CRAKKS
Follow
Find tag "leMonde"
62.4K views | +8 today
CRAKKS
Actualités,humour,,buzz,insolite,culture générale,musique,vidéo  Français Anglais
Curated by 694028
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by 694028 from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne

L'agence Moody's confirme le triple A de l'Union européenne | CRAKKS | Scoop.it
L'agence de notation pointe notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.



L'agence de notation Moody's a fait part, vendredi 14 mars, d'un regain d'optimisme pour les finances de l'Union européenne (UE), pointant notamment la « diminution » des risques liés à la crise de la dette dans la zone euro.

L'agence américaine, qui évalue la solvabilité des émetteurs de dette, a d'abord confirmé le triple « Aaa » assigné à l'Union européenne, la note maximale qui permet en théorie d'emprunter à plus bas coût auprès des marchés. Elle a également relevé de « négative » à « stable » la perspective de l'UE, indiquant ainsi qu'elle n'envisageait plus d'abaisser la note de l'Union à moyen terme.

Les décisions de l'agence Moody's rendent compte de l'embellie économique de la zone euro, qui est sortie d'une longue récession à la mi-2013.


Si, curieusement, l'agence ne mentionne pas la Grèce, épicentre de la crise de la dette dans la zone euro, dans son communiqué, Moody's affirme que les risques pesant sur la zone euro ont « diminué », permettant de réduire la pression qui pesait sur la qualité des actifs financiers détenus dans la région et sur la solvabilité de l'ensemble de l'Union.

Epaulée par le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne avait dû se porter au secours de plusieurs pays de la zone euro (Grèce, Irlande, Portugal, Chypre) en les renflouant à coups de milliards d'euros de prêts entre 2010 et 2011 pour leur éviter la faillite.

L'Irlande a été la première à s'affranchir de l'assistance financière internationale en décembre et doit bientôt être rejointe par le Portugal. Selon l'agence, les risques que ces deux pays ne parviennent pas à rembourser leurs prêts au fonds de secours de l'UE ont « diminué ».

 

A l'appui de sa décision, Moody's invoque également « l'amélioration de la solvabilité » des principaux Etats-membres de l'Union européenne, qui avaient été mis à contribution par ces vastes plans de sauvetage. Ces dernières semaines, l'agence a ainsi relevé de « négative » à « stable » les perspectives de plusieurs pays européens jouissant encore du « triple Aaa », dont l'Allemagne et les Pays-Bas.

Moody's s'était également montrée plus optimiste pour certains pays frappés de plein fouet par la crise de la dette comme l'Italie et l'Espagne, qui a bénéficié d'un plan de recapitalisation bancaire.

L'agence, qui a également relevé vendredi la perspective de la Banque européenne d'investissement, pointe toutefois l'existence de problèmes « persistants » qui menacent les Vingt-Huit.

La note de l'UE serait ainsi « particulièrement sensible » aux changements qui pourraient affecter les quatre premiers contributeurs de l'Union européenne, dont la France. L'Hexagone bénéficie de la deuxième meilleure note possible (Aa1) mais sa perspective reste « négative ».


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from L'enseignement dans tous ses états.
Scoop.it!

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université | CRAKKS | Scoop.it
Lassitude de l'échec, erreurs d'orientation, envie d'entrer dans la vie active... Une étude a été consacrée à ceux qui décrochent.

 

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université.

Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. "J'ai rempli trop vite mes vœux sur le site Admission post-bac, en inscrivant une fac de cinéma sans trop réfléchir, et je n'ai pas pu, ensuite, corriger comme je le voulais", reconnaît Romane Hassoun, issue d'un milieu plutôt aisé et ancienne lycéenne à Janson-de-Sailly - un prestigieux établissement parisien. Preuve que le décrochage touche toutes les catégories sociales, et qu'avoir obtenu brillamment le bac n'en protège pas.

 

Dans une enquête réalisée pour le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) à partir de soixante entretiens, le sociologue Gérard Boudesseul a dessiné quatre profils types de décrocheurs de l'enseignement supérieur.

L'opportuniste. D'après le chercheur, 17 étudiants sur 60 considèrent le diplôme comme un atout parmi d'autres. Ils savent activer leurs réseaux et multiplier les expériences, rétribuées ou pas, pour se faire une place, donc s'éloigner des amphithéâtres....

Le "raccrocheur". Certains étudiants (13 sur 60) s'éloignent un temps des études pour mieux y revenir, avec un projet professionnel plus précis. Celui qui fait partie de cette catégorie est "attaché à l'obtention d'une certification. Après avoir quitté l'université, il recherche rapidement une nouvelle formation professionnelle, le plus souvent de niveau CAP, BEP ou bac pro"....

Le studieux. Cet étudiant a un parcours scolaire sans anicroches mais a été pris au dépourvu par la liberté qu'offre l'université. Il n'a pas compris comment y travailler et fait l'expérience cruelle de la solitude...

L'étudiant en errance. Enfin, l'enquête du Céreq constate que certains peuvent avoir été bons lycéens mais n'ont pas vraiment choisi entre diplôme et emploi. "C'est le public le plus fuyant, le plus insaisissable, qui interpelle les pratiques pédagogiques des enseignants chercheurs, analyse M. Boudesseul....


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

La recette anti-crise de l'économie polonaise

La recette anti-crise de l'économie polonaise | CRAKKS | Scoop.it
La Pologne est le seul pays d'Europe à ne pas connaître de récession depuis fin 2008, enregistrant une croissance cumulée de 15,8 % entre 2008 et 2011.

 

C'est ce qui s'appelle tirer son épingle du jeu. Alors que ses voisins se débattent toujours avec la crise, la Pologne est le seul pays de l'Union européenne (UE) – membre depuis 2004 – à ne pas connaître de récession depuis fin 2008, enregistrant une croissance cumulée de 15,8 % entre 2008 et 2011, de loin la plus forte d'Europe. Déjà, en 2009, en pleine crise mondiale, elle était le seul Etat membre à connaître une croissance positive, coiffant même au poteau l'ensemble des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à 1,7 %.

A cette époque, les ménages et les entreprises des pays de l'Est, particulièrement la Hongrie et la République tchèque, étaient fortement endettés en devises étrangères, ce qui n'était pas le cas de la Pologne. "Résultat, la monnaie des premiers s'est effondrée, décuplant le montant de l'endettement et des mensualités de remboursement, quand celle de la Pologne s'est simplement affaiblie. Le pays a alors pu profiter du gain de compétitivité lié à toute dépréciation de monnaie, sans subir pour autant une explosion de l'endettement privé", explique Marion Cochard, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Aujourd'hui, si les perspectives sont moins florissantes, elles n'en demeurent pas moins remarquables. Pour 2013, Bruxelles table en effet sur 1,8 % de croissance, contre 2,4 % attendus en 2012 et 4,3 % en 2011. Alors, la décision du Fonds monétaire international (FMI) d'accorder vendredi à Varsovie un nouveau crédit de précaution, d'un montant de 33,8 milliards d'euros (au taux de change actuel) et pour une durée de deux ans, sonne comme une récompens...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from L'enseignement dans tous ses états.
Scoop.it!

Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive !

Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive ! | CRAKKS | Scoop.it
Performances scolaires : la Finlande c’est fini, l’Asie arrive !

 

Le modèle finlandais c’est fini… Le pays nordique n’offre plus le système éducatif le plus performant au monde. Désormais, il faut compter avec les asiatiques dont les écoliers de 8 ans, dominent en lecture, sciences et mathématiques.C’est la première fois que la Finlande est réellement distancée et que l’Asie se pose en championne du monde de l’enseignement scolaire. Ce bouleversement est révélé par deux enquêtes qui font référence et sont publiées aujourd’hui, PIRLS et TIMSS.

 

TIMSS évalue le niveau de maîtrise des mathématiques et des sciences de 600 000 écoliers de 63 pays et PIRLS les compétences en langue maternelle de 300 000 enfants de 49 pays. Ces deux travaux sont réalisés par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite scolaire (IEA), basée aux Pays Bas. C’est le même type de tests que PISA qui contrôle, lui, le niveau des élèves à 15 ans. C’est d’ailleurs dans les classements PISA que la Finlande se distingue depuis le début des années 1990.

 

Les écoliers de Singapour, de Corée et de Hong-Kong arrivent donc en tête en maîtrise des mathématiques à 8 ans. Ils sont suivis de Taïwan et du Japon. Quand on mesure les performances en milieu de collège, ce qui a été aussi réalisé par les mêmes instances, la hiérarchie est conservée : « Il y a un fossé important entre les cinq pays asiatiques et le groupe des pays suivants qui comprend la Russie, Israël, la Finlande, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne », notent les enquêteurs. Ce fossé est de 100 points entre la Corée et la Grande-Bretagne, alors que les scores moyens sont de 600 ! En fait, L'IEA a constaté qu’à Singapour 43 % des élèves sont de très bon niveau. Un groupe très large qui tire tout le pays vers le haut.

La mesure des performances en sciences au même âge arrime cette fois la Corée et Singapour en tête, suivis par la Finlande et le Japon.

En maîtrise de la langue maternelle, qui est mesurée à cet âge par le niveau en lecture, l’Asie domine encore. Cette fois Hong-Kong arrive en tête suivi de la Russie, de la Finlande et de Singapour...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from L'enseignement dans tous ses états.
Scoop.it!

Cours en anglais à l'université : débat passionné à l'Assemblée

Cours en anglais à l'université : débat passionné à l'Assemblée | CRAKKS | Scoop.it
Les députés ont retoqué les propositions de parlementaires qui souhaitaient supprimer les dispositions du projet de loi Fioraso sur une plus grande utilisation de l'anglais dans l'enseignement.

 

Les députés ont précisé mardi 14 mai les conditions d'une plus grande utilisation de l'anglais dans l'enseignement supérieur, et ont retoqué en commission les propositions de parlementaires PS, UMP et FG qui souhaitaient supprimer les dispositions sur le sujet prévues par un projet de loi. Ce texte, porté par la ministre de l'enseignement supérieur Geneviève Fioraso, étend en effet les exceptions à l'enseignement en français, notamment dans le cadre d'accords avec des universités étrangères ou de programmes financés par l'Union européenne.

Plusieurs intellectuels se sont prononcés contre cette initiative ces dernières semaines et l'Académie française a demandé au gouvernement de renoncer. D'aucun soulignent que la loi Toubon de 1994 écrit expressément que la langue de l'enseignement est le français et prévoit déjà des exceptions.

 

La ministre a un peu regretté le caractère "passionné" de ce débat et "la focalisation médiatique sur le sujet", mais s'est dite ouverte à des "améliorations". "Personne ne s'est offusqué qu'on enseigne en anglais dans les écoles de commerce", a-t-elle lancé, se disant "confiante dans la force du français", alors que lui était opposée "une atteinte à la francophonie".

Le député UMP Daniel Fasquelle a, lui, mis en avant "la perte d'influence" de la France et dit craindre une "perte de la maîtrise technique et scientifique dans un certain nombre de domaines". "Michel Serres (philosophe) a très bien expliqué que c'est par ce biais qu'on déstabilise des langues et qu'elles finissent par disparaître", a-t-il argumenté. Au nom d'une quarantaine de députés PS, le député Pouria Amirshahi (Français établis à l'étranger – Maghreb et Afrique de l'Ouest) a estimé, citant les printemps arabes, que cet article ne donnait pas un "signal favorable", notamment dans les territoires qui se "réorganisent". La députée communiste Marie-George Buffet a également plaidé en faveur d'une suppression.

"On est un peu faux-cul : à Sciences Po où j'enseigne on parle en anglais mais à l'université on n'a pas le droit de parler l'anglais, mais les élites oui", s'est au contraire exclamé Jean-Yves Le Déaut (PS) venu au soutien de la ministre. "Ce n'est pas avec cette disposition qu'on revient en arrière", a renchéri le rapporteur du texte, Vincent Feltesse (PS)...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

L'Irlande veut transférer une partie de la dette de ses banques à l'Europe

L'Irlande veut transférer une partie de la dette de ses banques à l'Europe | CRAKKS | Scoop.it
Selon le ministre de l'économie irlandais, le transfert pourrait porter sur un maximum de 28 milliards d'euros. Berlin et la BCE bloquent cette demande.

 

Michael Noonan, le ministre de l'économie irlandais, a réitéré une nouvelle fois sa demande, mercredi 27 février, lors d'une rencontre avec un groupe de journaux étrangers, dont Le Monde : "L'Europe s'est engagée, le 29 juin 2012 , à briser le lien entre les dettes souveraines et bancaires ; cet engagement tient toujours", rappelle-t-il.

Selon lui, le transfert pourrait porter sur un maximum de 28 milliards d'euros, pris en charge par le Mécanisme de stabilité européen (MSE) : le fonds de secours mis en place en 2012 pourrait en principe recapitaliser directement les banques, selon des modalités qui divisent encore les Etats de la zone euro. Mais Berlin et la Banque centrale européenne (BCE) bloquent cette demande.

Le débat remonte à la décision controversée, prise par Dublin à l'automne 2008, de se porter garant des banques pour enrayer la panique financière. Résultat, la faillite bancaire a été transférée à l'Etat et lui a coûté 64 milliards d'euros, l'équivalent de 40 % du produit intérieur brut (PIB), somme énorme pour ce petit pays.

LA DOUCHE FROIDE

Ce geste, décidé dans l'urgence, s'était fait sous la pression de l'Europe et de la BCE, qui craignaient qu'une faillite des banques irlandaises ne se propage au reste du continent. Beaucoup d'Irlandais estiment qu'ils paient très cher pour avoir contribué à sauver l'Europe. Ils demandent qu'une partie de la dette bancaire soit partagée avec le reste de la zone euro...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from L'enseignement dans tous ses états.
Scoop.it!

Les Espagnols et les Italiens affluent dans l’enseignement supérieur français

Les Espagnols et les Italiens affluent dans l’enseignement supérieur français | CRAKKS | Scoop.it

 

Faut-il y voir un effet de la crise ? Alors que les universités des pays européens secoués par la tempête économique subissent de sévères coupes budgétaires, les étudiants espagnols et italiens arrivent en masse dans les établissements d'enseignement supérieur français.Selon les chiffres donnés par Campus France, l'organisme public chargé de promouvoir l'enseignement supérieur français à l'étranger, en citant des statistiques publiques, le nombre d'Espagnols suivant leurs études en France a progressé de 17 % depuis le début de la crise, en 2009 (ils étaient 5 740 en 2011-2012 contre 4 904 en 2009-2010). Quant aux Italiens, la progression est de 13 % (à 7 954).

Ce sont les progressions les plus fortes sur la période. Même si ces deux communautés nationales ne sont pas les plus représentées en France. Ce sont les étudiants marocains qui restent les plus nombreux : 32 482 en 2011-2012 (+ 3 % depuis 2009), suivis de près par les Chinois (29 696, + 2 %). Le Maghreb demeure l'origine première des étrangers qui suivent leurs études en France. Après les Chinois, viennent en effet les Algériens (23 735, + 9 %) puis les Tunisiens dont le nombre est cependant en forte baisse (12 976, - 10 %). Autre progression intéressante : les étudiants allemands sont 5 % plus nombreux qu'en 2009 (à 8 800).

Globalement, la France reste demandée, figurant au quatrième rang des pays les plus attractifs. Le pays a accueilli 288 544 étudiants étrangers en 2011-2012, soit 4% de plus qu'en 2009 (et 1 % sur un an).

Les Espagnols et les Italiens affluent dans l’enseignement supérieur français...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by 694028 from L'enseignement dans tous ses états.
Scoop.it!

Salaire des enseignants : où se situent les Français par rapport à leurs collègues européens ?

Infographie. Vincent Peillon se dit prêt à rouvrir le chantier de la revalorisation des salaires des enseignants. Aujourd'hui, ceux-ci se situent plutôt dans la fourchette basse au niveau européen.

 

Alors que le ministre de l'éducation, Vincent Peillon, annonce l'embauche de 43 000 enseignants pour les années 2013 et 2014, et se déclare prêt à rouvrir le chantier des revalorisations salariales des professeurs, Le Monde.fr revient sur les salaires que touchent les enseignants dans le primaire et le secondaire dans différents pays européens, en regard du nombre d'heures annuelles travaillées.

Les trois graphiques ci-dessous (cliquez sue le lien) figurent la progression du salaire par pays du début à la fin de la carrière (en bleu) et le nombre d'heures de travail par an (en rose).

Toutes les données proviennent du rapport de l'OCDE, "Regards sur l'éducation 2012", qui reprend les données disponibles en 2010.

Pour les pays qui ont une devise autre que l'euro, nous avons pris le taux de change moyen entre l'euro et la devise nationale en janvier 2010.


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.