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ifre.fr est le portail du réseau de 27 centres de recherche français, répartis sur tous les continents, abordant toutes les sciences humaines et sociales, en contact avec les institutions de recherche locales et françaises. Ces instituts de recherche sont sous la double tutelle du CNRS et du Ministère des Affaires étrangères et européennes. On trouvera notamment sur le site : un agenda partagé; une présentation à jour des programmes de recherche; un signalement systématique des actualités des Ifre : publications (papier ou électroniques), offres de bourses et annonces de postes vacants, carnets de recherche et blogs...; une présentation complète des publications électroniques des Ifre, qui ont déjà sérieusement pris le tournant des humanités numériques : une douzaine de revues et collections d’ouvrages; les Archives Ouvertes des Ifre (OAIfre), base de données qui donne accès aux productions scientifiques des Ifre en accès ouvert (plus de 16 000 documents). Suivez l’activité des Ifre sur facebook (http://on.fb.me/Ifre) et sur Twitter (http://twitter.com/Ifre_shs). On trouvera sur ce portail les actualités liées aux Instituts français de recherche à l'étranger : articles de presse, entretiens, interventions dans le débat public, recension d'ouvrages, etc.
Pétra, la fascinante capitale des Nabatéens, avait étendu son emprise jusque dans le nord du Hijaz, à Hegra. Là, des tombeaux et des sanctuaires creusés dans des massifs gréseux, des habitations, des puits et des carrières offrent un parc archéologique de 1450 hectares. Sous la houlette d’une mission franco-saoudienne, la belle cité endormie se réveille et livre ses vestiges. Et quels vestiges ! Située au nord-ouest de l’Arabie saoudite, « Madâïn Sâlih », l’ancienne Hegra, a fait partie pendant au moins deux siècles du royaume nabatéen, dont elle marquait à peu près la frontière sud. « C’est le site nabatéen le plus important après la capitale du royaume, Pétra, en Jordanie, célèbre pour ses monuments taillés dans le grès rose. C’est aussi le premier site saoudien à avoir été inscrit en 2008 sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco », a indiqué François Villeneuve au cours d’une conférence donnée au musée de l’AUB où il a présenté les travaux menés par une équipe franco-saoudienne sur le site de Madâïn Sâlih. L’ancien directeur de l’IFPO à Beyrouth, actuellement directeur de l’École doctorale d’archéologie à l’Université Paris 1 et codirecteur des fouilles archéologiques de Hegra, signale que la cité antique, nommée Hegra en grec et Haegra en latin, est évoquée par Strabon, Pline et Ptolémée.
Boris Petric Paris, Belin/Editions de la Maison des sciences de l'homme, janvier 2013, 160 p. Collection Anthropolis. Le Kirghizstan est une sorte d’anti-Chine qui, après l’effondrement de l’URSS, a choisi la libéralisation économique et politique. Quelques années plus tard, ce pays ne produit plus rien et développe une dépendance très forte à l’égard de l’extérieur, et de l’aide internationale en particulier. La principale ressource, l’élevage du mouton, a été totalement décimée par les réformes proposées par les grandes institutions internationales. Laminés par la privatisation et abandonnés par Moscou, les Kirghizes font aujourd’hui de « l’ouverture » une stratégie très subtile pour capter et se réapproprier toutes formes de ressources pouvant venir de l’extérieur.
Intervention de Baudouin Dupret, directeur du centre Jacques Berque (Rabat), directeur de recherche au CNRS, au séminaire "La Charia : qu'est-ce à dire ?" du 15 avril 2013 Je vais tenter, en dix points succincts – et beaucoup de raccourcis – de vous présenter une esquisse de ce que peut être, à mes yeux, la charia, qui, un peu comme la savonnette dans le bain, nous échappe chaque fois que nous croyons la saisir. C’est un concept de ce type-là, qu’on a bien du mal à définir, probablement parce qu’on n’a pas de définition stricte à lui donner.
Abdul Rahman Mounif Traduit de l’arabe par Éric Gautier Beyrouth, Presses de l’Ifpo, 2013 Ifpoche 3, Série Bilingue 1 459 p. 110 x 176 mm ISBN 978-2-35159-382-0 15 € en lire plus
1992 est l’année de naissance officielle de l’IRMC, mais celui-ci était en gestation depuis près d’un un an et demi...
Dr. Daniel Schönpflugs Büro ist klein und voller Geschichtsbücher. Das Fenster zeigt auf die belebte Friedrichstraße mitten in Berlin. Seit 2008 ist Schönpflug stellvertretender Direktor des Centre Marc Bloch (Deutsch-französisches Forschungszentrum für Sozialwissenschaften) an der Humboldt-Universität zu Berlin. Er ist Experte für die neuzeitliche Geschichte Europas und leitet die Arbeitsgruppe "Europa als politischer Kommunikationsraum". fluter-Redakteurin Rita Orschiedt hat mit ihm über Definitionen, Grenzen und Zukunftsvisionen Europas gesprochen.
HAL-SHS :: [halshs-00827952, version 1] History and Identity in the Eastern Mediterranean, 500-1000, Philip Wood (Ed.) (2013) 187-204 | In this article, I investigate the way Muslims living in major Abbasid cities represented themselves when it came to legal matters. Was there any sort of legal identity evident between one place and another? To answer this question, I propose to focus the connection between the local urban elite and the government. I seek to investigate the role that the urban elite in several Iraqi and Egyptian cities played in selecting and appointing the qāḍīs during the early Abbasid period (132-218/750-833). It appears that during the second half of the second/eighth century, appointments to the judiciary were the subject of strenuous competition between the local elite and the central government. The caliphate tried to increase its authority in the main provincial cities and reduce legal heterogeneity in the empire. The local learned elite resisted this policy in order to preserve its traditional power and local interests. The Abbasids had to negotiate, and the provincial elite succeeded in keeping some of its special prerogatives in the selection of qāḍīs for some time. In the third/ninth century, however, the reinforcement of caliphal authority and the evolution of political structures resulted in a definitive marginalisation of the local elite.
Les relations entre religiosité et féminisme seront au cœur du débat demain à l’EGE. Organisé par le CJB et le CERAM, le colloque fera intervenir l’écrivaine libanaise Joumana Haddad et Asma Lamrabet, entre autres. Féminisme et religiosité sont-ils contradictoires ?Une question qui sera abordée demain lors d’une journée d’étude organisée à l’initiative du Centre Jacques Berque pour les études en sciences sociales au Maroc et du centre de recherche sur l’Afrique et la Méditerranée (CERAM) de l’Ecole de gouvernance et d’économie (EGE) de Rabat. Des chercheurs venus de différents horizons traiteront du thème: Féminismes et religiosités, perspectives du Sud
Un établissement américain rend hommage à l'universitaire américaine Nabiha Jrad, décédée l'année dernière dans un accident de la route, en créant une fondation dédiée à sa mémoire. Le Converse College de Spartanburg, en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, rendra un hommage posthume, aujourd'hui, à la défunte universitaire tunisienne Nabiha Jrad, pour son militantisme et les «services qu'elle a rendus aux relations universitaires» entre la Tunisie et les Etats-Unis. L'institution américaine annoncera également, à cette occasion, la création d'une fondation à sa mémoire, rapporte le site américain Group State.
L’actualité économique et sociale des dernières semaines a été dominée en Allemagne par la célébration du dixième anniversaire de la législation portant réformes du suivi et de l’indemnisation du chômage et du marché du travail, dite lois Hartz. Alors que le chômage ne cesse d’augmenter en France, bon nombre d’experts et de politiques attribuent outre-Rhin les bonnes performances de l’emploi en Allemagne aux réformes Hartz. Si le bilan de ces réformes demeure controversé, il est une dimension qui est rarement mise en évidence : celle de leur caractère profondément inégalitaire du point de vue du genre. Arnaud Lechevalier, maître de conférences à l'Université de Paris 1 et chercheur au Centre Marc Bloch
Diffusion le 1er mai à 10h Invité(s) : Denis Thouard, directeur de recherche au CNRS, (Centre de recherches interdisciplinaire sur l'Allemagne CRIA-EHESS) et Centre Marc Bloch à Berlin Andreas Arndt, philosophe, professeur à la Humbolt Universität de Berlin
Emission avec la participation de Salima Naji, chercheur associé au CJBFrance O, le 24 mars 2013Salima Nadji, architecte, est une femme passionnante et passionnée qui exerce au Maroc et plus particulièrement auprès des populations berbères en privilégiant les matériaux locaux et la culture des lieux. Hind nous emmène à la découverte des savoir-faire ancestraux sublimant le geste de l'artisan.
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Aviez-vous prévu ce soulèvement populaire en Turquie? C’est la question que nous avons posée à Istanbul à trois chercheurs français, parmi les plus fins connaisseurs du pays où ils vivent et travaillent depuis de nombreuses années et dont ils parlent la langue.
Didier François et Edouard Elias, journalistes à Europe 1, auraient été enlevés dans la région d'Alep. Le phénomène n'est pas nouveau, mais il est en recrudescence, constate Thomas Pierret, spécialiste de la Syrie.
La guerre en Syrie crée de dangereuses turbulences au Liban où les deux grandes communautés rivales soutiennent des camps opposés dans le pays voisin. Décryptage avec Bernard Rougier, spécialiste du Proche-Orient.
Les autorités vont rouvrir discrètement la zone interdite entourant la centrale nucléaire. Les réfugiés pourront retrouver leur domicile, à leurs risques et périls. Au lendemain de l’accident de Fukushima, le 12 mars 2011, les 11 500 habitants d’Okuma sont évacués. Comme les 65 000 habitants des huit autres communes situées à moins de vingt kilomètres de la centrale. Accueillis en premier lieu dans des gymnases et des abris de fortune – ces réfugiés ayant été, pour nombre d’entre eux, contaminés –, ils sont ensuite relogés dans des lotissements publics de logements dits « provisoires ». Thierry Ribault est l’un des auteurs du livre « Les Sanctuaires de l’abîme - Chronique du désastre de Fukushima ». Il est chercheur au CNRS en poste à la Maison franco-japonaise de Tokyo, où Cécile Asanuma-Brice est chercheur associé. Dans le cadre des enquêtes qu’ils mènent tous deux à Fukushima depuis deux ans, ils ont recueilli le témoignage d’anciens voisins de la centrale, évacués loin de chez eux. Rue89
Comme en 2012, l’InSHS ouvre un appel à candidature pour attribuer quatre contrats doctoraux de 36 mois. Toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont éligibles.
Longtemps absente du débat public, la « question alaouite » suscite aujourd’hui, avec les développements dramatiques de la ... (Des Alaouites de Syrie (4) : le rôle fédérateur de Ḥasan b.
En prélude à la "Nuit Sarte à l'Ecole Normale Supérieure de Paris", le vendredi 7 juin 2013, balade radiophonique par Emmanuel Laurentin à la Bibliothèque générale de l'ENS avec Nathalie Marcerou-Ramel, directrice de la Bibliothèque, Annie Cohen-Solal, spécialiste de Jean-Paul Sartre et Daniel Lindenberg, historien des idées. Emmanuel Droit, historien, membre du Centre Marc Bloch, à propos de son article «La fin de l'histoire du temps présent telle que nous l'avons connue. Plaidoyer franco-allemand pour l'abandon d'une singularité historiographique» dans la revue Vingtième Siècle. Revue d'histoire n° 118, 2013/2.
D'abord implanté à Tripoli, le courant salafiste a progressivement pris de l'ampleur au Liban tout au long des années quatre-vingt-dix. A partir de 2005, toutes les expressions salafies ont voix au chapitre. Romain Caillet explique à Religioscope l'évolution et la situation du salafisme au Liban.
C'est le plus grand chantier de fouilles archéologique français aux Amériques : Naachtun, la dernière capitale Maya située en pleine jungle. Naachtun, un programme de recherche ARCHAM-CEMCA
Ce n’est pas la discussion contradictoire qui rend en elle-même nécessaire la visite de l’exposition De l’Allemagne 1800 – 1939 : de Friedrich à Beckmann que l’on peut voir au Louvre du 28 mars au 24 juin 2013, mais l’expression d’une disjonction des sens qu’elle a illustrée. Car les descriptions des visiteurs, Allemands ou Français, donnaient l’impression qu’ils avaient vu une exposition différente, tant elles étaient discordantes. Les uns criaient au scandale quand les autres s’émerveillaient des œuvres. Cette discussion n’est donc pas le simple écho des divergences apparues lors de la préparation de l’exposition : elle renvoie à la dissociation des modes de perception. Il fallait donc s’y rendre pour comprendre.
Cet ouvrage regroupe une vingtaine d’articles élaborés par 21 jeunes chercheurs dont 18 sont des femmes. Ces chercheurs sont issus de diverses disciplines. Ouvrage publié par l'Irmc et Cérès Editions, 2013.
S’il semble que les deux auteurs de l’attentat du marathon de Boston ont agi de manière isolée; leurs origines tchétchènes et leur récente visite au Daghestan - où vivent leurs parents - nous invitent à regarder vers cette région où l’instabilité politique est constante. On a déjà beaucoup dit sur le profil et le parcours de ces deux hommes, on a évoqué le virage du grand frère, Tamerlan (tué lors d’une course poursuite par la police), qui, à partir de 2009, aurait opéré une certaine « dérive religieuse ». Cette dérive est-elle également une réalité pour ses jeunes frères caucasiens restés au pays? Les frères Tsarnaev ont-ils été « contaminés » dans le Caucase par les idées de l’Islam radical?
Malgré les grandes réformes entreprises ces dernières années pour la mise à niveau du secteur de la santé publique au Maroc, notamment en matière de couverture médicale et de protection sociale, les inégalités dans les domaines de la prise en charge des maladies chroniques et de l’accès aux soins demeurent un sujet de préoccupation majeur, aussi bien pour les professionnels de santé que pour les citoyens. Dans ce contexte, Fès a accueilli les 17 et 18 avril un Colloque international sur le thème «Santé, politiques sociales et formes contemporaines de vulnérabilité», organisé par l’Équipe santé et société du Laboratoire de sociologie de développement social (LASDES) et le Centre Jacques-Berque pour les études en sciences humaines et sociales (CJB).
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