Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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François Hollande : "Je serai le président du redressement productif et industriel"

François Hollande : "Je serai le président du redressement productif et industriel" | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande a visité, le 19 décembre, les chantiers navals de Saint Nazaire, avant de rencontrer les salariés d’ « Espace » et d’Airbus. « Je suis aujourd'hui à Saint Nazaire et sur ses chantiers, car notre pays a un avenir industriel » a affirmé François Hollande visitant les chantiers naval de Saint Nazaire. Dressant le bilan de la politique industrielle de Nicolas Sarkozy, le candidat à l’élection présidentielle a évoqué les « 400 000 emplois » qui ont été supprimés. Revenant sur le "pacte productif", un contrat avec les entreprises, « dans lequel nous fixerons les grandes filières d'avenir », et où « nous dégagerons les moyens financiers, sur le plan budgétaire, fiscal et de l'épargne », François Hollande a conclu sa visite par ces mots : « Je serai le président du redressement financier, mais aussi du redressement productif et industriel »

[Vidéo : cliquez sur l'image] 

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Hollande "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro

Hollande "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande s'est dit lundi "ouvert à toutes les discussions" sur la crise de la zone euro, après la proposition de Daniel Cohn Bendit que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon se mettent autour d'une table sur le sujet. Le coprésident des Verts au Parlement européen avait proposé dimanche soir sur France 2 que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon se mettent autour d'une table à propos de la crise de la dette dans l'UE, en appelant à "l'intelligence nationale". Eva Joly, candidate d'EELV à la présidentielle, a décidé de rebondir "immédiatement" sur cette proposition, annonçant qu'elle "lance" dès lundi "les invitations" à l'opposition. Interrogé sur la proposition Cohn-Bendit par la presse lors d'un déplacement à Saint-Nazaire sur le thème de l'industrie, le candidat du PS à la présidentielle a répondu : "j'ai toujours été ouvert à toutes les discussions. Je constate que depuis deux ans et demi que nous sommes entrés dans cette crise de la zone euro, il n'y a pas eu de compréhension par le président de la République de cette utilité de l'intelligence collective""Nous avons d'ailleurs fait des propositions régulièrement sur le fond. Aucune n'a été reprise, notamment sur les eurobonds", a-t-il regretté. "S'il veut prendre une inititiative, il n'est pas trop tard. Mais enfin je ne veux pas tomber non plus dans une politique 'spectacle'", a-t-il dit. Car il faut "encore qu'il y ait un ordre du jour clair et une compréhension de la position que nous pouvons adopter. Il ne s'agit pas non plus de co-décision", a-t-il averti. Selon lui, "si un jour le président de la République, entre deux déplacements de campagne, veut associer les principales formations de l'opposition, je pense qu'elles y répondront". Alors qu'on lui demandait s'il pourrait s'assoir à la même table que le chef de l'Etat, M. Hollande a répondu : "nous, la démarche du dialogue, dans la République, de la concertation, de l'échange a toujours été de notre côté une position de principe""Sarkozy, le seul dialogue qu'il connaisse, c'est le dialogue avec lui, ce qui quand même, à un moment, fait éventuellement désordre".

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PS : Hollande écrit aux électeurs des primaires

PS : Hollande écrit aux électeurs des primaires | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande prépare ses troupes à la grande bagarre de 2012. Le candidat socialiste adressera mardi une courte lettre aux électeurs qui, durant le vote de la primaire, ont accepté de laisser au PS leurs coordonnées afin de s’engager dans la campagne présidentielle. Soit entre 700 et 800 000 personnes sur plus de 3 millions d’électeurs aux primaires. «Votre mobilisation a constitué un message clair. J’y ai vu le signe d’une attente forte pour le changement en 2012», écrit François Hollande dans cette lettre dont nous publions la teneur. Assurant que «cette campagne sera dure et âpre», le candidat lance un appel à la mobilisation au delà des rangs du parti socialiste et des Radicaux de gauche qui le soutiennent déjà : «J’aurai donc besoin de la participation de chacun, bien au delà des partis qui soutiennent ma candidature». «Vous avez été les acteurs des primaires, vous serez demain les artisans de la victoire de la gauche en 2012», conclut Hollande.

_________________

Chère Madame, Cher Monsieur,
 

Vous avez participé les 9 et 16 octobre aux primaires citoyennes.
Je voulais vous dire ma fierté d’avoir été désigné par une procédure qui a associé plus de 3 millions de personnes.
Je mesure ma responsabilité. Elle doit être à la hauteur de la confiance que vous m’avez accordée.
Votre mobilisation a constitué un message clair. J’y ai vu le signe d’une attente forte pour le changement en 2012 dans un moment particulièrement difficile pour la France et pour l'Europe.
La crise économique, l'endettement public record, la montée du chômage nécessiteront pour être conjurés un effort de rassemblement et de justice pour redresser notre pays.
Je porterai trois grands engagements : le pacte productif pour rehausser le niveau de l'emploi et de la croissance, le pacte redistributif pour réduire les inégalités et le pacte éducatif pour faire de la jeunesse la grande priorité du prochain quinquennat.
Je veux aussi montrer que le changement exigera une conception de la démocratie dans laquelle le président respectera les citoyens et les valeurs de la République.
Cette campagne sera dure et âpre. Je sais que nos concurrents ne répugneront pas à user de la caricature, du dénigrement, voire du déni de leur propre bilan. J'aurai donc besoin de la participation de chacun, bien au-delà des partis qui soutiennent ma candidature.
Vous avez été les acteurs des primaires, vous serez demain les artisans de la victoire de la gauche en 2012.
Je vous fournirai régulièrement argumentaires et informations. N'hésitez pas à faire connaître à mon équipe vos suggestions.
Je souhaite en cette fin d'année 2011 que la France connaisse, le 6 mai 2012, l’avenir qu’elle mérite.

François Hollande 

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Un dimanche à l'UMP : que dire ?

Un dimanche à l'UMP : que dire ? | Hollande 2012 | Scoop.it



C'est dimanche et l'UMP tente de s'occuper en cette journée paisible pour laquelle seuls la messe et Michel Drucker sont à l'agenda. C'est vrai, tout va bien en France et dans le Monde, comme chacun sait : on s'ennuie en somme, à en périr.

Et puis tout a déjà été dit sur la terrible, que dis-je, apocalyptique perte du triple A, l'alpha et oméga de tous les problèmes et des moyens de les résoudre. Au demeurant, suis-je bête, ce n'est désormais plus qu'un faux problème comme chacun sait : amen.

Alors, comme dirait Lénine, que faire  ? Rien : jusque là, cela ne change guère.

Alors que dire ?

Ne surtout pas trop réfléchir, faire appel aux réflexes pavloviens : normal, vous me direz, pour des pitbulls. Donc : moquer, rabaisser, insulter François Hollande, si possible au ras des pâquerettes et sans craindre de verser dans la fange : normal, vous me direz, cela ne change guère. Voici ce que certaines éminences de l'UMP ont ainsi... tenté de dire :

 

  • Nadine Morano a lu le JDD (enfin, a regardé les photos, point trop n'en faut, c'est dimanche, et c'est Nadine Morano) et a succombé à sa nouvelle addiction : entre deux macarons Ladurée, elle a offert à la France un nouveau tweet mémorable, qui vaudra à celui qui le comprendra un macaron gratuit : "#Hollande en photo dans le jdd entre des présentoirs de cartes postales en Italie.... A l'image de son déplacement !"... Que dire ?
     
  • Michèle Alliot-Marie faisait son grand retour politico-médiatique (c'est fou comme elle nous avait manqué) sur Europe 1 et n'avait pas grand chose... à dire. Sauf pointer avec une folle originalité "l'inexpérience totale" de "l'irresponsable" François Hollande, avec un argument chic et choc : "Il ne sait pas comment se passe un Conseil des Ministres"... Que dire ?
     
  • Christian Jacob était l'invité du "Forum" Radio J. Passons sur les éléments de langage habituels sur l'absence de CREDIBILITE (majuscules, pour bien se remémorer cette terrible absence) et retenons cette formule ciselée avec soin après une semaine de travail acharné : François Hollande est "le seul socialiste au monde [Oui, au MONDE, ne vous frottez pas les yeux] qui refuse les principes évidents d'économies et de réduction des déficits".... Que dire ?


Il n'est que 16H00. Le niveau s'élèvera-t-il jusqu'à ce soir ? Je n'y crois guère, mais si tel était le cas, mandez-moi un... "vas-y-dire".
 

Ite missa est / allez, la messe est dite.


Erwan Lescop
 

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Sarkozy, "président-candidat" : le PS va lancer une offensive à l'Assemblée

Sarkozy, "président-candidat" : le PS va lancer une offensive à l'Assemblée | Hollande 2012 | Scoop.it

L'opposition va intensifier son offensive contre le "président-candidat" Nicolas Sarkozy, qu'elle accuse de mener campagne aux frais de l'Etat. Après avoir saisi la Commission des comptes de campagne, et mis en place une équipe pour chiffrer le coût des déplacements du chef de l'Etat, deux députés de gauche ont prévu de lancer une nouvelle offensive, la semaine prochaine, en utilisant la tribune de l'Assemblée nationale. Le député socialiste Jean-Jacques Urvoas et celui apparenté PS, René Dosière, qui est spécialiste des comptes de l'Elysée, ont déposé deux motions de procédure pour s'opposer au projet de loi organique du gouvernement relatif au remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle, a annoncé M. Urvoas au Monde.fr, vendredi 16 décembre. Présenté le 30 novembre en conseil des ministres, ce projet de loi prévoit notamment de réduire de 5 % le plafond du remboursement public des dépenses des candidats à la présidentielle de 2012. MM. Urvoas et Dosière ont prévu de défendre leurs motions de procédure lors de la discussion de ce texte lundi 19 décembre, à 17 h, à l'Assemblée nationale. Ils devraient disposer chacun de trente minutes pour présenter leur requête et vont angler leurs interventions à l'Assemblée de manière à démontrer que Nicolas Sarkozy est en campagne pour sa réélection. "Nos motions sont un peu un prétexte pour passer notre message sur les déplacements de M. Sarkozy", reconnaît M. Urvoas. "Elles vont nous permettre de bénéficier d'une tribune et faire passer notre message au Conseil constitutionnel, qui doit relire toutes les motions de procédure", explique-t-il. Le député du Finistère, qui va déposer une motion de renvoi en commission, affirme qu'il va baser son argumentation sur la décision du Conseil d'Etat (en PDF), rendue en avril 2009, concernant le temps de parole du président de la République, et cassant celle du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d'octobre 2007. Objectif du député PS : démontrer juridiquement qu'outre sa fonction de chef de l'Etat, M. Sarkozy exerce aussi une fonction partisane, pour qu'in fine, ses dépenses soient intégrées dans les comptes de campagne de l'UMP. De son côté, M. Dosière devrait déposer une motion de procédure, dite de renvoi en commission, pour demander que le projet de loi du gouvernement soit amendé. Le député de l'Aisne devrait axer son intervention sur la fréquence des visites présidentielles. René Dosière entend démontrer que leur rythme s'est accéléré depuis 2010 dans un but électoraliste. Selon ses calculs, M. Sarkozy aurait effectué 45 déplacements en province en 2010, pour atteindre 70 à 75 cette année.

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Le camp Hollande institue un «observatoire des déplacements» de Sarkozy

L'équipe de campagne de François Hollande a annoncé vendredi soir la création en son sein d'un «observatoire des déplacements du Président» Sarkozy afin de «contrôler que le président, dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la présidentielle respecte la réglementation en vigueur. Dans un communiqué, Daniel Vaillant, mandataire de la campagne de François Hollande, et Pascal Terrasse, président de la commission de contrôle financier du PS, expliquent que "soucieux de l'équité démocratique entre tous les candidats à l'élection présidentielle, cet observatoire aura pour mission essentielle de contrôler que le président, dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la prochaine élection, s'en tienne au respect rigoureux de la réglementation en vigueur concernant les comptes de campagne"«Toute infraction à ces principes, et notamment l'exposition éventuelle d'éléments d'un programme du futur candidat, préviennent-ils, fera l'objet d'une saisine de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) afin qu'elle puisse vérifier que les dépenses réalisées avant la déclaration officielle ou l'investiture et supportées par la collectivité publique (l'Etat, au cas particulier) ont bien été réintégrées dans les comptes de campagne déposés par le candidat à l'issue de la campagne.» Pour justifier leur démarche, ils mettent en avant l'avis mercredi de la CNCCFP qu'ils avaient saisie. La commission avait estimé qu'une partie du coût des déplacements du chef de l'Etat pourrait être intégrée à son compte de campagne s'il était «amené à exposer les éléments d'un programme de futur candidat» avant sa déclaration de candidature. «Si au cours de ces manifestations auxquelles il participe dans la période précédant l'annonce éventuelle de sa candidature à la prochaine élection», le chef de l'Etat «est amené à exposer les éléments d'un programme de futur candidat, le coût de l'organisation de ces manifestations devrait être réintégré ultérieurement au compte de campagne, en tout ou partie», avait écrit François Logerot, président de la commission, dans sa réponse aux représentants de François Hollande.

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Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction"

Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction" | Hollande 2012 | Scoop.it

Les attaques de François Fillon à l'encontre de François Hollande montrent que le premier ministre "n'est plus à la hauteur de sa fonction", estime Manuel Valls, membre de l'équipe de campagne de François Hollande. Dans un entretien publié vendredi 16 décembre sur le site du Journal du dimanche, le directeur de communication du candidat socialiste à l'élection présidentielle répond aux critiques du locataire de Matignon, qui a notamment accusé François Hollande d'"irresponsabilité" et de "mensonge""Les attaques de François Fillon révèlent qu'il n'est plus à la hauteur de sa fonction et qu'il cherche avant tout à masquer son bilan commun avec Sarkozy : chômage, précarité, dette et récession", déclare le député-maire d'Evry (Essonne). Sur le dossier des retraites, qui a fait débat cette semaine, Manuel Valls déclare qu'"en toute transparence, François Hollande recadre le projet socialiste en fonction de son analyse de la situation économique""En l'espèce, sa position est claire et cohérente : ceux qui ont travaillé dès 18 ans pourront partir dès 60 ans à taux plein ; pour tous les autres, une négociation collective avec les partenaires sociaux déterminera les conditions de leur départ", résume-t-il. A un peu plus de quatre mois du premier tour de la présidentielle, Manuel Valls appelle au rassemblement des troupes socialistes. Un message notamment adressé à Arnaud Montebourg, qui a récemment levé des soupçons sur le financement et le fonctionnement de la fédération PS du Pas-de-Calais. "La gauche doit se rassembler pour montrer que le changement est la seule voie du redressement national. Les Français n'attendent pas d'elle qu'elle consacre sa salive aux rumeurs et aux faits divers", dit-il. "Chacun doit prendre sa place, avec sa personnalité et son talent, et notamment Arnaud", ajoute Manuel Valls à l'attention de son ancien rival de la primaire PS. "Le seul conseil que j'ai à donner, c'est 'tous sur le pont pour parler des vrais sujets et relayer les propositions de François Hollande'". Chargé de la communication de François Hollande, Manuel Valls se défend des accusations de rigidité dont il fait parfois l'objet. "Si on me critique parce que je suis perfectionniste et bien organisé, je prends ça pour un compliment. Au-delà de tous les défauts que je dois bien avoir, je mets, sans états d'âme, toute mon énergie au service du candidat", dit-il.

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Hollande salue le gouvernement Monti qui "ferme la parenthèse Berlusconi"

Le candidat socialiste français à la présidentielle 2012 François Hollande a salué vendredi à Rome le gouvernement italien de l'ancien commissaire européen Mario Monti qui "ferme la parenthèse Berlusconi""Les Italiens ont changé de gouvernement, ils sont (avec Mario Monti) dans un programme de redressement indispensable et la gauche italienne fait preuve d'une grande responsabilité", a déclaré M. Hollande à la presse au siège du Parti démocrate (PD, gauche italienne). Vendredi, les députés de ce parti ont voté, à quelques exceptions près, la confiance au gouvernement Monti sur un nouveau plan de rigueur anti-crise. Le vote était destiné à accélérer l'adoption des mesures. "Nous avons besoin d'une Italie qui ferme la parenthèse de Berlusconi et s'ouvre à des exigences que nous partageons, c'est-à-dire d'être pleinement partie prenante de la nouvelle Europe que nous avons à bâtir", a affirmé le candidat PS, à l'issue d'un entretien privé avec le président italien Giorgio Napolitano. Avec l'Italie "nous avons beaucoup de points communs", a-t-il aussi déclaré, citant notamment le renforcement du rôle de la BCE et des instruments d'intervention pour favoriser la croissance. "Je pense que l'Italie a tout à fait sa place dans l'Europe que j'imagine pour demain", a-t-il aussi jugé soulignant qu'elle était "un pays fondateur, majeur de cette Europe". Interrogé sur un éventel axe franco-italien de préférence à l'axe franco-allemand, M. Hollande a estimé que "le couple franco-allemand est nécessaire pour faire avancer l'Europe". "Mais, a-t-il ajouté, il ne doit pas être fermé sur lui-même, il doit être ouvert, cohérent. Il doit porter une politique et pas simplement une discipline".
Il a indiqué qu'il ne rencontrerait pas Mario Monti, comme prévu initialement, celui-ci étant "retenu au parlement par la question de confiance". M. Hollande doit en revanche s'entretenir avec le président du PD Pier Luigi Bersani et l'ancien président du conseil Massimo d'Alema.

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Marisol Touraine : "Comment nous refondrons la réforme des retraites"

Marisol Touraine : "Comment nous refondrons la réforme des retraites" | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Les propos de François Hollande évoquant un départ à la retraite à 60 ans pour "ceux qui ont commencé leur vie professionnelle à 18 ans" et acquis la durée de cotisation nécessaire, prononcés sur RTL lundi 12 décembre, ont semblé marquer un recul par rapport au programme du Parti socialiste qui prévoit "un retour de l'âge légal à 60 ans", sans d'autres conditions. Marisol Touraine, chargée du pôle social dans l'équipe de campagne de François Hollande, précise quelle mesure le candidat socialiste prendra s'il gagne l'élection présidentielle en mai 2012.
  • Pouvez-vous expliquer très précisément ce que vous ferez immédiatement après la victoire éventuelle de François Hollande ? Ce que propose François Hollande est une avancée majeure. Nous nous sommes opposés fortement à la réforme du gouvernement. D'abord parce qu'elle pénalise particulièrement les gens qui ont commencé à travailler jeunes ; ensuite parce qu'elle n'est ni durable ni responsable puisqu'elle n'est pas financée à terme. François Hollande a dit très clairement pendant les primaires et redit ces derniers jours qu'il aurait une démarche en deux temps. L'urgence morale et sociale est de répondre à la situation de ceux qui ont commencé à travailler jeunes et à qui on dénie le droit de prendre une retraite à 60 ans alors qu'ils ont cotisé la durée nécessaire. S'il est élu, son gouvernement prendra un décret pour que ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans, qui ont la durée de cotisation requise – 41 ans en 2012, puis 41,5 ans ensuite – puissent partir à 60 ans. C'est une avancée sociale majeure par rapport à la réforme du gouvernement : depuis cette réforme, quand vous avez commencé à travailler à 18 ans, vous devez attendre 62 ans, donc cotiser 44 ans, alors que si vous commencez à 21 ans vous ne cotisez que 41 ans. C'est une injustice insupportable.
  • S'agit-il d'une extension du dispositif "carrières longues" réservé aujourd'hui à ceux qui ont commencé à travailler à 17 ans ou avant, qui prévoit certes des départs anticipés, mais avec une durée de cotisation majorée ? Non, ce n'est pas une extension du dispositif carrières longues, qui est plus restrictif, car il pose des conditions supplémentaires pour pouvoir partir. C'est un dispositif d'ouverture de droits à 60 ans, pour tous ceux qui répondent aux conditions que j'ai évoquées.
  • Pourquoi ne pas l'étendre à ceux qui ont commencé à travailler à 19 ans, qui devront travailler 43 ans s'ils doivent attendre 62 ans ? Il ne faudra pas forcément avoir travaillé les quatre trimestres l'année des 18 ans. Notre proposition couvre donc l'essentiel de ceux qui ont commencé jeunes.
  • Combien de personnes seront concernées et combien va coûter cette mesure ? De 130 000 à 150 000 personnes par an. La mesure coûtera environ 2 milliards d'euros en 2012.
  • Comment sera-t-elle financée ? Il y aura un cadrage financier global. Notre contre-projet était entièrement financé il y a deux ans, ces éléments restent d'actualité. Je rappelle que nous ne serions pas dans cette situation sans les exonérations fiscales et sociales massives actuelles. Je trouve invraisemblable de voir François Fillon et des ministres prétendre que les socialistes ne tiennent pas leurs engagements, alors que Nicolas Sarkozy avait explicitement dit entre les deux tours en 2007 qu'il ne toucherait pas à l'âge légal de départ à 60 ans et que le financement des retraites était assuré jusqu'en 2020. Les mensonges et l'irresponsabilité sont du côté de la droite, qui a renié ses engagements et doublé la dette sociale depuis 2007. Il ne faudrait pas inverser les responsabilités.
  • François Hollande a évoqué 42 ans de cotisation. Est-ce qu'il compte augmenter la durée de cotisation dès son arrivée à l'Elysée ? Après la première mesure de justice que j'ai indiquée, nous engagerons dans les mois qui suivront une négociation avec les partenaires sociaux. La durée de cotisation sera concernée, comme bien d'autres sujets. C'est un paramètre important.
  • Qu'est-ce qui sera négocié dans la réforme d'ampleur promise par François Hollande dans un second temps ? Tout sera sur la table : les questions d'âge, de durée de cotisation, de prise en compte de la pénibilité surtout. Il n'y a rien dans la réforme du gouvernement là-dessus. Il ne s'agit pas d'aménager la réforme de 2010, il s'agit de la refondre complètement car il est essentiel pour nous que les conditions de départ en retraite prennent en compte les conditions de travail pendant la vie active. Il faudra faire preuve de responsabilité et de justice.
  • Dans ce cadre, Martine Aubry a assuré que François Hollande voulait permettre un départ à 60 ou 61 ans avec décote si la durée de cotisation n'était pas complète. Confirmez-vous ces propos ? Tout sera sur la table de négociation.
  • Pourquoi François Hollande n'a pas été clair dès le départ sur la façon dont il voulait revenir sur la réforme des retraites ? François Hollande a été d'une clarté parfaite. Il a présenté sa position dès les primaires, et même avant, en disant que sa priorité était de réparer l'injustice faite à ceux qui avaient commencé à travailler jeunes et qu'ensuite il y aurait une négociation sur le reste, qui tienne compte notamment du financement. Nous ne voulons pas proposer une loi qui soit sans lendemain comme celle du gouvernement. Ce dernier a menti et n'a pas assumé ses responsabilités financières. La preuve en est que sa réforme n'était pas financée jusqu'à 2018, puisqu'il a prévu une nouvelle loi dès 2013.
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Le changement du statut pénal présidentiel au programme de Hollande

Le changement du statut pénal présidentiel au programme de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne de François Hollande, a estimé vendredi que le changement du statut pénal du chef de l'Etat qui figurera au programme du candidat socialiste, en serait une "mesure importante", car "personne ne doit être protégé". Commentant sur BFMTV-RMC la condamnation de Jacques Chirac à deux ans de prison avec sursis, le député-maire d'Evry s'est félicité "que la justice soit passée""Quand on a commis des fautes, il faut que la justice, quel que soit le niveau de responsabilité, puisse passer, même si c'est tard""Nous avons tous évidemment une pensée pour un homme qui est malade et diminué", a-t-il ajouté. Interrogé sur la tentative du socialiste Arnaud Montebourg, en 2001, de mettre M. Chirac en accusation, que le PS avait empêchée, M. Valls s'est souvenu que "Lionel Jospin ne voulait pas de cet affrontement fratricide à la tête de l'Etat", en cohabitation. Mais "je crois qu'il ne faut jamais empêcher la justice de faire son travail", a-t-il dit. "C'est la raison pour laquelle François Hollande propose une révision constitutionnelle sur le statut pénal du chef de l'Etat". Elle comprendra "la mise en place d'une commission composée de juges indépendants. Une commission filtre qui permette" de "faire le tri entre les faits graves reprochés à un chef de l'Etat, qui méritent qu'on saisisse immédiatement la justice, et ceux qui peuvent attendre", a détaillé le responsable socialiste. Ils examineraient "toutes les infractions pénales commises avant l'entrée en fonction". Ce sera "une des mesures importantes" pour changer la Constitution. "Dans notre démocratie, avec le regard acéré sur ceux qui gouvernent, l'exemplarité que nous devons à nos concitoyens, il faut changer le statut pénal du chef de l'Etat. Personne ne peut être protégé", a insisté M. Valls. Autre modification constitutionnelle envisagée : "la nomination des membres du Conseil constitutionnel, qui doit être totalement indépendante. Il faudra en finir avec la présence des présidents de la République à vie. Si on continue comme ça, ils seront majoritaires bientôt".

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Sarkozy Rival [Hollande] Calls ECB Key to Saving Euro (Wall Street Journal)

Sarkozy Rival [Hollande] Calls ECB Key to Saving Euro (Wall Street Journal) | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande, the Socialist opposition candidate and opinion-poll leader, said that if he is elected France's president in May, he will seek help from the only institution he feels can salvage the euro : the European Central Bank. Speaking in an interview at his campaign's headquarters in central Paris, Mr. Hollande, 57 years old, said only the ECB has enough credibility and financial firepower to restore investor confidence and unravel the debt crisis that has been roiling the euro zone for two years. "Everyone knows that without a powerful intervention by the ECB, it will be impossible to restore calm on markets," Mr. Hollande said. Mr. Hollande's approach would mark a significant shift from the euro zone's latest anticrisis plan, under which members of the monetary union are expected to abide with the ECB's statutory independence. At a recent meeting, French President Nicolas Sarkozy, German Chancellor Angela Merkel and Italian Prime Minister Mario Monti agreed not to interfere with the ECB's policy. Mr. Hollande said he was well aware that Germany would staunchly oppose any attempt to amend the ECB's core mandate : to keep inflation in check. He said that were he to be elected president next year, however, he would still ask that the ECB play a bigger role in stemming the crisis within the framework of current bylaws. "I would rather have a change in practice than a change in the treaty," Mr. Hollande said. "I would rather reach tangible results than get into a stalemate." To assist troubled euro-zone nations, the ECB could commit to buying more sovereign bonds, he said. With Germany's backing, the ECB has so far refused to become a lender of last resort, even as a growing number of euro-zone countries are struggling to raise debt at affordable costs. Last year, euro-zone members agreed to set up a rescue fund to assist the monetary union's most troubled members. But the fund is not yet fully operational and investors fear it won't have the might of the ECB. In the interim, the ECB has accepted to buy bonds issued by the most troubled members. But its president, Mario Draghi, repeated on Thursday that the program was "neither eternal, nor infinite." Mr. Hollande said were he to be elected in May, he would benefit from a "reinforced legitimacy," which would give him a stronger bargaining power to redefine the ECB's role with Ms. Merkel, who faces elections in September 2013. In the first round of the presidential contest, Mr. Hollande would garner 31.5% of the votes, with Mr. Sarkozy at 26%, according to a survey conducted by French polling agency LH2 that was published on Sunday. In the second round, Mr. Hollande would defeat Mr. Sarkozy, getting 57% of the votes. Mr. Hollande, a former Socialist Party chief and head of the Corrèze, a largely depopulated region in central France, has never held a position in government. A graduate of Ecole Nationale d'Administration, France's elite school for civil servants, his political career took off in 1981, when, as an economic adviser to then-President François Mitterrand, he contributed to the implementation of a plan to nationalize the country's biggest companies and banks. The politician, often seen riding a scooter around Paris and known for his sense of humor, has said his goal would be to "pacify" France and turn a page on what he described as Mr. Sarkozy's "divisive" style. Yet, the election campaign is likely to revolve chiefly around the state of France's finances. Mr. Hollande said he was concerned that France's borrowing costs will climb if the country loses its prized triple-A debt rating. He said a downgrade would hit France badly, especially because unlike the U.S.—which lost its triple-A from Standard & Poor's in August—the country wouldn't receive support from the central bank. Talk of a credit downgrade has intensified in recent days after US credit rating agency S&P put France and 14 other euro zone countries on negative watch, saying it was worried about the bloc's continued inability to find a durable fix to the crisis. Mr. Sarkozy spent a large part of this year trying to convince investors his country deserved to keep its triple-A. He passed two rounds of austerity measures this summer, and took steps to enshrine budget discipline in the constitution. In recent days, however, Mr. Sarkozy appeared to have given up hope France could retain its top rating, telling French newspaper Le Monde on Monday that losing it would be "an added difficulty, but not insurmountable." Mr. Hollande said he disagreed. "It will be a political catastrophe for those who govern us, because they presented the triple-A as a national treasure," Mr. Hollande said. "When a team loses the treasure, they don't deserve compliments." Mr. Hollande also criticized Mr. Sarkozy on the recent accord all European Union countries with the exception of the U.K. reached last week to reinforce fiscal discipline within the bloc, saying it was "vague and incomplete." Mr. Hollande said he wouldn't challenge the drive toward deeper fiscal integration and deficit reduction, which he said are "necessary." Yet, there are many legal uncertainties on how EU countries will enforce the agreement, he said, adding that it lacked provisions to boost economic growth. "How can we meet deficit-reduction targets without a return to growth?" he said. In addition to enrolling the ECB, he said, EU leaders should increase collective funding for pan-European projects in areas such as renewable energy and infrastructure. However, he said he agreed with the decision of EU leaders last week to press ahead with the fiscal-pact agreement without the U.K. "We can't accept a situation whereby the U.K. would use the possibility of an agreement to gain advantages for the City," Mr. Hollande said.

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F. Hollande : rétablir la formation des enseignants, donner un avenir à la jeunesse

François Hollande était à Bondy le 15 décembre, à l'invitation du collectif "Stagiaire impossible", collectif d'enseignants stagiaires s'exprimant contre la réforme "Chatel" qui supprime la formation initiale de ceux qui portent l'espoir éducatif de l'école de la République. Fort de son écoute des différents témoignages de situations difficiles pour ces jeunes professeurs, François Hollande est revenu sur deux éléments de son programme : la remise en place de la formation initiale et des formations continues ainsi que la création de 12 000 postes par an pendant la durée de son quinquennat. Des postes de professeurs, mais aussi d'encadrants. "Je devrai convaincre durant cette campagne les Français que notre jeunesse doit être la grande cause, pour l'avenir de notre pays" a conclu le candidat à l'élection présidentielle, avant d'ajouter : "ma priorité réside en notre capacité à ce que la génération qui vient vive mieux que la précédente".

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Hollande l'emporterait 57-43 face à Sarkozy (Harris)

Hollande l'emporterait 57-43 face à Sarkozy (Harris) | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande l'emporterait avec une nette avance (57%) face à Nicolas Sarkozy (43%) au second tour de la présidentielle, selon un sondage Harris Interactive pour la chaîne LCP-Assemblée nationale diffusé jeudi. Au premier tour, le candidat socialiste arriverait en tête avec 28% des intentions de vote, trois points devant l'actuel chef de l'Etat (25%). La présidente du Front national occupe la troisième position avec 19%, devant le président du MoDem François Bayrou (11%), qui a récemment annoncé sa candidature, le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (6%) et l'écologiste Eva Joly (4%). L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin est crédité de 3%, les autres candidats potentiels ne dépassant pas 1%.

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Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne

Retraites : Michel Sapin juge "raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne | Hollande 2012 | Scoop.it

Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, a qualifié lundi de "tout à fait raisonnable" le chiffrage de l'institut Montaigne, selon qui la mesure sur les retraites du candidat du PS coûtera un milliard d'euro la première année. "Un milliard d'euro la première année, c'est un chiffre tout à fait raisonnable", a déclaré M. Sapin, en référence au coût des mesures de François Hollande sur la retraite, évalué par le cercle de réflexion réputé libéral et dévoilé par le quotidien Les Echos lundi. François Hollande a réaffirmé mercredi au sujet de l'âge de départ à la retraite que s'il était élu en 2012, ceux ayant commencé à travailler tôt (18 ans ou avant) et ayant 41 annuités pourraient partir à 60 ans, mais que tout le reste serait négocié. "L'institut Montaigne d'une manière générale a fait des estimations qui sont parfaitement correctes de ce que François Holande a jusqu'à présent apporté", a ajouté M. Sapin. Le député de l'Indre s'est aussi félicité "des estimations (de l'institut) sur les quelques promesses qu'on a pu entendre chez le "candidat-président" comme par exemple la création de plusieurs dizaines de milliers de places de prison supplémentaires", en référence à une proposition de l'UMP de parvenir à 80.000 places de prison d'ici à 2017, "ce qui coûte plus cher que les créations de postes dans l'Education nationale", mesure de François Hollande décriée par la majorité. L'ancien ministre de l'Economie a par ailleurs jugé que le second chiffre annoncé par l'institut Montaigne, un coût de 5 milliards en 2017 pour la mesure sur le départ à la retraite, était "tenable à deux conditions : la première c'est qu'on ne veuille pas faire tout le reste, tout de suite. C'est la question des priorités (...). La deuxième condition, c'est qu'à chaque fois que quelque chose va coûter, il faudra mettre en place soit une recette du montant équivalent, soit une diminution des dépenses ailleurs".

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François Hollande à Saint-Nazaire n'oublie pas... Pierre Mauroy ("Le mot ouvrier n'est pas un gros mot")

François Hollande à Saint-Nazaire n'oublie pas... Pierre Mauroy ("Le mot ouvrier n'est pas un gros mot") | Hollande 2012 | Scoop.it

Poursuivant sa tournée ouvrière, le candidat PS visite aujourd’hui deux sites industriels. «Le mot ouvrier n’est pas un gros mot» : François Hollande a retenu la leçon de Pierre Mauroy qui chapitrait Lionel Jospin en 2002 dans le vain espoir de réorienter la campagne présidentielle. Mais le 21 avril, seuls 13% des ouvriers portaient leurs suffrages sur le candidat socialiste, éliminé au premier tour. En 2007, le «travailler plus pour gagner plus» de Nicolas Sarkozy avait drainé une bonne partie du vote des couches populaires. En plaçant l’industrie, «des ouvriers aux ingénieurs», au cœur de sa précampagne, Hollande veut faire d’une pierre deux coups : attaquer le bilan de son adversaire en lui opposant son «travailler mieux et produire davantage» et viser l’électorat populaire. Dix jours après sa visite dans les ateliers d’Alstom en Saône-et-Loire, le député de Corrèze continue sa tournée du «patriotisme industriel» aujourd’hui par une étape à Saint-Nazaire, où il doit visiter un chantier naval et la chaîne de fabrication de l’A350, le futur long courrier d’Airbus qui est déjà un succès commercial : son premier vol est prévu en 2013, mais l’avionneur a déjà enregistré près de 600 commandes et le site de Montoir-de-Bretagne a embauché près de 300 personnes en 2011. Du velours pour un Hollande qui tient dans la sinistrose ambiante un discours volontairement positif, parlant des «atouts», de l’«excellence» et du «redressement» de la France. Dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint, sous la menace d’une dégradation de la note française, le PS joue serré. Le rétablissement des comptes publics sera l’alpha du futur quinquennat. Mais comment se différencier de la droite alors que les marges de manœuvre s’amenuisent ? «En étant le candidat de tous les redressements : budgétaire, mais aussi productif, éducatif et républicain, explique Guillaume Bachelay, cheville ouvrière du programme du PS. Tout cela va bien au-delà de la stratégie électorale : l’anticipation dans la crise, c’est la meilleure façon de gouverner.» Quand tous y vont de leur slogan - «acheter français» pour François Bayrou, «produire en France» pour Nicolas Sarkozy -, les socialistes défendent l’antériorité de leur candidat sur ce terrain industriel. Le premier discours de François Hollande sur le «pacte productif» remonte à juin 2009. «Nicolas Sarkozy a un mauvais bilan, Marine Le Pen énonce un dangereux slogan, François Bayrou fait du roman et seul François Hollande a un plan», assure Guillaume Bachelay, vraie usine à formules.

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V. Havel : Hollande salue une voix "admirable"

V. Havel : Hollande salue une voix "admirable" | Hollande 2012 | Scoop.it


François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle, a rendu hommage à Vaclav Havel, "une des voix les plus puissantes, les plus singulières et les plus admirables de notre histoire contemporaine", décédé dimanche à l'âge de 75 ans. "Vaclav Havel laissera dans l'histoire le souvenir exemplaire d'un homme qui avait fait de ce qu'il nommait 'la politique antipolitique' un instrument implacable de libération et de progrès", écrit François Hollande dans un communiqué. "Sa mémoire, pour les Tchèques bien entendu, pour les Européens à l'évidence mais, au-delà, pour l'humanité toute entière, restera une source vivante de probité, de courage et d'espoir", poursuit l'ancien patron du PS. "Parce qu'il était de ces hommes trop rares qui donnent à l'engagement public toute sa noblesse, nous lui devons admiration, et nous tâcherons de demeurer fidèle", conclut-il.

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Vincent Peillon : "Refonder la République par l'école"

Vincent Peillon : "Refonder la République par l'école" | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Etes-vous sorti de la phase des consultations avec les acteurs de l'Ecole ? Sinon quand publierez-vous le programme Hollande pour l'Ecole ? François Hollande est candidat à l'élection présidentielle. Il va proposer un projet pour la France. Dans ce projet, il a annoncé qu'il veut mettre un terme à la crise de l'avenir qui ronge notre pays, l'affaiblit, le désunit. Au coeur de cette ambition il y a l'école, non seulement parce qu'elle est au fondement de notre identité républicaine, mais parce qu'elle est la France de demain. Edgar Quinet disait de l'écolier qu'il est le "messager de l'avenir". En abandonnant l'école, la droite a sacrifié notre avenir. Nous voulons retrouver le sens du progrès, la promesse républicaine, et nous savons que l'école est le vecteur pour le faire. Il appartient à François Hollande de donner du sens, de fixer une orientation, de défendre des valeurs, pas seulement d'écrire un programme. D'où la deuxième volonté de François Hollande, celle de passer un nouveau contrat entre l'école et la nation. Cette idée n'est pas rien. Il s'agit de dire que l'école est l'affaire de tous, le bien de tous, qu'elle relève de l'intérêt général, et que donc tout le monde doit prendre en charge cette oeuvre qui est une oeuvre de refondation républicaine. C'est la nation toute entière qui doit se mobiliser autour de son école. C'est un choix de valeur et un choix de société. Nous voulons porter le projet d'une société qui replace la connaissance, le savoir, l'avenir, la justice, la laïcité au coeur du pacte républicain C'est dans cette perspective que François Hollande a souhaité que je puisse rencontrer, avec tous ceux et toutes celles qui m'entourent, l'ensemble des acteurs pour baliser ce que pourra être cet acte de refondation dont il avait précisé au salon de l'éducation qu'il devrait prendre, pour commencer, la forme d'une loi de programmation votée à l'automne. Une première série de consultations est terminée, mais d'autres vont se poursuivre à travers des groupes thématiques pour approfondir plusieurs points et voire jusqu'où on peut aller. C'est un travail sérieux, discret, approfondi, respectueux des rôles de chacun, mais qui dit bien combien nous partageons tous la volonté de conduire ensemble ce redressement national autour et à partir de notre école. François Hollande aura à proposer son projet pour la France, et sa vision de l'école républicaine du XXI siècle, sans doute dans les premières semaines de 2012, et il aura plusieurs occasions de préciser ce projet jusqu'en mai.
  • A droite l'UMP met en avant un modèle cohérent sur l'Ecole : celui du pilotage par l'évaluation et la mise en concurrence des écoles et établissements. C'est un modèle qui est déjà opérationnel dans plusieurs pays ce qui lui ajoute du poids. Pensez-vous que la France puisse échapper à ce modèle de gestion de l'Ecole ? Si oui, par quoi le remplacerez-vous ? Un modèle cohérent? Je ne le crois pas. L'évaluation nous dit qu'il faut mettre des moyens sur le primaire, sur la formation des enseignants, envisager d'autres rythmes pour les élèves.....Que fait la droite? Exactement le contraire! C'est ça le pilotage par l'évaluation? Le seul pilotage de l'éducation nationale depuis cinq ans est fait par Bercy: on rend des postes, on applique la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, et après on cherche où les trouver: c'est ainsi qu'on n' accueille plus les petits à la maternelle, qu'on dépouille les zones prioritaires de leurs moyens, qu'on n'accompagne plus les publics handicapés, qu'on supprime la formation des enseignants dans l'urgence, qu'on n'assure plus les remplacements....D'ailleurs, vous l'aurez observé, la droite ne publie pas les évaluations qu'elle demande. Pourquoi? Parce que ces évaluations montrent nettement les erreurs de sa politique et les conséquences lourdes de ces erreurs en termes de performance du système et de réussite des élèves. La droite a réussi a abaisser le niveau et augmenter les inégalités. Mais comme elle préfère la propagande à l'action réelle, elle refuse la publication des études et même des rapports de l'inspection générale C'est un déni de démocratie inacceptable. La cohérence de la droite, la seule, c'est de faire reculer l'école et de la soumettre à une logique d'entreprise. Cette incohérence est évaluée: puisque certains semblent rêver du retour des blouses grises, revenons aussi au bonnet d'âne. Bonnet d'âne pour les politiques de la droite, voilà ce que disent les évaluations. Notre modèle est simple, et c'est un principe supplémentaire de notre action: notre seule cohérence, c'est la réussite de tous les élèves, et notre entrée dans toutes les questions, temps scolaires, méthodes, orientation, programmes, et même gouvernance, est toujours d'abord pédagogique. C'est le seul critère: la réussite de tous les élèves. Par ailleurs, faisons attention à ne pas croire qu'un système peut en imiter un autre. L'éducation, ce sont des tables, des bâtiments, des décrets, des circulaires, un grand corps, mais c'est aussi des moeurs, une histoire, une culture, un esprit et un pays comme la France a une culture scolaire spécifique et un esprit public bien à lui qui n'a pas que des défauts.. On ne part pas de rien.
  • Dans les idées qu'on entend un peu partout (pas seulement chez des politiques de droite), il y a l'idée qu'on peut augmenter le temps de travail des enseignants. Même si, de fait, les rectorats n'arrivent plus à caser leurs heures supplémentaires défiscalisées. Quel est votre sentiment là-dessus ? Comme souvent, c'est une mauvaise entrée dans le sujet. Les enseignants travaillent pour l'immense majorité d'entre eux beaucoup, et souvent dans des conditions de plus en plus difficiles. Un certain nombre d'études existent qui montrent clairement cela. La véritable question est de savoir comment utiliser au mieux ce temps de travail pour l'épanouissement des personnels et la réussite des élèves. C'est là que la discussion doit porter et que des évolutions doivent avoir lieu. Beaucoup en partagent maintenant l'idée, à condition de respecter la reconnaissance des disciplines, et de dépasser des fausses oppositions qui n'ont que trop contribué à diviser ceux qui aiment l'école et à faire le lit de ceux qui ne l'aiment pas.
  • Certains courants expliquent que l'amélioration des performances du système éducatif passe par une autonomie plus grande des établissements. Partagez-vous cette analyse et pourquoi ? Si l'autonomie c'est le caporalisme, le management, la logique des moyens, l'abandon des cadres nationaux, non. Si c'est l'équipe pédagogique, le projet éducatif local, la construction de réponses spécifiques, oui, et cela existe déjà. Ce qu'il faut comprendre, c'est que la possibilité de travailler en équipes, de construire des projets particuliers, de gérer une partie du temps, de contractualiser avec les collectivités locales, les associations ou même d'autres acteurs culturels ou économiques suppose du temps, de la reconnaissance, de l'apprentissage aussi si l'on veut que cela ne soit pas un substitut à des missions fondamentales d'instruction. Dans les études dont nous disposons, le facteur autonomie n'est pas déterminant. Cela dépend des endroits: la Finlande, de ce point de vue, n'est pas les Etats-Unis. Ce qui est déterminant, c'est la qualité du rapport entre le professeur et l'élève, rapport qui doit être replacé au coeur de notre système et qui exige, je le redis, des évolutions.
  • Le débat sur les "compétences" et l'évaluation des élèves est très fort depuis quelques années, dans les pays de l'OCDE. Il semble que ces notions fassent débat chez les enseignants. Comment pensez-vous que le système éducatif français puisse dépasser l'apparent antagonisme entre programmes et socle commun, entre évaluation par compétence et examens nationaux (brevet, bac...) ? Nous ne devons pas idéaliser inutilement le passé, et du même coup le méconnaître. Nous devons repenser l'évaluation: elle est violente, peu formative, organise une orientation et une sélection par l'échec, provoque beaucoup de souffrances et finalement impose des modèles rigides et malthusiens qui ne diversifient pas les profils de réussite et ne nous permet pas de répondre même à nos besoins de professionnels dans certains secteurs. Ce système vaut d'ailleurs à tous les niveaux: pour les professeurs comme pour les élèves. Que cela fasse débat, tant mieux, car il n'y a pas d'éducation parfaite, pas d'homme parfait, pas de société parfaite, et que c'est une nécessaire qualité du pédagogue que de toujours s'interroger sur son action, sur les concepts qu'il utilise et les finalités qu'il sert. La réflexion critique est partie prenante du métier. Mais enfin, là encore: je ne vois pas qu'il faille revenir sur l'idée du socle commun, même si je n'aime pas cette idée d'un socle, comme si l'on voulait ramener l'élève, qui doit s'élever, vers la terre; je n'oppose pas cela à l'idée de culture commune. Je rappelle que nous sommes certains qu'il faut concentrer les apprentissages sur les matières fondamentales dés le plus jeune âge, mais je rappelle aussi que Jules Ferry parlait d'une "éducation libérale", c'est-à-dire d'une école qui permette l'accès aux arts libéraux aux enfants des classes les plus modestes. Je n'oppose pas éducation et instruction, discipline et pédagogie, compétences et savoirs, socle et culture: je réprouve les pensées binaires, et je souhaite que François Hollande puisse construire avec tous l'école de la nouvelle France. Il faudra revoir les programmes de 2008, et cesser les empilements, les redondances ou les aberrations. Nous le savons tous. Là encore l'entrée pédagogique est fondamentale, et l'intérêt commun, l'intérêt de l'élève, ne peut être la résultante d'une pluralité d'intérêts, sans doute tous très respectables, mais particuliers. Dans un système comme le nôtre, la question du pilotage par les examens se pose, et donc cette question n'est pas taboue. Mais il faut l'inscrire dans une vision globale et veiller à ne pas afficher de chiffons rouges. Dans le débat sur l'école, il y a une forte propension à commencer par les sujets saturés de passion afin d'être sûrs de tout bloquer...cela ne me semble pas de bonne méthode. Et pas à la hauteur du défi que nous devons essayer de relever. Car nous ne pouvons accepter d'en rester là où nous sommes rendus aujourd'hui. Nous devons opérer non pas une énième réforme, pour habiller une régression de plus, mais une refondation républicaine. Cela ne se fera pas sans le soutien, l'accord, l'engagement des enseignants. Il faut retrouver l'énergie des grandes tâches. La France a besoin de ses professeurs pour réussir son entrée dans le XXI siècle et se redresser.
  • Les travaux de l'OCDE montrent que les salaires des enseignants ont relativement diminué depuis 1995 et qu'ils sont bas par rapport aux pays voisins. Là aussi qu'est-ce qui peut être fait ? Avec quelles exigences en retour ? Comment rendre le métier à nouveau attractif ? C'est un sujet majeur, et François Hollande est très préoccupé de la crise des recrutements. Je ne nie pas ce que vous dites, mais dans l'état des finances publiques qui est le notre, comprenez que la revalorisation indiciaire n'est pas l'action la plus évidente. Par contre, des problèmes se posent: la formation initiale et continue, les déroulements de carrière, mais aussi les prérecrutements car avec la mastérisation nous risquons de décourager du métier beaucoup de jeunes qui auraient pourtant la vocation mais qui n'ont pas les moyens de poursuivre sans revenus des études aussi longues. Vous savez que de plus en plus de jeunes travaillent pour payer leurs études, qu'ils travaillent de plus en plus d'heures, et qu'il y a une corrélation entre cette nécessité où ils se trouvent et l'échec dans les études. C'est un plan d'ensemble que François Hollande proposera, car il ne peut accepter l'idée qu'un pays comme le notre ne puisse même plus recruter des professeurs pour éduquer ses enfants tant on a abîmé les conditions du métier. J'ai été frappé tout au long des discussions que nous avons menées d'avoir des enseignants ou des acteurs dont la préoccupation est d'abord celle de leur métier, des élèves, de la nation, bien avant la question de leurs situations. personnelles Nous sommes bien loin de l'image lamentable que certains ont voulu donner des enseignants. Ils ont des valeurs fortes et une haute idée de leur responsabilité et de leur tâche malgré les attaques qu'ils n'ont cessé de subir ces dernières années, et parfois malheureusement un peu avant. Jaurès disait de la République qu'elle est un grand acte de confiance. On pourrait dire la même chose de l'éducation et de l'instruction. Alain disait: "il faut donner d'abord". Je veux que nous retrouvions cette confiance. C'est ce que propose François Hollande avec la priorité à la jeunesse et à l'école.
  • La situation économique ne cesse de se dégrader. Dans cette perspective est-il encore possible de dégager des moyens supplémentaires pour l'Ecole par exemple pour embaucher 60 000 personnes ? Le futur gouvernement peut-il s'engager sur des moyens supplémentaires pour l'éducation ? François Hollande a pris ses responsabilités, et chacun convient maintenant, après le temps des sarcasmes, que c'était courageux et juste. On fait deux milliards de cadeaux fiscaux aux plus gros patrimoines par la réforme de l'ISF encore cette année, on gaspille de l'argent, 75 milliards d'euros en cinq ans avec des cadeaux fiscaux inutiles, et là où se prépare l'avenir du pays, à l'école, il faut s'affaiblir sans cesse davantage. Ce n'est pas raisonnable. Si l'on veut reconstruire une formation des enseignants digne de ce nom, permettre de meilleurs apprentissages durant les premières années, accueillir les enfants handicapés, améliorer l'orientation, briser le noyau dur de l'échec scolaire, arrêter l'hémorragie des jeunes qui sortent du système sans qualification, il faudra des moyens. Ceux-ci devront accompagner un véritable effort d'amélioration de nos pédagogies, et donc les réformes nécessaires. Mais la première rupture à faire est de comprendre que pour nous l'éducation n'est pas une dépense passive, un coût: c'est un investissement, le premier investissement d'avenir, qui entraînera notre croissance et compétitivité de demain. Il appartiendra à François Hollande de rendre ses arbitrages. Mais il a déjà affiché clairement la priorité qu'il veut accorder à l'école. A ceux qui aiment l'école et y consacrent leur vie de répondre à cet espoir. On l'attendait depuis longtemps pour en relever le pari. François Hollande a dit, vouloir refonder la République par l'école: cette refondation a besoin de ses nouveaux hussards noirs.
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Le Front de gauche s'en prend à «Hollandreou»

Il y avait déjà eu un proche de Benoît Hamon pour redouter, lors de la primaire socialiste, que Martine Aubry ne se transforme en «Mamandreou». Voici maintenant le Front de gauche qui file la métaphore hellène, en référence à l'ancien premier ministre grec, socialiste, obligé de céder sitôt élu aux marchés financiers et à l'austérité. Dans un communiqué, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, François Delapierre, exprime ainsi sa rancœur envers «Hollandreou», après la visite du candidat socialiste en Italie. Il dit : «Après sa victoire à la primaire du PS, il avait couru saluer José Luis Zapatero, l’homme de la règle d’or. Le 5 décembre, au congrès du SPD à Berlin, il avait salué les “réformes importantes” de Schröder et regretté qu’elles aient “trop tardé en France”. Aujourd’hui, c’est depuis le siège du Parti démocrate italien qu’il a fait l’apologie du gouvernement libéral de Mario Monti.» Lors d'une journée à Rome, François Hollande a ainsi déclaré : «Les Italiens ont changé de gouvernement, ils sont dans un programme de redressement indispensable et la gauche italienne fait preuve d'une grande responsabilité.» Il a rencontré les dirigeants du Parti démocrate, qui soutient (comme la gauche et la droite) le gouvernement Monti, défend la constitutionnalisation de la règle d'or et prône une alliance avec le centre droit lors des prochaines élections législatives. Après avoir rencontré le président Giorgio Napolitano au palais du Quirinale, il a déjeuné avec l'ex-président du conseil Massimo D'Alema et le nouveau patron du PD Pier Luigi Bersani. Au Monde, il déclare ne pas manquer de stature internationale : «Plus je me déplace, moins je trouve que c'est moi qui ai un problème. Sur ce terrain-là, je n'ai pas de handicap.»

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KRISIS's comment, December 26, 2011 9:15 AM
Français !À l’appel de Monsieur le Président de l’Europe, Von Rompuy, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France.
.C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser d’ètre dépensiers.
http://zebuzzeo.blogspot.com/2011/08/sarkozy-merkel-petain-hitler-montoire.html
KRISIS's comment, December 26, 2011 9:15 AM
Français !À l’appel de Monsieur le Président de l’Europe, Von Rompuy, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France.
.C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser d’ètre dépensiers.
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François Hollande toujours en tête (OpinionWay)

François Hollande et Nicolas Sarkozy enregistrent un léger tassement au premier tour de la présidentielle mais le candidat socialiste l'emporterait toujours aisément au second, selon un sondage OpinionWay-Fiducial diffusé vendredi. Les résultats de cette enquête, réalisée pour le Figaro et LCI, se rapprochent de celles publiées en fin de semaine par Ifop et Harris interactive. Au premier tour du baromètre OpinionWay, François Hollande arrive toujours en tête (29%) mais perd un point, devant Nicolas Sarkozy (25%) lui aussi en recul (-1), de même que la présidente du Front national Marine Le Pen (17%, -1). Au second tour, le candidat PS garde un net avantage (57%-43%) sur l'actuel chef de l'Etat. Parmi les centristes, le président du MoDem François Bayrou effectue une petite percée de quatre points avec 11% des intentions de vote. L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin progresse pour sa part de deux points (3%) tandis que le président du Nouveau centre Hervé Morin fait son entrée à 1%, de même que la candidate du Parti chrétien démocrate Christine Boutin (1%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 1,5%. A gauche du PS, le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (6%, -1) domine toujours l'écologiste Eva Joly qui perd deux points (3%). Les autres candidats ne dépassent pas 1%.

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A Rome, François Hollande dénonce la « spirale infernale » de l'austérité et de la récession

A Rome, François Hollande dénonce la « spirale infernale » de l'austérité et de la récession | Hollande 2012 | Scoop.it

La chute de Silvio Berlusconi en Italie fait rêver François Hollande. De passage à Rome vendredi après-midi, le candidat socialiste à l'élection présidentielle a écouté avec énormément d'intérêt le témoignage du principal leader de la gauche transalpine, Pierluigi Bersani, qui le recevait pour un colloque sur « l'Europe des progressistes » dans l'ancien temple de l'empereur Hadrien, à deux pas du Panthéon. Le secrétaire national du Parti Démocratique, héritier de l'ancien Parti Communiste Italien, a insisté sur le fait que Berlusconi parti, restait le berlusconisme. « Nous avons encore à traiter les sédiments d'une politique qui a eu pour caractéristiques la démagogie, le populisme et l'isolement du pays sur la scène internationale », a-t-il dit. « Pendant des années, on nous a raconté que la crise n'existait pas, que l'Italie allait mieux que ses voisins et que les finances publiques étaient en ordre, a ajouté Pierluigi Bersani, on s'est arrêté au bord du précipice ». François Hollande n'a voulu établir de parallèle, ni avec Nicolas Sarkozy, ni avec le sarkozysme, doctrine que les socialistes qualifieront après la présidentielle. « J'en parle suffisamment en France pour ne pas indisposer nos amis italiens », a-t-il expliqué, avant d'admettre s'être « réjoui » mi-novembre, lorsque le « Cavaliere » a lâché le pouvoir à Rome : « Son départ a permis à l'Italie de faire entendre de nouveau sa voix et de préparer sereinement les élections législatives de 2013 ». D'une manière plus générale, les deux responsables politiques ont parlé d'une seule voix pour critiquer la façon dont les gouvernements ont géré la crise des dettes souveraines ces derniers mois. « La droite a vendu aux opinions publiques l'idée que les solutions ne pouvaient être que nationales et isolées les unes des autres. Or on va tous avoir des problèmes vraiment très sérieux si la zone euro continue d'agir de manière aussi baroque et partielle, sans avoir le courage de dire les choses », a déclaré Pierluigi Bersani. Selon lui, « il manque un message d'ensemble de l'Europe ». « On fait peu et ce qui est fait ne peut être dit pour n'effrayer personne », déplore le patron du Parti Démocratique, dans une allusion au mode de fonctionnement de la Banque centrale européenne. « La gauche, elle, n'a pas peur de dire aux marchés qu'elle défend l'euro et qu'il faut une dimension politique à l'Europe ». Pour François Hollande, une politique différente doit être « envisagée » car la récession est « déjà là », malgré les plans de rigueur « appliqués avec beaucoup d'injustice ». « Nous sommes dans une spirale infernale récession-austérité-récession », pointe le candidat socialiste, tout en précisant que les situations sont différentes d'un pays à l'autre. De fait, les plans d'austérité sont sans comparaison d'un côté à l'autre des Alpes. L'Italie en est à son troisième collectif budgétaire de l'année contre deux en France, pour un montant global de 205 milliards d'euros sur trois ans, contre une vingtaine de milliards dans l'Hexagone. En clair, les économies demandées aux Italiens sont dix fois plus importantes que celles imposées aux Français. La dette publique est certes bien plus lourde à Rome (120% du PIB) qu'à Paris (83% du PIB) et la charge des intérêts à rembourser à l'année presque deux fois plus élevée en Italie qu'en France (80 milliards d'euros en 2011). Mais le déficit est incomparablement plus faible (3,9% cette année) et devrait être ramené à zéro en 2013 en Italie, alors que la France espère à cette date arriver, au mieux, à 3% du PIB. Autre différence, les Français vont bientôt se rendre aux urnes tandis que les Italiens sont gouvernés pour encore dix-huit mois par une équipe transitoire soutenue, au Parlement, par la droite et la gauche. Autrement dit, la tâche de Pierluigi Bersani est notoirement plus complexe que celle de François Hollande.

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Hollande juge urgent de "changer la pratique de l'intervention de la BCE"

François Hollande (PS) a dit vendredi qu'il restait "favorable à la renégociation d'un traité" européen, afin notamment de renforcer les prérogatives de la Banque centrale européenne, tout en précisant que "l'urgence commande d'abord de changer la pratique de l'intervention de la BCE"Dans un entretien au quotidien américain The Wall Street Journal, le candidat socialiste à la présidentielle indique que le renforcement du rôle de la BCE, qu'il appelle de ses voeux face à la crise des dettes en zone euro, doit se faire "dans la pratique". "Je préférerais un changement dans la pratique qu'un changement dans le traité", affirme François Hollande, qui, après l'accord de Bruxelles du 9 décembre sur un projet de nouveau traité européen, avait assuré qu'il en renégocierait les termes, s'il était élu à l'Elysée en mai prochain. Invité à expliciter ses propos en marge d'un déplacement à Rome, il a affirmé : "aujourd'hui, ce qui m'importe, ce serait de changer la pratique de la BCE pour qu'elle puisse acheter des titres en premier et dernier ressorts, plutôt que de rentrer dans la négociation sur un nouveau traité concernant la BCE""Je suis favorable à la renégociation d'un traité", a-t-il ajouté, "mais je sais que l'urgence commande d'abord de changer la pratique de l'intervention de la BCE". Le 12 décembre, M. Hollande avait déclaré : "Si je suis élu président de la République, je renégocierai cet accord (européen du 9 décembre, ndlr) pour y mettre ce qui lui manque aujourd'hui". A savoir : la possibilité d'une intervention accrue de la BCE, l'introduction d'eurobonds pour mutualiser les dettes des pays de la zone euro (jugés par de nombreux économistes comme une des seules mesures susceptibles de calmer les marchés), un fonds de secours financier "doté à un niveau élevé" et des mesures pour favoriser la croissance. Vendredi, dans une tribune publiée dans le Monde, il affirme vouloir, s'il est élu en 2012, "rééquilibrer et compléter le futur traité dans l'esprit de responsabilité, de gouvernance et de croissance que je réclame, avec mes amis de la gauche européenne".

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Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy»

Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy» | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Pas de panique. Tel est en substance le message qu'a voulu faire passer François Baroin, ce vendredi matin. Alors que l'Insee a estimé jeudi que la France devrait connaître une brève récession au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012, qu'il sera donc «difficile» d'atteindre l'an prochain la prévision de 1% de croissance et que le pays est menacé de perdre son triple A, le ministre de l'Economie et des Finances a tenu à rappeler, au micro d'Europe 1, que «la France est la cinquième puissance économique mondiale» et «l'un des pays les plus développés et les plus solides»François Hollande a, lui, dénoncé, depuis Rome où il effectue un déplacement, le «triple échec de Nicolas Sarkozy».
  • Hollande : «Il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production.» «Echec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits», a énuméré le candidat socialiste à la présidentielle, qui publie également, ce jour, une tribune dans «Le Monde» où il confirme sa volonté de «rééquilibrer et compléter» le futur traité européen. «Les objectifs de réduction de déficits ne pourront pas être atteints et, en cinq mois, il y aura un troisième plan de rigueur parce que nous allons décrocher par rapport à ce que nous avons nous-mêmes dit aux autorités européennes», a-t-il prédit. Compte tenu de cette situation, «je préfère le dire aux Français, c'est la vérité que je leur dois : nous ne pourrons pas tout promettre. C'est la raison pour laquelle j'ai hiérarchisé les priorités», avec en tête celle de «la jeunesse», a poursuivi François Hollande. Selon lui «il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production» par la réindustrialisation et «plus de justice sociale».
  • «L'investissement français est rentable», affirme Baroin. «A la question, la France est-elle un investissement sûr, la réponse est oui et personne ne s'y trompe», a-t-il insisté, ce vendredi matin sur Europe 1, après avoir vanté les atouts du pays «qui a une économie diversifiée, une main d'oeuvre qualifiée, un système bancaire parmi les plus résistants au monde, un niveau d'épargne qui est extrêmement développé». Objectif, rassurer à propos de l'éventuelle perte du triple A. «Le métier de ces agences est de savoir si un pays est rentable et solide. L'investissement français est rentable, oui. Il faut surtout éviter la dépendance vis-à-vis de ces agences», a assuré le ministre. A propos de l'annonce de l'Insee, François Baroin a rappelé que «pour entrer en récession, c'est la croissance déclinante sur deux trimestres constatée, là nous parlons de prévisions». Il a également insisté sur le fait que ces prévisions sont réalisées à partir «d'enquêtes auprès des ménages, auprès des chefs entreprises». Or, selon lui, «il y a un décalage entre le moral, l'ambiance, l'état d'esprit qui n'est pas bon (…) et la réalité d'une économique qui n'est pas encore impactée». Le ministre de l'Economie et des Finances a par ailleurs affirmé que «la France tiendra ses objectifs de réduction des déficits même en cas de récession»Il a enfin exclu l'hypothèse d'un troisième plan de rigueur, assurant que «la France n'en a pas besoin». «Il n'y aura pas de troisième plan, parce que ce n'est pas la question qui est posée. La question, c'est la compétitivité de notre économie, c'est la relance de la croissance, c'est le soutien à l'activité des entreprises», a-t-il fait valoir.
  • «Il ne s'agit pas de données réelles», rappelle Pécresse. La veille, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, s'était elle aussi voulue rassurante, soulignant qu'«il ne s'agit que de prévisions, des enquêtes réalisées auprès des chefs d'entreprise». «Il ne s'agit pas de données réelles, mais de prévisions qui font état d'une croissance qui est stoppée à cause des inquiétudes liées aux turbulences que traverse la zone euro», avait-t-elle insisté avant de confirmer au Sénat la tenue d'un collectif budgétaire «au premier semestre 2012» pour mettre en place l'accord européen de stabilité et «faire le point sur notre trajectoire».
  • Selon Villepin, le gouvernement est responsable de cette situation. «La politique qui a été menée depuis 4 ans et demi a échoué, a pour sa part commenté le candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, sur RTL. Aujourd'hui nous entrons en récession. Comment la France va-t-elle faire pour éviter cette récession ?» Selon l'ancien Premier ministre, «on voit que du point de vue national, comme du point de vue européen les bonnes décisions ne sont pas prises». «Quel va être le cap aujourd'hui du gouvernement à part la politique d'austérité qui nous mène vers toujours plus de récession, toujours plus de chômage, toujours plus de souffrance pour les Français ?» s'est-il finalement interrogé, appelant à changer de politique.
  • Les choix du gouvernement «aggravent la récession», selon Valls. Interrogé sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat socialiste à la présidentielle, s'est lui aussi montré sévère envers le bilan du gouvernement. «Tous les choix, les plans de rigueur et d’austérité mis en œuvre depuis des mois par le président de la République et par le Gouvernement pour sauver le triple A de la France, non seulement risquent de ne pas le sauver mais aggravent la récession», a-t-il ainsi jugé. Au passage, il a taclé «le Premier ministre, comme le ministre des Affaires étrangères, (qui) viennent de dire que cela ne serait pas, au fond, grave». «C’est de l’irresponsabilité», a estimé le député-maire d'Evry.
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Karachi : Hollande veut la transmission de tous les documents à la justice

Karachi : Hollande veut la transmission de tous les documents à la justice | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande a "pris acte", jeudi [15/12], de la mise en examen de Renaud Donnedieu de Vabres et a demandé de "faire pression sur le gouvernement pour qu'il y ait transmission de tous les éléments d'information, même classés "secret défense", à la justice", dans l'affaire Karachi. Interrogé lors d'un déplacement dans une école de Bondy (Seine-Saint-Denis) sur la mise en examen de l'ancien ministre de la Culture dans le volet financier de l'affaire Karachi, le candidat PS à la présidentielle a répondu : "J'en prends acte, je respecte aussi (...) la présomption d'innocence pour l'intéressé." "Je me réjouis (que la justice avance, NDLR). Je veux qu'elle puisse travailler en toute indépendance et avec tous les éléments d'information. (...) Nous devons faire pression sur le gouvernement pour qu'il y ait transmission de tous les éléments d'information, même classés secret défense à la justice", a-t-il ajouté. Selon lui, "il y a, sur cette affaire de Karachi, beaucoup de zones d'ombre".

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François Hollande : "La perte du AAA serait un échec de plus pour Nicolas Sarkozy"

Conférence de presse 15/12/2011 : extrait

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Retraites : Aubry et Fabius à l'unisson avec Hollande

Retraites : Aubry et Fabius à l'unisson avec Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it
  • «Moi, je parle comme François Hollande», assure Martine Aubry. En pleine passe d'armes entre l'UMP et le candidat socialiste sur la question des retraites - la majorité accusant le socialiste d'avoir menti - le PS se lance dans une explication de texte. Ce jeudi matin, Laurent Fabius et Martine Aubry sont montés au créneau pour justifier la position de leur candidat. Ils ne reviendronnt «pas à l’âge légal de la retraite à 60 ans», dénonce le Front de gauche, «seul à défendre les valeurs de la gauche et les intérêts des salariés». De son côté, l'UMP continue de faire entendre sa petite musique, par la voix de Laurent Wauquiez notamment, qui a fustigé «le double mensonge» du député de Corrèze.
  • Hollande veut régler «très vite (...) la plus grande des injustices». La Première secrétaire du parti, tout comme l'ancien Premier ministre socialiste, a répété que la question des retraites serait traitée en deux temps. Tout d'abord, une «décision immédiate» pour «permettre à ceux qui ont commencé à travailler tôt de partir immédiatement», selon les mots de Martine Aubry sur France Inter. Soit, a détaillée Laurent Fabius sur RTL, «toutes les personnes qui ont commencé à travailler avant 18 ans, à condition qu'elles aient 41 annuités». «Ce que veut (François Hollande), c'est faire cela très vite, dès qu'il sera élu président de la République», a précisé Martine Aubry pour qui on est là face à «la plus grande des injustices». Et, «François Hollande la traitera dès qu'il arrivera à la présidence de la République», a-t-elle insisté.
  • Fabius : «Ne nous faisons pas non plus d'illusions». Seconde étape, a rappelé Laurant Fabius : «à la fin de l'année 2012», il s'agira d'ouvrir «une négociation qui portera sur l'ensemble des paramètres, c'est-à-dire à la fois la décote, la durée de cotisation, la pénibilité, le financement, et dans ce cadre-là, la question des 60 ans pour les différentes catégories sera posée». Le tout, avec la «volonté de privilégier tous ceux qui ont eu des carrières pénibles», selon l'ex-Premier ministre, qui affirme : «Il faut une politique qui change les choses mais qui en même temps soit sérieuse.» Alors qu'on lui demandait si tout le monde pourrait partir à la retraite à 60 ans, le responsable socialiste a rétorqué : «Ne nous faisons pas non plus d'illusions», évoquant «la situation financière des régimes de retraite, qui n'a pas été réglée par le gouvernement, et la situation financière du pays». Martine Aubry, elle, a néanmoins affirmé : «Le principe d'une durée légale, qui permet effectivement à chacun d'avoir la liberté de partir avant l'âge qu'a fixé le gouvernement, 62 ans, est acquis, il faut en discuter les modalités et les décotes.»
  • Un recul par rapport au projet PS ? «La position de Hollande prévaut». Est-ce là un recul par rapport au projet PS qui, en avril, prévoyait de rétablir «l’âge légal à 60 ans (qui permettra à ceux qui ont commencé à travailler tôt ou exercé des métiers pénibles de pouvoir partir au même âge) et l’âge de départ sans décote à 65 ans» ? «Disons que c'est plus précis, a glissé Laurent Fabius. En ce qui concerne le candidat, qui est François Hollande, il n'a pas caché quelle était sa position, dans les primaires (…) C'est lui-même qui a prévalu et c'est cette position qui prévaut.» Une position qui «tient compte aussi du fait que la situation économique (..) va se détériorer et qu'il ne faut pas payer les gens en monnaie de singe». François Hollande avait néanmoins signé le projet PS.
  • La colère du Front de gauche. «Après les déclarations de François Hollande, Martine Aubry et Laurent Fabius ont confirmé ce matin qu’en cas de victoire, ils ne reviendraient pas à l’âge légal de la retraite à 60 ans», regrette Eric Coquerel, conseiller spécial auprès de Jean-Luc Mélenchon, dans un communiqué. «En réalité, repousser l’age de la retraite n’est pas seulement attaquer un des principaux acquis sociaux mais constitue une faute en matière économique et sociale, peut-on y lire. Alors que le chômage explose tant chez les jeunes que chez les travailleurs en fin de carrière, il est stupide d’empêcher des salariés de prendre leur retraite à un âge qu’ils ont toujours plus de mal à atteindre en activité.» Et de conclure : «Décidément plus la campagne avance, plus il apparait malheureusement qu’il revient au seul Front de Gauche de défendre les valeurs de la gauche et les intérêts des salariés.»
  • Wauquiez fustige un «double mensonge». Dans la même veine que le Premier ministre, François Fillon, qui avait accusé, mardi, le candidat du PS de «mentir», Laurent Wauquiez, sur Europe 1, a dénoncé ce qu'il considère être «le double mensonge» de François Hollande. «Il avait promis un retour à la retraite à 60 ans pour tout le monde. Or, il dit désormais que ne seront concernés par cette mesure que les salariés qui ont commencé à travailler à 18 ans», a martelé le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. «C'est un candidat à la présidentielle qui renonce à ses promesses avant même d'être élu», a-t-il lancé. Reprenant le refrain entonné depuis quelques temps déjà, le ministre a jugé qu'il s'agit du «discours de quelqu'un qui n'a pas de convictions». «Ce qui est clair, c'est qu'il n'y aucun cap», a-t-il lancé.
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