Hommage à quelque...
Follow
Find
3.4K views | +0 today
 
Scooped by Alcofribas
onto Hommage à quelques "grands Hommes"...
Scoop.it!

Décès de la chanteuse Cora Vaucaire, grande interprète de Prévert ou Aragon | Humanite

Décès de la chanteuse Cora Vaucaire, grande interprète de Prévert ou Aragon | Humanite | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

La chanteuse Cora Vaucaire, décédée samedi à l'âge de 93 ans, avait été une subtile interprète de la chanson à textes "rive gauche" à partir des années 50, au service de poètes comme Prévert, Aragon, Trénet, Barbara ou Ferré...

 

>>>> http://www.ina.fr/art-et-culture/cinema/video/I04299093/cora-vaucaire-trois-petites-notes-de-musique.fr.html et http://www.youtube.com/watch?v=TD-wH04uA5w et http://www.youtube.com/watch?v=mz-4ab9i16Q&feature=related

>>>> Je pleure.

more...
No comment yet.
Hommage à quelques "grands Hommes"...
Petites traces de mémoire de ces femmes & hommes qui ont su vivre les valeurs de l'amitié et du talent
Curated by Alcofribas
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Alcofribas from Merveilles - Marvels
Scoop.it!

Élisée Reclus ou l’émouvance du monde - La Vie des idées

Élisée Reclus ou l’émouvance du monde - La Vie des idées | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Géographe de renommée internationale, Élisée Reclus (1830-1905) est indissociablement un savant, un écrivain et un poète, resté en marge de l’institutionnalisation universitaire de sa discipline. Son écriture correspond aussi à un projet politique : diffuser un savoir émancipateur auprès d’un public profane. ...




Via Alcofribas
more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Polemix et La Voix Off | archives » Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 6 – 1954 – Algérie – Apartheid à la française

Polemix et La Voix Off | archives » Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 6 – 1954 – Algérie – Apartheid à la française | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Août 1954 : Patpar pour l’Algérie encore en « paix ».


Il découvre une société ségrégationniste. Inégalitaire. Raciste.
Une colonie aux indigènes misérables et privés de droits.
Pat découvre aussi les violences commises pendant 130 années par l’armée française. Dont le massacre de Sétif du 8 mai 1945…


>>>> Audios


Mises à jour


>>>> Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 1 – Du Musée de l’Homme aux FTP : http://sco.lt/53aBwf

>>>> Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 2 – Le fol été 44 : http://www.polemixetlavoixoff.com/pat-pierre-alban-thomas-episode-2-le-fol-ete-44/

>>>> Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 3 – Leçon de guérilla : http://www.polemixetlavoixoff.com/pat-pierre-alban-thomas-episode-3-lecon-de-guerilla/

>>>> Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 4 – Indochine – Le résistant devenu occupant : http://www.polemixetlavoixoff.com/pat-pierre-alban-thomas-episode-4-indochine-le-resistant-devenu-occupant-3/

>>>> Pat – Pierre-Alban Thomas – Episode 5 – Crimes de guerre en Indochine : http://www.polemixetlavoixoff.com/pat-pierre-alban-thomas-episode-5-crimes-de-guerre-en-indochine/


more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Merveilles - Marvels
Scoop.it!

Au cœur du Débarquement en Provence : René Char, la résistance corps et âme

Au cœur du Débarquement en Provence : René Char, la résistance corps et âme | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it


Il y a septante ans, les Forces françaises libres et les Alliés débarquent en Provence, le 15 août 1944. Un mois plus tard, ils gagneront les premiers contreforts des Vosges. Parmi ceux qui ont préparé ce débarquement de 580 000 hommes, l’un des plus grands poètes de notre langue, René Char (1907-1988). Après avoir été convoqué en juillet 1944 à Alger par le général de Gaulle[1] qui préside alors le Gouvernement provisoire de la République française, le capitaine Alexandre – nom de résistant du poète – revient dans sa Provence natale pour l’assaut final. ...




more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Témoignage exceptionnel du seul déporté volontaire d'Auschwitz

Témoignage exceptionnel du seul déporté volontaire d'Auschwitz | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it


«Le Rapport Pilecki», ouvrage à paraître en avril, relate l'internement volontaire d'un officier polonais. Son objectif: former un réseau de résistance et informer les alliés. ...


more...
No comment yet.
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Panthéon. La résistante Germaine Tillion va y entrer

Panthéon. La résistante Germaine Tillion va y entrer | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it


François Hollande annoncera vendredi le transfert au Panthéon des cendres de Germaine Tillion, une grande résistante, selon plusieurs médias. ...


more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Nelson Mandela s'est éteint

Nelson Mandela s'est éteint | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

Le président de l'Afrique du Sud Jacob Zua a annoncé le décès de l'ancien Président et Prix Nobel de la Paix 1993. Il s'était battu contre l'apartheid.

 

Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid, est mort à l’âge de 95 ans à son domicile de Johannesburg, a annoncé jeudi soir le président sud-africain Jacob Zuma en direct à la télévision publique. ...

 

>>>> Nelson Mandela est mort : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/12/05/nelson-mandela-est-mort_3427343_3212.html

>>>> Unseen Mandela: Intimate portraits show the indomitable spirit of smiling icon who reduced photographer's team to tears just by his presence  : http://sco.lt/5P79RR

>>>> Quand Nelson Mandela n'était qu'un "terroriste communiste"  : http://www.lepoint.fr/monde/quand-nelson-mandela-n-etait-qu-un-terroriste-communiste-06-12-2013-1765529_24.php

 

Alcofribas's insight:
Quand Raymond Depardon filme Nelson Mandela : http://www.humanite.fr/monde/quand-raymond-depardon-filme-nelson-mandela-554828
more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Anna Politkovskaïa, sept ans déjà

Anna Politkovskaïa, sept ans déjà | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

La journaliste russe est une voix qui manque à la Russie. L'enquête sur son assassinat, le 7 octobre 2006 à Moscou, est au point mort.

Anna Politkovskaïa a été assassinée le 7 octobre 2006 dans l'ascenseur de son immeuble au cœur de Moscou. Elle avait quarante-huit ans. Sept ans déjà, et justice n'est pas rendue. Plus les années passent, plus s'éloigne la perspective d'une enquête exhaustive et de poursuites contre les commanditaires.

Grand reporter pour la Novaïa gazeta, Anna Politkovskaïa couvrait depuis l'automne 1999 la seconde guerre en Tchétchénie, lancée par Vladimir Poutine, alors premier ministre de Boris Eltsine. Elle parcourait non seulement le Nord Caucase déchiré par la violence mais aussi les provinces de Russie où elle allait à la rencontre des conscrits et militaires revenus du combat et où elle enquêtait aussi sur les abus de pouvoir et les cas de corruption...

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Une foule célèbre à Washington les 50 ans de «I Have a Dream» | Célia SAMPOL et Robert MACPHERSON | États-Unis

Une foule célèbre à Washington les 50 ans de «I Have a Dream» | Célia SAMPOL et Robert MACPHERSON | États-Unis | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Ils sont venus par dizaines de milliers, la plupart des Noirs américains, célébrer au coeur de Washington baigné de soleil les 50 ans du discours historique de Martin Luther King, «Je fais un rêve», sur les droits civiques.

Une foule armée de pancartes s'est massée samedi durant plusieurs heures, sous un ciel bleu limpide, tout autour de la «Reflecting Pool», l'étroit et long bassin faisant face au mémorial de l'ancien président Abraham Lincoln. C'était précisément là où le 28 août 1963 le pasteur Martin Luther King prononça sa fameuse allocution contre la ségrégation, qui devait profondément marquer la société américaine...

 

 


Via Alcofribas
more...
Rescooped by Alcofribas from Intervalles
Scoop.it!

Yersin, l'incroyable !

Yersin, l'incroyable ! | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

Sur les traces d'Alexandre Yersin, médecin bactériologiste de l'école pasteurienne, explorateur de l'Indochine, découvreur du bacille de la peste, scientifique de génie et philanthrope sans frontières.

Ce qui pousse Patrick Deville à écrire, c'est un peu le devoir de mémoire envers les oubliés de l'Histoire, ces personnages souvent restés dans l'ombre, au travers desquels on peut relire le cours des choses tant leur vie fut héroïque  et remplie d'évènements singuliers. Alexandre Yersin fait partie de ces héros discrets à modestie infinie, dont l'aversion pour les honneurs aura eu pour effet de semer des traces discrètes mais d'un symbolisme sans égal. Une école par-ci, une rue par-là, un bacille éponyme, Yersinia Pestis, et une épitaphe lourde de sens : "Bienfaiteur et humaniste, vénéré du peuple vietnamien". Il aura (presque) fallu le prix Femina de Deville pour faire revivre sa mémoire, mais la lecture de ce roman biographique n'en n'est que plus passionnante et pénétrante, c'est une aventure nouvelle, on découvre et l'on s'étonne à chaque page, jusqu'à se demander s'il ne s'agit pas simplement d'une fiction, tant le hasard des contingences semble avoir oeuvré pour transformer cette existence rimbaldienne que rien ne prédispose en une fresque dont le souvenir mérite de ne jamais s'éteindre...

 

more...
Vincent DUBOIS's comment, September 7, 2013 4:24 PM
Entièrement d'accord
Alcofribas's comment, September 7, 2013 7:08 PM
Je remets au pot : http://www.pasteur.fr/infosci/biblio/ressources/histoire/yersin.php
arzamathis's comment, September 9, 2013 4:53 AM
Merci
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Poulantzas, l'Etat et le socialisme démocratique

Poulantzas, l'Etat et le socialisme démocratique | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

Cet ouvrage, publié en 1978, constitue à la fois un témoignage majeur du débat intellectuel de l'époque et une réflexion inspirante pour la pensée critique contemporaine. L’Etat, le pouvoir, le socialisme (EPS) est un des ouvrages les plus aboutis de Poulantzas, et reste une contribution majeure à la pensée critique. Très clairement inscrit dans une filiation théorique marxiste, il aura d’ailleurs contribué à l’enrichir considérablement en proposant une théorie matérialiste de l’Etat capitaliste. La réédition par Les Prairies ordinaires de ce livre publié en 1978 est donc bienvenue, d’autant qu’elle inclut à la fois une longue préface de Razmig Keucheyan et une postface de Bob Jessop. Les deux peuvent d’ailleurs se lire avant de pénétrer dans le texte original, tant celui-ci pourra apparaître ardu aux lecteurs non familiers du vocabulaire marxiste ou des références mobilisées par Poulantzas...

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Prendre le maquis...

Prendre le maquis... | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Par courtoisie, je vous informe que j'arrête net toute contribution à mes sites Scoop.it.

De 6h00 ce matin, à 15h00, je me suis battu avec quelques softs (!) rétifs, impossible à fermer (sauf à tuer le processus), donc, à réouvrir, installations, désinstallations, course aux questions sans réponses...

Tout ça pour tenter de retrouver un environnement de travail décent.

Je n'ai RIEN pu faire d'utile - RIEN.

J'en ai ras le bulbe.

Non, sous des apparences pro, le système est du type "Mickey Mouse".

Le reste, je n'en dis rien pour éviter les problèmes.

Portez-vous bien.

Alcofribas

more...
Alcofribas's comment, June 21, 2013 6:12 PM
Merci pour le petit signe ! Même si je suis pas sur vos brisées à vous, j'aime beaucoup ce que vous faites. Je ne suis pas fâché avec Scoop.it. Surtout pas. Je ne vais pas vous raconter mes soucis informatiques qui sont certainement exactement les mêmes que les vôtres. Là, j'ai simplement fait paratonnerre de toutes les imbécilités possibles qui trainent dans le domaine (une belle erreur 808 sur des backups qui me boulottaient la mémoire 2 x par semaine et finalement pour rien. Nib, radada, nichts.... Pour les matos aussi pendant qu'on y est. Juste pour rigoler : comme je n'arrivais pas synchroniser mes liens sur Firefox entre 2 PC, je l'ai fait par Chrome pour les réimporter sur Firefox. Ouaiiiiiis ! Ma ça fatigue. Voilà. Donc, je me prends un peu de temps pour rapetasser mon environnement de travail et je reviendrais sur Scoop.it. Bien à vous.
Valaf Lebu's comment, June 21, 2013 6:17 PM
Vacances et soleil sont les seuls remèdes ! A bientôt...
jibees's comment, June 25, 2013 7:19 AM
Si tu as eu des soucis avec Scoop.it n'hésite surtout pas à nous en faire part. Au plaisir de te revoir rapidement !!!
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Adolfo Kaminscky, une vie faussaire - www.la-bas.org

Adolfo Kaminscky, une vie faussaire - www.la-bas.org | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

C’est un résistant nommé Adolfo Kaminsky. A 84 ans, cet ancien faussaire qui, avec ses faux papiers, a sauvé tant de gens, est un homme tout-à-fait modeste. Résistance. Souvent on entend dire - ou l’on s’entend dire - "Que voulez-vous que je fasse à mon niveau ?" Lui l’a fait.

 

>>>> Plus : http://www.spiegel.de/international/europe/fighting-nazis-with-fakes-the-hidden-life-of-the-humanitarian-forger-a-782340.html

 

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Intervalles
Scoop.it!

Agnès de ci de là Varda (5/5) | ARTE

Agnès de ci de là Varda (5/5) | ARTE | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

Partout où elle va, Agnès Varda, pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant insi une oeuvre à son image. Agnès Varda visite deux expositions consacrées aux vanités. Agnès Varda se promène dans les couloirs du musée Maillol et de la Fondation Pierre-Bergé-Yves-Saint-Laurent à l’occasion de deux expositions consacrées aux vanités. De l’autre côté de l’océan, elle déambule dans un marché où Efgenia lui récite la liste des dix-huit ingrédients qui compose le mole, une sauce traditionnelle mexicaine. Toujours au Mexique, une rencontre pleine de surprises attend la réalisatrice : le cinéaste Carlos Reygadas (Lumière silencieuse) lui apprend qu’il joue comme milieu dans l’équipe de football de son petit village, mais aussi qu’il a travaillé comme avocat au service diplomatique de la Commission européenne. Et à Los Angeles, Agnès Varda admire un "mural" très rock’n’roll de Jim Morrison, relativement récent et déjà tout craquelé...

 

more...
No comment yet.
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Abdelwahab Meddeb, le musulman voltairien est mort

Abdelwahab Meddeb, le musulman voltairien est mort | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Ce grand érudit, qui se refusait à considérer l'islamisme comme une fatalité, avait accordé de nombreux entretiens à "l'Obs". Dont celui-ci. ...


>>>> Tunisie - France : disparition de l'écrivain Abdelwahab Meddeb : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20141106171845/

>>>> France : l'écrivain et spécialiste de l'Islam Abdelwahab Meddeb est mort : http://www.lorientlejour.com/article/894773/france-lecrivain-et-specialiste-de-lislam-abdelwahab-meddeb-est-mort.html



more...
No comment yet.
Suggested by Ihering Guedes Alcoforado
Scoop.it!

L’Etat, le pouvoir, le socialisme (EPS) p/Poulantzas

L’Etat, le pouvoir, le socialisme (EPS)  p/Poulantzas | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

L’Etat, le pouvoir, le socialisme (EPS) est un des ouvrages les plus aboutis de Poulantzas, et reste une contribution majeure à la pensée critique. Très clairement inscrit dans une filiation théorique marxiste, il aura d’ailleurs contribué à l’enrichir considérablement en proposant une théorie matérialiste de l’Etat capitaliste. La réédition par Les Prairies ordinaires de ce livre publié en 1978 est donc bienvenue, d’autant qu’elle inclut à la fois une longue préface de Razmig Keucheyan et une postface de Bob Jessop. Les deux peuvent d’ailleurs se lire avant de pénétrer dans le texte original, tant celui-ci pourra apparaître ardu aux lecteurs non familiers du vocabulaire marxiste ou des références mobilisées par Poulantzas. 

La mise en contexte de l’œuvre rééditée

Keucheyan démontre un talent pédagogique identique à celui qu’il a déjà pu déployer à propos des pensées critiques contemporaines ou de Gramsci . C’est donc avec beaucoup de clarté que les principales thèses de l’œuvre poulantzassienne sont présentées, et que cette dernière est resituée dans son rapport au marxisme et au débat intellectuel de la fin des années 1970. Rejetant la notion de "dualité des pouvoirs" élaborée par Lénine pour penser la transition au socialisme, Poulantzas s’engage aussi dans un dialogue critique avec l’approche foucaldienne, tout en étrillant joyeusement les "nouveaux philosophes" de l’époque. Le contexte politique d’écriture de l’ouvrage est quant à lui marqué par le coup d’Etat au Chili, le renversement des dictatures d’Europe du Sud, le "compromis historique" en Italie et les progrès de l’Union de la gauche en France. Face à ce foisonnement où le tragique de l’Histoire côtoie encore ses promesses, l’essai de Poulantzas se veut une pierre à la réflexion stratégique pour l’avènement d’un socialisme démocratique. "En ce sens", note Keucheyan, "Poulantzas appartient à un cycle d’élaboration critique profondément différent du nôtre"  . Jessop revient lui aussi sur l’apport singulier d’EPS, en insistant sur la finesse avec laquelle Poulantzas décrit l’Etat comme un "rapport social" plutôt qu’une "chose" ou un "sujet". Il montre à quel point EPS représente un aboutissement de la réflexion intellectuelle de son auteur, passé "du marxisme-léninisme à un eurocommunisme de gauche ; d’une vision monolithique de l’Etat démocratique bourgeois […] à une approche stratégico-relationnelle ; d’un rejet des protections constitutionnelles […] à une appréciation de leur rôle crucial dans la transition démocratique vers le socialisme démocratique"  

La postface se révèle cependant décevante sur le terrain où on l’attendait : l’intérêt des thèses poulantzassiennes pour analyser les formes contemporaines de l’Etat et du pouvoir. A la lecture du livre original, il apparaît en effet qu’elles nécessiteraient d’être appréciées et retravaillées à la lumière de phénomènes aussi importants que les progrès spectaculaires de l’intégration européenne et de la mondialisation productive et financière, les évolutions de la structure sociale, ou encore les mutations des systèmes partisans. Jessop ne fournit pas de pistes dans ce sens, tout en affirmant que ces processus à l’œuvre depuis trente ans n’invalident pas le legs théorique contenu dans EPS, qui permettrait toujours de se confronter au réel en se posant les bonnes questions. Keucheyan semble partager ce point de vue, en accordant notamment de l’importance à l’intuition de Poulantzas d’un développement croissant de "l’étatisme autoritaire" : au fur et à mesure du déploiement de la crise du capitalisme depuis les années 1970, la qualité démocratique des régimes représentatifs serait amenée à se dégrader. Outre les échos que l’actualité fournit à cette notion, la séduction de cette dernière se comprend d’autant plus qu’elle renvoie au "césarisme bureaucratique" de Gramsci, dont Keucheyan et Cédric Durand se sont récemment  inspirés pour décrypter la dynamique antidémocratique de l’Union européenne  .

L’œuvre poulantzassienne
 
L’ouvrage de Poulantzas proprement dit s’organise quant à lui en cinq temps. Dans une introduction essentielle à la compréhension de sa démarche, l’auteur précise le sujet d’EPS, qui représente une tentative de théorisation non pas de l’Etat (chose impossible selon lui) mais de l’Etat capitaliste (chose rendue possible par la séparation que le capitalisme suppose entre l’Etat et l’espace économique des rapports de production). Cette tentative est justifiée par le caractère insatisfaisant des approches existantes, qui considèrent soit que l’Etat est une institution neutre et préexistante aux classes sociales, soit que les classes dominantes le modèlent et en usent à leur goût. Poulantzas s’attache plutôt à démontrer que "toutes les actions de l’Etat ne se réduisent pas à la domination politique, mais n’en sont pas moins constitutivement marquées"  . Dans la même veine, il affirme que cet Etat ne reproduit pas sa domination seulement grâce à la coercition et à la diffusion d’une idéologie. Cela supposerait une pratique et un discours unifiés de la part d’appareils voués à l’une ou l’autre fonction, ce qui ne correspond pas à la réalité. En effet, l’Etat est perméable aux luttes de pouvoir qui le débordent constamment, ce qui d’une part empêche l’unification de son discours et de sa pratique, et d’autre part explique qu’il produise aussi des "mesures positives" à l’égard des classes subalternes. Tentant de résumer sa position théorique et en quoi elle se distingue du marxisme-léninisme comme des approches wéberienne et foucaldienne, Poulantzas affirme que "contre toute conception en apparence libertaire ou autre, […] l’Etat a un rôle constitutif non seulement dans les rapports de production et les pouvoirs qu’ils réalisent, mais dans l’ensemble des relations de pouvoir, à tous les niveaux. En revanche, contre toute conception étatiste, […] ce sont les luttes, champ premier des rapports de pouvoir, qui détiennent toujours le primat sur l’Etat"  .

Une fois ces jalons posés, l’auteur débute son investigation en se demandant pourquoi la classe capitaliste domine à travers la forme d’Etat "représentatif, national-populaire" sous laquelle nous vivons, plutôt qu’à travers une monarchie absolutiste. La première partie est consacrée à sa réponse, qui consiste à expliquer que la "matérialité institutionnelle" de cet Etat est directement liée à la spécificité des rapports de production capitalistes, eux-mêmes caractérisés par "[la dépossession des producteurs directs] de leur objet et de leurs moyens de travail"  . Poulantzas fournit alors une série d’exemples illustrant cette correspondance étroite entre l’ossature de l’Etat et la division sociale du travail. Il évoque ainsi la séparation entre travail intellectuel et travail manuel ; le mécanisme d’individualisation et d’arrachement aux communautés traditionnelles ; la loi comme "ensemble de normes abstraites, universelles et formelles" ; la nation comme produit d’une double "matrice" temporelle et spatiale spécifique de l’ère capitaliste. 

Dans une deuxième partie, Poulantzas va plus loin en indiquant qu’au-delà de l’origine de l’ossature matérielle de l’Etat national-populaire, il faut pouvoir expliquer son évolution au fur et à mesure des différents stades du capitalisme, mais aussi les variations observées d’un Etat concret à un autre lors d’un même stade. D’où sa fameuse définition, explicitée en détail sur une quarantaine de pages, de l’Etat "comme la condensation matérielle d’un rapport de forces entre classes et fractions de classe, tel qu’il s’exprime, de façon spécifique toujours, au sein de l’Etat"  . L’ensemble de ces développements est l’occasion pour Poulantzas de reconnaître certains mérites aux travaux de Foucault, tout en mettant en évidence ce qui les sépare (en particulier l’importance attribuée au monopole de la violence physique et la nature de ce qui fonde les luttes de pouvoir). L’auteur tire par ailleurs quelques premières conclusions stratégiques au fil de son argumentation, affirmant ainsi qu’une transition socialiste ne peut se réaliser en premier lieu que sur le terrain national, que tout mouvement d’auto-organisation populaire ne peut survivre durablement s’il se complaît dans des postures anti-institutionnelles, ou encore que la politisation à gauche du personnel d’Etat doit être accompagnée qu’une transformation des appareils d’Etat eux-mêmes, au risque d’être neutralisée par la logique institutionnelle de ces derniers. 

Les troisième et quatrième partie sont à la fois les plus actuelles et celles qui ont le plus mal vieilli. Poulantzas y aborde l’importance croissante des "fonctions économiques" de l’Etat. Celle-ci accentuerait en même temps qu’elle rendrait plus visible "la subordination de l’Etat aux intérêts du capital"  . La fabrique du consentement des masses n’en serait que plus difficile à réaliser, en même temps que ces interventions seraient condamnées à une efficacité temporaire ou limitée. Puisqu’elles ne sauraient transformer le cœur des rapports de production capitalistes, elles se résumeraient en effet à un "bricolage de mesures ponctuelles de réaction à des conditions d’ores et déjà fixées du processus de valorisation du capital"  . D’où un affaiblissement de l’Etat provoquant une réaction inverse aboutissant à ce que Poulantzas appelle "étatisme autoritaire", et qu’il distingue soigneusement du phénomène totalitaire ou fasciste. Cette nouvelle forme de l’Etat succèderait aux formes libérale puis interventionniste qui auraient correspondu à des stades précédents du capitalisme. Concrètement, cela se traduirait en particulier par le poids croissant de l’administration face aux organes représentatifs et l’émergence de "partis dominants de masse", et plus généralement par "l’exclusion renforcée des masses des centres de décision politique"  . Toutes ces pistes sont stimulantes et font notamment penser aux travaux de science politique faisant l’hypothèse d’une "cartellisation" des partis politiques  . Néanmoins, elles souffrent de reposer sur des exemples datés et d’être élaborées à un moment où la cohérence du néolibéralisme s’affirme à peine, tandis que le marché et la monnaie uniques ne sont pas encore réalisés. 

En conclusion, Poulantzas renvoie dos à dos "l’étatisme stalinien" et "l’étatisme social-démocrate". Si le premier est bien sûr coupable d’avoir rejeté la démocratie représentative, les deux partagent selon lui une méfiance vis-à-vis de l’implication des masses populaires, ainsi qu’une même conception de l’Etat comme "sujet neutre" à occuper. Il faut au contraire transformer les appareils de ce dernier, défend l’auteur, en renforçant toutes ses dimensions représentatives. Ce geste devrait être menée simultanément à l’organisation de "foyers autogestionnaires"   hors de l’Etat et partout où de la vie collective le justifie. Insistant sur la nécessaire complémentarité de ces deux stratégies pour paver la voie du socialisme démocratique, Poulantzas n’occulte pas les problèmes qu’elle pose et qu’il relie aux expériences alors récentes du Chili et du Portugal. Il conclut en affirmant que si les "risques" sont nombreux, la seule façon de les éviter consisterait à "marcher droit sous les auspices et la férule de la démocratie libérale avancée. Mais c’est là une autre histoire…"  .

"Je vous parle d’un temps…"

On referme EPS avec la sensation d’avoir lu un ouvrage important, stimulant, que l’on souhaiterait voir (re)discuté à l’aune des trois décennies postérieures à sa parution, mais aussi mis en rapport avec de nombreux travaux récents sur l’Etat, la trajectoire du capitalisme historique, ou les modèles possibles de socialisme démocratique  . Il ne faut cependant pas trop s’illusionner, tant le livre témoigne aussi d’une époque révolue, pendant laquelle la production et la diffusion d’analyses marxistes débordait des quelques réduits universitaires et éditoriaux où elle est aujourd’hui confinée. Une époque où des intellectuels et des militants (parfois les mêmes !), voire des partis (c’est le plus inconcevable), réfléchissaient sérieusement à ce que serait une transition du capitalisme au socialisme, en articulant réflexions théoriques et stratégiques. Quelles que soient ses limites, EPS est une trace marquante de cette période, d’autant plus importante à exhumer et commenter qu’elle peut encore nourrir la pensée critique contemporaine. Comme le souligne Jessop à la fin de sa postface, Poulantzas aura en effet laissé avec cette œuvre un "cadre conceptuel riche et sophistiqué pour analyser la reproduction [du rapport capitaliste] du point de vue du rôle stratégico-relationnel de l’Etat"  

 

Alcofribas's insight:

Merci pour cette incitation.

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Le grand historien du Moyen Âge Jacques Le Goff est mort

Le grand historien du Moyen Âge Jacques Le Goff est mort | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it


Pendant sa longue carrière, le médiéviste s'est consacré à l'anthropologie médiévale, dont il a modifié l'approche en abordant tous les aspects de la vie en société.


Le médiéviste français de renommée internationale Jacques Le Goff, l'un des pères de la "nouvelle histoire", est décédé mardi à Paris à l'âge de 90 ans, a annoncé sa famille au Monde.
Pendant sa longue carrière, Jacques Le Goff, né le 1er janvier 1924, s'est consacré à l'anthropologie médiévale, dont il a modifié l'approche en abordant tous les aspects de la vie en société.
...


>>>> Jacques Le Goff, monument historique : http://www.liberation.fr/culture/2003/11/19/monument-historique_452342

>>>> Jacques Le Goff, l'enchanteur du Moyen Age : http://www.telerama.fr/livre/jacques-le-goff-l-enchanteur,110633.php

>>>> Jacques Le Goff : "Mes héros ne meurent jamais" : http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20140401.OBS2148/jacques-le-goff-mes-heros-ne-meurent-jamais.html

>>>> Jacques Le Goff, l'homme qui voulait voir le Moyen Age avec les yeux du Moyen Age : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20140401.OBS2140/jacques-le-goff-l-homme-qui-voulait-voir-le-moyen-age-avec-les-yeux-du-moyen-age.html

>>>> "Jacques Le Goff, ce grand historien que le monde nous enviait" : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20140401.OBS2133/jacques-le-goff-l-eclaireur-du-moyen-age-est-mort.html


more...
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Quand Germaine Tillion débutait en Algérie

Quand Germaine Tillion débutait en Algérie | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

La grande ethnologue, qui va entrer au Panthéon, avait tiré un livre des carnets de sa mission dans l'Aurès en 1934. Didier Eribon l'avait lu pour "l'Obs". ...


>>>> Germaine Tillion par elle-même : http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20140220.OBS7129/germaine-tillion-par-elle-meme.html

>>>> Germaine Tillion face à l’extrême : http://sco.lt/6SPlqb

>>>> Germaine Tillion - La recherche de la vérité en Histoire. Existence et résistance - France Culture  : http://sco.lt/5OlZBJ

>>>> GERMAINE TILLION À RAVENSBRUCK : http://sco.lt/8Byf0z

>>>> vidéo - Images Oubliées de Germaine Tillion - tele, docu - videos kewego  : http://sco.lt/4hBWQD

>>>> Germaine Tillion » La science au service des hommes | @scoopit http://sco.lt/8AqGUj


more...
Alcofribas's comment, July 14, 10:13 AM
yep ! merci !
Rescooped by Alcofribas from Intervalles
Scoop.it!

Mort de Pete Seeger, l'un des pionniers du folk américain

Mort de Pete Seeger, l'un des pionniers du folk américain | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

C'était un des pionniers de la scène folk américaine, avec Woody Guthrie. Pete Seeger, notamment auteur de la célèbre chanson If I Had a Hammer, est décédé ce lundi 27 janvier 2014 à New York à l'âge de 94 ans.Très engagé contre la guerre du Vietnam, il a aussi écrit We Shall Overcome en s'inspirant des spirituals afro-américains, devenu un des hymnes du mouvement pour l'égalité des droits. ...

 

>>>> Pete Seeger: This Man Surrounded Hate and Forced it to Surrender  : http://www.thenation.com/blog/178113/pete-seeger-man-surrounded-hate-and-forced-it-surrender

>>>> Pete Seeger : http://bgensane.blogspot.fr/2014/01/pete-seeger.html

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Jacqueline de Chambrun, résistante, pédiatre, militante associative

Jacqueline de Chambrun, résistante, pédiatre, militante associative | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Jeune résistante, puis héroïne du maquis sous l'Occupation, Jacqueline de Chambrun était de l'espèce à "continuer le combat", sous des formes renouvelées et pacifiques, jusqu'à son dernier souffle. Et c'est bien ce qu'elle a fait en tant que pédiatre et militante associative. Elle est morte le 24 septembre à Marvejols (Lozère) à l'âge de 92 ans. "On ne gagne pas toujours, mais ce n'est pas parce qu'on ne gagne pas qu'on ne doit pas continuer encore. Ce qui est important, c'est que des valeurs ne soient pas perdues", disait-elle, entre deux intenses bouffées de cigarette blonde, dans le film qu'un de ses petits-fils, Axel Ramonet de Chambrun, lui a consacré en 2008 et qui n'est pas par hasard intitulé Sans jamais renoncer...

 

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Albert Jacquard était "une lumière"

Albert Jacquard était "une lumière" | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

L'annonce de la mort d'Albert Jacquard, connu à la fois pour ses travaux sur la génétique et pour ses engagements citoyens, suscite une vive émotion jeudi 12 septembre. Parallèlement à l'enseignement et son travail d'expert à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ce Lyonnais d'origine n'avait de cesse de démonter les arguments prétendument scientifiques des théories racistes...

 

 


Via Alcofribas
more...
HumdeBut's comment, September 14, 2013 6:07 AM
Un homme très bien !
Alcofribas's comment, September 14, 2013 1:28 PM
LDH > moi, Albert Jacquard, ministre de l’Éducation, je décrète ... : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5575
Alcofribas's comment, September 15, 2013 12:28 AM
Albert Jacquard (1925-2013) : « L'économie est basée sur une conception erronée du thème de la valeur » : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130913trib000784897/albert-jacquard-1925-2013-l-economie-est-basee-sur-une-conception-erronee-du-theme-de-la-valeur-.html
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Unseen Mandela: Intimate portraits show the indomitable spirit of smiling icon who reduced photographer's team to tears just by his presence

Unseen Mandela: Intimate portraits show the indomitable spirit of smiling icon who reduced photographer's team to tears just by his presence | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

A series of stunning photographs capturing Nelson Mandela strength of character have been released.

The pictures were taken in 2011 as part of film-maker Adrian Steirn’s celebration of South Africa, entitled ‘21 Icons’.

The freedom fighter reduced the crew to tears with his stories and jokes, according to Steirn.

 

He told The Times: ‘At one point I looked up and everyone was just crying. If you’re a South African, you’re connected to Mandela. He represents the human spirit.’

 

But, Mr Mandela did try and keep everyone in good spirits by cracking jokes.

 

Steirn said that when he asked him if he could adjust the mirror, Mr Mandela replied ‘You can adjust the size of my face,’ causing the whole room to break down laughing...

 

 

 


Via Jeff Makana, Alcofribas
more...
Alcofribas's curator insight, July 29, 2013 4:36 PM

Sacré bonhomme

Zahra Bouarich's comment, July 31, 2013 10:00 AM
A Great man ! <3
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Disparition de la journaliste Sputnik Kilambi- Ecrans

Disparition de la journaliste Sputnik Kilambi- Ecrans | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Les obsèques de la journaliste et égérie de la presse libre Sputnik Kilambi se sont tenues hier au Père-Lachaise, à Paris. Elle s’était éteinte le 8 juillet, à 55 ans.

D’origine indienne, elle a travaillé 14 ans pour Radio France Internationale (RFI) avant de s’engager en 2000 dans le développement de radios et de télévisions dans les zones de conflit, pour l’ONU et la fondation américaine Knight.

Pendant toute cette carrière, Sputnik Kilambi a prôné la paix et la tolérance au Kosovo, en Côte d’Ivoire, au Rwanda, en Sierra Leone et au Ghana. Jusqu’en 2011, où elle a dû faire face à un cancer du foie. Elle avait alors refusé toute forme de médecine classique, dont elle avait tant souffert dans sa jeunesse.

Femme passionnée, elle s’est battue sans mesure contre toutes les formes de discrimination, dénonçant la complicité des troupes de l’ONU avec les réseaux de prostitution dans les Balkans, le vol des terres en Afrique ou la protection des violeurs en Inde. Selon ses vœux, ses cendres seront dispersés la semaine prochaine à Goa, en Inde.

 

>>>> Vidéo "Democracy Now!" : http://vimeo.com/70043155

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Hommage. Aimé Césaire aurait eu 100 ans

Hommage. Aimé Césaire aurait eu 100 ans | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

Aujourd'hui, il aurait eu 100 ans. Le poète martiniquais s'est éteint à l'âge de 94 ans, le 17 avril 2008. L'Humanité avait fait la Une le lendemain, «Nègre je suis, nègre je resterai. » Peut-on résumer par une phrase un homme, un écrivain tel que celui-là, qui a dominé si longtemps les lettres et la vie même de son « pays natal » ? C'est pourtant le titre qu'il a donné à un de ses derniers livres d'entretiens (1). Son nom, comme celui de son aîné Léopold Senghor, est inséparable de cette notion, qu'ils ont tous les deux élaborée pendant leurs études parisiennes, durant les années trente. Et même si on peut en faire aujourd'hui une lecture critique, c'est peut-être la meilleure clé d'accès à cet homme qui se définissait lui-même comme le « nègre fondamental »...

 

more...
No comment yet.
Scooped by Alcofribas
Scoop.it!

Maurice Nadeau, éditeur génial et désargenté

Maurice Nadeau, éditeur génial et désargenté | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

 

L'éditeur est mort le 16 juin chez lui, à Paris, à l'âge de 102 ans, après avoir employé ses dernières forces à sauver de la faillite "La Quinzaine littéraire", fondée en 1966. Il a gardé jusqu'au bout de sa longue vie son air de loubard au cœur tendre, avec son blouson de cuir noir, sa moustache bien tondue et cette manière de causer qu'il s'amusait à rendre gouailleuse. Ne pas faire bourgeois, c'était comme un dernier reste de ses utopies ouvriéristes. Maurice Nadeau, l'un des éditeurs les plus géniaux de tous les temps, est mort le 16 juin chez lui, à Paris, à l'âge de 102 ans. "C'est quand même curieux de mourir à petit feu", disait-il avec le sourire, alors qu'il employait ses toutes dernières forces à sauver de la faillite La Quinzaine littéraire, qu'il avait fondée en 1966...

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Alcofribas from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Mort du journaliste et écrivain Michel-Antoine Burnier

Mort du journaliste et écrivain Michel-Antoine Burnier | Hommage à quelques "grands Hommes"... | Scoop.it

Michel-Antoine Burnier, mort le 27 mai à Paris à l'âge de 71 ans, flambé par un cancer qu'il a combattu avec une bravoure à l'antique, était un intellectuel à la forte présence et aux talents variés, à commencer par celui de journaliste : il laissait pour consigne que ce soit moi qui écrive sa nécrologie dans Le Monde et son ami Léon Mercadet dans Libération...

 

 

more...
No comment yet.