Pour Chatel, Hollande c'est "Babar le roi des éléphants" | Hollande 2012 | Scoop.it

"Rantanplan" pour Franck Louvrier, une "poule avec un couteau" pour Laurent Wauquiez, "Babar" pour Luc Chatel. Le niveau monte !


Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a comparé dimanche François Hollande à "Babar, le roi des éléphants" dont les histoires "endorment les enfants", quand son rival à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, serait Astérix, car "il gagne toujours à la fin""Puisque c'est la journée de la gentillesse, je vais dire une gentillesse. Il y a un personnage de bande dessinée qu'on connaît bien, qui s'appelle Babar. Babar, il est sympathique, c'est le roi des éléphants. C'est l'histoire qu'on raconte aux enfants pour les endormir le soir", a répondu Luc Chatel à une question sur le socialiste, au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. "Il y a Babar d'un côté. Moi je préfère Astérix, voyez. Astérix, c'est celui qui est courageux, celui qui est déterminé, celui qui est protecteur, celui qui sait prendre des décisions. Et puis Sarkozy, il gagne toujours en plus", a-t-il poursuivi. "Une chose est d'être sympathique, d'avoir de l'humour, d'endormir les gens pour la primaire socialiste. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un candidat pour la présidentielle", selon le ministre qui a le "sentiment que François Hollande n'a pas pris la pleine mesure de la fonction présidentielle". Luc Chatel a notamment critiqué les commentaires du candidat socialiste sur la dette française et sa position dans les négociations en cours avec EELV pour un éventuel accord électoral. "Quand je vois aujourd'hui que François Hollande est capable de brader quelques circonscriptions électorales contre quelques tranches de centrales nucléaires, ce n'est pas responsable. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un homme d'Etat". Les négociations entre François Hollande et les écologistes achoppent sur l'avenir de la centrale nucléaire EPR de Flamanville (Manche) et semblent pour l'heure au point mort. Sur la question de la dette, Luc Chatel a expliqué avoir eu "le sentiment, presque, que François Hollande se réjouissait de la dégradation de la note de la France".