations, les résultats sont encourageants. La nature a repris ses droits et le suivi scientifique est positif. Le Port de Rouen cherche de nouveaux partenaires pour renouveler l'opération.
La ville de Saint-Louis au Sénégal et le département de l’Eure ont signé mardi à Rouen sur le site de l’Armada un partenariat de coopération innovant portant sur la réalisation d’un réseau d’assainissement des eaux usées dans le quartier des pécheurs de Guet N’Dar. Le projet estimé à 2M€ est mené par l’Agence de Développement Communal (ADC) de Saint Louis en collaboration avec l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS) et le Groupement de Recherches et d’Etudes Technologiques (GRET), une ONG française. Le département de l’Eure apporte 30.000 € pour l’amorçage du projet, l’agence de l’eau Seine Normandie 277.000 € tandis que des demandes de subventions sont en cours d’instruction au niveau du Sénégal de l’Europe et des Nations Unies. Les études de maîtrise d’œuvre préalables aux travaux débuteront à partir du deuxième semestre 2013. « Les gens attendent impatiemment la réalisation de ce projet évolutif », a commenté à Rouen Cheikh Bamba Dieye, maire de Saint Louis et ministre de la communication, des télécommunications et de l’économie numérique. « L’assainissement devrait être un droit constitutionnel », a-t-il ajouté « alors que 2,5 milliards d’individus sur Terre n’y ont toujours pas accès ».
Sur place, un diagnostic de terrain a été réalisé en 2011 par le GRET à partir des différentes contraintes du site : habitat, sensibilité environnementale, besoins d’assainissement, contraintes techniques locales, conditions socio-économiques des habitants du quartier. Le projet prévoit la construction à l’horizon 2015 d’un réseau doté d’un poste de relèvement dans le quartier des pêcheurs où vivent environ 55.000 personnes. Il intègre également la réalisation d’un système d’évacuation des eaux pluviales.
Dans ce quartier aucun dispositif d’assainissement n’existe. « Tous les deux mois, notamment en période de pluie, les habitants sont contraints de faire vidanger leurs fosses septiques et pas toujours de façon officielle », explique Julien Gabert chargé de mission au GRET.
Les rares collecteurs fonctionnent mal en raison d’obstructions liées à des intrusions d’ordures ou de sables. Plus généralement le taux de raccordement au réseau des habitants de St Louis est très faible (entre 10 et 12 %). « Il existe beaucoup de projets d’accès à l’eau potable et très peu sur l’assainissement alors qu’ils sont attendus par la communauté internationale. Celui-ci est l’un des premiers développé. Nous faisons œuvre exemplaire », s’est félicité le président PS du département de l’Eure, Jean Louis Destans
Le "bouquinage" est la période du rut chez les lièvres. Mâles et femelles se poursuivent sur la plaine dans une joyeuse agitation. Un internaute les a photographiés. Pourquoi "bouquinage" ? Parce que "bouquin" est le nom du mâle chez les lièvres, tandis que la femelle est appelée la "hase".
Le lièvre est un animal solitaire, sauf pendant la période de reproduction. Lors de cette période "nuptiale" (de février à septembre mais surtout au printemps), la femelle en chaleur attire plusieurs mâles. Pour décrocher les faveurs de la belle, les mâles s'illustrent alors dans des figures plus ou moins originales. Un manège spectaculaire mais difficile à observer car le lièvre vit en plaine, à découvert. Pas facile de l'approcher sans se faire repérer.
Stéphane Mesnel, qui habite dans l'Orne près de Mortagne-au-Perche, a réussi à prendre quelques clichés de cette "danse avec les lièvres".
Chaînes de télévision, presse écrite, radio, sites internet, médias locaux mais aussi nationaux…pendant dix jours, tout le monde – ou presque – ne parlait que de ça. L’Armada 2013, le rendez-vous des plus beaux voiliers du monde, a ainsi attiré plus de 1 200 journalistes. Sur 76actu, Philippe Chastres, responsable de la communication à l’Armada de la liberté, s’est félicité de la couverture médiatique exceptionnelle qui a entouré l’événement cette année. Pas une chaîne de télévision n’a manqué à l’appel, constate-t-il. Par ailleurs, 50 millions de lecteurs ont été touchés par des articles de presse relatant l’événement et 1 224 journalistes se sont accrédités. la video ... http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=dTwIACPSR5M ;
Marre de voir vos enfants et vos ados passer leurs journées devant la télévision pendant les vacances et le week-end? Cette année, j’ai décidé de prendre les choses en main et de leur proposer une activité sportive originale en plein air : l’équitation ! Après de longues recherches pour trouver un club équestre sympa près de chez nous, j’ai trouvé le bon. Nous nous sommes donc rendus au centre d’équitation l’Etrier Cherbourgeois au Haras de Siva, à Tollevast, installé sur la vallée de Trottebec. Ce club d’équitation offre un cadre idéal pour faire des leçons, des ballades et des jeux à cheval, aux côtés d’un paysage agréable et d’une vue magnifique. Les monitrices sont très sympathiques et qualifiées, mes enfants qui n’avaient jamais fait d’équitation auparavant se sont sentis en confiance et ont passé un bon moment, malgré quelques chutes prévisibles. J’envisage même de les inscrire à un stage d’équitation de 5 jours avec un camp de poneys cet été, en compagnie d’autres enfants, qui fera office de colonie de vacances. L’équitation reste un sport un peu plus cher que les autres mais les tarifs du club sont abordables. Je ne peux que vous recommander l’Etrier cherbourgeois pour vos activités en famille et faire découvrir un animal attachant à vos enfants.
Benoît Tréluyer, pilote de 36 ans né à Alençon, est champion du monde d’endurance. Il vise une 3e victoire, ce week-end, aux 24 Heures du Mans. 165 pilotes s’aligneront au départ des 24 heures du Mans, samedi. Parmi eux, un natif d’Alençon, Benoît Tréluyer. Un nom que les aficionados de la mythique course automobile connaissent bien. L’ancien élève du lycée Marguerite-de-Navarre a remporté les deux précédentes éditions, avec ses deux coéquipiers de l’écurie Audi, devant le multiple vainqueur de l’épreuve, Tom Kristensen (huit victoires). Sur le circuit de la Sarthe, Benoît Tréluyer est dans son jardin. Car le pilote ornais est aussi champion du monde d’endurance 2012. Actuels leaders de la saison 2013, l’Alençonnais et ses équipiers André Lotterer et Marcel Fässeler visent une 3e victoire sur le circuit de la Sarthe. « Ce serait le rêve, imagine son père Jean-Claude. D’autant que gagner au Mans, où les points comptent double, c’est mettre une sérieuse option sur le championnat. »
20 tonnes, c'est le poids de cet autocar qui s'est retrouvé dimanche dans le port de Honfleur.... Et qui était bien envasé. Il a fallu que les plongeurs fassent passer des câbles sous l'eau pour que les machines puissent l'extraire de sa fâcheuse posture, vers 20 heures.
Ce car transportait des touristes parisiens qui venaient assister à la Grande parade de l'Armada 2013. En milieu de journée, le car, qui était à l'arrêt, s'est mis à descendre le long du quai, puis il a basculé dans l'eau et s'est enfoncé lentement, mais sûrement. Selon le chauffeur, le frein à main était serré. Il n'y avait personne à son bord, mais l'incident, rarissime, n'est pas passé inaperçu.
la video ... http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f66945000325/51bed6f906361d5272000307/784fcc49e2474f89a3a0cf48b5f5569c?wmode=transparent&autoplay=1 ;
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