Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Nucléaire : sûreté et sécurité sont au coeur du projet Hollande (M.-H. Aubert)

Nucléaire : sûreté et sécurité sont au coeur du projet Hollande (M.-H. Aubert) | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande place les exigences de sûreté des installations et de sécurité de la population au coeur de son projet de politique énergétique, a déclaré lundi le responsable environnement de son équipe de campagne, dans un communiqué. François Hollande place ces exigences au coeur de son projet de politique énergétique: la sûreté des installations, la sécurité de la population, sont des impératifs sur lesquels on ne peut pas transiger, écrit Marie-Hélène Aubert, responsable du pôle Environnement. Selon elle, l'intrusion des militants de Greenpeace dans la centrale de Nogent-sur-Seine ce (lundi) matin inquiète à juste titre. Cette action souligne en effet une faille réelle en termes de sûreté nucléaire, ce que l'ONG ne manque pas de souligner. Quand Henri Guaino affirme benoîtement qu'il faudra "réfléchir à la sécurisation de ces sites" après un tel incident, on se dit que c'est un peu court !, estime-t-elle, ajoutant que, selon elle, presque 9 mois après la catastrophe de Fukushima et alors que Nicolas Sarkozy se targuait de garantir la sûreté nucléaire en France, les leçons n'ont pas été vraiment tirées. Elle rappelle que le PS a souligné la nécessité de mettre en place une coordination internationale en matière de sûreté nucléaire via la création d'un organe international de régulation et de contrôle de sûreté des installations nucléaires.

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"Réussir la transition énergétique" - François Hollande - Le Monde

"Réussir la transition énergétique"  - François Hollande - Le Monde | Hollande 2012 | Scoop.it

"Le rôle de la politique, ce n'est pas de faire peur pour ne rien changer, c'est de changer pour vaincre la peur. Ce n'est pas de prolonger le passé, c'est d'engager le futur. Après le drame de Fukushima, tandis que les réserves de pétrole s'amenuisent et que nous avons l'obligation écologique de réduire nos consommations de CO2, la France doit réussir la transition énergétique. Avec lucidité et volonté. Il s'agit de sortir progressivement du tout-pétrole pour les transports et du tout-nucléaire pour l'électricité. Je veux préparer cette transition autour de quatre principes : l'indépendance, la sécurité, l'emploi et le pouvoir d'achat. Elle n'est pas seulement une nécessité pour le développement durable ou une protection par rapport aux risques. C'est surtout, si nous savons la saisir, une opportunité économique. (...)"

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Ayrault : Sarkozy "caricature la position de François Hollande"

Ayrault  : Sarkozy "caricature la position de François Hollande" | Hollande 2012 | Scoop.it

Réagissant aux déclarations du chef de l'État sur l'énergie nucléaire, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault a accusé, vendredi, Nicolas Sarkozy de "mentir" et "d'être le président du déclin". "Il faut vraiment que le président de la République, candidat à sa propre succession, soit aux abois pour mentir à ce point et caricaturer la position de François Hollande, au point de parler de la bougie et de retour au Moyen Âge, et allant jusqu'à affirmer que François Hollande était adversaire du nucléaire", a déclaré celui qui est aussi conseiller spécial du candidat PS. Selon lui, "François Hollande porte un projet ambitieux : réussir la transition énergétique pour le XXIe siècle, alors que Nicolas Sarkozy est le président du déclin". "Si Nicolas Sarkozy veut maintenir 75 % d'électricité d'origine nucléaire, comment va-t-il faire dans les années qui viennent ? A-t-il l'intention de les remplacer et avec quel argent ?" a lancé le responsable socialiste. "Passer de 75 % à 50 % d'électricité d'origine nucléaire (comme le propose le candidat socialiste, NDLR), cela implique à la fois de garder la Hague, de construire Flamanville et d'investir dans les énergies renouvelables", a souligné Jean-Marc Ayrault.

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"Ne tirez pas sur Hollande" | Causeur

"Ne tirez pas sur Hollande" | Causeur | Hollande 2012 | Scoop.it

La sentence de la presse et de l’opinion publique est sans appel : dans l’affaire des accords PS-EELV François Hollande s’est planté. Certains se demandaient de qui il se mox, d’autres ont lancé une torpille sur le capitaine de pédalo, tandis que les plus indulgents se contentaient d’expliquer qu’il s’agit tout simplement d’un trou d’air, que les niveaux très élevés de popularité s’envolent avec le souvenir de la primaire ; bref personne n’a contesté le prétendu passage à vide de Hollande. Mais si on regarde les faits, il n’y pas grand-chose à reprocher au candidat socialiste. Hollande a rapidement repris en main une négociation entamée il y a plusieurs mois par le Premier secrétaire du PS, qui n’est autre que son ancienne rivale des primaires, Martine Aubry. Cela n’a pas été une mince affaire car le maire de Lille était prête à aller plus loin vers les écologistes et ses désaccords « écolos » avec Hollande constituaient même l’axe principal de sa stratégie de différenciation pendant la dernière ligne droite de la campagne interne. A la lumière des vifs échanges entre les deux principaux prétendants lors du premier débat des primaires, on peut raisonnablement estimer que Martine Aubry aurait, entre autres, signé un document annonçant la sortie du nucléaire comme horizon stratégique de la politique énergétique de la France. François Hollande a donc fait machine arrière en quelques semaines pour imposer ses propres engagements aux Verts : faire passer le poids du nucléaire dans la production énergétique français de 75% à 50% d’ici 2025. Plus encore, le député de Corrèze a accompli une autre prouesse : il a changé unilatéralement une clause de l’accord déjà négocié – le paragraphe concernant le MOX – et, à la stupéfaction générale, l’a fait gober aux écolos qui, malgré ce comportement de marchand de tapis, ont ratifié le document ! Politiquement, Hollande a donc réussi exactement là où Joly a lamentablement échoué : il est à la fois candidat et maître de son parti politique. Et si Martine Aubry n’est pas la Cécile Duflot du PS, c’est-à-dire la patronne du parti qui savonne la planche du candidat à la présidentielle, on peut être sûr que ce n’est ni par altruisme ni par manque de volonté. Hollande le mou a fait plier la Gauche dure… Quant au prix payé – soixante circonscriptions ont été réservées par le PS aux candidats Verts – il est certes élevé mais sûrement pas disproportionné et la très légère tempête soulevée par Bertrand Delanoë n’a pas encore fait de vagues susceptibles de déstabiliser le moindre pédalo. Ceci dit, on peut reprocher à Hollande les détails techniques de l’accord. Pas besoin d’être expert pour comprendre que l’engagement de fermer 24 réacteurs d’ici 2025 sans lancer d’études prospectives pour la construction de nouvelles centrales vide de son sens le principe d’une dénucléarisation progressive (de 75% à 50% de l’énergie consommée). Autrement dit, on peut soupçonner que le fond du compromis PS-EELV est le suivant : Hollande peut dire qu’il a tenu parole en maintenant son refus d’une sortie du nucléaire et les écolos peuvent ricaner en insinuant le contraire… Les concessions d’EELV fournissent à Hollande les arguments dont il a besoin pour gagner la présidentielle, voilà – pour le moment- la seule chose qui compte. Car, si Hollande gagne, tous ces détails seraient renégociés à partir des nouveaux rapports de force établis à l’issue de la présidentielle. Est-ce qu’une fois élu, le nouveau président de la République privilégierait la parole donnée à EELV à celle donnée aux Français ? Dans cet épisode, Hollande est loin d’avoir démérité. On peut même dire qu’il vient de remporter une bataille décisive : peu importent les fonctions officielles, au PS, c’est lui le patron. Pour comprendre pourquoi il a été si sévèrement jugé, rappelons-nous la fameuse « règle du triple L » énoncée par Jean-François Kahn : dans leurs rapports avec les personnalités les médias suivent trois phases : léchage, lâchage, lynchage… Tout l’art est d’être dans la bonne phase au moment des élections.

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Hollande : « Le nucléaire reste et restera une énergie indispensable »

Hollande : « Le nucléaire reste et restera une énergie indispensable » | Hollande 2012 | Scoop.it
  • "À l’issue d’une semaine de turbulences pour la gauche, le candidat socialiste à la présidentielle réaffirme son opposition à la sortie du nucléaire et sa détermination à imposer « la cohérence de sa ligne » à son camp."
  • Interwiew "exclusive" de François Hollande par les DNA, dans laquelle il s'exprime sur de très nombreux sujets d'actualité. 
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Michel Sapin : «Je ne m'explique pas ce cafouillage»

Michel Sapin : «Je ne m'explique pas ce cafouillage» | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts ont assuré jeudi s'être accordés sur le sort de la filière du combustible nucléaire MOX après plus d'une journée d'incertitude sur ce point, nouvelle illustration de divergences profondes entre les deux camps. Le retrait mardi soir par la direction socialiste d'un paragraphe sur «la reconversion à emploi constant de la filière de retraitement et de fabrication du MOX», sur fond de lobby d'Areva, a plongé les écologistes dans la stupeur. Le texte initial, incluant ce paragraphe, avait en effet été validé un peu plus tôt par Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EE-LV). En charge du projet présidentiel de François Hollande et négociateur de l'accord avec Europe Ecologie-Les Verts, Michel Sapin évoque une «affaire classée».
  • François Hollande sort-il abîmé ou renforcé de cette séquence compliquée ? Son objectif était qu'il y ait de la clarté et de la cohérence. De la clarté dans nos accords, et s'il y en a dans nos désaccords, avec Europe Ecologie-Les Verts. Et de la cohérence dans sa position. Ce communiqué (publié cet après-midi avec Jean-Vincent Placé, négociateur pour EE-LV: ndlr) permet de mettre de la clarté là où, à un moment, pendant quelques heures, il y a eu des divergences d'interprétation. Quand il y avait accord, nous l'avons dit, et sur les quelques points où il y avait désaccord, nous l'avons dit aussi. Il ne fallait donc pas laisser perdurer une forme d'entre-deux.
  • Tout est donc clair désormais ? Le paragraphe (sur l'avenir du MOX: ndlr) qui posait problème est en tout cas clarifié d'un commun accord. Il ne peut plus donner lieu à des interprétations divergentes. D'une manière générale, François Hollande souhaite qu'un accord entre les partis qui le soutiennent dès maintenant, ou qui sont appelés à le soutenir pour le second tour de la présidentielle, soit en cohérence avec sa propre pensée et sa propre expression. C'est, sur ce sujet comme sur d'autres, exactement le cas.
  • Qu'on parle de cafouillage ou d'imbroglio, comment vous expliquez-vous cette période de flottement ? Je ne me l'explique pas, puisque nous avions souhaité qu'il y ait de la clarté. Je constate simplement qu'il y avait des divergences d'interprétation. Nous y avons mis fin et nous en revenons au principe même de cet accord: un immense champ de convictions partagés et la volonté d'être ensemble pour porter une majorité parlemnetaire soudée et solidaire. Je crois que l'accord a, désormais, maintenant, dorénavant et pour toute la durée qui nous mène jusqu'à la présidentielle et au-delà, toute ces qualités.
  • Aucune inquiétude sur le fait que le conseil fédéral d'EE-LV vote bien le texte de l'accord ? Europe Ecologie-Les Verts est un parti politique organisé et démocratique. J'espère que si une position est prise par Jean-Vincent Placé en commun avec moi-même, c'est qu'il considère cette position comme suffisamment partagée.
  • Qu'Eva Joly se mette «en réserve» suite à cet accord qui la gène, ça vous inspire quoi ? Je m'en tiens à mon rôle de négociateur de cet accord. J'aime les choses claires et la clarté est aujourd'hui revenue. Tant mieux. C'est la fin d'un épisode que nous aurions pu éviter, mais ça fait aussi partie de la vie politique. Cette affaire classée, ça va nous permettre d'en revenir à l'énorme conviction partagée qui nous rassemble dans cet accord, et pas simplement aux désaccords réels ou supposés.
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Les Inrocks : PS-EELV : la guerre nucléaire

Les Inrocks : PS-EELV : la guerre nucléaire | Hollande 2012 | Scoop.it

"Tout avait bien commencé. Il y a six mois, socialistes et écologistes s’étaient mis autour de la table des négociations avec la ferme intention de conclure un double pacte programmatique et électoral pour constituer le pilier de la future majorité, en cas de victoire à la présidentielle en 2012. Mais la machine s’est enrayée. Dans les derniers jours d’octobre, Bruno Le Roux, l’un des négociateurs dépêchés par François Hollande, confiait son optimisme. “L’ambiance est très bonne et on devrait aboutir très vite”, expliquait-il en estimant que l’accord entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts pourrait être conclu avant le long week-end du 11 novembre. Les seules difficultés, reconnaissait-il, portaient sur la “mise en musique” des divergences sur le nucléaire et sur quelques circonscriptions, comme celle que convoite Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EE-LV, à Paris. Du côté des écologistes, même optimisme. Plusieurs négociateurs relevaient des convergences “satisfaisantes” sur des questions comme la retraite à 60 ans, la défense des services publics, la régulation financière et même l’instauration d’une dose de proportionnelle aux élections. Le 6 novembre, la situation s’est brutalement tendue lorsqu’Eva Joly a lancé un ultimatum à François Hollande. La candidate EE-LV à la présidentielle a affirmé que l’accord devait intervenir avant le conseil fédéral du parti écologiste, fixé le 19 novembre, et contenir clairement la mention de l’abandon du chantier de l’EPR de Flamanville, le coûteux réacteur nucléaire de troisième génération, dont la construction a été lancée en 2007. (...)"

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Nucléaire : Selon Moscovici, c'est au tour des écologistes de faire des concessions

Nucléaire : Selon Moscovici, c'est au tour des écologistes de faire des concessions | Hollande 2012 | Scoop.it

Le député PS Pierre Moscovici, proche de François Hollande, a estimé ce dimanche que son parti avait fait des avancées «considérables» sur le nucléaire et qu'il revenait désormais à EELV de faire des concessions dans le cadre des négociations en cours pour 2012. «François Hollande a pris un engagement que je redis ici : s'il est élu président de la République, nous ferons l'EPR de Flamanville», a répété l'élu sur Radio J, alors que cette position continue de braquer les écologistes. Mais dans le même temps, le PS a fait sur ce thème «des propositions qui sont d'une ambition extraordinaire» comme de proposer de passer de 75% d'énergie électrique d'origine nucléaire aujourd'hui à 50% d'ici 2025, de fermer certaines centrales ou de ne pas faire de deuxième EPR, a-t-il ajouté. «Nous avons fait des mouvements considérables... Quand on fait un accord c'est sur la base du compromis (...). Nous avons mis sur la table des propositions très fortes, il faut que les écologistes réfléchissent aussi», a poursuivi le député du Doubs. Selon lui, les négociations avec EELV «ne sont pas dans l'impasse» mais elles sont «compliquées». «François Hollande et le PS souhaitent un accord avec les Verts : nous voulons diriger le pays avec eux. C'est important», a-t-il encore dit.

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Nucléaire : Duflot salue Hollande

Nucléaire : Duflot salue Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, a salué lundi "l'évolution" de François Hollande sur le nucléaire, répétant que la sortie du nucléaire n'était "pas un caprice" des écologistes mais "une nécessité" pour tout accord en 2012. Interrogée sur i-Télé sur la position du candidat favori de la primaire PS sur le nucléaire, elle a répondu : "Entre ses toutes premières positions et ses positions d'aujourd'hui, je lui fais le crédit d'une certaine évolution".

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Hollande promet un «grand débat» sur l'énergie

Hollande promet un «grand débat» sur l'énergie | Hollande 2012 | Scoop.it

Pour faire taire les critiques ayant suivi l'accord avec les Verts, François Hollande s'est employé à recadrer la politique énergétique qu'il entend mettre en oeuvre s'il l'emporte en 2012. Rassurer sans se renier ; répliquer à ceux qui l'accusent de vouloir sacrifier un pan de l'industrie nationale et les emplois allant avec ; effacer la fâcheuse impression que l'avenir du nucléaire en France s'est décidé sur un coin de table et en catimini lors des négociations entre les états majors écologistes et socialistes. Lundi 28 novembre sur BFM TV, puis dans une tribune publiée par « Le Monde » et enfin lors de son déplacement chez Saint Gobain, François Hollande s'est employé à recadrer la politique énergétique qu'il entend mettre en oeuvre s'il est élu président. En prenant soin, comme à son habitude, de ménager les uns et les autres : écologistes, socialistes pro-nucléaire, CGT énergie. François Hollande s'est évertué d'abord à requinquer les employés de la filière nucléaire et les partisans de l'atome à gauche. « Nous avons des centrales, nous avons là une industrie, elle doit continuer à produire », a-t-il déclaré. « Des investissements importants devront être consacrés aux centrales pour éventuellement les prolonger », a-t-il ajouté. Ramener de 75 % à 50 % d'ici à 2025 la part du nucléaire dans la production électrique « prendra du temps » et « supposera des étapes d'évaluation en fonction des progrès de science et des prix relatifs des sources d'énergie », a-t-il aussi prévenu. L'élu corrézien n'a mentionné expressément que la fermeture de la centrale de Fessenheim. De quoi accréditer l'idée que, sur le quinquennat à venir seules, une ou deux centrales tout au plus seraient arrêtées, comme l'avait déjà affirmé le député Michel Sapin, chargé du programme de François Hollande. Autre concession aux pro-nucléaire de son camp : « le système retraitement des déchets et la filière qui l'accompagne seront préservés ». Ce que ne prévoit pas l'accord final entre le PS et les écologistes. Selon le député de Corrèze, « l'industrie nucléaire, loin d'être affaiblie, sera à plusieurs titres sollicitée et donc renforcée. » De quoi interpeller les écologistes. Pour tenter d'apaiser un peu ces derniers, François Hollande a insisté lundi sur la nécessaire « sobriété énergétique ». Et fait sienne l'une des propositions du projet socialiste allant dans ce sens : la mise en place de « tarifs progressifs » pour le gaz, l'électricité et l'eau. « Je propose des mesures de protection des consommateurs avec un tarif de base pour l'essentiel et un tarif progressif pour le confort », a-t-il indiqué. Cette mesure travaillée de longue date par les experts du PS permettrait à la fois de lutter contre la précarité énergétique des ménages les plus modestes et de réduire la consommation aux heures de pointe, qui fait appel à des centrales à gaz ou à fioul, chères et émettrices de CO2. Enfin, à tous ceux qui l'accusent -à droite comme à gauche -d'avoir laissé les négociateurs de l'accord entre le Parti socialiste et les Verts engager le futur énergétique du pays, François Hollande a promis l'ouverture « au lendemain de l'élection présidentielle », s'il la gagne, d'un «grand débat sur l'énergie en France ». Il associerait « largement les acteurs et les citoyens dont le Parlement fixera la conclusion par le vote d'une loi de programmation ». Une annonce qui lui a permis au passage de riposter à Nicolas Sarkozy et la droite : « ce débat mérite mieux que la caricature, l'outrance, l'aveuglement, voire le mensonge », dont ceux-ci feraient preuve, selon lui, en matière nucléaire.

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Nucléaire : Hollande pointe un Sarkozy "en campagne et dans la caricature"

Nucléaire : Hollande pointe un Sarkozy "en campagne et dans la caricature" | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Les socialistes n'ont pas vraiment apprécié la sortie de Nicolas Sarkozy sur l'accord PS-EELV concernant la filière nucléaire. Ils accusent le président de mentir en vue de l'élection présidentielle de 2012. François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle a estimé vendredi 25 novembre que "Nicolas Sarkozy est en campagne et dans la caricature" quand ce dernier l'accuse de vouloir "détruire la filière nucléaire""J'ai comme perspectives l'indépendance nationale, le pouvoir d'achat des Français et leur sécurité. Le nucléaire restera la source principale. Je préfère avoir cette vision équilibrée que d'être comme le candidat sortant dans une espèce de caricature et d'affirmation d'un modèle qui me paraît aujourd'hui dépassé", a dit le candidat socialiste en marge du forum Libération, auquel il participait. "Je suis pour la diversification des énergies pour produire de l'électricité, c'est-à-dire avec du nucléaire, puisque j'ai fixé la perspective pour 15-20 ans de réduire la part du nucléaire dans l'électricité de 75 à 50%, mais en même temps de faire monter les énergies renouvelables", a mis au clair François Hollande.
  • "Toujours la même méthode, des mensonges" / La première secrétaire du PS Martine Aubry a, elle, dénoncé les "mensonges" de Nicolas Sarkozy, sur les propositions de la gauche sur le nucléaire. Le chef de l'Etat "a préféré s'attaquer à la gauche et aux écologistes (...) toujours avec la même méthode, des mensonges, mensonges sur l'emploi, mensonges sur nos propositions plutôt que (...) de s'attaquer aux problèmes du pays", a déclaré Martine Aubry devant la presse à la mairie de Lille.
  • "Sortir du tout nucléaire et du tout pétrole""Préparer l'avenir, c'est d'abord la sobriété énergétique. C'est proposer un mix énergétique, sortir du tout nucléaire et du tout pétrole. M. Sarkozy est un président du siècle dernier", a-t-elle ajouté. "Il y a des centaines de milliers d'emplois à créer dans les énergies renouvelables tout en maintenant - c'est ce que propose François Hollande - une part de nucléaire à 50% dans la production d'électricité en 2025", a poursuivi la maire de Lille. "La France a toujours été en pointe dans les révolutions qu'il a fallu faire en matière énergétique. Nous avons une filière extraordinaire" sur laquelle il "faut s'appuyer, à la fois pour réduire la part du nucléaire (...) et en même temps pour développer ces énergies renouvelables", a-t-elle fait valoir.
  • Des "caricatures" pour "faire peur" / L'augmentation de la part des énergies renouvelables permettra aussi "une plus grande indépendance de la France (...) et une réduction du coût de l'électricité (...). L'uranium, c'est comme le pétrole, ce n'est pas renouvelable", a souligné la maire de Lille. Martine Aubry a également évoqué le problème de la "sécurité" du nucléaire, après la catastrophe de Fukushima, qu'il faut selon elle "mettre au premier rang". Elle a jugé "extrêmement choquant de voir un président de la République annoncer des mensonges les uns derrière les autres sur les propositions de ses adversaires", un chef de l'Etat qui "caricature les positions de chacun" et "veut faire peur".
  • Chantage à l'emploi / Pascal Terrasse a pour sa part accusé, dans un communiqué, le président de procéder "à un odieux chantage à l'emploi à des fins politiciennes". "Alors qu'il devrait être le garant du modèle français au coeur de la mondialisation ainsi que de l'unité républicaine, il agite le spectre des délocalisations", estime l'élu socialiste, qui préside la commission locale d'information de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche). Pascal Terrasse affirme par ailleurs qu'il va "solliciter le Conseil constitutionnel au sujet des visites récurrentes" du chef de l'Etat en province, "qui s'apparentent aujourd'hui à des meetings politiques".
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Nucléaire : "le bouquet énergétique n'a pas qu'une fleur" (F. Brottes)

Nucléaire : "le bouquet énergétique n'a pas qu'une fleur" (F. Brottes) | Hollande 2012 | Scoop.it
  • La filière nucléaire est devenue objet de polémiques caricaturales de la part de la droite depuis dix ans. Et ce n'est pas une visite présidentielle de la centrale nucléaire de Tricastin qui changera la réalité du bilan illustrée par la décapitation d'Areva. L'Etat, actionnaire influent sinon majoritaire des grandes entreprises d’énergie en France, a les moyens de réorienter puissamment la politique énergétique de notre pays, en lien avec nos voisins européens. L'Etat en a surtout le devoir : l'énergie est un bien essentiel, vital pour les consommateurs, stratégique pour le pays, notre économie et nos emplois, et un enjeu clef de la lutte contre le réchauffement climatique. La voie tracée par François Hollande s'inscrit dans ce cadre d'intérêt national, ainsi que dans le respect salutaire de nos engagements européen de réduire de 20% d'ici 2020 notre consommation d'énergie et nos émissions de gaz à effet de serre, et porter à 23% la part des énergies renouvelables dans notre consommation.
  • Pour atteindre cet objectif, la France doit rééquilibrer significativement son «mix» énergétique afin de diminuer sa dépendance à une seule énergie, que ce soit le pétrole pour les transports et le nucléaire pour l’électricité, en maîtrisant ses émissions de CO2, mais sans aggraver la précarité des ménages, ni fragiliser la compétitivité de nos entreprises. Dans cette approche globale de l'énergie, qui est la seule pertinente, deux curseurs essentiels doivent être mobilisés: l'efficacité et la sobriété énergétiques, et ses conséquences sur l'évolution du «mix» énergétique. Mettre en œuvre une réelle politique d'efficacité énergétique s'impose d'autant plus que le nucléaire n'a jamais permis de réduire notre facture pétrolière ni nos importations d'électricité de pointe depuis l'Allemagne, très coûteuses et polluantes. Son coût est d'ailleurs appelé à augmenter du simple fait de l'indispensable renforcement de la sûreté des centrales. Jouer sur l'offre seule est donc voué à l'échec.
  • Mettre en place la société de la sobriété énergétique - Il faut au contraire aider à moins et mieux consommer. En un mot, mettre en place la société de la sobriété énergétique. D'abord sur le bâti qui absorbe en France 40% de la consommation d’énergie, et dont nous pouvons, à technologies constantes, diminuer par 4 la consommation moyenne, dans le neuf comme le rénové, sans perte de confort. La rénovation du parc immobilier doit donc être une priorité absolue. Elle représente, qui plus est, un puissant levier de création d’emplois industriels durables et non délocalisables dans le bâtiment et l’installation d’équipements performants, estimés à 150000 emplois à moyen terme, et plus de 300000 d’ici 2040. La sobriété et l'efficacité, c'est aussi un ensemble d'évolutions de pratiques et d'innovations technologiques rendues possibles par la recherche qui, menées conjointement et avec volontarisme, auront un impact significatif sur nos consommations: remplacement massif des appareils ménagers et informatiques énergétivores, responsabilisation des consommateurs par la maîtrise automatisée des usages, neutralisation de la consommation de pointe, encouragement à la production décentralisée d'énergie renouvelable pour la consommation locale, maîtrise de l'urbanisation et développement massif de la mobilité décarbonée, stockage de l'électricité, réduction des pertes en lignes... Réduire les consommations, c'est assurer que la sortie du «tout nucléaire» ne se fera pas au détriment de la facture d’électricité des ménages, en particulier les plus fragiles. La protection des 4 millions de consommateurs les plus vulnérables contre les augmentations inéluctables des prix de l’énergie doit à cet égard être une priorité. Des mesures simples peuvent être mises en place, comme un forfait de base d'accès à l'énergie, à un tarif abordable pour les besoins vitaux, complétées de mesures préventives incitant à moins consommer. Outre l'instauration d'une contribution climat-énergie, la tarification progressive, plus coûteuse pour les consommations de confort, pourrait utilement compléter le plan massif d’isolation de l’habitat.
  • Relance d'une politique industrielle - Dans le même temps, la diversification du « mix énergétique » nous fournit l'opportunité de relancer une politique industrielle et de créer des filières d'excellence, créatrices d'emplois à l'instar de l'Allemagne qui en 2009 comptait plus de 230 000 emplois dans les énergies renouvelables. Nous disposons aussi d'un potentiel intéressant en matière d'industrie du démantèlement des centrales. Le marché mondial, estimé à 50 milliards d'euros d'ici 2040, devrait progressivement s’ouvrir pour le démantèlement des 400 centrales actuellement en service et la gestion de leurs déchets. En France, la déconstruction des centrales dites «de première génération», déjà engagée, pourrait être accélérée pour disposer à l’horizon 2020 de premières références qui imposeront le leadership industriel des opérateurs français dans le monde. Bien sûr, tout ceci doit être financé. Les investissements nécessaires d’ici 2025 peuvent être notamment assurés par les bénéfices tirés du nucléaire historique amorti, ce qui peut supposer l’extension de la durée de vie des centrales, en conformité avec les exigences de l’Autorité de Sûreté Nucléaire en matière de sûreté. Le développement des renouvelables et de l'efficacité énergétique seront ainsi financés par le nucléaire. Dès 2012, nous pourrons organiser la sortie du "tout nucléaire" de façon responsable. Pour le prochain quinquennat, un grand débat sur l'énergie sera ouvert autour des principes de sécurité, de compétitivité, et de pouvoir d'achat. Même si tout le monde pense au site de Fessenheim, le calendrier très progressif de diminution du parc nucléaire sera établi en fonction des données d'expertise partagées et transparentes sur la sûreté, sur le bien-fondé de l'utilité de ces unités de production pour répondre à une demande maîtrisée, et sur la faisabilité économique du rythme de la transition énergétique.
  • François Hollande propose ainsi un projet industriellement ambitieux et cohérent pour relever les défis du développement durable. Sa stratégie de sortie de crise, fondée sur un nouveau modèle de développement économique, social et écologique, est vertueuse et surtout réaliste. Il nous faudra nous engager dans cette trajectoire en mobilisant tous les acteurs de ces filières, et en obtenant l'adhésion de nos concitoyens. La société de la sobriété énergétique, meilleur gage de l'indépendance nationale en la matière, ne doit pas seulement se résumer à un débat d'experts : c'est aussi et surtout un acte de citoyenneté responsable, au service de l'intérêt de tous, et au service d'une croissance durable.

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Europe Ecologie-Les Verts valide l'accord conclu avec le PS

Europe Ecologie-Les Verts valide l'accord conclu avec le PS | Hollande 2012 | Scoop.it

Le conseil fédéral d'Europe Ecologie-Les Verts a validé samedi 19 novembre l'accord conclu avec le Parti socialiste pour 2012. La secrétaire nationale du parti écologiste, Cécile Duflot, a annoncé la décision vers 18h15 sur son compte Twitter, à l'issue d'un vote à huis clos. La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a annoncé le 19 novembre 2011 sur Twitter la validation de l'accord conclu avec le PS (vers 18H15 : "résultat du vote sur la validation de l'accord : adopté à 74% 96 pour 31 contre 3 blancs"). Mardi, les deux partis étaient parvenus dans la douleur à un "accord de mandature", validé par Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EE-LV) et prévoyant, en cas de victoire de la gauche, une coalition des deux formations à l'Assemblée nationale. Mais mercredi, la cacophonie avait régné après le retrait la veille au soir en bureau national du PS d'un passage du texte sur le combustible nucléaire MOX, sur fond de lobbying d'Areva. Un "caviardage" révélé par Le Monde. Un paragraphe finalement réapparu jeudi après une mise au point des deux camps, calmant le jeu. L'accord programmatique a aussi permis de coucher sur le papier les nombreux points d'accord : retraite à 60 ans à taux plein pour ceux qui ont commencé tôt ou ont eu des métiers pénibles, taxe carbone, réforme fiscale d'ampleur, politique d'immigration, dose de proportionnelle aux futures législatives voulue par EE-LV (pour 15 à 20 % du total des députés), etc. Le volet électoral de l'accord laisse entrevoir aux écologistes, qui n'ont actuellement que quatre députés, la possibilité de pouvoir former "un groupe parlementaire" à l'Assemblée en 2012. Avec plus de 60 circonscriptions qui lui sont réservées par le PS, EELV peut désormais prétendre à 25 à 30 députés en cas de victoire de la gauche et 15 en cas de défaite. Mais la question d'une entrée au gouvernement des écologistes, en cas de victoire en mai 2012, reste toujours posée, ces derniers n'ayant pas obtenu l'abandon de l'EPR de Flamanville (Manche) et du projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. Ces deux désaccords sont inscrits dans le document global de 30 pages, désormais validé par les deux partis.

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Nucléaire : le PS et EELV trouvent un compromis sur la filière MOX

Nucléaire : le PS et EELV trouvent un compromis sur la filière MOX | Hollande 2012 | Scoop.it

"(...) Après cette mise au point, le négociateur d'EELV, M. Placé estime que tout est désormais clarifié. "Nous sommes satisfaits des termes de l'accord. Nous allons réduire progressivement la filère du combustible MOX et la filière du retraitement des déchets", a-t-il dit en précisant n'avoir "jamais voulu arrêter immédiatement la filière" MOX. Le conseiller politique de Cécile Duflot s'est également dit "très serein et tranquille" sur le vote des délégués d'EELV qui doivent se prononcer samedi, lors d'un conseil fédéral, sur l'accord conclu dans la douleur avec le PS. De son côté, le négociateur socialiste pour le nucléaire, Bruno Le Roux, s'est félicité que toute "ambiguïté" ait été levée. Mais il a insisté sur la "fermeté" dont François Hollande "a fait preuve tous ces derniers jours". Une manière de répondre à la majorité qui estime que le candidat socialiste a manqué de poigne."

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Hollande affirme n'avoir "rien troqué" avec les Verts

Hollande affirme n'avoir "rien troqué" avec les Verts | Hollande 2012 | Scoop.it
  • François Hollande a affirmé mercredi n'avoir "rien troqué" avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour parvenir à l'accord passé la veille au nom du "rassemblement" dans la perspectives des élections de 2012. Le volet électoral de l'accord, qui réserve 60 circonscriptions aux Verts, a provoqué des remous au PS. "Je n'ai rien troqué", a déclaré François Hollande lors du journal de 20 heures de TF1. "Il n'y a pas de troc, pas d'arrangement", a ajouté le candidat socialiste à l'élection présidentielle. "Moi je suis candidat devant les Français, je ne suis pas là pour régler les affaires de telle ou telle circonscription""En revanche je veux le rassemblement. Si demain je veux gouverner avec le souci de mettre le plus de Français dans le mouvement, j'ai besoin de la gauche, des écologistes et même, au-delà, de Français qui se retrouvent dans l'action que j'aurai à conduire", a-t-il poursuivi, défendant l'idée du "pluralisme". Le député a dit comprendre les doutes exprimés par les maires de Paris et Lyon Bertrand Delanoë et Gérard Collomb sur les concessions faites aux Verts, notamment à la secrétaire nationale d'EELV Cécile Duflot, candidate dans la capitale. "Si on fait un accord il y a forcément des concessions à faire. Ce que demande Bertrand Delanoë, c'est du respect", a-t-il considéré.
  • Au chapitre programmatique, François Hollande a rappelé que le PS et les Verts étaient en désaccord sur la poursuite de la production d'électricité d'origine nucléaire en France - qu'il veut réduire d'un tiers à l'horizon 2025 -, le chantier du réacteur de troisième génération EPR de Flamanville (Manche) ou le retraitement du combustible Mox. Ce dernier point a fait polémique et provoqué la colère d'Areva. "Bien sûr qu'il va falloir continuer à en fabriquer si nous voulons garder un potentiel mais à l'horizon 2025, nous réduirons la part du nucléaire", a dit François Hollande. Le nucléaire "ce dont des entreprises, Areva, EDF, ce sont des emplois, des syndicats, des personnels qui se posent des questions donc il faut les rassurer", a-t-il souligné. Invitée au même moment sur France 2, Cécile Duflot a affirmé "croire à la parole donnée" par le PS pour conclure l'accord.
  • Cible de nombreuses attaques ces derniers jours venant de la droite et du candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, François Hollande s'est placé au-dessus des polémiques. "Je me mets à un certain niveau", a-t-il dit. "Les Français attendent de moi que je sois en capacité de diriger la France donc moi je ne tombe pas dans ce type de polémique""Je ne dénigre personne parce que je ne veux pas que les Français dénigrent la vie politique, je veux qu'ils aient confiance", a poursuivi celui qui a été comparé ces derniers jours au personnage de bande dessinée "Babar" ou à un "capitaine de pédalo" dans la crise. "Je n'utilise aucun mot qui puisse abaisser mon pays ou les dirigeants de mon pays", a-t-il conclu.
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Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande

Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

"Plusieurs personnalités de gauche, telles Arnaud Montebourg ou Michel Rocard, ont affirmé lundi 14 novembre soutenir la position de François Hollande sur le nucléaire, au moment où les négociations entre le PS et les écologistes sur un éventuel contrat de gouvernement et un accord électoral pour les législatives sont au point mort. Les discussions bloquent toujours sur l'avenir du chantier de la centrale nucléaire EPR de Flamanville (Manche). Les écologistes ont présenté l'abandon de cette centrale nucléaire de troisième génération, dont la construction en cours est émaillée de problèmes et de retards, comme un point non négociable. Les négociations doivent en principe s'achever la semaine prochaine. Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie - Les Verts (EELV), a notamment assuré dimanche sur France 5 que son parti, qui mène actuellement des négociations difficiles avec le Parti socialiste, était prêt à "n'avoir aucun député" plutôt que de "renier ses convictions", notamment sur le nucléaire. Mais le camp Hollande donne l'impression de ne pas vouloir lâcher du lest. "Nous ferons Flamanville, c'est une décision de François Hollande, c'est un acte de fermeté, c'est une position de principe, à condition bien sûr qu'il n'y ait pas de problème de sécurité", a répété lundi sur France 2, Pierre Moscovici, un des principaux lieutenants du candidat PS à la présidentielle. (...)"

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Négociations PS-EELV : Copé tente de mettre de l'huile sur le feu

Négociations PS-EELV : Copé tente de mettre de l'huile sur le feu | Hollande 2012 | Scoop.it

Le patron de l'UMP tente de compliquer un peu plus les négociations entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui n'ont toujours pas trouvé d'accord pour 2012. Jean-François Copé a demandé vendredi 11 novembre "au nom de la France" à François Hollande, candidat PS à la présidentielle, "d'arrêter les négociations avec les Verts sur le nucléaire". S'exprimant en marge de l'inauguration du Musée de la Grande Guerre construit dans sa ville, M. Copé a dit à la presse être "très inquiet" des discussions entre le deux partis dans la perspective de 2012, estimant qu'ils étaient "en train de négocier sur le dos des Français" sur le nucléaire. Samedi 12 novembre, c'est Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe au projet de l'UMP, qui est allée de son communiqué pour affirmer que "les négociations électorales du PS avec les Verts sur le nucléaire tournent à la négociation de marchands de tapis", estimant que le candidat socialiste François Hollande "ne parvient toujours pas a afficher sa ligne de conduite". Fort probable que les deux personnalités de l'UMP soient en service commandé. "L'Elysée a passé consigne à l'UMP d'envenimer autant que possible les négociations PS-Verts", écrivait la journaliste du Parisien qui suit l'Elysée, vendredi, sur Twitter. Pour justifier son appel solennel au candidat socialiste, Jean-François Copé a renvoyé aux chiffres avancés par le patron d'EDF, Henri Proglio, mercredi. Selon ce dernier, une sortie du nucléaire en France mettrait en péril un million d'emplois et coûterait entre 0,5 et 1 point de PIB. Or, un chiffrage du coût de l'après-nucléaire se révèle très compliqué.

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