Hollande 2012
Follow
Find tag "Retraites"
10.8K views | +0 today
Hollande 2012
François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
Curated by Erwan Lescop
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne

Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne | Hollande 2012 | Scoop.it

Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, a qualifié lundi de "tout à fait raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne, selon qui la mesure sur les retraites du candidat du PS coûtera un milliard d'euro la première année. "Un milliard d'euro la première année, c'est un chiffre tout à fait raisonnable", a déclaré M. Sapin, en référence au coût des mesures de François Hollande sur la retraite, évalué par le cercle de réflexion réputé libéral et dévoilé par le quotidien Les Echos lundi. François Hollande a réaffirmé mercredi au sujet de l'âge de départ à la retraite que s'il était élu en 2012, ceux ayant commencé à travailler tôt (18 ans ou avant) et ayant 41 annuités pourraient partir à 60 ans, mais que tout le reste serait négocié. "L'institut Montaigne d'une manière générale a fait des estimations qui sont parfaitement correctes de ce que François Holande a jusqu'à présent apporté", a ajouté M. Sapin. Le député de l'Indre s'est aussi félicité "des estimations (de l'institut) sur les quelques promesses qu'on a pu entendre chez le "candidat-président" comme par exemple la création de plusieurs dizaines de milliers de places de prison supplémentaires", en référence à une proposition de l'UMP de parvenir à 80.000 places de prison d'ici à 2017, "ce qui coûte plus cher que les créations de postes dans l'Education nationale", mesure de François Hollande décriée par la majorité. L'ancien ministre de l'Economie a par ailleurs jugé que le second chiffre annoncé par l'institut Montaigne, un coût de 5 milliards en 2017 pour la mesure sur le départ à la retraite, était "tenable à deux conditions : la première c'est qu'on ne veuille pas faire tout le reste, tout de suite. C'est la question des priorités (...). La deuxième condition, c'est qu'à chaque fois que quelque chose va coûter, il faudra mettre en place soit une recette du montant équivalent, soit une diminution des dépenses ailleurs".

more...
No comment yet.
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

François Hollande clarifie sa position sur la retraite à 60 ans

François Hollande clarifie sa position sur la retraite à 60 ans | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande a tenté mercredi de clore plusieurs jours de polémique avec la droite sur la retraite à 60 ans en confirmant la possibilité de départ à cet âge pour les personnes ayant commencé à travailler tôt et cotisé suffisamment. Les autres aspects du sujet - durée légale, décote, pénibilité -, feront l'objet de négociations ultérieures avec les partenaires sociaux, a précisé le candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2012 en France. "Pour celles et ceux qui ont leur durée de cotisation, qui ont donc commencé tôt à travailler, 18 ans, et qui peuvent prétendre partir à la retraite à 60 ans, la première décision que je prendrai ira en direction de ceux-là", a-t-il déclaré à la presse en marge de la visite d'un centre Emmaüs à Paris. "Deuxième acte : une négociation avec les partenaires sociaux sur la durée légale, la décote, la pénibilité", a-t-il ajouté. Face aux accusations de "mensonges" de la droite, le candidat a assuré qu'il n'avait jamais dévié sur le sujet. "J'avais pris position sur cette question dans ce qu'on a appelé les primaires et je continue d'affirmer la même démarche. C'est toujours au nom de la justice", a-t-il dit. La proposition de François Hollande ouvre un droit nouveau par rapport au système actuel né de la réforme engagée par l'actuel gouvernement, qui a repoussé à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite. Les salariés concernés sont les personnes ayant cotisé pendant 41,5 années, soit 166 trimestres. "Ce que dit François Hollande est une avancée sociale majeure par rapport à la réforme du gouvernement", a estimé Marisol Touraine, chargée des questions sociales dans l'équipe de campagne du candidat socialiste. L'UMP a reproché ces derniers jours à François Hollande de reculer par rapport à l'idée d'un rétablissement de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans défendue par le passé par certains dirigeants socialistes, et mentionnée dans le projet du PS adopté au printemps dernier.

more...
No comment yet.
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

Chérèque au secours de Hollande sur la retraite à 60 ans (M. Noblecourt)

François Chérèque ne s'est jamais fait d'illusion sur le rétablissement de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche à l'élection présidentielle. A la différence de Bernard Thibault qui ne cesse de dire, officiellement, qu'il attend d'une éventuelle alternance le rétablissement de ce droit. Mardi 22 novembre, sur France Inter, le secrétaire général de la CFDT a fait une nouvelle ouverture sur cette question. "Ce n'est plus le sujet, a-t-il affirmé. Aujourd'hui, essayons de ne pas se bloquer sur l'âge de départ. La CFDT milite pour transformer notre système de retraites par répartition, en faisant ce qu'on appelle une réforme systémique, pour aller vers un système où c'est la durée de cotisations qui est privilégiée, avec des choix de l'âge de départ, parce que, que ce soit à 60 ans ou à 62 ans, ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans cotisent 44 ou 45 ans. Allons vers un système, comme la CFDT l'avait souhaité en 2003, sur la durée de cotisations plus que sur l'âge". Dans le cadre de son plan de lutte contre les déficits, François Fillon a accéléré le calendrier de la réforme de la retraite: l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans sera effectif en 2017. Du coup, le recul progressif à 67 ans de l'âge permettant de bénéficier d'une pension à taux plein, quelle que soit la durée de cotisation, sera atteint en 2022, contre 2023 initialement. Si le Parti socialiste s'est officiellement prononcé pour un rétablissement du droit de partir à la retraite à 60 ans, il a ajouté un codicille important en précisant que cette possibilité serait ouverte à ceux qui auront cotisé pendant 41,5 années pour pouvoir bénéficier d'une pension à taux plein. En 2003, le PS avait contesté la réforme Fillon qui était fondée sur un allongement de la durée de cotisations à 41 puis à 41,5 années, au point d'avoir envisagé, avant la présidentielle de 2007, son abrogation. Dans le document qu'il avait adopté, le 18 mai 2010, pour "une réforme juste, efficace et durable des retraites", le PS avait pris acte des "dispositions prévues concernant la durée de cotisation" jusqu'en 2020, entérinant ainsi la réforme de 2003. Jugeant que sa réforme assurait le financement du système jusqu'en 2025, il proposait, pour cette année-là, "une clause de rendez-vous globale". "Si un allongement de la durée de cotisation devait être envisagé, estimait-il, celui-ci ne devrait pas excéder la moitié des gains d'espérance de vie". Le PS faisait du maintien de l'âge légal à 60 ans "une exigence" et "une borne indispensable", tout en soulignant sa volonté de "trouver de nouvelles ressources permettant une réforme équilibrée et mettre en place une réforme systémique". Il se prononçait aussi pour "le principe d'une retraite choisie, incitant à travailler plus longtemps ceux qui le peuvent et le souhaitent, dans le cadre d'une refonte globale de l'acquisition des droits". Pendant les débats de la primaire socialiste, les candidats sont restés flous, à l'exception de Manuel Valls, qui y était hostile, sur le rétablissement de la retraite à 60 ans. François Hollande a peu évoqué le sujet depuis son investiture mais quand il parle du retour à 60 ans il ajoute toujours que cela concerne ceux qui auront cotisé 41,5 années. Dans l'accord conclu, le 16 novembre, entre les socialistes et les écologistes, tout le monde s'est focalisé sur la question du nucléaire et sur la distribution de circonscriptions pour les législatives de juin 2012. Les phrases sur la retraite sont passées inaperçues. Elles sont pourtant dénuées d'ambiguité : "Pour toutes celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt ou qui ont exercé des métiers pénibles, l'âge légal de départ à 60 ans et à taux plein sera rétabli; la pénibilité, les carrières incomplètes et l'espérance de vie liée aux parcours professionnels seront prises en compte". Ces questions feront l'objet d'une conférence sociale entre l'Etat, les syndicats et le patronat. Mais il apparaît clairement que le retour aux 60 ans ne sera ni automatique ni général. François Chérèque, en insistant sur la durée de cotisation, ne dit pas autre chose. Il vole ainsi au secours de François Hollande en lui signifiant qu'il ne se mettra pas, sur ce terrain, en travers de son chemin. Il n'est pas sûr que la CGT adopte la même attitude pragmatique...

more...
No comment yet.
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

Retraites : Aubry et Fabius à l'unisson avec Hollande

Retraites : Aubry et Fabius à l'unisson avec Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it
  • «Moi, je parle comme François Hollande», assure Martine Aubry. En pleine passe d'armes entre l'UMP et le candidat socialiste sur la question des retraites - la majorité accusant le socialiste d'avoir menti - le PS se lance dans une explication de texte. Ce jeudi matin, Laurent Fabius et Martine Aubry sont montés au créneau pour justifier la position de leur candidat. Ils ne reviendronnt «pas à l’âge légal de la retraite à 60 ans», dénonce le Front de gauche, «seul à défendre les valeurs de la gauche et les intérêts des salariés». De son côté, l'UMP continue de faire entendre sa petite musique, par la voix de Laurent Wauquiez notamment, qui a fustigé «le double mensonge» du député de Corrèze.
  • Hollande veut régler «très vite (...) la plus grande des injustices». La Première secrétaire du parti, tout comme l'ancien Premier ministre socialiste, a répété que la question des retraites serait traitée en deux temps. Tout d'abord, une «décision immédiate» pour «permettre à ceux qui ont commencé à travailler tôt de partir immédiatement», selon les mots de Martine Aubry sur France Inter. Soit, a détaillée Laurent Fabius sur RTL, «toutes les personnes qui ont commencé à travailler avant 18 ans, à condition qu'elles aient 41 annuités». «Ce que veut (François Hollande), c'est faire cela très vite, dès qu'il sera élu président de la République», a précisé Martine Aubry pour qui on est là face à «la plus grande des injustices». Et, «François Hollande la traitera dès qu'il arrivera à la présidence de la République», a-t-elle insisté.
  • Fabius : «Ne nous faisons pas non plus d'illusions». Seconde étape, a rappelé Laurant Fabius : «à la fin de l'année 2012», il s'agira d'ouvrir «une négociation qui portera sur l'ensemble des paramètres, c'est-à-dire à la fois la décote, la durée de cotisation, la pénibilité, le financement, et dans ce cadre-là, la question des 60 ans pour les différentes catégories sera posée». Le tout, avec la «volonté de privilégier tous ceux qui ont eu des carrières pénibles», selon l'ex-Premier ministre, qui affirme : «Il faut une politique qui change les choses mais qui en même temps soit sérieuse.» Alors qu'on lui demandait si tout le monde pourrait partir à la retraite à 60 ans, le responsable socialiste a rétorqué : «Ne nous faisons pas non plus d'illusions», évoquant «la situation financière des régimes de retraite, qui n'a pas été réglée par le gouvernement, et la situation financière du pays». Martine Aubry, elle, a néanmoins affirmé : «Le principe d'une durée légale, qui permet effectivement à chacun d'avoir la liberté de partir avant l'âge qu'a fixé le gouvernement, 62 ans, est acquis, il faut en discuter les modalités et les décotes.»
  • Un recul par rapport au projet PS ? «La position de Hollande prévaut». Est-ce là un recul par rapport au projet PS qui, en avril, prévoyait de rétablir «l’âge légal à 60 ans (qui permettra à ceux qui ont commencé à travailler tôt ou exercé des métiers pénibles de pouvoir partir au même âge) et l’âge de départ sans décote à 65 ans» ? «Disons que c'est plus précis, a glissé Laurent Fabius. En ce qui concerne le candidat, qui est François Hollande, il n'a pas caché quelle était sa position, dans les primaires (…) C'est lui-même qui a prévalu et c'est cette position qui prévaut.» Une position qui «tient compte aussi du fait que la situation économique (..) va se détériorer et qu'il ne faut pas payer les gens en monnaie de singe». François Hollande avait néanmoins signé le projet PS.
  • La colère du Front de gauche. «Après les déclarations de François Hollande, Martine Aubry et Laurent Fabius ont confirmé ce matin qu’en cas de victoire, ils ne reviendraient pas à l’âge légal de la retraite à 60 ans», regrette Eric Coquerel, conseiller spécial auprès de Jean-Luc Mélenchon, dans un communiqué. «En réalité, repousser l’age de la retraite n’est pas seulement attaquer un des principaux acquis sociaux mais constitue une faute en matière économique et sociale, peut-on y lire. Alors que le chômage explose tant chez les jeunes que chez les travailleurs en fin de carrière, il est stupide d’empêcher des salariés de prendre leur retraite à un âge qu’ils ont toujours plus de mal à atteindre en activité.» Et de conclure : «Décidément plus la campagne avance, plus il apparait malheureusement qu’il revient au seul Front de Gauche de défendre les valeurs de la gauche et les intérêts des salariés.»
  • Wauquiez fustige un «double mensonge». Dans la même veine que le Premier ministre, François Fillon, qui avait accusé, mardi, le candidat du PS de «mentir», Laurent Wauquiez, sur Europe 1, a dénoncé ce qu'il considère être «le double mensonge» de François Hollande. «Il avait promis un retour à la retraite à 60 ans pour tout le monde. Or, il dit désormais que ne seront concernés par cette mesure que les salariés qui ont commencé à travailler à 18 ans», a martelé le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. «C'est un candidat à la présidentielle qui renonce à ses promesses avant même d'être élu», a-t-il lancé. Reprenant le refrain entonné depuis quelques temps déjà, le ministre a jugé qu'il s'agit du «discours de quelqu'un qui n'a pas de convictions». «Ce qui est clair, c'est qu'il n'y aucun cap», a-t-il lancé.
more...
No comment yet.
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

Hollande appelle à ''la combativité''

Hollande appelle à ''la combativité'' | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande a appelé ce soir [13/12] à "la mobilisation" des socialistes face à la droite lors de la première réunion de son conseil politique de campagne, réuni au siège du PS, rue de Solférino. Lors d'une intervention liminaire, le candidat socialiste à la présidentielle a appelé à une "combativité forte" de ses équipes "face à une droite dont on sent bien qu'elle est en train de monter le ton" avec "des attaques permanentes, personnelles à un niveau tout à fait indigne du débat démocratique", a rapporté Pierre Moscovici, son directeur de la campagne, lors d'une conférence de presse, à l'issue de la réunion. M. Hollande est arrivé et reparti de la rue de Solférino en évitant la presse. "La droite est en train de franchir chaque jour un pas supplémentaire dans la virulence de ses attaques" mais "elle n'a aucune leçon à nous donner", a déclaré M. Moscovici citant "les affaires" Karachi, Bettencourt et Takkiedine. "Nous rendrons coup pour coup" et "avec énormément de fermeté", a prévenu le député du Doubs, accusant le gouvernement et l'UMP "de plonger la campagne dans le caniveau". Au programme de la réunion figuraient l'accord de Bruxelles et le patriotisme industriel, qui fait désormais partie des thèmes majeurs de la campagne du candidat PS. Il y avait aussi la clarification sur l'âge de départ à la retraite, après les propos de François Hollande. "La position qui est celle du bureau national, de François Hollande, de Martine Aubry, de tout le monde c'est que, sans attendre la négociation, nous commencerons par permettre tout de suite à ceux qui ont commencé à travailler tôt de partir avec une retraite pleine parce qu'ils ont cotisé assez", a déclaré à la presse le porte-parole du PS Benoît Hamon, après la réunion. "Ensuite, ce qui doit être soumis à la négociation avec les syndicats et le patronat, c'est le montant de la décote qui se déclenche à partir de la retraite à 60 ans dès lors qu'on n'a pas assez d'annuités de cotisations pour partir avec une retraite à taux plein", a-t-il expliqué. Le conseil politique rassemble une cinquantaine de personnes : membres du Bureau national du PS, de l'équipe de campagne du candidat, ainsi que des représentants du partenaire PRG. Il est présidé par la première secrétaire du PS Martine Aubry, secondée par le président du Parti radical de gauche Jean-Michel Baylet, tous deux ex candidats à la primaire.

more...
No comment yet.
Scooped by Erwan Lescop
Scoop.it!

Hollande rejette toute "convergence sociale" avec l'Allemagne

Hollande rejette toute "convergence sociale" avec l'Allemagne | Hollande 2012 | Scoop.it

"François Hollande a estimé, jeudi 22 septembre, que François Fillon venait de "révéler le programme de Nicolas Sarkozy" pour l'élection présidentielle, à la suite des propos du premier ministre concernant un rapprochement des durées de travail et de l'âge de départ en retraite entre la France et l'Allemagne. "La position de François Fillon est incompréhensible", a déclaré le candidat à la primaire socialiste, lors d'un déplacement au Creusot, en Saône-et-Loire. "François Fillon a pris un exemple, l'Allemagne, qui n'est pas le bon et qui laisse penser aux Français que la réforme qui vient d'être votée, finalement, est déjà insuffisante. C'est un aveu terrible que vient de faire le premier ministre", a-t-il ajouté."

more...
No comment yet.