Quand la justice n’est plus capable de faire respecter un ordre moral, quand les représentants du peuple, les professionnels finissent par baisser les bras devant la tâche à accomplir ; quand la justice finit par même venir assister l’ordre immoral…

 

Il y a alors deux choix qui s’offrent aux opprimés directs ou indirects : se recentrer uniquement sur leur propre souffrance sans savoir où canaliser l’énergie ou bien ajouter encore la souffrance de tous les autres et utiliser toute cette énergie pour rétablir les valeurs dans le bon sens, à son niveau, avec ses moyens et à son propre rythme.

 

S’il n’y avait ne serait-ce que 1% de tous ceux qui souffrent qui tenteraient de redresser un système qui de toute évidence marche sur la tête, alors l’ignorance et la perversion ne seraient plus les principaux moteurs d’un système persévérant dans la décadence.

 

Et quand bien même, ce qu’il adviendra serait inévitable, parmi qui l’on veut être compté ? Ceux qui nous mènent dans le mur ? Ceux qui laissent faire ? Ou ceux qui posent une pierre, puis une autre, puis une plus grosse : Et qu’importe s’ils ne sont pas suffisamment nombreux ou que ce délabrement ait atteint un point de non retour : pourvu qu’il ne soit pas comptés au nombre des deux premiers groupes…

 

Nous avons une vie, et un libre arbitre. A chacun de choisir ce qu’il veut faire ou ne pas faire ou même se complaire dans l’ignorance à ne rien faire, revêtant ces belles Ĺ“illères pour croire plus tard pouvoir se dire en bonne conscience : je ne savais pas et dire “Attendez-nous afin que nous prenions de votre lumière….” Mais qu’ont-ils fait pour s’instruire ? Ne savaient-ils pas lire ? Etaient-ils trop occupés à de plus louables occupations ? Avaient-ils un coeur hypocrite ?

 

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