Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne

Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne | Hollande 2012 | Scoop.it

Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, a qualifié lundi de "tout à fait raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne, selon qui la mesure sur les retraites du candidat du PS coûtera un milliard d'euro la première année. "Un milliard d'euro la première année, c'est un chiffre tout à fait raisonnable", a déclaré M. Sapin, en référence au coût des mesures de François Hollande sur la retraite, évalué par le cercle de réflexion réputé libéral et dévoilé par le quotidien Les Echos lundi. François Hollande a réaffirmé mercredi au sujet de l'âge de départ à la retraite que s'il était élu en 2012, ceux ayant commencé à travailler tôt (18 ans ou avant) et ayant 41 annuités pourraient partir à 60 ans, mais que tout le reste serait négocié. "L'institut Montaigne d'une manière générale a fait des estimations qui sont parfaitement correctes de ce que François Holande a jusqu'à présent apporté", a ajouté M. Sapin. Le député de l'Indre s'est aussi félicité "des estimations (de l'institut) sur les quelques promesses qu'on a pu entendre chez le "candidat-président" comme par exemple la création de plusieurs dizaines de milliers de places de prison supplémentaires", en référence à une proposition de l'UMP de parvenir à 80.000 places de prison d'ici à 2017, "ce qui coûte plus cher que les créations de postes dans l'Education nationale", mesure de François Hollande décriée par la majorité. L'ancien ministre de l'Economie a par ailleurs jugé que le second chiffre annoncé par l'institut Montaigne, un coût de 5 milliards en 2017 pour la mesure sur le départ à la retraite, était "tenable à deux conditions : la première c'est qu'on ne veuille pas faire tout le reste, tout de suite. C'est la question des priorités (...). La deuxième condition, c'est qu'à chaque fois que quelque chose va coûter, il faudra mettre en place soit une recette du montant équivalent, soit une diminution des dépenses ailleurs".

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Sarkozy, "président-candidat" : le PS va lancer une offensive à l'Assemblée

Sarkozy, "président-candidat" : le PS va lancer une offensive à l'Assemblée | Hollande 2012 | Scoop.it

L'opposition va intensifier son offensive contre le "président-candidat" Nicolas Sarkozy, qu'elle accuse de mener campagne aux frais de l'Etat. Après avoir saisi la Commission des comptes de campagne, et mis en place une équipe pour chiffrer le coût des déplacements du chef de l'Etat, deux députés de gauche ont prévu de lancer une nouvelle offensive, la semaine prochaine, en utilisant la tribune de l'Assemblée nationale. Le député socialiste Jean-Jacques Urvoas et celui apparenté PS, René Dosière, qui est spécialiste des comptes de l'Elysée, ont déposé deux motions de procédure pour s'opposer au projet de loi organique du gouvernement relatif au remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle, a annoncé M. Urvoas au Monde.fr, vendredi 16 décembre. Présenté le 30 novembre en conseil des ministres, ce projet de loi prévoit notamment de réduire de 5 % le plafond du remboursement public des dépenses des candidats à la présidentielle de 2012. MM. Urvoas et Dosière ont prévu de défendre leurs motions de procédure lors de la discussion de ce texte lundi 19 décembre, à 17 h, à l'Assemblée nationale. Ils devraient disposer chacun de trente minutes pour présenter leur requête et vont angler leurs interventions à l'Assemblée de manière à démontrer que Nicolas Sarkozy est en campagne pour sa réélection. "Nos motions sont un peu un prétexte pour passer notre message sur les déplacements de M. Sarkozy", reconnaît M. Urvoas. "Elles vont nous permettre de bénéficier d'une tribune et faire passer notre message au Conseil constitutionnel, qui doit relire toutes les motions de procédure", explique-t-il. Le député du Finistère, qui va déposer une motion de renvoi en commission, affirme qu'il va baser son argumentation sur la décision du Conseil d'Etat (en PDF), rendue en avril 2009, concernant le temps de parole du président de la République, et cassant celle du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d'octobre 2007. Objectif du député PS : démontrer juridiquement qu'outre sa fonction de chef de l'Etat, M. Sarkozy exerce aussi une fonction partisane, pour qu'in fine, ses dépenses soient intégrées dans les comptes de campagne de l'UMP. De son côté, M. Dosière devrait déposer une motion de procédure, dite de renvoi en commission, pour demander que le projet de loi du gouvernement soit amendé. Le député de l'Aisne devrait axer son intervention sur la fréquence des visites présidentielles. René Dosière entend démontrer que leur rythme s'est accéléré depuis 2010 dans un but électoraliste. Selon ses calculs, M. Sarkozy aurait effectué 45 déplacements en province en 2010, pour atteindre 70 à 75 cette année.

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François Hollande toujours en tête (OpinionWay)

François Hollande et Nicolas Sarkozy enregistrent un léger tassement au premier tour de la présidentielle mais le candidat socialiste l'emporterait toujours aisément au second, selon un sondage OpinionWay-Fiducial diffusé vendredi. Les résultats de cette enquête, réalisée pour le Figaro et LCI, se rapprochent de celles publiées en fin de semaine par Ifop et Harris interactive. Au premier tour du baromètre OpinionWay, François Hollande arrive toujours en tête (29%) mais perd un point, devant Nicolas Sarkozy (25%) lui aussi en recul (-1), de même que la présidente du Front national Marine Le Pen (17%, -1). Au second tour, le candidat PS garde un net avantage (57%-43%) sur l'actuel chef de l'Etat. Parmi les centristes, le président du MoDem François Bayrou effectue une petite percée de quatre points avec 11% des intentions de vote. L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin progresse pour sa part de deux points (3%) tandis que le président du Nouveau centre Hervé Morin fait son entrée à 1%, de même que la candidate du Parti chrétien démocrate Christine Boutin (1%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 1,5%. A gauche du PS, le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (6%, -1) domine toujours l'écologiste Eva Joly qui perd deux points (3%). Les autres candidats ne dépassent pas 1%.

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Sarkozy Rival [Hollande] Calls ECB Key to Saving Euro (Wall Street Journal)

Sarkozy Rival [Hollande] Calls ECB Key to Saving Euro (Wall Street Journal) | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande, the Socialist opposition candidate and opinion-poll leader, said that if he is elected France's president in May, he will seek help from the only institution he feels can salvage the euro : the European Central Bank. Speaking in an interview at his campaign's headquarters in central Paris, Mr. Hollande, 57 years old, said only the ECB has enough credibility and financial firepower to restore investor confidence and unravel the debt crisis that has been roiling the euro zone for two years. "Everyone knows that without a powerful intervention by the ECB, it will be impossible to restore calm on markets," Mr. Hollande said. Mr. Hollande's approach would mark a significant shift from the euro zone's latest anticrisis plan, under which members of the monetary union are expected to abide with the ECB's statutory independence. At a recent meeting, French President Nicolas Sarkozy, German Chancellor Angela Merkel and Italian Prime Minister Mario Monti agreed not to interfere with the ECB's policy. Mr. Hollande said he was well aware that Germany would staunchly oppose any attempt to amend the ECB's core mandate : to keep inflation in check. He said that were he to be elected president next year, however, he would still ask that the ECB play a bigger role in stemming the crisis within the framework of current bylaws. "I would rather have a change in practice than a change in the treaty," Mr. Hollande said. "I would rather reach tangible results than get into a stalemate." To assist troubled euro-zone nations, the ECB could commit to buying more sovereign bonds, he said. With Germany's backing, the ECB has so far refused to become a lender of last resort, even as a growing number of euro-zone countries are struggling to raise debt at affordable costs. Last year, euro-zone members agreed to set up a rescue fund to assist the monetary union's most troubled members. But the fund is not yet fully operational and investors fear it won't have the might of the ECB. In the interim, the ECB has accepted to buy bonds issued by the most troubled members. But its president, Mario Draghi, repeated on Thursday that the program was "neither eternal, nor infinite." Mr. Hollande said were he to be elected in May, he would benefit from a "reinforced legitimacy," which would give him a stronger bargaining power to redefine the ECB's role with Ms. Merkel, who faces elections in September 2013. In the first round of the presidential contest, Mr. Hollande would garner 31.5% of the votes, with Mr. Sarkozy at 26%, according to a survey conducted by French polling agency LH2 that was published on Sunday. In the second round, Mr. Hollande would defeat Mr. Sarkozy, getting 57% of the votes. Mr. Hollande, a former Socialist Party chief and head of the Corrèze, a largely depopulated region in central France, has never held a position in government. A graduate of Ecole Nationale d'Administration, France's elite school for civil servants, his political career took off in 1981, when, as an economic adviser to then-President François Mitterrand, he contributed to the implementation of a plan to nationalize the country's biggest companies and banks. The politician, often seen riding a scooter around Paris and known for his sense of humor, has said his goal would be to "pacify" France and turn a page on what he described as Mr. Sarkozy's "divisive" style. Yet, the election campaign is likely to revolve chiefly around the state of France's finances. Mr. Hollande said he was concerned that France's borrowing costs will climb if the country loses its prized triple-A debt rating. He said a downgrade would hit France badly, especially because unlike the U.S.—which lost its triple-A from Standard & Poor's in August—the country wouldn't receive support from the central bank. Talk of a credit downgrade has intensified in recent days after US credit rating agency S&P put France and 14 other euro zone countries on negative watch, saying it was worried about the bloc's continued inability to find a durable fix to the crisis. Mr. Sarkozy spent a large part of this year trying to convince investors his country deserved to keep its triple-A. He passed two rounds of austerity measures this summer, and took steps to enshrine budget discipline in the constitution. In recent days, however, Mr. Sarkozy appeared to have given up hope France could retain its top rating, telling French newspaper Le Monde on Monday that losing it would be "an added difficulty, but not insurmountable." Mr. Hollande said he disagreed. "It will be a political catastrophe for those who govern us, because they presented the triple-A as a national treasure," Mr. Hollande said. "When a team loses the treasure, they don't deserve compliments." Mr. Hollande also criticized Mr. Sarkozy on the recent accord all European Union countries with the exception of the U.K. reached last week to reinforce fiscal discipline within the bloc, saying it was "vague and incomplete." Mr. Hollande said he wouldn't challenge the drive toward deeper fiscal integration and deficit reduction, which he said are "necessary." Yet, there are many legal uncertainties on how EU countries will enforce the agreement, he said, adding that it lacked provisions to boost economic growth. "How can we meet deficit-reduction targets without a return to growth?" he said. In addition to enrolling the ECB, he said, EU leaders should increase collective funding for pan-European projects in areas such as renewable energy and infrastructure. However, he said he agreed with the decision of EU leaders last week to press ahead with the fiscal-pact agreement without the U.K. "We can't accept a situation whereby the U.K. would use the possibility of an agreement to gain advantages for the City," Mr. Hollande said.

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Hollande l'emporterait 57-43 face à Sarkozy (Harris)

Hollande l'emporterait 57-43 face à Sarkozy (Harris) | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande l'emporterait avec une nette avance (57%) face à Nicolas Sarkozy (43%) au second tour de la présidentielle, selon un sondage Harris Interactive pour la chaîne LCP-Assemblée nationale diffusé jeudi. Au premier tour, le candidat socialiste arriverait en tête avec 28% des intentions de vote, trois points devant l'actuel chef de l'Etat (25%). La présidente du Front national occupe la troisième position avec 19%, devant le président du MoDem François Bayrou (11%), qui a récemment annoncé sa candidature, le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (6%) et l'écologiste Eva Joly (4%). L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin est crédité de 3%, les autres candidats potentiels ne dépassant pas 1%.

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Hollande accuse l'Elysée d'orchestrer les attaques à son encontre

Hollande accuse l'Elysée d'orchestrer les attaques à son encontre | Hollande 2012 | Scoop.it

A Bondy (Seine-Saint-Denis), en marge d'un déplacement consacré à l'éducation, le candidat du PS à la présidentielle, François Hollande, a accusé Nicolas Sarkozy d'orchestrer la campagne de dénigrement le concernant, qui s'est intensifiée ces derniers jours. "Ces messages sont organisés, partent du plus haut niveau, ils sont répétés, scandés, quand ils ne sont pas préparés au QG de campagne du président qui n'est pas candidat (...). Moi je ne tomberai pas dans ces travers, je n'utiliserai pas de mots qui peuvent abaisser le niveau de la politique (...). Je ne voudrais pas que la campagne soit simplement organisée autour des formules et des dénigrements des uns et des autres. Les mots qui sont utilisés, les formules qui sont prises, ça ne m'atteint pas, en aucune façon. Moi, je conduis mon parcours avec sérénité et avec le sens des responsabilités."

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International : Hollande critique la méthode Sarkozy

International : Hollande critique la méthode Sarkozy | Hollande 2012 | Scoop.it

Le candidat PS à l'Elysée, François Hollande, a déploré ce soir de n'être "tenu informé de rien" par son futur probable rival, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, sur les grands dossiers internationaux comme la Syrie ou la crise de l'euro. "D'une manière générale, je ne suis tenu informé de rien de la part du président de la République et du gouvernement", a-t-il déclaré à la presse après une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas dans un hôtel parisien. "Par rapport à la préparation de l'accord intervenu à Bruxelles (ndlr: vendredi dernier), il n'y a eu aucune concertation ni avec les partie ni avec les candidats", a poursuivi M. Hollande, regrettant "une curieuse façon de préparer les sommets". "C'est une méthode que si j'étais moi-même en responsabilité de la France, je n'utiliserais pas", a-t-il affirmé. "Je ferais en sorte, sur ces grandes questions, de donner de l'information et d'ouvrir des concertations""Sur la question syrienne, par exemple, il y a des échanges dans le cadre du Parlement, mais vous avez remarqué que le président ne faisait aucune consultation sur aucun sujet", a-t-il dit. M. Hollande a suscité le feu nourri des critiques de l'UMP en affirmant lundi qu'il entendait "renégocier", s'il était élu président en 2012, l'accord sur le projet de traité européen obtenu vendredi à Bruxelles, afin de le compléter par "ce qui lui manque", notamment sur le rôle de la BCE.

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Sarkozy et l'UMP se moquent du "caractère" de Hollande

Sarkozy et l'UMP se moquent du "caractère" de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

C’est l’Elysée qui est à la manœuvre, mais ce sont les ministres qui flinguent. Après s’être beaucoup moquée du programme du candidat PS (les 60000 postes de fonctionnaires dans l’Education nationale, les 300000 emplois d’avenir), la garde rapprochée du chef de l’Etat a décidé de passer à la vitesse supérieure. Et d’attaquer plus franchement Hollande sur son manque supposé de colonne vertébrale, son « incapacité à trancher », selon les mots d’un dirigeant UMP. Invitée hier du « Grand Rendez-vous » Europe 1 - « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » - i > télé, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, a donné le ton : « Ni la France ni l’Europe ne pourraient se permettre d’avoir un président comme François Hollande qui soit à la fois faible et indécis. » Et d’ajouter : « Quand je vois Hollande faible avec les Verts sur le nucléaire, faible avec Montebourg et Le Guen qui attaquent nos partenaires allemands, faible sur le Pas-de-Calais (NDLR : la fédération socialiste soupçonnée de financement douteux), je me dis que les Français voudront un président qui préside. » La semaine dernière, Nicolas Sarkozy avait demandé à ses proches d’oublier Jean-Luc Melenchon et Eva Joly et de concentrer leurs piques sur François Hollande. « Sa faiblesse, c’est son caractère. C’est là-dessus qu’il faut le cibler, argumente le président en privé. Dire qu’il n’a même pas réussi à faire investir son chef de cabinet aux législatives (NDLR : proche de Hollande, Faouzi Lamdaoui visait la 9e circonscription des Français de l’étranger, que Martine Aubry a finalement attribuée à un autre candidat socialiste). » Toujours devant ses proches, Sarkozy juge « mauvais » le début de campagne de son concurrent PS : « Qu’il continue comme ça. Si Mitterrand et Jospin ne l’ont jamais pris au gouvernement, c’est peut-être qu’il y avait une raison. » La cellule riposte de l’UMP, qui se réunit chaque semaine autour de Brice Hortefeux, a été chargée de réfléchir à d’autres angles d’attaque, mais touchant toujours la personnalité du candidat. « On voit bien qu’il a un problème de leadership, assure l’ex-ministre de l’Intérieur. En tant que chef de parti, il était naturel qu’il soit conciliant. Mais, quand on aspire à la présidence, il faut savoir trancher. » Pour l’heure, Hollande a décidé ne pas réagir aux attaques frontales de la droite. Une stratégie de l’évitement qui ne semble pas trop mal lui réussir. Selon un sondage de l’institut LH2 pour le site Internet Yahoo, il gagne en effet 1,5 point, à 31,5% au premier tour, tandis que Sarkozy en perd 3, à 26% (57%-43% au second tour). Au final, c’est François Bayrou qui réalise la bonne opération du week-end en prenant 6 points d’un coup après sa déclaration de candidature (13%).

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François Hollande : «Si on gagne l'élection, on renégociera le traité»

François Hollande : «Si on gagne l'élection, on renégociera le traité» | Hollande 2012 | Scoop.it
  • François Hollande revendique depuis des mois son «sérieux» budgétaire et affirme qu'il veut mettre du «sens» dans la rigueur. En Corrèze, dont il est le président du conseil général, il vient de voter un plan d'économies de plus de 11 millions d'euros, en contrepartie d'une aide de l'Etat pour le département le plus endetté de France. Un cas d'espèce qui illustre la méthode et la politique Hollande. | Entretien Mediapart
  • Vous venez d'adopter un vaste plan d'austérité en Corrèze. En quoi ce département est-il votre laboratoire ? Il prouve qu'au-delà de l'endettement du conseil général qui est l'héritage de la majorité précédente, il y a en Corrèze, comme ailleurs, une impasse financière. Elle est provoquée par des compensations de prestations insuffisantes, par une montée continue des dépenses liées au vieillissement de la population et à l'absence de recettes affectées pour l'autonomie. Le laboratoire est celui du dépérissement de la structure départementale, et celui de la politique de l'Etat en matière de financement de la dépense sociale. Par ailleurs, la Corrèze est la preuve que la droite gère mal. La droite crée la dette. Dans le département, quand Chirac était président, elle a mis en place une politique d'investissement inconsidérée. Aujourd'hui, cette dette doit être honorée. Au niveau national aussi, depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy a considérablement augmenté la dette. À un moment, il faut faire des choix. Et moi je veux faire en sorte que ces choix soient justes. Mais ce n'est pas de l'austérité...
  • Il s'agit tout de même de 11,5 millions d'euros d'économies avec une hausse des impôts et la diminution de prestations sociales... L'austérité voudrait dire qu'on augmente beaucoup plus les impôts et qu'on remette en cause des prestations – ce qu'on ne fait pas, puisque toutes les allocations ont été maintenues. Elles ont, pour partie, été mises sous condition de ressources. On essaie d'éviter que ce soit pénalisant pour les familles modestes et moyennes.
  • C'est votre «rigueur juste»? C'est du sérieux. Et c'est de la justice. On fait du sérieux dans la justice et de la justice dans le sérieux.
  • Pourquoi n'avez-vous pas choisi de vous opposer frontalement à l'Etat, et d'en faire un exemple, en dénonçant l'insuffisance des transferts financiers vers les départements, comme ont pu le faire la Seine-Saint-Denis ou la Saône-et-Loire ? Si je ne l'avais pas fait, et opté pour une politique de rupture consistant à dire «je ne veux pas de votre argent, dégagez», il fallait que j'augmente beaucoup plus les impôts. Je ne voulais pas faire payer aux gens un conflit politique. Moi, je n'ai pas ces 11 millions d'euros... D'autres départements pouvaient le faire, comme la Seine-Saint-Denis car si elle compte beaucoup de pauvres, elle dispose aussi d'une richesse économique plus importante. Quant à la Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg a dû augmenter beaucoup plus les impôts et supprimer davantage de prestations que moi en Corrèze.
  • En Corrèze, tout le monde vous compare à Jacques Chirac, y compris pour votre manière de faire de la politique. En quoi assumez-vous cette comparaison ? Je ne l'assume pas du tout. Je l'ai combattu pendant des années, à la fois au plan local et au plan national. Et je n'ai pas la même méthode: j'essaie d'avoir une relation plus durable. Je ne suis pas dans une relation clientélaire. Je ne sers pas des catégories, j'essaie de servir les populations et d'être proche. Ce qui est vrai, c'est que Chirac avait cette méthode de la proximité. Cette méthode est celle de la démocratie locale tout simplement ! Il faut voir ce qu'était le système Chirac, il y a vingt ou trente ans: c'était un système de contrôle qui a coûté cher avec des emplois fictifs payés par la mairie de Paris, des correspondants et un journal local payé par Dassault... Moi je ne suis pas dans un système. Je me mets au service de la population. J'essaie d'être plutôt aimable, et lui l'était d'ailleurs... Parce qu'il vaut mieux l'être !
  • Vos proches, comme vos adversaires, évoquent un «pacte de non-agression» entre vous et Bernadette Chirac. Pourquoi ? Quand j'ai été élu en mars 2008, je ne voulais pas tomber dans la mesquinerie, je ne voulais pas donner l'impression que je réglais des comptes. Je n'avais aucune raison d'être dans l'agressivité. Nous sommes des gens courtois. Bernadette Chirac a aussi apporté des choses: on était embêté avec le musée Chirac qui est totalement démesuré et coûte très cher. La seule façon pour le faire vivre est d'avoir des expositions de renom et elle les a apportées. Ce qui ne nous a pas empêché de diminuer substantiellement les dépenses de personnel de cette structure... On est en bonne intelligence. Et c'est bien qu'il en soit ainsi. Chirac n'est plus président. Je n'avais pas de raison de poursuivre un combat politique qui avait cessé.
  • Pourquoi n'avez-vous pas déposé de recours lors de la cantonale qui a donné gagnante Bernadette Chirac avec une voix d'écart ? Partout ailleurs, cela aurait été le cas ! Sans compter qu'on vous reproche de ne pas avoir beaucoup soutenu le candidat socialiste en septembre... Cette élection, il fallait la gagner en mars. Le candidat ne voulait pas faire de recours... Après, de toute façon, ce n'était plus possible.
  • Lors de la primaire, en Corrèze, plusieurs figures du chiraquisme ont voté pour vous. En quoi ces électeurs, et les déçus du sarkozysme plus généralement, peuvent jouer un rôle crucial lors de la présidentielle ? Il y a une dimension locale : ce sont des chiraquiens qui se disent qu'il serait bien d'avoir un président pour la Corrèze. Sur le plan national, je rencontre aussi des gens qui ont voté Chirac et qui ne veulent pas le faire pour Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas négligeable. Il y a bien sûr eu la phrase de Chirac (appelant à voter Hollande - ndlr), qui était de l'ordre de la plaisanterie et qu'il n'aurait sans doute pas prononcée s'il avait vu qu'il était filmé. C'est un électorat qui est toujours précieux dans une campagne présidentielle parce que celle-ci se joue toujours à peu de choses. Au second tour, c'est bien de les avoir. Mais je ne fais rien pour les capter... Nicolas Sarkozy a senti la menace : il est venu pour la première fois en Corrèze au printemps dernier, notamment pour montrer qu'il était proche de Madame Chirac.
  • En Corrèze, on sent que vous travaillez en bonne intelligence avec les élus communistes. Mais que c'est un peu difficile avec les écologistes... Pourquoi ? C'est vrai. Il faut bien comprendre que la Corrèze est un département où l'influence communiste était très significative. Le PCF faisait 25% des voix il y a encore vingt ans; il était dominant à gauche, plus important que le PS. Quand j'ai été élu député en 1988, j'ai battu le député sortant, Jean Combasteil, qui était communiste. J'ai été ensuite son adjoint à la mairie de Tulle. Et quand j'ai repris la ville de Tulle en 2001, je lui ai demandé d'être le premier adjoint et le président de la communauté de communes. J'ai beaucoup de respect pour le Parti communiste localement. Je suis un grand partisan de l'union de la gauche avec les communistes.
  • Et moins avec les écologistes ? Ils sont moins influents. Leur élu au conseil général est un ancien socialiste. Ce n'est pas la même force ni la même histoire que le Parti communiste. Je les avais quand même pris à la mairie de Tulle avec moi... Mais c'est vrai que c'est un partenaire difficile.
  • Certains à gauche nous ont dit en Corrèze qu'ils attendaient désormais de vous un «coup de barre à gauche»: ont-ils raison ? Oui, ils ont raison! Mais on l'a donné depuis le départ. Par exemple, lors des investitures aux cantonales, il y avait beaucoup de candidats du Front de gauche. Ils ont deux vice-présidents au conseil général... Après, sur les politiques, on fait ce qu'on peut avec les moyens dont on dispose. On mène des combats, et j'essaie d'avoir une démarche respectueuse des partis et de la démocratie. On discute. C'est ça être à gauche...
  • Mais y compris des gens au PS le disent... Je fais ce que je peux avec les moyens qui me sont donnés. Et ils ne sont pas vastes.
  • Soit une situation comparable avec celle de l'Etat si vous gagnez la présidentielle... Sans compter les contraintes imposées par le traité européen proposé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel... On ne pourra pas l'accepter. Si on gagne l'élection, on renégociera le traité.
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Pour Nicolas Sarkozy, Hollande est une bulle

Pour Nicolas Sarkozy, Hollande est une bulle | Hollande 2012 | Scoop.it

Nicolas Sarkozy estime que François Hollande reste anormalement haut dans les sondages. C’est ce qu’il a expliqué le 30 novembre, à l’Elysée, devant le comité de pilotage de sa campagne où figurent Fillon, Juppé, Raffarin, Copé, Guéant... Depuis sa victoire aux primaires, le candidat du PS a pourtant déjà connu un décrochage notable (il se situe globalement aujourd’hui autour de 30 %). Mais, d’après le président, il devrait encore perdre jusqu’à une dizaine de points. Ceux-ci devraient, toujours selon les pronostics présidentiels, être récupérés par Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon. Par consé­quent, le chef de l’Etat a demandé à ses troupes de ne plus attaquer les candidats d’Europe Ecologie et du Front de gauche, mais de se concentrer sur Hollande. Chacun prépare donc de nouvelles munitions. Dans le début de campagne de l’ex-patron du PS, l’Elysée a déjà repéré plusieurs « failles, qui pèseront lourdement » pour la suite du combat. D’abord son équipe. Celle-ci est composée essentiellement d’élus. « Cela ne peut pas fonctionner, souligne un conseiller de Nicolas Sarkozy. Ils n’auront pas le temps de travailler. Cela ne va être que des guerres de posture des uns par rapport aux autres. Sarkozy en 2007 avait un commando de dix types fonctionnels qui n’étaient là que pour lui. » Autre erreur majeure selon l’entourage présidentiel : l’absence de propositions du socialiste. « Nous avons été dominés pendant les primaires. Mais, depuis un mois, nous avons repris la main sur la bataille des idées », se félicite un collaborateur du chef de l’Etat. Il y a enfin la personnalité de l’adversaire. « Au moins Ségolène Royal était charismatique », dit l’un. « Hollande est un candidat de substitution. Cela remontera forcément », anticipe un autre. Le portrait de François Hollande fait par Tristane Banon dans son livre « Le bal des hypocrites » n’est pas passé inaperçu à l’Elysée. « Il était mon héros. Il n’avait pas vraiment de charisme, pas franchement de prestance, je lui disais l’allure d’un poulpe, mais c’était un homme brillant et bon », écrit la jeune femme aujourd’hui déçue par celui qu’elle appelle « l’ancien gros ». « C’est très bien vu », sourit un proche de Sarkozy. Une future munition ?

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Aubry : Sarkozy "veut faire peur", Hollande "apporte l'espoir"

Aubry :  Sarkozy "veut faire peur", Hollande "apporte l'espoir" | Hollande 2012 | Scoop.it

Martine Aubry, première secrétaire du PS, estime, dans un entretien à Libération [07/12], que "Nicolas Sarkozy divise et veut faire peur" alors que "François Hollande veut redresser notre pays et apporte l'espoir". Interrogée sur la menace de dégradation de la note de la France par Standard and Poor's, Mme Aubry répond : "aucun responsable ne peut souhaiter une dégradation de la note de notre pays" car "les Français en subiraient les conséquences par une augmentation des taux d'intérêt". "Aujourd'[ui, la France est affaiblie par une mauvaise gestion financière et une mauvaise politique économique" et "le président persiste dans des politiques de stricte austérité qui nous mènent au mur", déplore-t-elle, appelant à une "bataille économique contre la récession et le chômage, au côté d'une réduction de la dette"Pour Mme Aubry qui dénonce "le duo Sarkozy-Merkel" et son "Europe technocratique et libérale", "se lancer dans une révision des traités est aussi inefficace qu'inutile" et "la règle d'or, c'est la même histoire": "on veut nous faire croire que l'on ferait demain ce qu'on n'a pas fait depuis des années". Au lieu de s'inspirer de l'Allemagne "quand elle soutient ses PME" et "booste sa recherche et la formation de ses salariés", le chef de l'Etat "n'a malheureusement pas choisi de retenir ce qui est positif dans le modèle allemand, mais de s'aligner sur la libérale Mme Merkel", juge-t-elle. Interrogée quant à savoir si l'antisarkozysme suffira pour gagner en 2012, la maire de Lille assure que "les Français n'ont pas besoin de nous pour mesurer l'échec considérable de M. Sarkozy" en matière de chômage, pouvoir d'achat, "casse des services publics" ou insécurité. Mais "ils nous demandent de montrer qu'il y a un autre chemin possible pour sortir de la crise". Mme Aubry plaide pour "un nouveau modèle de développement économique social et écologique, et une société plus démocratique et plus solidaire". "Nicolas Sarkozy divise et veut faire peur. François Hollande veut redresser notre pays et apporte l'espoir", estime-t-elle. La patronne du PS qui entamera une "campagne de terrain dès janvier", affirme également travailler "de manière très proche et dans la confiance" avec le candidat du parti, qui l'avait battue au second tour de la primaire. "On se parle en continu et on se voit chaque semaine. Tout le parti est mobilisé pour que François Hollande gagne en 2012".

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Les socialistes dénoncent un traité "de pure contrainte budgétaire pour plus tard" et "rien pour maintenant"

Les socialistes dénoncent un traité "de pure contrainte budgétaire pour plus tard" et "rien pour maintenant" | Hollande 2012 | Scoop.it

Les propositions de nouveau traité, conjointement lancées lundi 5 décembre par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, n'ont fort logiquement pas convaincu les socialistes. A commencer par leur candidat François Hollande. "Face à une crise de confiance, ce n'est pas l'annonce d'un traité quel qu'il soit, à 17 ou à 27, qui peut être de nature à redonner aux citoyens et aux marchés une vision, explique au Monde M. Hollande. La réponse doit être immédiate. Ce qui est attendu par les marchés, c'est une intervention massive de la BCE [Banque centrale européenne], la mise en place des eurobonds ou un renforcement du fonds de stabilité financière qui deviendrait une banque. Aucune de ces mesures n'ayant été prise, l'annonce d'un traité ne peut être le règlement d'un problème immédiat." Pour le candidat socialiste, le traité pose "deux problèmes" : "Le premier, c'est que le traité ne pourra être ratifié que bien après la présidentielle. Le second, c'est qu'il n'y aura pas de majorité pour voter la révision constitutionnelle" qu'il implique. Argument repris par Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale : "Nicolas Sarkozy est un président en fin de mandat qui fait campagne: il n'a pas la légitimité politique pour demander au Parlement actuel de modifier la Constitution." Pour le député et maire de Nantes, "face à la gravité de la crise, Nicolas Sarkozy montre une totale impuissance. Le traité qu'il propose va demander du temps". Voilà la principale critique adressée par les socialistes: l'incapacité présumée du dispositif Sarkozy-Merkel à faire face en temps et en heure à la gravité de la crise économique. "Un traité de pure contrainte budgétaire pour plus tard et rien pour maintenant", regrette Michel Sapin. Pour le conseiller de François Hollande, "malheureusement, il n'y a aucune surprise. Cela ressemble à un alignement complet, total et absolu sur la position de l'Allemagne". Les socialistes trouvent, dans les annonces du président français et de la chancelière allemande, la justification a posteriori de leurs récentes attaques sur l'hégémonisme allemand. "Si on dresse les colonnes crédit et débit, Mme Merkel rentre à la maison avec une victoire", résume Benoît Hamon. "Sur le fond, l'Allemagne voulait un nouveau traité, elle l'a", poursuit le porte-parole du PS, y ajoutant le contrôle moins avéré que pourrait exercer la Cour de justice européenne sur les parlements nationaux. Et de conclure : "Nicolas Sarkozy, je vois mal ce qu'il a à vendre. Pour la France, c'est une défaite, un KO." Sur la règle d'or, au chapitre de laquelle le chef de l'Etat a remis la pression sur le PS, "cette question sera traitée après l'élection présidentielle", rappelle François Hollande. Le candidat socialiste estime que "si la règle d'or était prévue, il ne s'agit plus de la même : elle est renforcée, c'est-à-dire qu'elle ne dit pas simplement que les budgets doivent être conformes aux engagements européens, mais ajoute des dates. Cela en dit long sur le caractère improvisé de ces annonces". "Incapable de la faire accepter par les Français, Sarkozy réimpose la règle d'or sous couvert de Merkel", estime Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'international. Quant aux menaces de dégradation de l'agence Standard and Poor's, "les agences ne pouvaient ignorer qu'il y avait une réunion qui se tenait ce lundi", indique M.Hollande, pour qui ces menaces "ne sont pas une réaction à l'accord mais à une situation qui dure depuis plusieurs semaines, avec un ralentissement de la croissance et des banques en situation difficile". Alors que pour M.Cambadélis, "Sarkozy et Merkel ne rassurent ni les peuples, ni les marchés".

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Le projet de traité européen est «une illusion» selon Hollande

Le projet de traité européen est «une illusion» selon Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande, tout juste rentré de Berlin où il a rencontré « ses camarades » du SPD allemand, était invité ce matin sur France Inter. L'occasion pour lui de donner son avis sur l'accord signé hier entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et la menace de perte du triple A qui plane sur la France. Sa position : ne pas tirer sur les ambulances, même si la situation économique européenne est bel et bien au coeur de tous les débats de la campagne présidentielle. Pour autant, le candidat socialiste l'assure en début d'entretien. «Je ne vais pas faire de commentaires sur un pronostic», explique François Hollande qui asssure qu'il allait d'abord regarder «ce que feraient les agences de notations». Pour lui, les agences mettent l'accent sur le fait qu'il n'y a «pas assez de croissance» et sur «le systeme bancaire». «Cela marque un échec», mais «je ne souhaite pas un dégradation de la note de la France, car je pense a l'après 2012», explique François Hollande, tout en estimant que la France «devrait reprendre les allégements fiscaux» pour mettre fin à une inégalités face aux efforts réclamés aux Français pour échapper à la crise, car «les plus favorisés y ont échappé». Un raisonnement partagé par Pierre Moscovici, invité quelques minutes auparavant à la matinale de Canal +. «Je souhaite qu'elle (la France) garde son AAA», a déclaré le directeur de campagne. Pour le député du Doubs, lorsque cette note se dégrade, «notre dette coûte plus cher et les Français s'appauvrissent». Il y a vu une marque de «doute», de «défiance» vis-à-vis du pays, «plus menacé que les autres» puisque sa note pourrait baisser de deux crans. Pour lui, «l'annonce d'un traité comme remède d'une crise de gouvernance de la zone euro est une illusion». Et même si certains socialistes européens plaident pour la règle d'or, François Hollande se refuse toujours à la voter avant mai prochain, et répond ainsi à une des propositions lancées hier par Nicolas Sarkozy. «C'est quoi une règle d'or renforcée ?» s'interroge-t-il, tout en rappelant que son objectif s'il est élu est d'arriver «à l'équilibre des comptes en 2017». «La règle d'or, ce sera après l'élection présidentielle», conclut-il sur ce thème. Se projetant une nouvelle fois à l'horizon 2012, il assure : «Nicolas Sarkozy a divisé, je veux rassembler» tout en martelant que sa «responsabilité, c'est de faire gagner, de faire gagner la gauche».

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Hollande "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro

Hollande "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande s'est dit lundi "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro, après la proposition de Daniel Cohn Bendit que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon se mettent autour d'une table sur le sujet. Le coprésident des Verts au Parlement européen avait proposé dimanche soir sur France 2 que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon se mettent autour d'une table à propos de la crise de la dette dans l'UE, en appelant à "l'intelligence nationale". Eva Joly, candidate d'EELV à la présidentielle, a décidé de rebondir "immédiatement" sur cette proposition, annonçant qu'elle "lance" dès lundi "les invitations" à l'opposition. Interrogé sur la proposition Cohn-Bendit par la presse lors d'un déplacement à Saint-Nazaire sur le thème de l'industrie, le candidat du PS à la présidentielle a répondu : "j'ai toujours été ouvert à toutes les discussions. Je constate que depuis deux ans et demi que nous sommes entrés dans cette crise de la zone euro, il n'y a pas eu de compréhension par le président de la République de cette utilité de l'intelligence collective""Nous avons d'ailleurs fait des propositions régulièrement sur le fond. Aucune n'a été reprise, notamment sur les eurobonds", a-t-il regretté. "S'il veut prendre une inititiative, il n'est pas trop tard. Mais enfin je ne veux pas tomber non plus dans une politique 'spectacle'", a-t-il dit. Car il faut "encore qu'il y ait un ordre du jour clair et une compréhension de la position que nous pouvons adopter. Il ne s'agit pas non plus de co-décision", a-t-il averti. Selon lui, "si un jour le président de la République, entre deux déplacements de campagne, veut associer les principales formations de l'opposition, je pense qu'elles y répondront". Alors qu'on lui demandait s'il pourrait s'assoir à la même table que le chef de l'Etat, M. Hollande a répondu : "nous, la démarche du dialogue, dans la République, de la concertation, de l'échange a toujours été de notre côté une position de principe""Sarkozy, le seul dialogue qu'il connaisse, c'est le dialogue avec lui, ce qui quand même, à un moment, fait éventuellement désordre".

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Le camp Hollande institue un «observatoire des déplacements» de Sarkozy

L'équipe de campagne de François Hollande a annoncé vendredi soir la création en son sein d'un «observatoire des déplacements du Président» Sarkozy afin de «contrôler que le président, dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la présidentielle respecte la réglementation en vigueur. Dans un communiqué, Daniel Vaillant, mandataire de la campagne de François Hollande, et Pascal Terrasse, président de la commission de contrôle financier du PS, expliquent que "soucieux de l'équité démocratique entre tous les candidats à l'élection présidentielle, cet observatoire aura pour mission essentielle de contrôler que le président, dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la prochaine élection, s'en tienne au respect rigoureux de la réglementation en vigueur concernant les comptes de campagne"«Toute infraction à ces principes, et notamment l'exposition éventuelle d'éléments d'un programme du futur candidat, préviennent-ils, fera l'objet d'une saisine de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) afin qu'elle puisse vérifier que les dépenses réalisées avant la déclaration officielle ou l'investiture et supportées par la collectivité publique (l'Etat, au cas particulier) ont bien été réintégrées dans les comptes de campagne déposés par le candidat à l'issue de la campagne.» Pour justifier leur démarche, ils mettent en avant l'avis mercredi de la CNCCFP qu'ils avaient saisie. La commission avait estimé qu'une partie du coût des déplacements du chef de l'Etat pourrait être intégrée à son compte de campagne s'il était «amené à exposer les éléments d'un programme de futur candidat» avant sa déclaration de candidature. «Si au cours de ces manifestations auxquelles il participe dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la prochaine élection», le chef de l'Etat «est amené à exposer les éléments d'un programme de futur candidat, le coût de l'organisation de ces manifestations devrait être réintégré ultérieurement au compte de campagne, en tout ou partie», avait écrit François Logerot, président de la commission, dans sa réponse aux représentants de François Hollande.

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Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy»

Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy» | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Pas de panique. Tel est en substance le message qu'a voulu faire passer François Baroin, ce vendredi matin. Alors que l'Insee a estimé jeudi que la France devrait connaître une brève récession au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012, qu'il sera donc «difficile» d'atteindre l'an prochain la prévision de 1% de croissance et que le pays est menacé de perdre son triple A, le ministre de l'Economie et des Finances a tenu à rappeler, au micro d'Europe 1, que «la France est la cinquième puissance économique mondiale» et «l'un des pays les plus développés et les plus solides»François Hollande a, lui, dénoncé, depuis Rome où il effectue un déplacement, le «triple échec de Nicolas Sarkozy».
  • Hollande : «Il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production.» «Echec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits», a énuméré le candidat socialiste à la présidentielle, qui publie également, ce jour, une tribune dans «Le Monde» où il confirme sa volonté de «rééquilibrer et compléter» le futur traité européen. «Les objectifs de réduction de déficits ne pourront pas être atteints et, en cinq mois, il y aura un troisième plan de rigueur parce que nous allons décrocher par rapport à ce que nous avons nous-mêmes dit aux autorités européennes», a-t-il prédit. Compte tenu de cette situation, «je préfère le dire aux Français, c'est la vérité que je leur dois : nous ne pourrons pas tout promettre. C'est la raison pour laquelle j'ai hiérarchisé les priorités», avec en tête celle de «la jeunesse», a poursuivi François Hollande. Selon lui «il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production» par la réindustrialisation et «plus de justice sociale».
  • «L'investissement français est rentable», affirme Baroin. «A la question, la France est-elle un investissement sûr, la réponse est oui et personne ne s'y trompe», a-t-il insisté, ce vendredi matin sur Europe 1, après avoir vanté les atouts du pays «qui a une économie diversifiée, une main d'oeuvre qualifiée, un système bancaire parmi les plus résistants au monde, un niveau d'épargne qui est extrêmement développé». Objectif, rassurer à propos de l'éventuelle perte du triple A. «Le métier de ces agences est de savoir si un pays est rentable et solide. L'investissement français est rentable, oui. Il faut surtout éviter la dépendance vis-à-vis de ces agences», a assuré le ministre. A propos de l'annonce de l'Insee, François Baroin a rappelé que «pour entrer en récession, c'est la croissance déclinante sur deux trimestres constatée, là nous parlons de prévisions». Il a également insisté sur le fait que ces prévisions sont réalisées à partir «d'enquêtes auprès des ménages, auprès des chefs entreprises». Or, selon lui, «il y a un décalage entre le moral, l'ambiance, l'état d'esprit qui n'est pas bon (…) et la réalité d'une économique qui n'est pas encore impactée». Le ministre de l'Economie et des Finances a par ailleurs affirmé que «la France tiendra ses objectifs de réduction des déficits même en cas de récession»Il a enfin exclu l'hypothèse d'un troisième plan de rigueur, assurant que «la France n'en a pas besoin». «Il n'y aura pas de troisième plan, parce que ce n'est pas la question qui est posée. La question, c'est la compétitivité de notre économie, c'est la relance de la croissance, c'est le soutien à l'activité des entreprises», a-t-il fait valoir.
  • «Il ne s'agit pas de données réelles», rappelle Pécresse. La veille, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, s'était elle aussi voulue rassurante, soulignant qu'«il ne s'agit que de prévisions, des enquêtes réalisées auprès des chefs d'entreprise». «Il ne s'agit pas de données réelles, mais de prévisions qui font état d'une croissance qui est stoppée à cause des inquiétudes liées aux turbulences que traverse la zone euro», avait-t-elle insisté avant de confirmer au Sénat la tenue d'un collectif budgétaire «au premier semestre 2012» pour mettre en place l'accord européen de stabilité et «faire le point sur notre trajectoire».
  • Selon Villepin, le gouvernement est responsable de cette situation. «La politique qui a été menée depuis 4 ans et demi a échoué, a pour sa part commenté le candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, sur RTL. Aujourd'hui nous entrons en récession. Comment la France va-t-elle faire pour éviter cette récession ?» Selon l'ancien Premier ministre, «on voit que du point de vue national, comme du point de vue européen les bonnes décisions ne sont pas prises». «Quel va être le cap aujourd'hui du gouvernement à part la politique d'austérité qui nous mène vers toujours plus de récession, toujours plus de chômage, toujours plus de souffrance pour les Français ?» s'est-il finalement interrogé, appelant à changer de politique.
  • Les choix du gouvernement «aggravent la récession», selon Valls. Interrogé sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat socialiste à la présidentielle, s'est lui aussi montré sévère envers le bilan du gouvernement. «Tous les choix, les plans de rigueur et d’austérité mis en œuvre depuis des mois par le président de la République et par le Gouvernement pour sauver le triple A de la France, non seulement risquent de ne pas le sauver mais aggravent la récession», a-t-il ainsi jugé. Au passage, il a taclé «le Premier ministre, comme le ministre des Affaires étrangères, (qui) viennent de dire que cela ne serait pas, au fond, grave». «C’est de l’irresponsabilité», a estimé le député-maire d'Evry.
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François Hollande : "La perte du AAA serait un échec de plus pour Nicolas Sarkozy"

Conférence de presse 15/12/2011 : extrait

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Récession : "l'échec flagrant d'un homme, Nicolas Sarkozy" (M. Sapin)

Récession : "l'échec flagrant d'un homme, Nicolas Sarkozy" (M. Sapin) | Hollande 2012 | Scoop.it

Le député PS Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, a fustigé jeudi soir "l'échec flagrant d'un homme, Nicolas Sarkozy", après l'annonce par l'Insee d'une période de récession les 4e trimestre 2011 et premier trimestre 2012. "La France est en récession. Ce que l'on pouvait craindre, ce que nous pensions comme inévitable, est aujourd'hui la réalité. La crise n'est donc pas derrière nous. La France est dans la crise et la crise est encore largement devant nous", a affirmé l'ancien ministre de l'Economie, interrogé par l'AFP. "C'est d'abord l'échec flagrant d'un homme, Nicolas Sarkozy qui nous annonçait il y a encore quelques mois que la France était sortie de la crise, et que le nombre des chômeurs allait diminuer", a-t-il poursuivi. "C'est l'échec d'une politique qui a fait se succéder les plans d'austérité aux plans d'austérité, aggravant ainsi la situation en bloquant le moteur de la consommation qui était le seul moteur de la croissance dont la France pouvait bénéficier", a fait valoir le député de l'Indre. "A force de diminuer les dépenses essentielles pour les Français, à force de multiplier les taxes de toutes natures payées par l'ensemble des Français, le gouvernement et le président de la République ont fait rentrer la France dans le cercle vicieux d'une récession qui réduit les rentrées fiscales et aggrave le déficit", a également assuré M. Sapin.

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Hollande : si la France perdait son "triple A", "échec très grave" pour Sarkozy

Hollande : si la France perdait son "triple A", "échec très grave" pour Sarkozy | Hollande 2012 | Scoop.it

Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, a déclaré jeudi qu'il ne "souhaitait pas" la dégradation de la note de la France, mais a estimé que si cela arrivait, ce serait "un échec très grave pour Nicolas Sarkozy", lors d'un déplacement à Bondy (Seine-Saint-Denis). Alors que la France pourrait perdre son "triple A", la meilleure note possible, M. Hollande a assuré: "Je souhaite pour mon pays qu'il n'y ait pas cette dégradation". "Je ne veux pas laisser penser qu'il y aurait je ne sais quelle fatalité, d'autant que Nicolas Sarkozy nous a plusieurs fois dit que c'était son objectif, sa priorité: garder le triple A", a-t-il poursuivi. "Je veux croire donc que cet objectif sera tenu. S'il ne l'était pas, ce serait un échec très grave pour le président de la République, mais surtout ça aurait des conséquences tout à fait pénibles, coûteuses, pour l'Etat, et les Français." "Le prochain président de la République aurait là un héritage lourd à prendre et il y aurait des marges de manœuvres plus étroites encore", a estimé le candidat socialiste.

"Je ne fais pas de spéculation, je ne fais pas de pronostic, ce n'est pas moi qui ai dit que ce serait la perte d'un trésor national, ce n'est pas moi qui ait dit non plus que ce [ne] serait pas un cataclysme comme un membre éminent du gouvernement vient de le confesser", a-t-il ajouté, en référence aux propos du ministre des affaires étrangères, Alain Juppé. Selon lui, "ça a été clairement l'objectif fixé par Nicolas Sarkozy pour justifier deux plans d'ajustement ou de rigueur. Je ne veux pas croire que ces plans n'auraient servi à rien".

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François Hollande donné gagnant par les bookmakers ;-)

François Hollande donné gagnant par les bookmakers ;-) | Hollande 2012 | Scoop.it

Les maisons de jeu offrent des cotes sur l'élection présidentielle française. Pour le moment, le candidat socialiste est nettement devant ses concurrents. Pour la présidentielle 2012, les bookmakers ont livré un premier verdict. François Hollande est donné largement favori par les spécialistes. Chez les mastodontes britanniques Ladbrokes et William Hill, la victoire du candidat socialiste est payée 1,5 et 1,44. Cela signifie que 10 euros misés donnent lieu à un paiement de 15 et 14,4 euros, soit un profit de 5 et 4,4 euros. A l'inverse, Nicolas Sarkozy est donné gagnant à 3 et 2,75. Autrement dit, placer 10 euros conduit à toucher 30 ou 27,5 euros, pour un bénéfice de 20 et 17,5 euros. En simplifiant l'interprétation des cotes, François Hollande a deux chances sur trois de gagner contre une chance sur trois pour Nicolas Sarkozy. Pour établir leurs cotes, les bookmakers tiennent compte de multiples paramètres. «Nous regardons attentivement les sondages et les informations en continu. Nous sommes prêts à ajuster nos cotes en temps réel. Si un parieur mise un montant important sur un candidat, nous changeons nos prix» indique un porte-parole de William Hill. Si l'attention se focalise sur François Hollande et Nicolas Sarkozy, les bookmakers ont aussi des cotes sur d'autres candidats. En particulier, Marine Le Pen affiche une cote de 21 chez Ladbrokes et de 34 pour William Hill. Ses chances de victoire sont minimes mais elle arrive tout de même en troisième position, devant François Bayrou et Eva Joly. Seule une maison de jeu donne une cote sur Dominique de Villepin qui vient de se déclarer candidat. Il s'agit du bookmaker irlandais Paddy Power, avec un prix de 101. Dominique de Villepin a autant de chances de remporter l'élection présidentielle que l'Olympique Lyonnais de gagner la Ligue des Champions de football. «Si un parieur nous fait une demande, nous serons en mesure de lui proposer un prix» indique toutefois William Hill. Pour le moment, le bookmaker ne donne pas non plus de cote à Hervé Morin (Nouveau Centre) ou Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste). Rappelons aussi qu'il est interdit pour les joueurs français de miser en ligne sur l'élection présidentielle. La politique ne fait pas partie des domaines autorisés par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). Pour parier, il faut donc se rendre directement en Angleterre et en Irlande dans des boutiques spécialisées. Un ticket est remis en échange d'espèces. Ce bout de papier sert à se faire payer si le pronostic est le bon.

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Sondage LH2 : percée de Bayrou / Hollande creuse l'écart

Sondage LH2 : percée de Bayrou / Hollande creuse l'écart | Hollande 2012 | Scoop.it

François Bayrou est crédité de 13% des intentions de vote (+ 6 points) au 1er tour de la présidentielle, dans un sondage LH2 pour Yahoo! publié dimanche 11 décembre qui le place en 4e position derrière François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Au second tour, François Hollande battrait nettement Nicolas Sarkozy avec 57% des intentions de vote (-1) contre 43% (+1). Au premier tour, par rapport à la dernière enquête de l'institut (18-19 novembre), François Hollande gagnerait 1,5 point à 31,5%, Nicolas Sarkozy en perdrait 3, à 26%, Marine Le Pen reculerait de 1,5 point à 13,5%, juste devant le président du MoDem"La poussée de François Bayrou s'explique par un effet conjoncturel lié à sa forte médiatisation ces derniers jours : discours de candidature mercredi, intervention télévisée jeudi, sans compter qu'il se trouve courtisé depuis des semaines par la gauche comme par la droite", commente LH2. Selon l'institut, Jean-Luc Mélenchon recueillerait 6,5% des voix (-0,5), Eva Joly 4,5% (-1,5). Dominique de Villepin, Hervé Morin, Christine Boutin, Nicolas Dupont-Aignan sont crédités chacun de 1% des voix et Jean-Pierre Chevènement de 0,5%. Corinne Lepage et les candidats d'extrême gauche Nathalie Arthaud et Philippe Poutou sont donnés à moins de 0,5%.

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Bruxelles 09/12 : "Un accord étroit, flou et qui ne répond pas à l'urgence" (C. Trautmann / E. Guigou)

Bruxelles 09/12 : "Un accord étroit, flou et qui ne répond pas à l'urgence" (C. Trautmann / E. Guigou) | Hollande 2012 | Scoop.it
  • L’accord trouvé lors du Conseil européen n’est pas solide : il est étroit, flou et ne répond pas à l’urgence de la crise. Nous resterons extrêmement vigilantes sur sa mise en œuvre.
  • Cet accord est étroit : Contrairement aux annonces de Nicolas Sarkozy, il ne s’agit pas d’une révision des Traités européens à 27 ; il repose sur un accord intergouvernemental entre les 17 Etats membres de la zone euro et 6 Etats membres de l’Union européenne. Ce n’est donc ni un accord à 27, ni un accord propre à la zone euro ; il est strictement consacré au renforcement des disciplines budgétaires et de l’austérité à travers le renforcement des sanctions automatiques contre les Etats ; il vise principalement, voire exclusivement, à introduire une « règle d’or » dans le droit interne des Etats sous le contrôle des juges européens ; il ne comporte pas les éléments nécessaires à la mise en place au jour le jour d’un pilotage économique de la zone euro.
  • Cet accord est flou : l’articulation entre cet accord, qui ne concernerait que certains Etats membres de l’Union européenne, et les institutions européennes reste flou, s’agissant notamment des interventions des juges européens ; les modalités de mise en œuvre des dispositions de cet accord, et donc de l’exercice du contrôle démocratique par les Parlements nationaux et par le Parlement européen, restent imprécises. De manière générale à aucun moment n’est pris en compte dans cet accord le nécessaire renforcement du contrôle démocratique des peuples européens sur les décisions prises.
  • Cet accord ne répond pas à l’urgence : des moyens importants sont mis en œuvre à travers le FESF, le Mécanisme européen de stabilité et les interventions du FMI, mais la réponse n’est pas à la hauteur des défis de cette crise : rien n’est dit sur les interventions nécessaires de la Banque centrale européenne ; le FESF reste à des niveaux qui ne lui permettront pas de répondre durablement à la crise ; l’introduction des euro-obligations est renvoyée à un hypothétique rapport des instances européennes en mars 2012. La croissance reste la grande oubliée de cet accord. Des mesures urgentes doivent être prises pour faire face à la crise. Nous exercerons la plus grande vigilance sur la négociation de cet accord.
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François Hollande soutient le personnel de RFI

François Hollande soutient le personnel de RFI | Hollande 2012 | Scoop.it

“François Hollande assure le personnel de RFI, fleuron de la francophonie et de la pluralité des expressions dans le monde, de son total soutien”, a assuré ce jeudi 8 décembre la députée PS Aurélie Filippetti, chargée de la culture dans l’équipe de campagne du candidat socialiste. Elle a également estimé que les conditions de la fusion de RFI avec France 24 devaient “être éclaircies”, jugeant la situation de la chaîne de radio “très inquiétante” , avant de souligner que le personnel avait rejeté lundi dernier, après 9 jours de grève, “par 94% la fusion prévue avec France 24”“Cette fusion est la raison du malaise dans cette radio connue et reconnue pour son professionnalisme et son expertise de l’actualité internationale”, a noté la députée de Moselle. Selon elle, “la nomination des PDG de chaînes publiques (TV et radio) par Nicolas Sarkozy est une atteinte flagrante à la liberté d’expression et à l’indépendance de la presse.”

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BVA 07/12 : Hollande toujours en tête, Sarkozy marque le pas

BVA 07/12 : Hollande toujours en tête, Sarkozy marque le pas | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Hollande en tête, Sarkozy second, Le Pen en troisième position. Les résultats du sondage BVA du mercredi 07/12 ne bousculent pas l’ordre établi lors des précédentes enquêtes. Bayrou progresse, Mélenchon monte et Joly s'enfonce.
  • Aterrissage en douceur pour Hollande / L’effet «primaires» est bel et bien passé pour François Hollande. Mais le mois de novembre, marqué par la querelle du nucléaire après l’accord signé entre le PS et les écologistes ainsi que par une relative improvisation dans sa campagne, n’a guère laissé de traces. Le candidat socialiste poursuit son atterrissage en douceur : il perd un point par rapport à notre précédente enquête, il y a un mois. Mais il reste à un niveau élevé au premier tour, avec 35 % des intentions de vote et continue d’écraser largement Nicolas Sarkozy au second : 59%, contre 41% pour le président sortant. Le député de Corrèze réalise un bon score auprès des jeunes, des professions intermédiaires, des employés et même chez les ouvriers où il devance tous ses concurrents, ce qui constitue une bonne surprise pour le PS qui n’avait pas vu ça depuis longtemps. «Contrairement à ce que certains affirmaient un peu vite, François Hollande ne s’effondre pas. Il est même plutôt en dynamique et reprend trois points par rapport à une étude intermédiaire que nous avons publiée le 20 novembre», analyse Gael Sliman, directeur de BVA Opinion.
  • Sarkozy marque le pas / Omniprésent sur la scène européenne comme sur la scène nationale, le président sortant ne récolte pas, pour le moment, les fruits de son activisme. Au contraire, il affiche même une légère baisse d’un demi point au premier tour (24,5%). Notre enquête, qui a été réalisée dans les deux jours qui ont suivi son discours de Toulon, jeudi dernier, montre qu’il n’a pas bénéficié de ce rassemblement aux allures de meeting. En tenant à distance Marine Le Pen, le président sortant s’épargne toutefois le risque d’un «21 avril à l’envers» qui inquiétait certains de ses amis, il y a encore un mois. Mais le plus inquiétant pour lui est évidemment son score au second tour : six français sur dix ne veulent plus lui accorder leurs suffrages. Une mauvaise performance qui traduit davantage un rejet de sa personne qu’une adhésion à son rival, François Hollande. Autre mauvaise nouvelle pour le chef de l’Etat, à cinq mois du scrutin, ses réserves de voix restent très faibles : 38% seulement des électeurs de Marine Le Pen se reportent au second tour sur son nom, tandis que ceux de François Bayrou, choisissent en majorité, François Hollande.
  • Le Pen en embuscade / Avec 17% des intentions de vote, Marine Le Pen réalise un score en demi teinte. Après avoir tutoyé la barre des 20% au printemps dernier, la candidate du Front national se stabilise à un niveau qui ne lui permet plus d’espérer figurer au second tour. Le contexte de crise européenne ne la sert pas. Ses propositions radicales sur la sortie de la monnaie unique ne lui ont pas permis d’inverser la donne. Au contraire, Marine Le Pen connait une baisse légère mais régulière depuis la mi-octobre. Seule consolation : la fille de Jean-Marie Le Pen reste à un niveau que n’avait jamais atteint son père à cinq mois de l’élection. De quoi lui redonner des raisons d’y croire ?
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M. Valls : la règle d'or est un "piège grossier" pour "faire diversion"

M. Valls : la règle d'or est un "piège grossier" pour "faire diversion" | Hollande 2012 | Scoop.it

Manuel Valls (PS), chargé de la communication de campagne de François Hollande, a jugé mardi que "la règle d'or" renforcée est "un piège grossier" de la droite qui cherche "à faire diversion" alors que Nicolas Sarkozy est "paniqué" et "enfermé dans une impasse". "Nicolas Sarkozy est enfermé dans une impasse manifeste depuis hier avec la rencontre qu'il a eue avec Mme Merkel. De manière tout à fait paniquée, il lance des sujets type règle d'or ou union nationale", a affirmé M. Valls dans les couloirs de l'Assemblée. "Nous n'allons pas tomber dans le piège grossier d'un pouvoir et d'une droite qui, sans imagination, sans capacité de peser dans le débat, aujourd'hui cherche à faire diversion", a-t-il ajouté. "Pour être le garant de l'union nationale, il ne faut pas avoir divisé les Français pendant quatre ans (...). Quant à l'état des finances publiques, la responsabilité du pouvoir est engagée, il est un peu facile de tenter pendant la campagne d'en appeler à la règle d'or", a-t-il dit. Il a rappelé la position du candidat socialiste de proposer une loi de programmation des finances publiques après l'élection. Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, avait affirmé mardi que les socialistes étaient "à nouveau invités à la table des responsabilités" pour l'instauration d'une "règle d'or" budgétaire, prévue dans l'accord franco-allemand. Le ministre de l'Economie, François Baroin, avait indiqué que "la règle d'or" pourrait être soumise au vote du Congrès avant la présidentielle si une "fenêtre de tir" se présentait, interrogé sur les menaces qui pèsent sur le triple A français.

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