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Logement : les attentes des Français.


Via SES-BANK
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SES-BANK's curator insight, December 13, 2014 7:26 AM

Une étude du CREDOC, décembre 2014.

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Comment évolue la bulle immobilière d'après les courbes de Jacques Friggit ?

Comment évolue la bulle immobilière d'après les courbes de Jacques Friggit ? | Immobilier | Scoop.it

Pour le marché immobilier en France, on retrouve toutes les caractéristiques d’une importante bulle immobilière, mis à part le fait qu’elle n’ait pas encore éclatée. Les prix des logements ont très fortement augmenté par rapport aux revenus des Français et par rapport aux loyers. Ils sont déconnectés depuis quelques années de la réalité économique...

La 1ère caractéristique d’une bulle immobilière est une déconnexion des prix des appartements et des maisons avec les revenus des habitants. On peut en conclure que cette 1ère caractéristique se vérifie. Depuis 2002, le niveau des prix rapporté aux revenus est sorti de sa tendance long terme et cela fortement :

Les chiffres du 4ème trimestre 2012, qui correspondent aux compromis de vente signés au 3ème trimestre viennent confirmer la légère diminution du rapport prix/revenus pour l’ensemble de la France.

On observe également la chute des transactions en 2012... En effet, avec des prix qui ne baissent que légèrement, la chute du montant total des ventes ne peut s’expliquer que par une chute du nombre de transactions...

 

Le second élément qui caractérise une bulle immobilière est le fait qu’une forte hausse des prix des logements n’est pas suivie par une forte hausse des loyers...

Il faut donc beaucoup plus de temps pour qu’acheter soit plus rentable que de louer et pour les investisseurs les rendements locatifs sont très bas et rendent peu intéressant tout investissement dans l’immobilier.

Un pouvoir d’achat immobilier qui s’améliore un peu mais reste extrêmement bas

Dernièrement, un courtier en crédit immobilier a publié une étude sur l’augmentation du pouvoir d’achat immobilier des Français grâce à la baisse des taux et à la légère baisse des prix. C’est vrai, le pouvoir d’achat a légèrement augmenté, mais il reste extrêmement bas et rend difficile tout achat immobilier :

Alors que les taux immobiliers sont à leur plus bas historique, on constate que le pouvoir d’achat des ménages restent proche de son niveau le plus bas. La seule chose qui pourrait redonner du pouvoir d’achat immobilier aux ménages est une baisse importante des prix des maisons et des appartements. Sans cela, il y a très peu de chance pour que le marché immobilier redevienne dynamique.

Faut-il attendre qu’elle éclate pour parler de bulle immobilière ?

Certains économistes considèrent que le 3ème et dernier point pour qualifier une hausse des prix des logements de bulle immobilière est que celle-ci doit avoir explosée. En ce sens, certaines personnes refusent de parler de bulle immobilière en France car elle n’a pas encore explosé.

Que la situation actuelle puisse être nommée "bulle immobilière" ou non, devons-nous pour autant faire comme si la situation était normale, durable et pérenne ?

Nous pensons au contraire qu’il est préférable d’alerter sur les risques d’acheter un bien immobilier sans prendre en compte cette décorrélation entre les prix et les revenus et les prix et les loyers...

Comme nous vous le conseillons dans notre guide de l’achat immobilier en 2013, il faut donc proscrire les achats immobiliers pour du court ou moyen terme pour une résidence principale et ne cibler que des biens à fort rendement locatif pour un investissement.


Via Jean-François Jagle
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Immotopic's comment, March 18, 2013 4:18 AM
Pas de résidence principale alors que c'est aujourd'hui le seul patrimoine non taxé ;-( Des biens a fort rendement locatif c'est à dire sans aucune valeur foncière ???
Immotopic's comment, March 18, 2013 4:19 AM
Hum!
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Cour des comptes : les départements à la merci du marché immobilier ?

Cour des comptes : les départements à la merci du marché immobilier ? | Immobilier | Scoop.it

D'après le rapport annuel de la Cour des comptes présenté mardi 12 février 2013, les recettes fiscales des départements dépendent trop des droits de mutation à titre onéreux et donc du dynamisme du marché immobilier.

Les départements sont trop dépendants des recettes liées aux droits de mutation à titre onéreux... et cela pourrait leur coûter cher, ou du moins aggraver sensiblement leur situation financière. Dans son rapport annuel de 2013, la Cour des comptes s'attarde longuement sur la santé financière des collectivités locales (communes, groupements de commune, départements et régions) et pointe notamment le déséquilibre des recettes fiscales à l'échelon départemental.

Un cinquième des recettes fiscales

En cause selon les Sages de la rue Cambon, les recettes liées aux DMTO sont trop variables et imprévisibles pour bâtir les budgets durablement. La Cour des comptes note ainsi qu'en 2010 et 2011, les DMTO s'élevaient respectivement à 7 et 8,51 milliards d'euros sur des recettes fiscales totales estimées à 38,75 et 41,06 milliards d'euros (hors départements Outre-mer). Les DMTO représentaient ainsi respectivement 18,1 et 20,7% des recettes fiscales des collectivités...

En d'autres termes, les départements vont durement ressentir le contrecoup du retournement du marché immobilier. « Le passage à une fiscalité locale davantage tributaire des variations (...) du marché immobilier, sans possibilité de modulation de taux, modifie les conditions de l'équilibre financier des départements », les Sages ajoutant que cette situation « comporte des risques à terme » pour la viabilité financière des collectivités...


Via Jean-François Jagle
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Pouvoir d’achat immobilier des Français, la situation en 2013

Un an après avoir dévoilé le premier indicateur du pouvoir d’achat immobilier réel des Français, ville par ville, MeilleursAgents.com et Empruntis.com

Depuis 2012, trois constats majeurs :

Comme annoncé lors de la première édition de l’indicateur, le marché immobilier a perdu 30% d’acheteurs, et 20% de vendeurs. La baisse des prix espérée n’a pas eu lieu, en revanche les volumes de vente ont chuté. Malgré une baisse exceptionnelle des taux, les emprunteurs ne sont pas revenus dans le marché. En 1 an, le pouvoir d’achat des Français s’est amélioré, avec des augmentations allant de 4m2; à Paris ou Nice, à 8m2; à Strasbourg, Nantes et Rennes, soit une pièce supplémentaire !


Malgré un marché en crise, le pouvoir d’achat immobilier des Français est en très forte augmentation par rapport à l’année dernière. Une note d’optimisme pour 2013 ?

 

1. La situation du crédit

Les signes négatifs :

Critères d’octroi appliqués à la lettre. Pas de réouverture des durées longues. Vigilance renforcée des établissements bancaires sur la stabilité financière / secteur d’activité. Etude très approfondie des dossiers : budget transport, essence, chauffage… tout est passé à la loupe et intégré dans le calcul de risques. Recentrage sur une clientèle haut-de-gamme avec la multiplication des produits sur ce segment, y compris des banques peu positionnées auparavant

 

Les signes positifs :Taux exceptionnellement bas (1 point de baisse effective sur une année) : resolvabilisation de ménages sur 1 an à conditions identiques d’octroi et grosses décotes possibles (jusqu’à 0,50% en dessous des barèmes affichés pour les très bons dossiers et 0,30% en moyenne pour les dossiers « classiques »). Des prêts à 110% pour l’investissement locatif de retour sur le marché. L’apport n’est pas la condition n°1, ce sont les revenus. Des baisses sont encore possibles dans les semaines à venir.


En clair, des taux très bas avec des conditions d’octroi prudentes mais réalistes. Au final, la baisse des taux d’1 point en 1 an a resovabilisé 20% des emprunteurs. Un bémol cependant, ils ne sont pas revenus dans le marché malgré cela, en témoigne la baisse des transactions enregistrée cette année.

 

2. La situation du marché immobilier

2012, l’année du rendez-vous manqué :

La baisse des prix tant souhaitée par certains n’a pas eu lieu. En revanche, les volumes de vente ont chuté (-30% à -40% selon les communes en Ile-de-France par exemple). Une situation qui s’explique par plusieurs raisons :Les taux d’intérêt ont baissé. L’équilibre entre l’offre et la demande s’est maintenu : la perte d’acheteurs solvables a été compensée par la perte d’acheteurs (-30%). Conséquence de l’ « effet qualité » : les biens vendus en 2012 sont en majorité des biens de qualité supérieure, ce qui a contribué à maintenir des prix élevés. Entre 2011 et 2012, les ventes « confort » sont passées de 40% à 10%, contribuant à maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande.


Les scenarios d’évolution :

La baisse des volumes va se poursuivre. Quasi-disparition des ventes «confort ». Pas de baisse significative de prix en 2013, mais l’effet qualité va s’estomper. Certains biens de moindre qualité dont la commercialisation a été retardée en 2012 vont se vendre en 2013. La construction de nouveaux logements restera limitée (le nouveau dispositif Duflot étant moins intéressant que le Scellier).


Via Jean-François Jagle
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Immobilier : les vendeurs doivent d'adapter du rêve à la réalité !

Du prix rêvé au prix de vente

...un écart significatif entre le prix souhaité par le vendeur et le prix réel de vente. Ainsi, au premier semestre 2012, si en moyenne, un vendeur espérait obtenir 265 000 euros de sa maison, le prix réel de vente, lui, s’établissait à 247 000 euros. Soit un delta de 18 000 euros ! De même pour les appartements, avec un prix initial moyen de 201 000 euros contre un prix de vente de 188 000 euros. Des chiffres révélateurs du fossé qui se creuse actuellement entre le prix souhaité par le vendeur et le prix réel de vente.

Mon analyse

Alors que le marché est au point mort et que les délais de vente s’allongent et dépasseront bientôt les 100 jours, les vendeurs campent sur des prix utopiques en vigueur il y a 18 mois et plus. Mais si les vendeurs n’ont jamais autant rêvé, les acquéreurs eux, sur la même période, ont été rattrapés par la réalité. Du fait de la disparition du PTZ dans l’ancien fin 2011 et des nouvelles exigences des banques (apport personnel minimum, limitation des durées d’emprunt à moins de vingt ans), leur pouvoir d’achat immobilier s’est contracté.

Les vendeurs doivent s’adapter

Face à un tel constat, mon message aux vendeurs est clair : il faut être pragmatique et s’adapter à la nouvelle donne pour vendre. C’est-à-dire proposer des prix conformes au marché, au besoin en acceptant de revoir ses prétentions à la baisse. C’est justement notre rôle en tant qu’agent immobilier : favoriser la rencontre de l’offre et de la demande. Car, rappelons-le ici, suivre le prix conseillé par un agent immobilier ... est incontestablement le meilleur moyen pour un vendeur de voir son projet aboutir.


Via Jean-François Jagle
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Le vieillissement, prochain ennemi de l'immobilier

Le vieillissement, prochain ennemi de l'immobilier | Immobilier | Scoop.it

La hausse des prix immobiliers en France n’aurait pas été possible sans un profil démographique porteur au cours des 40 dernières années. Malheureusement, la pyramide des âges va désormais devenir le principal ennemi de la pierre...

Pour comprendre la toile de fond sous-jacente à l’évolution du marché, il faut savoir que la demande en logements des ménages varie sensiblement selon leur âge : jusqu’à 58 ans, ils sont acheteurs nets de biens immobiliers avant de devenir vendeurs nets au-delà, ces derniers se mettant à rendre plus liquide voire à consommer l’épargne accumulée tout au long de leur vie pour maintenir leur pouvoir d’achat. La dynamique démographique est donc d’autant plus favorable à une hausse des prix que la cohorte des acheteurs nets (approximativement les 20-59 ans) augmente. Si leur nombre a progressé de +48% depuis 1965, cette dynamique est désormais rompue...


Via Jean-François Jagle
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La Tendance du marché immobilier

La Tendance du marché immobilier | Immobilier | Scoop.it

Quelle est la tendance du marché ? Après plus de six mois de marasme, l'immobilier devrait reprendre des couleurs dès la fin de la période électorale. C'est ce que révèle cette nouvelle analyse issue d'une enquête réalisée fin février auprès de notre panel de notaires...

"L'activité reprend avec des acquéreurs disposant d'un budget souvent plus serré qu'avant, mais dont les visites sont fructueuses". Et de préciser : "Les vendeurs ont enfin compris qu'un effort de leur part permettra de débloquer une situation immobilière tendue…"

Dans deux mois, dès la fin des élections et quel que soit l'heureux élu, le prix des compromis, après avoir baissé pendant un semestre et demi, devrait repartir à la hausse. Ce qui annoncera une augmentation des prix de vente pendant la période estivale. Pour les acheteurs, c'est donc le moment de se décider avant que le marché ne reparte de l'avant !...


Via Jean-François Jagle
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Marché de l’immobilier : pourquoi a-t-il flambé ?

Marché de l’immobilier : pourquoi a-t-il flambé ? | Immobilier | Scoop.it
Les prix de l'immobilier pourraient chuter de 8 à 14% d'ici 2014, selon une étude de l'IEIF, l'institut de l'épargne immobilière et foncière.

Cette perte du pouvoir d’achat immobilier des Français est le résultat de la flambée des prix depuis dix ans. Entre 2000 et 2011, le prix moyen des maisons a augmenté de 79,2 % et celui des appartements de 125,2 %. Comment expliquer une telle hausse ?

1. Une pénurie de logements... Une demande soutenue...Une offre insuffisante...

2. Des conditions d’achat favorables

La hausse des prix a été accentuée par un autre élément : les faibles taux des crédits immobiliers...

Les acheteurs ont pu également bénéficier de plusieurs dispositifs d’aides...

3. La spéculation

Dernière raison à cette flambée : les investissements spéculatifs...

Nous sommes peut-être arrivés au bout de ce cycle : on observe depuis 2011 un tassement des volumes des transactions et des prix...


Via Jean-François Jagle
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Marché de l’immobilier : bilan de 2013 et prévisions pour 2014

Marché de l’immobilier : bilan de 2013 et prévisions pour 2014 | Immobilier | Scoop.it

Les prévisions du médiateur du monde économique, Xerfi, pour l’un des acteurs financier du marché, meilleur taux, augure une stagnation des volumes des transactions grâce au maintien des taux de crédit pour l’immobilier à un niveau assez faible.


Le bilan du marché immobilier 2013 fait apparaître des prix en légère baissent et un investissement peu probant des acheteurs. Heureusement, malgré le climat économique et social difficile les acquéreurs ont montrés de l’intérêt puisque les ventes ne sont pas restées nulles !


Monsieur Mirlicourtois, directeur de la conjoncture et de la prévision chez XERFI commente : « ainsi, nous anticipons un volume de 650 000 à 680 000 transactions, en recul de 3 % par rapport à 2012 » ce qui explique que les prix de l’immobilier aient légèrement régressé sans s’effondrer.


Le bilan de 2013 :Les investissements locatifs en chute libre dans le neuf… :

Sandrine Allonier, précise : « Aujourd’hui, ils ne sont que 16 % à privilégier un achat dans le neuf, contre près de 40 % en 2011… ». Le courtier a constaté une chute de 46 % sur 2 ans des investissements locatifs. Ainsi, les investisseurs représentent  moins de 10 % des demandes de crédit en immobilier cette année par rapport au 14,5 % constaté en 2011.


Les résidences secondaires suivent la même courbe : La fiscalité immobilière concernant les plus-values sur les ventes de résidences secondaires qui restent à l’étude pour le projet de loi de finance 2014 a fortement entaché le volume des acquisitions de ce type de biens. Meilleur taux a constaté une courbe descendante de près de 25 % en un an. Les Parisiens qui représentent la proportion la plus élevée des acquéreurs de résidence secondaires ont  vu le taux baisser de 4 points cette dernière année. 


Qu’en est-il du neuf ? Si Cécile Duflot a essayé de booster les ventes en proposant un projet de loi, la Fédération des promoteurs immobiliers tire « la sonnette d’alarme ». Près de 18 % de mise en chantier restent en péril. Et les investisseurs sont restés sourds à la nouvelle loi Duflot. 

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Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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