De nombreuses voix se font entendre pour faciliter l’accès aux immenses bases de données de l’Assurance-maladie, notamment pour améliorer la connaissance sur l’efficacité et les risques des médicaments. S’agissant de données détenues par une institution chargée d’une mission de service public, cette revendication est justifiée. En 2004, avec mon collègue de la direction de la sécurité sociale du ministère et les directeurs de la CNAM-TS et de l’INSERM, nous avions décidé la création d’un Groupement d’intérêt scientifique précisément destiné à permettre ce genre d’études.

 


Via Henri Lefèvre