Immobilier en France
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SNS Reaal plombée par son immobilier - Les Échos

SNS Reaal plombée par son immobilier
Les Échos
L'Etat néerlandais n'en finit pas d'éponger les pertes des établissements bancaires nationalisés ces dernières années pour échapper aux affres de la crise des déficits.
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Crédit immobilier : Les taux n'avaient pas fini de baisser ! - La Vie Immo

Crédit immobilier : Les taux n'avaient pas fini de baisser ! - La Vie Immo | Immobilier en France | Scoop.it
Crédit immobilier : Les taux n'avaient pas fini de baisser !
La Vie Immo
(LaVieImmo.com) - Les taux immobiliers, qui semblaient stabilisés, sont repartis à la baisse fin avril.
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Rhône-Alpes-Auvergne: ventes de maisons en baisse de 22 % - Lyon Pôle Immo

Rhône-Alpes-Auvergne: ventes de maisons en baisse de 22 % - Lyon Pôle Immo | Immobilier en France | Scoop.it
Rhône-Alpes-Auvergne: ventes de maisons en baisse de 22 % Lyon Pôle Immo Après un début d'année morne (-20 % d'activité en rythme annuel), le mois de mars s'est de nouveau soldé par un recul de l'activité, avec une baisse des ventes de -22 % sur 12...
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Immobilier: "Le marché est en train, petit à petit, de se débloquer"

Immobilier: "Le marché est en train, petit à petit, de se débloquer" | Immobilier en France | Scoop.it
Voilà cinq mois, Orpi a demandé à certains de ses clients de baisser le prix de leurs biens immobiliers. Bernard Cadeau, président du réseau immobilier, fait le bilan de cette opération et revient sur les perspectives du marché.
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La vente des résidences secondaires : paralysée mais ...

La vente des résidences secondaires  : paralysée mais ... | Immobilier en France | Scoop.it

Trois millions de Français possèdent une résidence secondaire. La fiscalité sur les plus-values a paralysé ce marché et fait fuir les investisseurs étrangers. Mais la baisse des prix commence à offrir des opportunités. 

Un ménage sur dix possède une résidence secondaire… à la campagne, à la mer, à Paris ou à la montagne. C’est un marché à part qui représente près de 10 % du parc immobilier hexagonal. Un marché particulièrement sensible aux cycles économiques, mais aussi à la fiscalité. Et depuis quelques mois, il traverse une passe délicate, comme le reconnaît Frédéric Monssu, le directeur général du réseau Guy Hoquet . « Nous sommes sur un marché bloqué. Les cycles de vente se sont rallongés et le renforcement de la taxation des plus-values sur les résidences secondaires freine les transactions un peu partout en France. De nombreux vendeurs préfèrent louer plutôt que vendre. Beaucoup ont vendu en 2011 pour ne pas être taxé, la modification de la fiscalité datant de février 2012. Ceux qui n’ont pas pu vendre à temps préfèrent attendre…»

 

Le marché se caractérise donc par une offre qui se rétrécit, mais aussi par une désaffection des acheteurs dans un contexte de crise. « La résidence secondaire, c’est un achat plaisir et le moral actuel des Français ne les incite pas à s’endetter pour acheter un bien non nécessaire », déplore le directeur général de Guy Hoquet.

 

 

Les étrangers hésitent

 

Mais la hausse de la fiscalité a aussi fait fuir une autre clientèle, celle des étrangers. Ainsi, les investisseurs européens, italiens notamment, ont quitté Paris. « On a tué une partie de la demande qui vient de l’étranger, c’est vrai pour le très haut de gamme à Paris, mais aussi sur la Côte d’azur, concurrencé par l’Espagne, car on a envoyé le signal comme quoi la fiscalité immobilière en France était devenue très forte. La fiscalité a anesthésié le marché », regrette Sébastien de Lafond du groupe Meilleursagents.com . Ainsi, sur la Côte d’Azur, l’agence Barnes de Cannes estime que 20 à 30 % de la clientèle étrangère traditionnelle a disparu. De son côté, Emile Garcin constate que «s’il y a encore des transactions, globalement notre activité avec les investisseurs étrangers a diminué de moitié. Ils hésitent parce qu’ils ne savent pas ce qui va leur tomber dessus, car la France est considérée comme un pays qui change tout le temps de fiscalité. »

 

Il y a toute de même des exceptions. A Paris notamment, une clientèle chasse l’autre. Selon le spécialiste du haut de gamme Barnes , les Russes, les Ukrainiens, les Kazakhs continuent d’acheter des appartements de 1 à 10 millions d’euros dans le 8ème, le 16ème et le 17ème. Les Russes restent aussi très présents à Cannes, Beaulieu, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Courchevel ou Megève. Mais Barnes constate aussi la montée en puissance des Chinois dans les vignobles du Bordelais ou dans les haras et Châteaux de la vallée de la Loire. Enfin les Saoudiens restent actifs et visiblement plus soucieux de la localisation des appartements que du durcissement de la fiscalité.

 

 

Les Anglais reviennent

 

Autre secteur recherché… la Dordogne où la clientèle anglaise commence à revenir. Elle a profité l’an dernier de la crise de la zone euro, la livre sterling ayant fait office de monnaie refuge, ce qui leur a redonné du pouvoir d’achat. Ainsi Chez Leggett Immobilier , fondé par un anglais, les transactions ont augmenté en Dordogne de 35 % en 2012 et les investisseurs étrangers, dont beaucoup de britanniques, ont représentés 88 % du total, « malgré la fiscalité », constate l’un des agents, José Da Silva. « Ils apprécient les vieilles pierres et font de la rénovation à l’anglaise avant de revendre. Ils risquent d’avoir quelques mauvaises surprises au moment de la revente… ». Une monnaie forte, mais aussi des prix qui sont restés sages dans la région. « Les acheteurs se sont dit qu’il y avait moyen de faire des affaires. Les prix ont plutôt tendance à baisser », selon José da Silva. « A la campagne, ce n’est pas comme à Paris, la région a été épargnée par le gonflement des prix ces dernières années. En Dordogne, la hausse des prix a plutôt été de l’ordre de 5 % en 15 ans… ». Dans la région, une petite maison de campagne de 80 m2 avec un petit terrain se négocie autour de 110.000 euros. Sur le site de Leggett Immobilier, une ancienne ferme de 180 m2 est en vente à 265.000 euros. Son prix vient d’ailleurs de baisser, il était de 280.000 euros.

 

 

Le bord de mer résiste

 

Pour autant, selon Guy Hoquet, « il y a globalement une stagnation des prix des résidences secondaires. Cela dépend de la région, du standing du bien. Il faut savoir que les gens qui ont acheté un bien cher il y a cinq ans ont du mal à baisser leur prix, surtout si la maison est bien située. Les propriétaires pensent que leur maison est hors marché et se disent qu’ils trouveront forcément des acquéreurs à leur prix ». Cela explique aussi l’atonie du marché. Le groupe observe toutefois que « le bord de mer se porte bien, à Royan par exemple ou à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne ». Mais Guy Hoquet souligne tout de même quelques baisses de prix substantielles en Normandie et sur la Côte d’Azur. Ainsi, une petite maison de pêcheurs de 57 m2 dans le centre-ville de Cabourg s’est vendue à 137.000 euros. Elle était estimée à 160.000 euros. A Saint-Tropez, un studio de 35 m2 avec un petit jardin de 35 m2 a trouvé preneur à 270.000 euros (- 8%). Le groupe Emile Garcin de son côté vient de vendre dans les Alpilles une belle maison de 300 m2 à 2,6 millions d’euros. « Elle aurait pu se vendre 20 % de plus quand le marché français était porteur », constate Nathalie Garcin. Idem pour cette maison normande de 200 m2 à Trouville vendue pour 1,45 million d’euros. Pour Nathalie Garcin, « aucune zone ne résiste, même si cela se passe plutôt mieux à Paris et sur la Côte d’Azur ».

 

 

Des affaires à la campagne

 

Pour la plupart des acteurs, la baisse des prix, encore limitée, devrait s’accentuer. « Il va y avoir des opportunités, mais il faut prendre son temps », reconnait Sébastien de Lafond de Meilleursagents.com. Chez Guy Hoquet, dans certains villages ruraux, les agences constatent des chutes de prix allant de 10 à 35 %. « Aujourd’hui, à la campagne, celui qui doit absolument vendre son bien n’a pas le choix, il doit baisser son prix. Quand le bien est au prix du marché, il trouve un acquéreur. En ce moment, il y a des affaires, à une heure et demie, deux heures de Paris, en Bourgogne, en Champagne, dans l’Auxerrois ». Mais pour ceux qui rêvent d’une maison à la campagne, Frédéric Monssu conseille toutefois « d’acheter dans les régions où les gens ont envie de vivre. Si vous achetez dans le Sud, vous trouverez toujours à revendre, idem en Bretagne, sur la côte Atlantique. Je ne veux pas me mettre à dos mes collègues, mais aujourd’hui si je veux acheter une résidence secondaire, je ne vais pas l’acheter à la montagne ».

 

 

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