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Rien ne vaut le soleil

Rien ne vaut le soleil | adénofibrome | Scoop.it

Longtemps vantée pour la santé des os, la vitamine D nous protège des maladies cardiovasculaires, du risque de diabète, de certains cancers, etc. Pas une semaine ne passe sans qu’une étude nous confirme son omnipotence.  Pour le seul mois d’avril, des Américains ont montré qu’elle réduisait les risques de fibromes utérins tandis qu’une méta-analyse canadienne confirmait son rôle préventif de la dépression.


Via FB27
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Un nouveau traitement contre le fibrome utérin - Le blog de A.B.D ...

Un nouveau traitement contre le fibrome utérin - Le blog de A.B.D ... | adénofibrome | Scoop.it
Un nouveau traitement contre le fibrome utérinLa panoplie des traitements du fibrome utérin vient de s'élargir, avec l'arrivée sur le marché français d'un nouveau médicament: un modulateur des … Hébergé par OverBlog.
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Cancer du sein : une nouvelle avancée pour un médicament phare ...

Cancer du sein : une nouvelle avancée pour un médicament phare ... | adénofibrome | Scoop.it
Les autorités sanitaires européennes ont donné leur feu vert à une nouvelle formulation du médicament phare de Roche, Herceptin, pour traiter le cancer du sein. Elle permet de réduire le temps passé à l'hôpital.
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Rescooped by Clémence Henrottay from Contraception naturelle, contraception écologique !
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La Pilule : Qu'est-ce que c'est ?

La Pilule : Qu'est-ce que c'est ? | adénofibrome | Scoop.it

La pilule consiste à prendre chaque jour un comprimé d’hormones pour empêcher la fécondation ou la grossesse.

La pilule œstroprogestative est constituée d’un mélange d’œstrogène et de progestérone.

Le même mélange hormonal existe aussi sous forme de dispositif transdermique (patch) et d’anneau vaginal .

Habituellement, la combinaison œstroprogestative est prise pendant 21 ou 24 jours, puis il y a un arrêt de pilule (ou la prise d’un comprimé inactif) pendant 4 ou 7 jours.

Il existe aussi des contraceptifs qui ne reposent que sur le progestatif .


Cette association crée un «verrou contraceptif» par trois mécanismes :

- empêcher l’ovulation

- bloquer l’entrée des spermatozoïdes dans l’utérus en modifiant le mucus cervical

- modifier l’endomètre pour empêcher la nidation (implantation de l’œuf dans l’utérus).

L’œstrogène utilisé en contraception est l’éthinylestradiol (EE), à des doses variables, mais il existe plusieurs types de progestatifs. L’EE agit fortement sur le foie, ce qui peut entraîner des effets secondaires. Ceux-ci sont réduits depuis que l’on utilise certains progestatifs dès le début de la plaquette. Les effets indésirables varient aussi avec le type de progestatif utilisé.

L’efficacité de la pilule œstro progestative est estimée par l’indice de Pearl (nombre de grossesses susceptibles de se produire pour 100 femmes l’utilisant pendant un an) compris entre 0 et 0,77 lorsqu’on l’utilise parfaitement.


La pilule normodosée, c’est-à-dire contenant 50 microgrammes d’EE, était surtout utilisée dans les années 1970. Elle n’est plus guère utilisée que dans certaines indications particulières.

Les pilules minidosées, contenant 30 ou 40 microgrammes d’EE, peuvent être monophasiques (pas de variation du dosage hormonal délivré au cours du cycle), biphasiques (deux doses différentes) ou triphasiques (trois doses différentes).

De plus, on distingue, dans les combinaisons œstroprogestatives, des progestatifs de première, deuxième et troisième générations.

Les pilules monophasiques contiennent un progestatif de troisième génération et une dose d’EE réduite à 15 ou 20 microgrammes.


La pilule peut entraîner une prise de poids (moins de risque avec les pilules minidosées), des petits saignements vaginaux (plus fréquents avec des pilules faiblement dosées), des céphalées, des mastodynies, des douleurs pelviennes (notamment avec les pilules minidosées), une aménorrhée, des jambes lourdes ou des varices (chez les femmes prédisposées).

Certains effets secondaires sont liés à l’EE, d’où l’intérêt de réduire la dose administrée ou d’opter pour une pilule sans œstrogènes

Le risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral est augmenté, en particulier pour les femmes qui fument. Ce risque s’accroît encore après l’âge de 35 ans. Le risque est également augmenté en cas de facteur de risque cardiovasculaire surajouté (hypertension artérielle, diabète, obésité). Le risque diminue, en revanche, avec la réduction de la dose d’EE.

Le risque de thrombose veineuse (cérébrale ou périphérique +/- embolie pulmonaire) semble plutôt lié à l’existence d’un terrain favorisant (anomalie préexistante de l’hémostase) ou de conditions particulières (alitement, opération) qu’à l’âge ou au tabac. Il a été réduit grâce aux pilules minidosées. En revanche, il est plus important avec les pilules de troisième génération qu’avec les pilules de deuxième génération.

Le risque de cancer du sein est peut-être très faiblement augmenté mais pas la mortalité liée à un éventuel cancer du sein. Le risque de tumeurs bénignes mammaires (adénofibromes, kystes) semble diminué.

Le risque de cancer du col de l’utérus est augmenté (nécessité de frottis de dépistages réguliers).

Le risque de cancer de l’endomètre est diminué.

Le risque de cancer de l’ovaire est diminué.

Le risque de cancer du foie est augmenté, mais reste faible à la base.

Les œstrogènes peuvent aussi induire des modifications lipidiques et glycémiques.

D’autres effets indésirables sont liés aux progestatifs. On distingue les progestatifs androgéniques et les progestatifs anti-androgéniques.

Les progestatifs dérivés de la nortestostérone ont une action faiblement androgénique. Il s’agit de :

- progestatifs de première génération : noréthistérone, norgestriénone, lynestrénol ;

- progestatifs de deuxième génération : norgestrel, lévonorgestrel ;

- progestatifs de troisième génération : désogestrel, gestodène, norgestimate.

Les progestatifs dérivés de la 17-hydroxyprogestérone (acétate de chlormadinone) et de spironolactone (drospirénone) ont, en revanche, une activité anti-androgénique.


Les situations témoignant d’un risque artériel ou veineux (dans ce cas, les pilules sans œstrogènes ont tout leur intérêt) :

- avoir fait ou être en train de faire un accident thrombo-embolique artériel ou un accident thrombo-embolique veineux ;

- avoir une prédisposition héréditaire ou acquise aux thromboses veineuses ou artérielles ;

- avoir une maladie cardiovasculaire (hypertension artérielle, angor, valvulopathie, trouble du rythme thrombogène, maladie cérébrovasculaire ou coronarienne, diabète avec complication micro- ou macro-vasculaires).

Egalement :

- avoir un problème concernant les organes sur lesquels agissent les œstrogènes (cancer du sein ou de l’utérus, hémorragie génitale non diagnostiquée, mastopathie bénigne, grossesse, allaitement) ;

- avoir une tumeur maligne connue ou suspectée ;

- avoir une tumeur hypophysaire ;

- avoir un adénome ou carcinome hépatique, affection hépatique sévère, insuffisance hépatique ;

- avoir une insuffisance rénale ;

- avoir une pathologie auto-immune ;

- porphyrie ;

- avoir une affection oculaire.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) y ajoute les hyperlipidémies et les migraines qui pourraient témoigner d’un risque vasculaire augmenté (intérêt des pilules sans œstrogènes.


Dans les deux cas, la dose d’EE libérée par 24h est plus faible et plus stable qu’avec la pilule, avec une efficacité comparable.

Le patch œstroprogestatif (EE + norelgestromine) est mis en place pour 7 jours et délivre une dose quotidienne de 20 microgrammes d’EE. L’efficacité est très bonne, avec un indice de Pearl à 0,72 (voir question N°2) et les concentrations en hormones sont plus faibles mais plus stables qu’avec la pilule. Les contre-indications sont les mêmes qu’avec la pilule .

L’adhésivité est très satisfaisante (moins de 5 % de décollements partiels ou complets) même en conditions difficiles (sauna, jaccuzi, piscine…). En cas de décollement inférieur à 24 heures, il suffit de coller un nouveau patch. La sécurité contraceptive se maintient pendant 48 heures en cas d’oubli du patch. L’efficacité semble diminuée pour les femmes pesant plus de 90 kg.

L’anneau vaginal (EE + étonogestrel) est mis en place pour 21 jours et délivre une dose quotidienne de 15 microgrammes d’EE. Puis il est retiré et remplacé 7 jours plus tard par un nouvel anneau. Les saignements surviennent pendant les 7 jours sans anneau. Les effets spécifiques de l’anneau (sensation de corps étranger, problème lors d’un rapport sexuel, expulsion de l’anneau, inconfort vaginal) sont peu fréquents (moins de 5 %). Les contre-indications sont les mêmes qu’avec la pilule mais s’y ajoutent les prolapsus du col utérin, les cystocèles, les rectocèles, la constipation chronique. L’efficacité est très bonne avec un indice de Pearl à 0,6


Les pilules contenant uniquement un progestatif sont intéressantes lorsqu’il existe des contre-indications aux œstrogènes, en particulier cardiovasculaires et veineuses ainsi qu’en cas de tabagisme, d’obésité, d'âge supérieur à 35-40 ans, après un accouchement ou pendant l’allaitement.

Les progestatifs agissent à plusieurs niveaux : blocage du passage des spermatozoïdes dans l’utérus par une modification des sécrétions du col de l’utérus, blocage de l’ovulation, modification de l’endomètre empêchant la nidation dans l’utérus, diminution de la mobilité des cils contenus dans les trompes de l’utérus.

Toutefois le mode d’action de la contraception microprogestative repose principalement sur le premier mécanisme, les autres effets étant inconstants ou partiels.

On distingue les progestatifs de première génération (dérivés de nortestostérone), de deuxième génération (norgestrel, lévonorgestrel) et de troisième génération (dérivés du lévonorgestrel).

Les contre-indications aux pilules progestatives microdosées sont les accidents thrombo-emboliques veineux évolutifs, la présence de pathologies hépatiques sévères (tant que la fonction hépatique n’est pas normalisée), les tumeurs sensibles aux progestatifs (cancer du sein, cancer de l’endomètre), les affections mammaires et/ou utérines, les dysfonctionnements ovariens, les risques ou antécédents de grossesse extra-utérine.

Une femme sur deux présente des irrégularités menstruelles (aménorrhées) ou des saignements intercurrents ; d’autres ont une activité ovarienne résiduelle responsable de kystes ovariens.

La contraception microprogestative est également possible par implants ou par dispositif intra-utérin.


Via Fabienne G
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Fabienne G's curator insight, April 8, 2013 3:24 AM

Rappels de base : qu'est-ce que c'est, comment çà marche et qui doit l'éviter.

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En plus du diagnostic, l'imagerie soigne

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À Bordeaux, l'IRM (imagerie par résonance magnétique) et les ultrasons ont remplacé la chirurgie dans le traitement des fibromes... - Actualité de l'industrie
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Près d'1 femme sur 10 souffre de fibromes utérins - Doctissimo

Près d'1 femme sur 10 souffre de fibromes utérins - Doctissimo | adénofibrome | Scoop.it
Près d'1 femme sur 10 souffre de fibromes utérins Doctissimo L'enquête "Femmes et fibromes utérins en 2013", réalisée par Kantar Health pour Gedeon Richter France Division Santé de la Femme a permis de recueillir des données d'actualité sur la...
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Jura. Yannis, 17 ans, veut se débarrasser de sa tumeur outre ... - Le Progrès

Jura. Yannis, 17 ans, veut se débarrasser de sa tumeur outre ... - Le Progrès | adénofibrome | Scoop.it
Le Progrès
Jura. Yannis, 17 ans, veut se débarrasser de sa tumeur outre ...
Le Progrès
Il est pourtant atteint d'un craniopharyngiome, une tumeur bénigne qui se développe dans le cerveau.
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La maltraitance dans l’enfance augmente le risque de fibromes

La maltraitance dans l’enfance augmente le risque de fibromes | adénofibrome | Scoop.it

Il existerait un lien entre la survenue future de fibromes et l’existence de maltraitance physique pendant l’enfance, en particulier de sévices sexuels. Ce sont les résultats d’une étude américaine chez près de 10 000 femmes afro-américaines, une population ethnique à risque élevé de développer ces tumeurs bénignes. Cette étude menée par l’université de Boston est la deuxième étude prospective à retrouver cette association surprenante.


Via presse médicale
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L’acupuncture et la médecine chinoise pour les fibromes utérins

L’acupuncture et la médecine chinoise pour les fibromes utérins | adénofibrome | Scoop.it
Aux prises avec un problème de fibrome(s) utérin(s), de nombreuses femmes n'hésitent pas à se tourner vers... http://t.co/3Dqyp3sw

Via Therapeutes.fr
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Un contrôle rapide par voie orale

Un contrôle rapide par voie orale | adénofibrome | Scoop.it

L’acétate d’ulipristal a fait la preuve de son efficacité dans le traitement des fibromes utérins symptomatiques : il contrôle les saignements utérins chez plus de 90 % des patientes, réduit significativement leur volume et cette réduction se maintient plus de 6 mois après l’arrêt du traitement.


Via presse médicale
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L’acupuncture et la médecine chinoise pour les fibromes utérins

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L’acupuncture et la médecine chinoise pour les fibromes utérins http://t.co/36kbHHX2...

Via Therapeutes.fr
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Fibrome utérin : 1 femme sur 10 en souffre - TopSanté

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Fibrome utérin : 1 femme sur 10 en souffre
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Une enquête réalisée par Kantar Health pour Gedeon Richter France Division Santé de la Femme révèle que 220 femmes sur 2498 avaient un fibrome symptomatique.
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Mammographie : «On vous manipule le sein comme un chewing ... - Libération

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Mammographie : «On vous manipule le sein comme un chewing ...
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