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Immobilier : et si 2017 était aussi un excellent cru ?

Immobilier : et si 2017 était aussi un excellent cru ? | Immobilier | Scoop.it
VIDEO. Elections présidentielles, hausse des taux de crédit, augmentation des prix… malgré des facteurs inquiétants, les professionnels du secteur anticipent une année 20

Via Ludovic Clerima
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"Les prix des logements ne vont pas baisser" Alain Dinin (Nexity)

"Les prix des logements ne vont pas baisser" Alain Dinin (Nexity) | Immobilier | Scoop.it

Les prix des logements vont-ils continuer à baisser ? Selon l'INSEE, la tendance générale reste à la baisse. Mais celle-ci est fragile. L'an dernier, entre le deuxième et le troisième trimestre, les prix ont même augmenté de 0,9%. Selon Alain Dinin, PDG de Nexity, cette année encore, le manque persistant de logements empêchera une baisse massive des prix.


Via Jean-François Jagle
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"Moins cher qu'hier mais plus que demain" Immobilier : ce qui va changer

"Moins cher qu'hier mais plus que demain" Immobilier : ce qui va changer | Immobilier | Scoop.it

"Moins cher qu'hier mais plus que demain", "un apport sinon rien", "tout pour le neuf, rien pour l'ancien"... Les formules assassines vont bon train pour décrire l'atonie du marché de l'ancien et la baisse des ventes et des prix. Les transactions des appartements ont chuté en un an de 8 % dans l'Hexagone, tandis que les délais de vente dépassent désormais trois mois. La demande de maisons individuelles, qui recule depuis deux ans et demi, a encore dévissé de 11,4 % depuis septembre 2013...

 


Via Jean-François Jagle
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L’immobilier frémit mais l’endettement s’accroît

L’immobilier frémit mais l’endettement s’accroît | Immobilier | Scoop.it
Malgré la crise, la France est un des pays où l’immobilier est le plus cher comparé au revenu des ménages. La...

Via Amber Conseils
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Grand Paris : un observatoire contre la spéculation foncière

Grand Paris : un observatoire contre la spéculation foncière | Immobilier | Scoop.it
Un Observatoire des prix du foncier et de l'immobilier aux abords des gares du Grand Paris va être créé pour éviter la spéculation.

Via Amber Conseils
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Amber Conseils's curator insight, April 16, 2013 3:49 AM

De la poudre aux yeux ???

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Bientôt un Krach #immobilier ?

Bientôt un Krach #immobilier ? | Immobilier | Scoop.it

Pour l’économiste Jacques Friggit, l’évolution des prix des logements doit suivre celle des revenus des acquéreurs. Et lorsqu’elle s’en éloigne fortement, les prix immobiliers sont appelés à reculer comme le laisse penser ” la courbe de Friggit “.

Quel type de retournement du marché de l’immobilier résidentiel risque de nous toucher? Jacques Friggit, économiste spécialiste du secteur immobilier, me rappelle que le ratio entre l’indice des prix immobiliers et le revenu des ménages a évolué dans un « tunnel » de 1965 jusqu’au début des années 2000.

En 2002, ce ratio a quitté le tunnel par le haut pour s’en éloigner sensiblement jusqu’à l’éclatement de la crise économique de 2008-2009. Le mouvement se poursuit encore...

L’écart entre l’évolution des revenus des Français et la flambée de l’immobilier réduit sérieusement les capacités d’achat des acquéreurs. « Le pouvoir d’achat immobilier reste au voisinage de ses plus bas. Pour acheter le même logement, “toutes choses égales par ailleurs”, un primo-accédant doit s’endetter sur 31 ans, contre 15 ans en 1965 ou 2000 », selon l’économiste.

Recul des prix de 35% en 5 ou 8 ans ?...

Depuis plusieurs années, l’économiste s’attend à  une correction du marché qui ferait revenir le ratio prix/revenu vers son tunnel historique. “L’ajustement, pourrait se traduire par exemple, par une baisse des prix de l’ordre de 35% en 5 à 8 ans, ou scénario moins probable, mais que l’on ne peut écarter, par une stagnation sur 15 à 20 ans »...


Via Jean-François Jagle
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Le déficit de construction va freiner la baisse des prix de l’immobilier

Le déficit de construction va freiner la baisse des prix de l’immobilier | Immobilier | Scoop.it

Invité de l'émission Télé Matin jeudi 31 janvier, le président du promoteur immobilier Nexity Alain Dinin a souligné que le manque de logements neufs n'allait pas permettre une franche baisse des prix dans l'ancien en 2013.

Une baisse des prix ? Quelle baisse des prix ? Le président du promoteur immobilier Nexity Alain Dinin, invité de l'émission Télé Matin jeudi 31 janvier, est revenu sur la situation du marché immobilier en 2013. Il a notamment maintenu sa prévision d'une stabilisation du nombre de logements neufs construits à 300.000 constructions, un seuil à peine dépassé en 2012.

« En 2013, on ne sera pas mieux. Si on n'est pas mieux en 2013, on sera au plus bas de la construction de logement neuf depuis l'après-guerre », a-t-il souligné. Un résultat bien loin des aspirations de François Hollande et Cécile Duflot, qui ont fixé un objectif annuel de 500.000 logements construits, dont 150.000 logements sociaux. Surtout, le manque de logements neufs va contrecarrer une éventuelle baisse des prix dans l'ancien. « Il n'y aura pas de baisse des prix massive sur l'immobilier parce que nous ne produisons pas assez pour que l'offre et la demande se rééquilibrent », a-t-il insisté. Seules des baisses relativement modérées de « 5, 6, 7% dans certaines zones » où la pression de la demande est plus faible seraient donc à anticiper. Un mouvement trop faible « dans la mesure où les prix ont doublé dans les dix dernières années ».


Via ALPHA OMEGA GC Review
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Analyse : quand immobilier et revenus prennent des chemins opposés

Analyse : quand immobilier et revenus prennent des chemins opposés | Immobilier | Scoop.it

L'immobilier est-il trop cher ? La question est traditionnellement de nature à diviser. Toujours est-il que certains indicateurs ont pris ces dernières années des directions inédites. Dans une présentation faite en 2012 à partir de données de l'Insee, le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), a montré la récente décorrélation entre prix immobiliers et revenus. Des données que regardent aujourd'hui de près certains experts.

Un rapport de 1,8

De 1965 à l'aube des années 2000, les prix de l'immobilier et les revenus des ménages ont pratiquement évolué de pair. Le rapport entre les deux indicateurs a toujours fluctué dans un tunnel compris entre 0,9 et 1,1. En 1999, ce rapport était exactement de 1, signifiant que de 1965 à 1999, prix de l'immobilier et revenus avaient évolué de la même façon. Mais depuis, la courbe a pris une pente ascendante spectaculaire pour atteindre un rapport de 1,8 fin 2011. Autrement dit, de 1999 à 2011, les prix immobiliers ont augmenté 1,8 fois plus vite que les revenus. Le même mouvement a certes été observé aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, mais dans des proportions plus faibles (1,35 et 1,5).

Cela s'est-il traduit par une pression accrue sur les budgets ? En moyenne un achat coûte une année de revenus en plus qu'à la fin des années 90, selon l'Insee. Quant au taux d'effort médian d'un accédant à la propriété (27,2% de son budget) s'il n'a progressé que de 1,5 point en quinze ans, c'est surtout grâce à la baisse des taux et à l'allongement des durées d'emprunt.

Des rendements en baisse

Du point de vue de l'investisseur, la tendance a aussi un impact. Tandis que depuis 1998, les prix ont doublé (+104%), l'indice des loyers a progressé de 24%, traduisant une nette baisse des rendements (de plus de 2 points).

La situation ne semble pas tenable à long terme, notamment au vu de la courbe comparée des prix et des revenus des ménages, qui devra revenir vers sa tendance historique. Or, comme nous imaginons mal les revenus faire un bond en avant, c'est nécessairement du côté des prix immobiliers que la correction devra s'opérer, prévoit un spécialiste du patrimoine

O.D. - ©2013 www.boursier.com


Via assurancepretonline
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assurancepretonline's curator insight, January 18, 2013 1:05 AM

Les deux courbes sont décorrélées depuis plus de 10 ans. Une situation qui n'est pas tenable selon certains experts. De plus avec des conditions de crédits de plus en plus strictes, il n'est pasévident pour certains ménages de s'investir dans l'immobilier.

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Après la baisse des volumes, celle des prix ?

Après la baisse des volumes, celle des prix ? | Immobilier | Scoop.it

On en parle depuis années déjà ! Cette fois, la crise du marché de l'immobilier a bel et bien commencé. Ou du moins sa première étape : la chute du volume des ventes. Il a plongé de 17 % entre le premier semestre 2011 et celui de 2012 dans le réseau d'agences Century 21. Et encore, le marché avait connu un léger regain d'activité au début de l'année 2012 du fait de l'entrée en vigueur en février de la réforme des plus-values : certains propriétaires de biens locatifs ou de résidences secondaires ont en effet préféré vendre avant que la durée nécessaire pour être exonéré de cet impôt ne passe de quinze à trente ans.

Mais un véritable coup de frein est ensuite apparu. Le climat économique morose, la suppression du PTZ dans l'ancien, les nombreux ponts du mois de mai et enfin l'attentisme pré et post-électoral ont lourdement impacté la demande. Et, de l'autre côté, l'offre augmente : +25 % par exemple chez Laforêt Immobilier à Bordeaux entre le premier semestre 2011 et celui de 2012, +14 % à Lyon, +10 % à Menton...

Les acquéreurs, moins nombreux, ont donc beaucoup plus de choix. Mais les deux parties peinent à se rencontrer. " Les vendeurs hésitent à baisser leur prix et les acheteurs attendent de meilleures offres ", explique-t-on chez Immonot, site immobilier d'annonces notariales. Les délais de vente sont maintenant beaucoup plus longs et c'est en région parisienne qu'ils ont le plus augmenté. Dans le réseau d'agences Guy Hoquet, ceux-ci sont passés de 34 à 52 jours entre le premier et le deuxième trimestre 2012.

La baisse des prix, elle, est à peine enclenchée. Du moins si l'on en croit les statistiques. D'après les notaires, il n'y aurait qu'un très léger recul, d'à peine plus de 1 %, entre le dernier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012. Mais il faut rappeler que ces chiffres se basent sur des compromis de vente réalisés trois mois plus tôt, soit, pour la plupart, encore en 2011. Sur le terrain, en revanche, les agences immobilières interrogées constatent toutes que les négociations sont bien plus importantes depuis quelques mois. Les prix finiront-ils alors par plonger ? Et le marché va-t-il enfin repartir ?

C'est ce que prévoient certains spécialistes. Selon les notaires, le recul des ventes devrait se stabiliser, à 15 % environ pour l'ensemble de l'année 2012. Chez Laforêt, on est plus optimiste encore, tablant sur une baisse d'à peine 10 %. " Pour l'instant, certaines transactions sont bloquées du fait de vendeurs refusant de baisser leur prix. Mais ils ne pourront pas repousser ces déménagements indéfiniment ", argumente le professeur Bernard Thion, chargé des enquêtes réalisées par Immonot. com. En effet, les naissances, les divorces, les décès, les mutations... alimentent le marché des transactions obligatoires, autour de 400 000 ventes par an. L'incertitude réside donc plutôt dans les ventes dites " de confort ". " Il faudra une baisse des prix plus importante pour que le marché reparte franchement ", pense Frédéric Monssu, directeur général du réseau d'agences Guy Hoquet. D'autres éléments auront également un impact sur l'évolution du marché dans les mois à venir : le maintien ou non des taux d'intérêt à un très faible niveau. Mais aussi les décisions prises par le gouvernement en matière de logement.

Dans tous les cas, il semble désormais évident que la reprise des transactions sera forcément synonyme de baisse des prix. Reste la question sans doute la plus importante. De combien sera la baisse ? De 5 à 10 % pour 2012 selon les professionnels, mais moins dans les grandes villes selon une partie d'entre eux. Et ensuite ? D'après Jacques Friggit, économiste auprès du ministère du Logement, la baisse pourrait se poursuivre sur cinq à huit ans et atteindre 35 à 40 %. Un discours tenu depuis quelques années déjà. Cette fois est-elle la bonne ? Rendez-vous l'année prochaine.

Sur le marché du neuf, la crise est plus sévère encore. Selon les chiffres de la Fédération des promoteurs immobiliers, les ventes sont en recul de 27 % entre le premier semestre 2012 et la même période un an plus tôt. Outre les facteurs négatifs impactant également le marché de l'ancien, le neuf subit de plein fouet la baisse de l'avantage fiscal accordé dans le cadre du dispositif Scellier, tombé à 13 % en 2012. Celui-ci prenant fin en 2013, on peut s'attendre à un sursaut de la part des investisseurs désireux de profiter encore de l'avantage fiscal, mais il sera sans doute limité. Plus qu'une mauvaise nouvelle pour les promoteurs, c'est le secteur du logement en général qui risque de pâtir de ces recettes moindres : le recul des ventes aggravera inévitablement celui des mises en chantier et, au final, le nombre de constructions déjà insuffisant à l'heure actuelle sera plus faible encore. Avec à terme, sans doute, une nouvelle hausse des prix.

Pour l'instant, néanmoins, les promoteurs redoublent d'efforts pour maintenir voire réduire ces derniers. Chez Promogim, par exemple, le prix moyen des logements a baissé de 11 % entre 2011 et 2012. Le fruit d'un travail sur les coûts de construction, la négociation du foncier mais aussi la mise en oeuvre d'opérations réalisées en partenariat avec certaines mairies, permettant de proposer des logements à des tarifs contrôlés...

 


Via Jean-François Jagle
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Pensez au dispositif d’aide « action logement » | Devenir propriétaire | Blog immobilier Alliance Habitat

Devenir propriétaire de sa résidence principale ou réaliser des travaux d’amélioration n’est pas à la portée de tout le monde. Le prix du marché immobilier est en hausse et il est de plus en plus difficile de réunir tous les moyens financiers pour acheter, surtout obtenir un crédit bancaire. Pourtant, des aides financières existent, il suffit de les connaitre…

 


Via ALPHA OMEGA GC Review
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Immobilier : est-ce le bon moment de ne pas attendre pour acheter en s’endettant ?

Immobilier : est-ce le bon moment de ne pas attendre pour acheter en s’endettant ? | Immobilier | Scoop.it

...La réponse n'est pas si aisée lorsqu'on regarde l'évolution des prix : clairement orientée à la baisse, elle pourrait inciter à patienter quelques mois, histoire que la modération ait achevé son Ĺ“uvre...

S'agissant de l'immobilier, on ne dit pas l'essentiel : le temps de la négociation est revenu, au bénéfice des acquéreurs...

Dans l'ancien, le rallongement des délais de réalisation se constate partout où la correction sur les prix n'a pas eu lieu, c'est-à-dire sur une bonne moitié du territoire, dans les zones tendues en particulier...

Qui plus est, cette resolvabilisation de la demande par les prix est en train de se faire dans les meilleures conditions possibles: il s'agit d'une correction, d'un "soft landing" pour parler comme les économiste...

Du coup, face à une pression à la baisse sans effondrement, les propriétaires ne sont pas enclins à renoncer à vendre et n'ont en général pas de sentiment d'appauvrissement. On appelle cela "l'effet patrimoine"...

Quant aux crédits immobiliers, on entend un discours ronronnant, qui rassure certes, mais à courte vue...On oublie de préciser que cette situation est exceptionnelle. Tout conduit à penser qu'elle aura du mal à passer l'été, et qu'une remontée importante des taux est à prévoir...

 La crise économique au sein de la zone euro, d'abord, aura créé les conditions d'une amélioration...En outre, se pose la question, qu'on n'évoque même plus, de la notation de la France...

Le caractère prévisible de notre dégradation rend inévitable une remontée des taux au second semestre, sans doute appelés à atteindre les 5 % pour l'emprunteur final. C'est dire que, pour des raisons fortes, s'endetter aujourd'hui est préférable. Si l'on ajoute que le marché lui-même est favorable, il n'y a plus à attendre. Le message vaut d'ailleurs pour les acquéreurs, certes, mais aussi pour les vendeurs, qui sont souvent tentés de vouloir voir venir : le tempérament des prix et la détente des taux créent en ce moment une situation qu'on ne reverra peut-être pas avant longtemps.


Via Jean-François Jagle
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"Les prix de l'immobilier ne baisseront pas, mais ne flamberont pas non plus" - Interview

"Les prix de l'immobilier ne baisseront pas, mais ne flamberont pas non plus" - Interview | Immobilier | Scoop.it

Xerfi vient de mettre à jour ses prévisions sur l’immobilier de logement. Il anticipe une stabilisation des prix cette année (+0,1 %), suivie de trois années de légère hausse (+0,8 % en 2013, +1,6 % en 2014, +2 % en 2015)...

Le marché de l’immobilier français est dans une situation de pénurie durable que l’effort de construction neuve n’est pas en mesure de combler....

Sur la seule année en cours, les reventes de logements anciens devraient chuter d’environ 10 % par rapport à 2011. Côté prix, en revanche, nous n’anticipons pas de baisse mais une absence de croissance. Attention, nous raisonnons en moyenne nationale. Cela ne veut évidemment pas dire qu’il n’y aura pas – et même qu’il y a déjà – un certain nombre de marchés en baisse...


Via Jean-François Jagle
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Immobilier: investir quand les prix baissent, bonne ou mauvaise idée ?

Immobilier: investir quand les prix baissent, bonne ou mauvaise idée ? | Immobilier | Scoop.it

Les notaires viennent de le confirmer : les prix commencent à baisser dans l'immobilier. La baisse s'installe et, avec elle, le doute : la pierre est-elle encore un bon placement ? Question logique, car, après tout, à quoi bon investir dans l’immobilier, pour gagner 3 à 4% par an en louant son bien si, dans le même temps, sa valeur baisse de 8 à 10% ?...

...L’immobilier a deux autres facteurs de soutien : le principal est la possibilité d’investir à crédit. C’est le seul placement "grand public" qui le permet. Les Français en ont largement profité pour se constituer un patrimoine. Ils devraient continuer à le faire. Les banques, qui ont réduit les vannes du crédit, ne vont pas pouvoir continuer à le faire encore très longtemps : elles ont trop besoin de faire tourner leur réseau...

Deuxième facteur de soutien : l’indexation des loyers. "En cas de retour de l’inflation, la pierre est le seul placement qui permet, grâce à l’indexation des loyers sur un indice Insee, de protéger son rendement contre la hausse des prix."...


Via Jean-François Jagle
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Infographie - On n’a jamais aussi peu négocié les prix immobiliers

Infographie - On n’a jamais aussi peu négocié les prix immobiliers | Immobilier | Scoop.it

Tous les clignotants étaient au vert ces derniers mois sur l’immobilier. Les Français l’ont bien compris et le marché est actif. Rien d’étonnant à ce que les marges de négociation soient resserrées dans un tel contexte. Selon Bernard Cadeau, président du réseau Orpi, une marge moyenne des négociations immobilières à 4,5 % sur l’ensemble du territoire constitue un «minimum technique». Pour la première fois depuis la création en avril 2015 du baromètre des écarts de prix calculé par le réseau Orpi en partenariat avec Le Figaro immobilier et Explorimmo, ce chiffre s’affiche désormais à 4,4 %.

 

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