Hygiène et sécurité alimentaire
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Curation sur l'hygiène et la sécurité alimentaire
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Boissons énergisantes - Une canette, ça va… - UFC-Que Choisir

Dans un avis rendu public hier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) met en garde contre la consommation excessive de boissons énergisantes (Redbull, Monster, Burn…). Elle...
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Quand le lobby viticole s'active contre la taxe sur le vin - Public Sénat

Quand le lobby viticole s'active contre la taxe sur le vin - Public Sénat | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

s voient rouge. La Mission d’évaluation et de contrôle de la Sécu, présidée par le sénateur PS Yves Daudigny, réfléchit à une éventuelle taxe sur le vin. Mais les professionnels, aidés des sénateurs et élus des régions viticoles, se sont mobilisés pour défendre ce « produit culturel et festif ». Symbole national, alcool, boisson synonyme de piquette ou de grand cru, le vin est aussi un enjeu économique, un enjeu de santé et un enjeu… politique. Tout commence la semaine dernière. Un article du JDD évoque le 12 mai la possibilité d’une taxe sur le vin. Le Sénat, par la Mission d’évaluation et de contrôle de la Sécurité sociale (MECS), réfléchit à une fiscalité dissuasive, dite « comportementale » pour notamment faire baisser la consommation des Français en alcool. « Cette fiscalité sera mesurée, explique à l’hebdomadaire le sénateur PS de l’Aisne Yves Daudigny, président de la Mecs. De l’ordre de quelques centimes. Mais il n’exclut pas que dans les préconisations de la Mecs « le vin finisse par échapper à cette fiscalité ». Qu’importe les précautions, c’est déjà trop. Tout ce que le vin compte de soutien, de partisans, de défenseurs et de lobby se met en branle. Dès le lendemain, l’association Vin & Société, qui regroupe les professionnels du secteur, se fend d’un communiqué pour dire tout le mal qu’il pense du projet. « Si cette mission devait établir un lien entre santé et taxation, elle stigmatiserait alors l’image du vin, et donc un peu celle de la France... » Disette budgétaire Le jour suivant, Yves Daudigny, calme le jeu : « A ce jour, il n'y a aucune proposition d'une telle taxation, il n'y a qu'un rapport sur les taxations qui doit être remis en juillet et pas le début d'une proposition ». De là à dire qu’il met de l’eau dans son vin… En temps de disette budgétaire, l’Etat recherche de l’argent. Or le vin a contre lui d’avoir échappé aux dernières hausses de taxes. Les spiritueux ont été taxés en 2012. Les bières ont été aussi mis à contribution par une hausse de leurs droits d'accises depuis le 1er janvier dernier. Quant à la question de la santé publique, l’alcool serait globalement à l’origine de 49.000 décès en 2009 en France, selon une étude publiée en mars dans l’European Journal of Public Health. « Je considère que la prohibition fait plus de victimes que les dégustations » Au Sénat, la riposte s’organise vite. « Si une telle taxe venait à être adoptée, ça serait établir un lien néfaste entre des problèmes sanitaires et une consommation raisonnable de vin, faisant de celui-ci un produit dangereux pour la santé », proteste par communiqué un groupe de sénateurs PS. Leur point commun : être issus de régions viticoles. On y trouve François Patriat (sénateur de Côte-d’Or et président de la région Bourgogne), Roland Courteau (Aude), Jean-Jacques Mirassou (Haute-Garonne), Daniel Raoul (Maine-et-Loire), Marcel Rainaud (Aude), Robert Navarro (Hérault), Claude Berit-Debat (Dordogne) et, last but not least, François Rebsamen, sénateur de Côte-d’Or et président du groupe PS du Sénat. « Je considère que la prohibition fait plus de victimes que les dégustations », lance un brin provoquant François Patriat, en avocat du « vin produit culturel, festif et emblématique pour la France ». Le sénateur rappelle que le vin « c’est près de 8 milliards d’euros à l’exportation, près d’un milliard de TVA ». Une nouvelle taxe « pénaliserait une filière qui se relève de graves problèmes, comme les méventes, la surproduction ». Il souligne le rôle du breuvage pour « l’essor » des régions – « à Hong Kong, ils recherche le vin de Bourgogne ! » – et les débouchés touristiques. « Je sais bien qu’on va être taxé de lobbystes » Et l’alcoolisme ? « Le phénomène d’alcoolisme, le binge drinking chez les jeunes, ce n’est pas avec le vin, mais les alcools forts. Il y en a sans doute un peu, mais ce n’est pas la première source », tranche Patriat. Conscient des critiques, il ajoute : « Je sais bien qu’on va être taxé de lobbystes ». Mais face aux « ennemis du vin », François Patriat revendique son « courage » pour « résister et dire "attention" ». Vendredi dernier, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) expriment à leur tour leur opposition catégorique à une éventuelle nouvelle taxe sur le vin. Lundi, c’est au tour du ministre de l’Agriculture de sortir du bois. Stéphane Le Foll (r)assure la filière viticole. Il affirme ne « jamais avoir été saisi d'un projet de taxe sur le vin ». « Le ministère de l'Agriculture n'a jamais souhaité et imaginé quoi que ce soit », insiste-il. Il reconnaît « des discussions » sur le sujet au Sénat, mais affirme qu’« il n'y a pas péril en la demeure ». A croire que Dionysos a donné un coup de main. Mardi, Alain Juppé prend le relais et parle « d’absurdité ». Rappelons que l’ex-premier ministre est maire UMP de… Bordeaux. Retour par la case Sénat Puis retour par la case Sénat, très en verve sur le sujet, avec les sénateurs du groupe « vigne et vin », présidé par Gérard César, sénateur UMP de Gironde. « Les membres du groupe d’études ont exprimé leurs plus vives préoccupations pour le secteur viticole », selon un communiqué. Restant « vigilants », « les sénateurs ont réaffirmé leur attachement au vin, qui fait partie du patrimoine culturel national, revêt une importance économique de premier plan et contribue à l’identité de nos territoires ». Face à ce mur de réactions, la Mecs envoie elle aussi un communiqué mardi pour rappeler qu’« aucune position n’a été arrêtée concernant les perspectives d’évolution des taxes sur les alcools en général et de la fiscalité applicable aux vins « tranquilles » en particulier ». Elle souligne qu’elle doit encore auditionner jeudi matin les représentants de « Vins & Société », ainsi que la Fédération française des spiritueux et les Brasseurs de France. Une audition qui s’annonce mouvementée. Mais la Mecs n’a peut-être pas dit son dernier mot et ne ferme pas la porte à une proposition de taxe. Elle « analysera la situation fiscale des différents alcools sans a priori afin de dégager des scenarii d’évolution judicieux tenant compte des nécessaires contraintes économiques et des légitimes préoccupations de santé publique »… A moins qu’Yves Daudigny soit au final lui aussi sensible aux arguments des professionnels. Son département, l’Aisne, est il est vrai aussi producteur de Champagne.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Nouveau dans la réglementation sur les visites médicales des salariés

Nouveau dans la réglementation sur les visites médicales des salariés | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
L'arrêté du du 2 mai 2012 abroge l'arrêté du 11 juillet 1977 sur les salariés nécessitant une surveillance médicale, depuis le 1er juillet 2012.

Via Hygiène des Aliments
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Hygiène des Aliments's curator insight, April 23, 2013 4:06 AM

Et vous, vous en êtes où ?

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Le vin va-t-il être (encore) taxé?

Le vin va-t-il être (encore) taxé? | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

Une mission sénatoriale doit remettre son rapport sur la fiscalité comportementale. Le vin, en raison de son potentiel néfaste pour la santé, pourrait être visé. Mais la résistance s'est déjà organisée, au sein même du Sénat.

"Servez leur du bon vin, ils vous feront de bonnes lois". Plusieurs sénateurs socialistes semblent avoir repris à leur compte la phrase de Montaigne.

Mercredi 15 mai, ces parlementaires se sont fendus d’un communiqué pour s’opposer à une éventuelle nouvelle taxe sur le vin.

Dans leur viseur, le futur rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (Mecss) du Sénat consacré à la fiscalité comportementale. Celui-ci devrait être publié à la fin du mois de juin, et pourrait proposer de taxer le vin en raison de ses effets néfastes sur la santé.

Un des premiers produits d'exportation françaisUne solution qui fait bondir les professionnels du secteur, mais pas seulement. Au sein même du Palais du Luxembourg, un véritable lobby s’organise pour que cette taxe ne voit jamais le jour.

Parmi les signataires du communiqué, on retrouve sans surprise François Rebsamen, élu de Bourgogne, Roland Courteau (Aude), ou Jean-Jacques Mirassou (Haute Garonne), tous élus dans des régions productrices de vin.

"Le vin est l'un des premiers produits d'exportation pour la France" avec "8 milliards d'euros d'excédent commercial en 2012, plusieurs centaines de milliers d'emplois", écrivent notamment les sénateurs, en rappelant qu'il "rapporte en terme de fiscalité 1 milliard chaque année".

Ils remettent également en cause le danger potentiel pour la santé, estimant que "dans le cadre d'une consommation modérée, c'est un bien culturel national, que nous devons valoriser et non pas pointer du doigt en l'assimilant aux autres familles d'alcool".

7,6 milliards d'excédent commercial en 2012Même son de cloche parmi les professionnels du secteur, qui pointent du doigt la contradiction entre une politique du Made in France, et la taxation d’un produit constituant une fierté hexagonale.

"Le vin s’exporte, moins que l’aéronautique mais plus que le luxe et la cosmétique, générant 7,6 milliards d’euros d’excédent commercial en 2012", souligne ainsi Joël Forgeau, président de Vin&Société.

Des chiffres provenant de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux de France (Fevs), qui indique aussi que les spiritueux ne représentent, eux, "que" 3,5 milliards.

Le président de la Meccs temporise

De son côté, Yves Daudigny, le président de la Meccs, a fait savoir qu’il ne souhaitait pas s’exprimer jusqu’à la remise du rapport, indiquant tout de même à l’AFP qu"à ce jour, il n'y a aucune proposition d'une telle taxation, il n'y a qu'un rapport sur les taxations".


Via Paul-Jean Ricolfi
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Offre d'emploi Consultant Formateur Hygiène et Sécurité H/F APAVE ...

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Postulez à l'offre d'emploi Consultant Formateur Hygiène et Sécurité H/F de APAVE Nord Ouest : De formation Bac +2/3 en Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail, vous avez une expérience d'au moins 5 ans dans un s...
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Les restaurateurs défendent le « fait maison » en ordre dispersé

Les restaurateurs défendent le « fait maison » en ordre dispersé | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
INFOGRAPHIE - Les chefs qui transforment dans leur cuisine des produits bruts veulent se distinguer  des adresses servant des plats industriels. Mais ils peinent à s'entendre sur un label commun.

Via Paul-Jean Ricolfi
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Paul-Jean Ricolfi's curator insight, April 13, 2013 7:34 AM

Loin des images véhiculées par les concours culinaires télévisés, l'ambiance est plutôt morose dans les restaurants traditionnels. L'année 2012 a vu pour la première fois les ventes au comptoir (snack, fast-food, grandes surfaces) dépasser celles des ­repas servis à table. Entre crise et répercussions de scandales alimentaires, la fréquentation de ces piliers de la gastronomie française a chuté de 2% selon une étude de NPD Group. Les choses ne devraient pas s'arranger en 2013, et en 2014, il faudra compter avec l'alourdissement de la TVA à 10 %.

Une situation difficile qui aurait provoqué un nombre record de 6000 fermetures ou faillites en 2012 selon une étude Xerfi Precepta. Autre conséquence: un usage de plus en plus massif de produits prêts à l'emploi facilitant la gestion des stocks et la traçabilité, et limitant le travail à fournir. Ces plats en sauce, desserts et autres salades fournis par l'industrie agroalimentaire se retrouvent dans bon nombre d'assiettes avec une intervention du «chef» des plus limitées.

Partant de ce constat, les défenseurs de la cuisine «faite maison» estiment qu'il est grand temps d'agir pour se démarquer de la concurrence des «réchauffeurs». Alors que les pouvoirs publics planchent déjà sur la question avec un très large panel de représentants de la filière restauration, les grands chefs étoilés ont lancé en début de semaine leur propre initiative.

Menées par Alain Ducasse au sein du Collège culinaire français, quinze célèbres toques ont lancé en début de semaine l'appellation «Restaurant de qualité» qui distingue le travail effectué sur place et l'accueil. Selon les chefs, seuls 20 % à 25 % des restaurants persistent à travailler de façon artisanale et, parmi eux, ils visent à terme 10.000 adhérents. Problème: cette adhésion payante (365 euros par an) est obtenue par cooptation sans véritable organe de contrôle si ce n'est un site Internet qui recensera les avis de consommateurs et devra afficher au moins 75 % de taux de satisfaction.

«L'intention est louable mais cette multiplication de labels est dommageable», estime Roland Héguy, président de l'Umih, principal syndicat de l'hôtellerie-restauration. Selon un sondage Umih/OpinionWay, les Français sont 96 % à se montrer favorables à un label garantissant la préparation des plats sur place au restaurant. Mais s'ils sont plus de 90 % à accepter pour cela d'avoir des cartes de restaurant moins fournies, plus locales et saisonnières, seuls 34 % sont prêts à payer plus cher.

Un emploi et demi par brasserie pour des frites fraîches

Pour défendre le travail des cuisiniers, l'Umih mise sur une réforme du titre de maître restaurateur. Ce titre d'État, créé voilà six ans et contrôlé par un organisme certificateur, peine à s'imposer, avec seulement 2700 membres. Il s'agirait de le «toiletter» en supprimant certaines obligations saugrenues (servir sur nappe, disposer d'un portemanteau…) et en se concentrant sur le «fait maison»: la part de produits concernés pourrait passer de 51 % à 80 %. L'idée à terme est de développer le concept d'artisan restaurateur comme existe celui d'artisan boulanger. Cette piste privilégiée est confirmée au cabinet de Sylvia Pinel même si elle n'est pas la seule. Un autre syndicat, le Synhorcat, a ainsi une proposition plus radicale: n'accorder le nom de «restaurant» qu'aux établissements ne servant que du fait maison. «Les pourcentages, c'est dangereux, ça ne rassure pas le consommateur», souligne son président, Didier Chenet.

Parmi ces diverses options, le groupe Frères Blanc vient d'opter pour le titre de maître restaurateur. Progressivement, les quatorze restaurants et brasseries de l'enseigne seront évalués pour avoir le droit d'apposer cette plaque. «Les clients seront de plus en plus sensibles à ce genre de signature, estime Pascal Brun, président du directoire du groupe. Nos méthodes de production sont artisanales et il faut le faire savoir.» Des choix qui ont un coût: fabriquer des frites maison dans une grande brasserie représente un poste et demi.

Autre son de cloche du côté du Groupe Flo. Si bon nombre des brasseries de la société cuisinent quasiment tout sur place, dans les 170 Hippopotamus, seuls 30% des desserts sont faits maison et les frites sont surgelées. «Nous avons fait ce choix après des réclamations de clients sur l'irrégularité de leur qualité selon les adresses et les saisons, explique Dominique Giraudier, à la tête du groupe. Le fait maison, c'est un mauvais débat. Le seul vrai sujet est: est-ce bon et est-ce que le rapport qualité-prix correspond à la promesse qui m'est faite?»

Alter Tierra's curator insight, April 14, 2013 7:01 PM

Très bonne initiative pour valoriser les produits locaux et non les oeufs en poudre, les légumes irradiés, la viande de cheval aux anti-inflammatoires à la place du boeuf, les OGM, les "faux" poissons (cad l'achat d'un autre poisson moins cher et ce malgré l'étiquettage), la farine animale dans l'élevage aquacole (refusé en France), l'huile de palme partout (biscuits, plats préparés, chocolat dont Nutella et Cote d'Or),... etc

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L'empoisonnement à grande échelle

L'empoisonnement à grande échelle | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Le « scandale » de la viande de cheval, vendue pour de la viande de bœuf en Europe, masque un danger beaucoup plus grand que la plupart des sources d’informations officielles, de la presse aux homm...

Via Ju'
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Le marché du snacking et du sandwich en RHD, en France, en 2012 : présentation de l’Indice Jambon-Beurre sur le salon Sandwich & Snack Show

Le marché du snacking et du sandwich en RHD, en France, en 2012 : présentation de l’Indice Jambon-Beurre sur le salon Sandwich & Snack Show | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

A l'occasion du salon Sandwich & Snack Show 2013, Gira Conseil, cabinet spécialisé en restauration, a dévoilé les résultats de son 5ème Indice Jambon-Beurre....


Via AgroVision
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Sécurité alimentaire dans les villes : l'exemple des anciennes ... - bulletins-electroniques.com

Sécurité alimentaire dans les villes : l'exemple des anciennes ... - bulletins-electroniques.com | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Sécurité alimentaire dans les villes : l'exemple des anciennes ...
bulletins-electroniques.com
La sécurité alimentaire a toujours été un facteur clé de la résilience des villes.
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Hygiène aux toilettes : la petite affiche qui fait une grande différence - passionSanté.be

passionSanté.be Hygiène aux toilettes : la petite affiche qui fait une grande différence passionSanté.be Phase deux : une affichette a été apposée de manière bien visible, en informant que « Ici, quatre hommes sur cinq seulement se lavent les mains...
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Laurine Arnaud, juriste HSE et Sécurité... - LSA

Laurine Arnaud, juriste HSE et Sécurité... - LSA | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Laurine Arnaud, juriste HSE et Sécurité...
LSA
Tous les jours, nous débusquons au moins un nouveau texte sur la sécurité alimentaire.
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Une formation obligatoire à l'hygiène alimentaire - L'Est Eclair

Une formation obligatoire à l'hygiène alimentaire - L'Est Eclair | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
L'Est Eclair Une formation obligatoire à l'hygiène alimentaire L'Est Eclair Ils visent à identifier les grands principes de la réglementation en relation avec la restauration commerciale, à analyser les risques liés à une insuffisance d'hygiène en...
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Farines animales : une traçabilité difficile à garantir

Farines animales : une traçabilité difficile à garantir | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

Promis, les animaux d'élevage français ne mangeront pas de farine animale. Le président François Hollande a assuré samedi 23 février que la France ne réintroduirait pas ces farines, malgré leur retour annoncé au niveau européen dans les élevages de poisson, puis de porc et de volaille. "La France a voté contre et la France n'introduira pas ces protéines animales pour ce qui la concerne", a déclaré François Hollande, en visite au salon de l'agriculture.

Il faut dire qu'en annonçant le 14 février la réintroduction des farines animales au 1er juin, la Commission européenne a mal choisi son timing. En plein scandale sur la fraude à la viande de cheval, le retour de ces aliments rendus responsables de la crise de la vache folle (encéphalite spongiforme bovine ou ESB) suscite la méfiance.

Au cœur du problème : la traçabilité dans la filière de production et de transformation de la viande. Dans le cas des farines animales, il est d’autant plus complexe que pour éviter le risque d’une nouvelle épidémie d’ESB, les règles à respecter sont multiples. Quelles sont-elles et les autorités ont-elles les moyens de les faire respecter ?

Deux lignes rouges : bœuf et cannibalisme

Aujourd’hui, les farines animales proposées à la réintroduction, rebaptisées “Protéines animales transformées” (PAT), obéissent à des règles strictes : elles ne peuvent être fabriquées qu’à partir de sous-produits d’abattage d’animaux vivants et sains, et excluent certaines parties considérées comme à risque (cervelle, moëlle épinière...). 

Dans ces conditions, les experts estiment que le risque d’une nouvelle épidémie d’ESB est négligeable à deux conditions. D'abord, les ruminants (bœufs mais aussi moutons, chèvres...) doivent être exclus de la filière, à la fois comme matière première et comme destinataire de ces aliments. Par ailleurs, aucun "recyclage intra-espèce" ne doit avoir lieu, c'est-à-dire que les porcs ne doivent pas manger de porc, ni les poulets de poulet.

Mais l’application de ces règles est loin d’être garantie. Premier obstacle invoqué : le manque d’étanchéité des filières concernées.

Une filière peu cloisonnée

Si les abattoirs se spécialisent de plus en plus par espèce, c’est loin d’être le cas sur le reste de la chaîne. Par exemple, les transports de sont pas spécialisés et des mêmes containers peuvent transporter tantôt des restes de bœuf, tantôt des restes de volaille. De même, les usines, qui produisent déjà des aliments à base de PAT pour animaux domestiques, ne sont pas dédiées à une seule espèce.

Une étude menée en 2011 par le ministère de l’Agriculture à la demande de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) expliquait ainsi que seul 2% de la production française d’aliments pour porc était fabriquée dans des usines exclusivement consacrées à cette activité. Les autres produisaient, entre autres, des aliments pour volaille et pour ruminants... Difficile, dans ces conditions, d‘éviter les contaminations croisées.

Le risque des contaminations croisées

Conscientes du problème, les autorités européennes ont décidé que les PAT ne seraient produits que dans des structures spécialisées par espèces, d’un bout à l’autre de la chaîne. Tout en prévoyant des dérogations.

Le texte publié au journal officiel de la commission européenne explique par exemple que des containers utilisés pour transporter des aliments à destination d’élevages de porc ou de poulet pourront être utilisés pour transporter des aliments à destination de la filière bovine s’ils ont été soumis à des procédures de nettoyage précises. En 2011, l’Anses soulignait pourtant que de telles procédures de nettoyage ne permettaient pas d’exclure le risque de contamination.

Pour les opposants à la réintroduction des farines, le risque est trop important. "Il n'y a aucune garantie d'étanchéité de la filière de production des farines", souligne ainsi Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie-Les Verts, jointe par Francetv info.

Des tests efficaces mais qu'il reste à mettre en oeuvre

Reste un ultime rempart pour la santé du consommateur : les procédures de contrôle. C’était la condition sine qua non posée par les Etats membres à une réintroduction. En effet, si les méthodes traditionnellement utilisées dans le secteur permettaient de détecter la présence de protéines animales dans des aliments, elles ne distinguaient pas jusqu’ici l’espèce représentée.

Sur ce point, une étape importante a été franchie grâce à un test basé sur l’ADN. Le développement de cette méthode, dite PCR, est supervisé par le Centre de recherches agronomiques de Wallonie (CRA-W), laboratoire de référence européen sur le sujet. "Il a fallu démontrer que le test utilisant cette méthode était capable d’atteindre un seuil de détection de 0,1%" de matière, exigé par les autorités européennes, explique Pascal Veys, attaché scientifique au CRA-W, contacté par Francetv info. Des laboratoire de référence ont déjà été formés dans les différents Etats-membres, et sont chargés du déploiement des tests.

Mais si les moyens techniques sont au rendez-vous, reste à s’assurer qu’ils soient efficacement mis en œuvre. En la matière, le contre-exemple est facile à trouver : "Le scandale de la viande de cheval a mis en lumière les lacunes majeures de nos systèmes de contrôle", souligne l’association de consommateurs CLCV, qui s’oppose à la réintroduction. "En effet, nous découvrons que, pendant des mois, des centaines de tonnes de viande relevant d’une, voire de plusieurs fraudes grossières ont pu être écoulées un peu partout en Europe sans que personne ne donne l’alerte."


Via Paul-Jean Ricolfi
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Alimentation: ces menaces émergentes

Alimentation: ces menaces émergentes | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Viande, mais aussi poissons, fruits et légumes... les aliments importés sont source de nouveaux risques sanitaires. D'autant plus difficiles à combattre que les contrôles sont insuffisants. Et que rien ne semble arrêter les fraudeurs.
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Amélioration des contrôles internes, de la qualité, de la traçabilité et de l’étiquetage d’origine des plats cuisinés à base de viandes : le gouvernement présente les pistes d’action élaborées avec...

Amélioration des contrôles internes, de la qualité, de la traçabilité et de l’étiquetage d’origine des plats cuisinés à base de viandes : le gouvernement présente les pistes d’action élaborées avec... | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Benoît HAMON, Ministre délégué chargé de l’Économie Sociale et Solidaire et à Consommation, et Guillaume GAROT, Ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, ont réuni ce jour les professionnels des filières “viande”, du producteur à la remise au consommateur, afin de d’échanger sur les conclusions des groupes de travail institués avec l’ensemble des acteurs pour améliorer la qualité, la traçabilité et l’étiquetage de l’origine dans les filières et pour les produits à base de viandes. Ces travaux s’inscrivaient dans le plan d’actions décidé en Conseil des ministres du 13 février dernier en réponse à la “crise du cheval”.


Via Docveille
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Pouvez-vous valider vous-même votre plan de nettoyage ?

Pouvez-vous valider vous-même votre plan de nettoyage ? | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Créez votre plan de nettoyage est une étape essentielle pour justifier votre maîtrise envers les dangers microbiologiques. Mais comment VALIDER ce plan ?

Via Hygiène des Aliments
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Snacks pittas: un échantillon sur deux présente un problème d ... - RTBF

Snacks pittas: un échantillon sur deux présente un problème d ... - RTBF | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
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Snacks pittas: un échantillon sur deux présente un problème d ...
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Il s'agissait pour l'AFSCA de communiquer aux opérateurs les résultats d'analyse défavorables concernant la qualité microbiologique mais aussi de contrôler l'hygiène.
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VIDEO. Quelques conseils d'hygiène pour les porteurs de lentilles - Francetv info

VIDEO. Quelques conseils d'hygiène pour les porteurs de lentilles - Francetv info | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
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VIDEO. Quelques conseils d'hygiène pour les porteurs de lentilles
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VIDEO. Quelques conseils d'hygiène pour les porteurs de lentilles.
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Qu'en est-il de la sécurité alimentaire dans l'Union - L'actualité du jour

Estelle, Bruxelles : « Après le scandale de la viande de cheval, que fait l'Europe pour assurer la sécurité alimentaire ? » La réponse de Monique… Regardez la suite...Cliquez ICI ! Mots-Clés : BEUC, Crise alimentaire, fraude ...
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Nouvelle édition de "la Question Alimentaire" pour les 20 ans de l'Ocha

Nouvelle édition de "la Question Alimentaire" pour les 20 ans de l'Ocha | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it

L’Ocha vient de fêter ses 20 ans. Pour marquer cet anniversaire, l’Ocha réédite « La Question Alimentaire » dans une nouvelle version qui présente toutes les recherches et les évènements que l’Ocha a portés ou auxquels il s’est associé depuis sa précédente édition en 2008....


Via AgroVision
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Pourquoi faut-il suivre les températures de vos réfrigérateurs ?

Pourquoi faut-il suivre les températures de vos réfrigérateurs ? | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Pourquoi réaliser un relevé de température du frigo ou d'une enceinte réfrigérée ? Et, à quelle fréquence est effectué le suivi ? Voyez ici la rélgmentation

Via Hygiène des Aliments
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Hygiène des Aliments's curator insight, March 22, 2013 5:39 AM

Très bonne question, n'est-ce pas ?

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Des "problèmes d'hygiène" dans des tartes vendues par Ikea en ... - Le Monde

Des "problèmes d'hygiène" dans des tartes vendues par Ikea en ... - Le Monde | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Le Monde
Des "problèmes d'hygiène" dans des tartes vendues par Ikea en ...
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Sécurité alimentaire : quels sont les vrais dangers ? - allodocteurs

Sécurité alimentaire : quels sont les vrais dangers ? - allodocteurs | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
Sécurité alimentaire : quels sont les vrais dangers ?
allodocteurs
Que peut-on encore manger sans craindre pour sa santé ? Il y a quelques semaines, le scandale de la viande de cheval révélait des dysfonctionnements dans la chaîne alimentaire.
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Sécurité alimentaire - L'essentiel

Sécurité alimentaire - L'essentiel | Hygiène et sécurité alimentaire | Scoop.it
L'essentiel
Sécurité alimentaire
L'essentiel
En 2012, le service de sécurité alimentaire de la Direction de la santé a effectué 2 339 contrôles alimentaires, dont 1 221 contrôles d'hygiène.
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Un label hygiène qualité aux bons commerçants - Courrier Picard

Courrier Picard
Un label hygiène qualité aux bons commerçants
Courrier Picard
... à quatre commerces du Beauvaisis leur label hygiène-qualité.
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