Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction"

Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction" | Hollande 2012 | Scoop.it

Les attaques de François Fillon à l'encontre de François Hollande montrent que le premier ministre "n'est plus à la hauteur de sa fonction", estime Manuel Valls, membre de l'équipe de campagne de François Hollande. Dans un entretien publié vendredi 16 décembre sur le site du Journal du dimanche, le directeur de communication du candidat socialiste à l'élection présidentielle répond aux critiques du locataire de Matignon, qui a notamment accusé François Hollande d'"irresponsabilité" et de "mensonge""Les attaques de François Fillon révèlent qu'il n'est plus à la hauteur de sa fonction et qu'il cherche avant tout à masquer son bilan commun avec Sarkozy : chômage, précarité, dette et récession", déclare le député-maire d'Evry (Essonne). Sur le dossier des retraites, qui a fait débat cette semaine, Manuel Valls déclare qu'"en toute transparence, François Hollande recadre le projet socialiste en fonction de son analyse de la situation économique""En l'espèce, sa position est claire et cohérente : ceux qui ont travaillé dès 18 ans pourront partir dès 60 ans à taux plein ; pour tous les autres, une négociation collective avec les partenaires sociaux déterminera les conditions de leur départ", résume-t-il. A un peu plus de quatre mois du premier tour de la présidentielle, Manuel Valls appelle au rassemblement des troupes socialistes. Un message notamment adressé à Arnaud Montebourg, qui a récemment levé des soupçons sur le financement et le fonctionnement de la fédération PS du Pas-de-Calais. "La gauche doit se rassembler pour montrer que le changement est la seule voie du redressement national. Les Français n'attendent pas d'elle qu'elle consacre sa salive aux rumeurs et aux faits divers", dit-il. "Chacun doit prendre sa place, avec sa personnalité et son talent, et notamment Arnaud", ajoute Manuel Valls à l'attention de son ancien rival de la primaire PS. "Le seul conseil que j'ai à donner, c'est 'tous sur le pont pour parler des vrais sujets et relayer les propositions de François Hollande'". Chargé de la communication de François Hollande, Manuel Valls se défend des accusations de rigidité dont il fait parfois l'objet. "Si on me critique parce que je suis perfectionniste et bien organisé, je prends ça pour un compliment. Au-delà de tous les défauts que je dois bien avoir, je mets, sans états d'âme, toute mon énergie au service du candidat", dit-il.

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François Hollande appelle à une "union pour le redressement productif"

François Hollande appelle à une "union pour le redressement productif" | Hollande 2012 | Scoop.it

"Je suis venu vous parler de la production, de la croissance, de l'industrie, du pouvoir d'achat et de l'emploi", a attaqué François Hollande, mercredi 7 décembre en début d'après midi, face aux ouvriers de l'usine Alsthom du Creusot (Saône-et-Loire). Vaste programme. En visite pour la journée sur les terres d'Arnaud Montebourg et sur le thème de la réindustrialisation, le candidat socialiste a tenu un discours des plus volontaristes, qui n'a manifestement pas déplu aux salariés présents. "La désindustrialisation n'est pas une fatalité", a martelé M. Hollande, à deux pas de la chaîne d'assemblage du métro. Juché sur une petite estrade au milieu d'un cercle d'ouvriers en bleu de travail, en un saisissant parallélisme des formes avec Nicolas Sarkozy, lequel s'était déjà rendu deux fois sur ce site de production, le candidat socialiste n'a pas hésité, comme son adversaire en son temps, à jouer de la fibre compassionnelle. "J'ai vu des hommes et des femmes pleurer parce que leur entreprise fermait", a raconté François Hollande, qui "mesure l'urgence". Mais il a aussi tenté de se démarquer du président de la République : "Au moment où certains appellent à une union nationale contre le déficit budgétaire, qu'ils ont eux mêmes creusé, je vous appelle à une véritable union pour le redressement productif". De l'industrie comme moyen de se démarquer de la position et du bilan de Nicolas Sarkozy, alors que la crise européenne et budgétaire limite les marges de manœuvres programmatique du candidat Hollande. "L'horizon ne doit pas être le déclin", a conclu, après avoir insisté sur la "fierté industrielle", le candidat socialiste, avant de se fait offrir une petite maquette de TGV. Quelques heures plus tôt, sur le site industriel d'Eolame à Montceau-les-Mines, qui a rapatrié la production des tablettes numériques Qooq après une délocalisation en Chine, François Hollande avait vanté le concept de "patriotisme industriel".

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Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande

Nucléaire : Montebourg, Rocard et Chevènement soutiennent Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

"Plusieurs personnalités de gauche, telles Arnaud Montebourg ou Michel Rocard, ont affirmé lundi 14 novembre soutenir la position de François Hollande sur le nucléaire, au moment où les négociations entre le PS et les écologistes sur un éventuel contrat de gouvernement et un accord électoral pour les législatives sont au point mort. Les discussions bloquent toujours sur l'avenir du chantier de la centrale nucléaire EPR de Flamanville (Manche). Les écologistes ont présenté l'abandon de cette centrale nucléaire de troisième génération, dont la construction en cours est émaillée de problèmes et de retards, comme un point non négociable. Les négociations doivent en principe s'achever la semaine prochaine. Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie - Les Verts (EELV), a notamment assuré dimanche sur France 5 que son parti, qui mène actuellement des négociations difficiles avec le Parti socialiste, était prêt à "n'avoir aucun député" plutôt que de "renier ses convictions", notamment sur le nucléaire. Mais le camp Hollande donne l'impression de ne pas vouloir lâcher du lest. "Nous ferons Flamanville, c'est une décision de François Hollande, c'est un acte de fermeté, c'est une position de principe, à condition bien sûr qu'il n'y ait pas de problème de sécurité", a répété lundi sur France 2, Pierre Moscovici, un des principaux lieutenants du candidat PS à la présidentielle. (...)"

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Hollande rejette toute "convergence sociale" avec l'Allemagne

Hollande rejette toute "convergence sociale" avec l'Allemagne | Hollande 2012 | Scoop.it

"François Hollande a estimé, jeudi 22 septembre, que François Fillon venait de "révéler le programme de Nicolas Sarkozy" pour l'élection présidentielle, à la suite des propos du premier ministre concernant un rapprochement des durées de travail et de l'âge de départ en retraite entre la France et l'Allemagne. "La position de François Fillon est incompréhensible", a déclaré le candidat à la primaire socialiste, lors d'un déplacement au Creusot, en Saône-et-Loire. "François Fillon a pris un exemple, l'Allemagne, qui n'est pas le bon et qui laisse penser aux Français que la réforme qui vient d'être votée, finalement, est déjà insuffisante. C'est un aveu terrible que vient de faire le premier ministre", a-t-il ajouté."

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"Hollande pris dans la nasse du PS" : le point de vue de G. Andrieu (Marianne)

"Hollande pris dans la nasse du PS" : le point de vue de G. Andrieu (Marianne) | Hollande 2012 | Scoop.it

Avec la multiplication des affaires et des bisbilles autour des circonscriptions aux législatives, le Parti socialiste vient une nouvelle fois fragiliser son candidat à la présidentielle. «Les Verts sont capables du meilleur comme du pire. Mais c'est dans le pire qu'ils sont les meilleurs ». Il est des sentences, comme celle prononcée par Gaby Cohn-Bendit qui mériterait d’être recyclées à l’usage du Parti socialiste. On avait déjà eu droit à l’affaire DSK, à sa saison 1 new-yorkaise et sa saison 2, tout aussi glauquissime, du Carlton de Lille. Dans un tout autre registre, on avait eu droit à l’affaire Guérini et à la « pizza connection » d’un autre baron local, Robert Navarro. Et voilà que l’on écope désormais du « scandale du Pas-de-Calais », la nouvelle « affaire qui embarrasse le PS ». Et pour couronner le tout, dans ce dernier dossier encore une fois tout à la gloire du premier parti d’opposition, on apprend que Jack Lang compte porter plainte contre Arnaud Montebourg. Parce qu’au PS, plus encore que chez les Verts, le meilleur du pire est toujours certain. Évidemment, toutes ces affaires ont peu à voir les unes avec les autres. Bien entendu, les Français semblent faire la part des choses entre les histoires à haute teneur en testostérone de l’ex-directeur général du FMI et le Parti socialiste lui-même. Il n’empêche l’effet d’accumulation fonctionne à plein. À l’heure où, nous dit-on, François Hollande veut « dialoguer » directement avec eux, il se retrouve avec un boulet en fonte solidement fixé à la cheville. Un boulet qui ne lui facilitera pas cette rencontre. Un boulet décoré de deux belles et grandes lettres : PS. Ce PS qui, pour le meilleur et surtout pour le pire, s’est donc allié à des experts en la matière, les écologistes. Certes, François Hollande a depuis pris ses distances avec l’accord liant sa formation à Europe écologie. Il n’empêche, encore une fois, l’effet d’accumulation fonctionne à plein. Car la cession de circonscriptions à EELV a exacerbé les tensions entre socialistes. Ceux qui doivent désormais composer avec des candidats Verts sur ce qu’ils jugent être « leurs terres » (Gérard Collomb, Danièle Hoffman-Rispal...) sont pareils à une Rachida Dati redoutant de voir débarquer un François Fillon à Paris : de véritables « grenades dégoupillées ». Mais il faut être honnête, les socialistes n’ont pas toujours besoin des écologistes pour se dévorer entre eux par médias interposés et nuire in fine à leur candidat. Surtout quand vient l’heure de la grande distribution des « circos ». Là encore, l’effet d’accumulation fait des ravages. On a eu droit au duel Faouzi Lamdaoui (pro-Hollande) versus Pouria Amirshahi (pro-Aubry) au sujet de la 9e circonscription des Français de l’étranger. On a aujourd’hui droit à l’affrontement entre deux anciens « potes » de SOS-Racisme, Malek Boutih et Julien Dray, le premier accusant le second de fraude lors de sa désignation dans la 10e circonscription de l’Essonne. Comme on a droit à un Christophe Borgel tentant de justifier bizarrement son parachutage dans la Somme et à une Ségolène Royal qui, si elle reconnaît que sa désignation à La Rochelle relève d’une « procédure inhabituelle », la justifie par sa situation « hors du commun » (sic) d’ancienne candidate à la Présidentielle ! Elle qui avait déjà fait savoir très hâtivement (histoire sans doute que François Hollande et Martine Aubry tiennent leur promesse) qu’elle visait la Présidence de l’Assemblée nationale… Et c’est sans compter sur ceux qui ont choisi le mauvais cheval lors de la primaire, qui n’ont pas non plus réussi à décrocher une circonscription aux législatives, et reconnaissent déjà « préparer » le prochain congrès du PS… « Désolant Parti socialiste », doit se dire aujourd'hui François Hollande qui a peut-être oublié qu’il hérite d’une situation dont il est en partie responsable. Ce boulet qui l’entrave dans cette campagne, il a contribué à le façonner lorsqu’il était, près de dix ans durant, à la tête de Solférino. À moins qu’il n’arrive à se libérer de ce boulet. Les socialistes lui permettront-ils seulement de le faire ? Avec eux, François Hollande peut s’attendre à tout. Surtout au pire.

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Hollande appelle la gauche à ne pas "ranimer des relents anti-allemands"

Hollande appelle la gauche à ne pas "ranimer des relents anti-allemands" | Hollande 2012 | Scoop.it

Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, a déclaré vendredi à l'AFP que pour le candidat PS à la présidentielle, "la gauche ne doit pas, en aucune façon, ranimer des relents et des sentiments anti-allemands", en référence aux débats actuels autour de la zone euro. "Le couple franco-allemand est plus que jamais nécessaire pour sortir de la crise en Europe", a souligné M. Moscovici, ajoutant que "François Hollande en est convaincu et le dira dès dimanche à Berlin au congrès du SPD [Parti socialiste allemand] dont il est l'invité". Plus tôt dans la journée, le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, a dénoncé dans un communiqué "les socialistes" qui "prennent les risques de ressusciter en France les vieux démons de la germanophobie", et ce "par pure tactique politicienne, avec pour seul objectif l'affaiblissement du président français". Dans le cas d'espèce, M. Juppé s'est essentiellement attaqué aux propos tenus par le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg : "'Nationalisme allemand', 'politique à la Bismarck', 'droite prussienne'. L'emploi de ces termes fait froid dans le dos. Il est honteux, par hargne partisane, de fragiliser notre acquis le plus précieux : la réconciliation, l'amitié franco-allemande." Le ministre a aussi critiqué "les dirigeants socialistes [qui] accusent la France de se mettre à la remorque de l'Allemagne. Par exemple, François Hollande qui déclare : 'Depuis plusieurs mois, c'est Mme Merkel qui décide et M. Sarkozy qui suit'. Non seulement c'est faux – et il sera facile de le démontrer – mais c'est irresponsable". Vendredi, le député PS de Paris Jean-Marie Le Guen a répondu au communiqué de M. Juppé en affirmant que "dénoncer la politique aveugle et égoïste de la droite allemande et regretter que le président de la République n'ait ni la force ni la lucidité de s'y opposer est non seulement un devoir national mais aussi l'expression de l'espoir d'une autre politique européenne enfin dégagée de ses oripeaux idéologiques". La semaine dernière, M. Le Guen avait affirmé que la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sur la crise de l'euro, c'était "Daladier à Munich". Arnaud Montebourg, troisième homme de la primaire du Parti socialiste, avait plaidé mercredi en faveur d'une confrontation dure avec Angela Merkel qu'il a accusée d'être en train de "tuer l'euro" et de mener "une politique à la Bismarck", en référence au chancelier allemand qui a vaincu la France en 1870. Le soir même, face aux prises de distance de plusieurs membres du PS, dont François Hollande, M. Montebourg avait précisé : "Ce n'est pas l'Allemagne que j'accuse, c'est l'annexion par la droite prussienne de la droite française que je condamne." Il a ensuite développé son propos dans une tribune publiée sur le site Rue89.

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Au Creusot, Hollande veut rassembler avant et après la primaire

Au Creusot, Hollande veut rassembler avant et après la primaire | Hollande 2012 | Scoop.it

"On se souvient qu'il y a cinq ans, pendant la campagne des présidentielles de 2007, Arnaud Montebourg avait eu des mots peu aimables à l'adresse de François Hollande, jugeant qu'il était « le problème » de Ségolène Royal. Telle la mule du pape, à l'occasion de sa venue au Creusot, en Saône-et-Loire, François Hollande, en tête des sondages de la primaire, a profité des micros et de la caméra de France 3 Bourgogne pour lancer une flèche en direction d'Arnaud Montebourg, estimant qu'il ne faisait pas partie de ceux pouvant être désignés pour le deuxième tour de la primaire. L'ancien patron du PS s'est, en quelque sorte, permis de considérer qu'Arnaud Montebourg joue en deuxième division de la primaire, sans oublier de le remercier d'en avoir eu l'idée… A un peu plus de deux semaines du 1er tour de la primaire, l'heure n'est donc pas aux cadeaux entre les candidats. Il n'empêche que, toujours porté par les sondages, François Hollande a martelé, au cours du meeting qui s'est déroulé à l'ALTO, qu'après la primaire, s'il est désigné, il compte bien faire travailler Montebourg avec lui durant la campagne, de même que les autres candidats. Et de déclarer qu'il était prêt à reprendre des idées du candidat Montebourg, comme son désir d'une meilleure organisation du commerce mondial, ou encore la défense des productions made in France."

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