Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction"

Valls : "Fillon n'est plus à la hauteur de sa fonction" | Hollande 2012 | Scoop.it

Les attaques de François Fillon à l'encontre de François Hollande montrent que le premier ministre "n'est plus à la hauteur de sa fonction", estime Manuel Valls, membre de l'équipe de campagne de François Hollande. Dans un entretien publié vendredi 16 décembre sur le site du Journal du dimanche, le directeur de communication du candidat socialiste à l'élection présidentielle répond aux critiques du locataire de Matignon, qui a notamment accusé François Hollande d'"irresponsabilité" et de "mensonge""Les attaques de François Fillon révèlent qu'il n'est plus à la hauteur de sa fonction et qu'il cherche avant tout à masquer son bilan commun avec Sarkozy : chômage, précarité, dette et récession", déclare le député-maire d'Evry (Essonne). Sur le dossier des retraites, qui a fait débat cette semaine, Manuel Valls déclare qu'"en toute transparence, François Hollande recadre le projet socialiste en fonction de son analyse de la situation économique""En l'espèce, sa position est claire et cohérente : ceux qui ont travaillé dès 18 ans pourront partir dès 60 ans à taux plein ; pour tous les autres, une négociation collective avec les partenaires sociaux déterminera les conditions de leur départ", résume-t-il. A un peu plus de quatre mois du premier tour de la présidentielle, Manuel Valls appelle au rassemblement des troupes socialistes. Un message notamment adressé à Arnaud Montebourg, qui a récemment levé des soupçons sur le financement et le fonctionnement de la fédération PS du Pas-de-Calais. "La gauche doit se rassembler pour montrer que le changement est la seule voie du redressement national. Les Français n'attendent pas d'elle qu'elle consacre sa salive aux rumeurs et aux faits divers", dit-il. "Chacun doit prendre sa place, avec sa personnalité et son talent, et notamment Arnaud", ajoute Manuel Valls à l'attention de son ancien rival de la primaire PS. "Le seul conseil que j'ai à donner, c'est 'tous sur le pont pour parler des vrais sujets et relayer les propositions de François Hollande'". Chargé de la communication de François Hollande, Manuel Valls se défend des accusations de rigidité dont il fait parfois l'objet. "Si on me critique parce que je suis perfectionniste et bien organisé, je prends ça pour un compliment. Au-delà de tous les défauts que je dois bien avoir, je mets, sans états d'âme, toute mon énergie au service du candidat", dit-il.

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Le changement du statut pénal présidentiel au programme de Hollande

Le changement du statut pénal présidentiel au programme de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it

Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne de François Hollande, a estimé vendredi que le changement du statut pénal du chef de l'Etat qui figurera au programme du candidat socialiste, en serait une "mesure importante", car "personne ne doit être protégé". Commentant sur BFMTV-RMC la condamnation de Jacques Chirac à deux ans de prison avec sursis, le député-maire d'Evry s'est félicité "que la justice soit passée""Quand on a commis des fautes, il faut que la justice, quel que soit le niveau de responsabilité, puisse passer, même si c'est tard""Nous avons tous évidemment une pensée pour un homme qui est malade et diminué", a-t-il ajouté. Interrogé sur la tentative du socialiste Arnaud Montebourg, en 2001, de mettre M. Chirac en accusation, que le PS avait empêchée, M. Valls s'est souvenu que "Lionel Jospin ne voulait pas de cet affrontement fratricide à la tête de l'Etat", en cohabitation. Mais "je crois qu'il ne faut jamais empêcher la justice de faire son travail", a-t-il dit. "C'est la raison pour laquelle François Hollande propose une révision constitutionnelle sur le statut pénal du chef de l'Etat". Elle comprendra "la mise en place d'une commission composée de juges indépendants. Une commission filtre qui permette" de "faire le tri entre les faits graves reprochés à un chef de l'Etat, qui méritent qu'on saisisse immédiatement la justice, et ceux qui peuvent attendre", a détaillé le responsable socialiste. Ils examineraient "toutes les infractions pénales commises avant l'entrée en fonction". Ce sera "une des mesures importantes" pour changer la Constitution. "Dans notre démocratie, avec le regard acéré sur ceux qui gouvernent, l'exemplarité que nous devons à nos concitoyens, il faut changer le statut pénal du chef de l'Etat. Personne ne peut être protégé", a insisté M. Valls. Autre modification constitutionnelle envisagée : "la nomination des membres du Conseil constitutionnel, qui doit être totalement indépendante. Il faudra en finir avec la présence des présidents de la République à vie. Si on continue comme ça, ils seront majoritaires bientôt".

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Valls : «Hollande ne se laissera pas entraîner par les affaires internes du PS»

Valls : «Hollande ne se laissera pas entraîner par les affaires internes du PS» | Hollande 2012 | Scoop.it

Manuel Valls, le directeur de la communication de campagne de François Hollande, a assuré samedi à propos de la situation dans le Pas-de-Calais que le candidat PS à la présidentielle "ne se laissera pas entraîner par les affaires internes" du PS""François Hollande est candidat à la présidence de la République, il est dans un rapport personnel, de confiance avec les Français et rien ne le détournera de sa mission", a déclaré M. Valls à la presse avant l'ouverture de la Convention nationale d'investiture du PS pour les législatives au Cnit de La Défense. "Il ne se laissera pas entraîner par des affaires internes au Parti socialiste. Tout ce qui concourt à blesser François Hollande ne l'atteint pas, et il ne plongera pas dans ce petit bain de petites phrases qui n'ont aucun sens", a-t-il ajouté. "Les socialistes, la gauche, par des mots blessants peuvent faire perdre, égratigner cette espérance" portée par François Hollande, a mis en garde le député de l'Essonne, avant "d'en appeler au ressaisissement de chacun et au rassemblement de tous""C'est indispensable" notamment "face à une droite arrogante, dure", a-t-il estimé souhaitant que la justice "s'intéresse aussi aux basses oeuvres de M. Guéant, à la manière dont il a occulté un certain nombre d'affaires graves", citant celle de Karachi. "Laissons la justice faire son travail et les décisions courageuses de Martine Aubry se mettre en oeuvre, et consacrons nous à l'essentiel : la France et les Français", a demandé M. Valls. "Le PS prend des décisions courageuses, la justice fait son travail et François Hollande prépare l'alternance et le changement", a résumé M. Valls.

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Sarkozy et Hollande, les oreilles et les yeux de l'un sur l'autre

Sarkozy et Hollande, les oreilles et les yeux de l'un sur l'autre | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Le déjeuner allait débuter, ce 7 novembre, dans ce petit salon de l'Elysée où Nicolas Sarkozy reçoit presque chaque semaine les ministres et élus qui préparent sa campagne, quand Eric Besson a pris la parole. "Ne vous trompez pas, Hollande sera plus solide que ne l'a été Ségolène en 2007, a assuré le ministre de l'industrie. Mais il a une incapacité à décider et à trancher sur les hommes. Lorsqu'il était premier secrétaire, c'était déjà son principal défaut. Je suis bien placé pour le savoir…" Puis il s'est arrêté net, notant le silence général. "Evidemment, je ne veux pas que ce que je vous dis se retrouve dans la presse." M. Sarkozy a aussitôt coupé court : "S'il y a des fuites, je saurai d'où elles viennent…" Depuis 2007 – quand le président de la République a fait venir cet ancien socialiste en rupture de ban –, Eric Besson est plus qu'un précieux transfuge. Il est son meilleur analyste de la culture socialiste. Son plus fin connaisseur de la psychologie de François Hollande aussi. Longtemps chargé de l'économie au sein du bureau national du PS, M.Besson était l'un des proches de celui qui était alors premier secrétaire du parti… jusqu'à ce que la candidature de Ségolène Royal les éloigne et qu'Eric Besson "trahisse" son camp en passant à l'adversaire, après le premier tour de l'élection présidentielle de 2007. Déjà, au moment de l'entre-deux-tours, il s'était proposé pour "jouer" le rôle de la candidate Royal afin de mieux préparer Nicolas Sarkozy au débat télévisé qui devait les opposer. Depuis, il assume d'endosser celui de décrypteur de la gauche à l'Elysée.
  • Le député de la Corrèze ne dispose pas d'un tel transfuge. Les ministres d'ouverture, Bernard Kouchner et Jean-Marie Bockel, sont sortis du gouvernement sans revenir vers la gauche. L'ancien haut-commissaire aux solidarités Martin Hirsch, s'il a revu François Hollande au moment de la campagne de la primaire PS, se tient à l'écart de la campagne. Seul l'ex-secrétaire d'Etat aux affaires européennes Jean-Pierre Jouyet a vraiment renoué avec celui qui était son ami de trente ans, mais les deux hommes s'interdisent encore d'aborder ce qui les a un temps séparés. Le candidat socialiste dispose pourtant, dans son entourage, de quelques bons connaisseurs de la droite. Un de ses proches cite sa compagne, Valérie Trierweiler, ancienne journaliste politique. Il peut aussi compter dans son équipe au moins deux familiers de la psychologie du président : Julien Dray et Manuel Valls. Tous deux courtisés par Nicolas Sarkozy, qui rêva en 2007 de les ajouter à son tableau de chasse des ministres venus de la gauche. Le responsable de l'animation et le patron de la communication de sa campagne savent la capacité de séduction, la brutalité et la réactivité du chef de l'Etat. M. Dray, notamment, connaît Nicolas Sarkozy depuis 1988, lorsque l'un et l'autre étaient chargés de la jeunesse pour la gauche et le RPR. Depuis, comme M. Valls, il a maintes fois débattu avec lui, notamment de la sécurité, lorsque Nicolas Sarkozy tenait le ministère de l'intérieur. "Ne te méprends pas, ont-ils dit tous deux à François Hollande. Il se battra jusqu'au dernier sang." Inquiets, ces dernières semaines, de constater une relative faiblesse de l'organisation de l'équipe de campagne du candidat socialiste, ils ont l'un et l'autre alerté François Hollande. "Sarkozy veut gagner le premier round par KO, a rappelé Julien Dray. Il balance d'emblée le maximum de coups pour t'ébranler. Si tu lui laisses de l'espace, il reprendra l'initiative…"
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Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande

Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Il y a eu le pataquès de l'accord avec les écologistes, tant sur le nucléaire que sur la répartition des circonscriptions, puis les tacles venus de la gauche, les railleries de la droite. La semaine qui vient de s'écouler a été semée d'embûches pour François Hollande. Ce vendredi [18/11], ses équipes sont donc montées au créneau dans les interviews matinales. Objectif : défendre le candidat Hollande.
  • Non, il n'a pas de problème d'autorité, assure Hamon. Face aux critiques de Jean-Luc Mélenchon, Claude Allègre ou de la droite sous-entendant que François Hollande n'était pas à la hauteur de la mission, Benoît Hamon affirme sur RTL que le candidat socialiste n'a «aucun» problème d'autorité. «La preuve dans ce qui vient de se passer sur les questions énergétiques, argue-t-il. Il marque son autorité, sa volonté de s'inscrire dans le long terme et sa volonté de rassemblement.» Pour autant, «ce n'est pas de l'arrogance», assure sur Europe 1 son porte-parole, Bernard Cazeneuve, qui se félicite lui aussi de «la fermeté de François Hollande».
  • Et le grand cafouillage autour de l'accord avec les écolos ? «Chacun a essayé de faire prévaloir ses points de vue. Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'existence de cet accord et la clarté de cet accord», souligne Bernard Cazeneuve. «C'est fait maintenant, en toute transparence», résume Manuel Valls, qui insiste, sur BFM TV, sur le caractère «moderne» de telles négociations. «Moderne», c'est également le terme retenu par Benoît Hamon pour qualifier l'accord avec les Verts. Pour le porte-parole du PS, «il incarne une nouvelle pratique démocratique». «Et moi, je suis heureux et fier que mon candidat, François Hollande, porte cette pratique politique nouvelle.»
  • Sa position sur le nucléaire est claire, martèle ses équipes. Benoît Hamon, sur RTL, prend le contre-pied de cette semaine de flottement, en assurant que «ce n'est pas plus mal qu'il faille prendre le temps pour expliquer nos choix aux Français». Le porte-parole du PS souligne que «François Hollande tient à ce que les mots qui l'engagent soient clairs et qu'il n'y ait pas de confusion». Cet engagement, il le rappelle : «Une vraie transition écologique et énergétique et, ça, ce n'est pas négociable.». Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg-Octeville, en première ligne dans le dossier de l'EPR, défend lui aussi la position du candidat Hollande sur le nucléaire, au micro d'Europe 1. «La réduction de la part du nucléaire est un engagement clair», indique-t-il. «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire, tient-il à préciser. Il est favorable à la transition énergétique.» Et de certifier que «François Hollande sera le président de la réindustrialisation». Sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat, répète : «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire. Il n'y aura pas de sortie du nucléaire.» Le député-maire d'Évry précise : «Nous voulons concilier le nucléaire avec une politique ambitieuse au niveau de l'environnement et du développement durable».
  • Ni le PS, ni son candidat ne sont sous influence, tonne Hamon. Autre point sensible, Bernard Cazeneuve apporte des précisions sur le rôle joué par Areva dans ces négociations et qui a tant fait parler cette semaine. «Areva a appelé mon attention, comme les organisations syndicales, sur l'arrêt du retraitement et l'arrêt de la filière MOX. Sur ce sujet, François Hollande a été extrêmement clair et le communiqué qui a été publié hier précise notre position sur le sujet.» Benoît Hamon martèle sur RTL que ni le PS, ni François Hollande ne sont sous influence. «Quiconque pense faire à la place du PS, la politique énergétique ou économique, ou quoi que ce se soit, se trompe et va se tromper lourdement. Et je le dis à celles et ceux qui pensent que l'on peut dicter la parole de François Hollande du bureau de je ne sais quelle tour à La Défense ou ailleurs», insiste-il. Pour Benoît Hamon, «ce que sert aujourd'hui François Hollande, c'est l'intérêt général». Le porte-parole du PS envoie au passage une pique à l'actuel président de la République. «Je dis juste que François Hollande, à la différence de Nicolas Sarkozy, ne sera pas un candidat qui porte une tunique sur laquelle il y aura tous ses sponsors.» Même son de cloche sur BFM TV où Manuel Valls certifie : «Nous définissons notre politique en toute indépendance.» Le responsable de la communication de François Hollande souligne néanmoins : «Qu'il y ait un dialogue avec Areva, EDF, avec les responsables de ces entreprises comme avec leurs salariés, c'est tout de même la moindre des choses».
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Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy»

Récession : Hollande dénonce le «triple échec de Sarkozy» | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Pas de panique. Tel est en substance le message qu'a voulu faire passer François Baroin, ce vendredi matin. Alors que l'Insee a estimé jeudi que la France devrait connaître une brève récession au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012, qu'il sera donc «difficile» d'atteindre l'an prochain la prévision de 1% de croissance et que le pays est menacé de perdre son triple A, le ministre de l'Economie et des Finances a tenu à rappeler, au micro d'Europe 1, que «la France est la cinquième puissance économique mondiale» et «l'un des pays les plus développés et les plus solides»François Hollande a, lui, dénoncé, depuis Rome où il effectue un déplacement, le «triple échec de Nicolas Sarkozy».
  • Hollande : «Il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production.» «Echec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits», a énuméré le candidat socialiste à la présidentielle, qui publie également, ce jour, une tribune dans «Le Monde» où il confirme sa volonté de «rééquilibrer et compléter» le futur traité européen. «Les objectifs de réduction de déficits ne pourront pas être atteints et, en cinq mois, il y aura un troisième plan de rigueur parce que nous allons décrocher par rapport à ce que nous avons nous-mêmes dit aux autorités européennes», a-t-il prédit. Compte tenu de cette situation, «je préfère le dire aux Français, c'est la vérité que je leur dois : nous ne pourrons pas tout promettre. C'est la raison pour laquelle j'ai hiérarchisé les priorités», avec en tête celle de «la jeunesse», a poursuivi François Hollande. Selon lui «il n'y aura de redressement possible que s'il y a plus de production» par la réindustrialisation et «plus de justice sociale».
  • «L'investissement français est rentable», affirme Baroin. «A la question, la France est-elle un investissement sûr, la réponse est oui et personne ne s'y trompe», a-t-il insisté, ce vendredi matin sur Europe 1, après avoir vanté les atouts du pays «qui a une économie diversifiée, une main d'oeuvre qualifiée, un système bancaire parmi les plus résistants au monde, un niveau d'épargne qui est extrêmement développé». Objectif, rassurer à propos de l'éventuelle perte du triple A. «Le métier de ces agences est de savoir si un pays est rentable et solide. L'investissement français est rentable, oui. Il faut surtout éviter la dépendance vis-à-vis de ces agences», a assuré le ministre. A propos de l'annonce de l'Insee, François Baroin a rappelé que «pour entrer en récession, c'est la croissance déclinante sur deux trimestres constatée, là nous parlons de prévisions». Il a également insisté sur le fait que ces prévisions sont réalisées à partir «d'enquêtes auprès des ménages, auprès des chefs entreprises». Or, selon lui, «il y a un décalage entre le moral, l'ambiance, l'état d'esprit qui n'est pas bon (…) et la réalité d'une économique qui n'est pas encore impactée». Le ministre de l'Economie et des Finances a par ailleurs affirmé que «la France tiendra ses objectifs de réduction des déficits même en cas de récession»Il a enfin exclu l'hypothèse d'un troisième plan de rigueur, assurant que «la France n'en a pas besoin». «Il n'y aura pas de troisième plan, parce que ce n'est pas la question qui est posée. La question, c'est la compétitivité de notre économie, c'est la relance de la croissance, c'est le soutien à l'activité des entreprises», a-t-il fait valoir.
  • «Il ne s'agit pas de données réelles», rappelle Pécresse. La veille, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, s'était elle aussi voulue rassurante, soulignant qu'«il ne s'agit que de prévisions, des enquêtes réalisées auprès des chefs d'entreprise». «Il ne s'agit pas de données réelles, mais de prévisions qui font état d'une croissance qui est stoppée à cause des inquiétudes liées aux turbulences que traverse la zone euro», avait-t-elle insisté avant de confirmer au Sénat la tenue d'un collectif budgétaire «au premier semestre 2012» pour mettre en place l'accord européen de stabilité et «faire le point sur notre trajectoire».
  • Selon Villepin, le gouvernement est responsable de cette situation. «La politique qui a été menée depuis 4 ans et demi a échoué, a pour sa part commenté le candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, sur RTL. Aujourd'hui nous entrons en récession. Comment la France va-t-elle faire pour éviter cette récession ?» Selon l'ancien Premier ministre, «on voit que du point de vue national, comme du point de vue européen les bonnes décisions ne sont pas prises». «Quel va être le cap aujourd'hui du gouvernement à part la politique d'austérité qui nous mène vers toujours plus de récession, toujours plus de chômage, toujours plus de souffrance pour les Français ?» s'est-il finalement interrogé, appelant à changer de politique.
  • Les choix du gouvernement «aggravent la récession», selon Valls. Interrogé sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat socialiste à la présidentielle, s'est lui aussi montré sévère envers le bilan du gouvernement. «Tous les choix, les plans de rigueur et d’austérité mis en œuvre depuis des mois par le président de la République et par le Gouvernement pour sauver le triple A de la France, non seulement risquent de ne pas le sauver mais aggravent la récession», a-t-il ainsi jugé. Au passage, il a taclé «le Premier ministre, comme le ministre des Affaires étrangères, (qui) viennent de dire que cela ne serait pas, au fond, grave». «C’est de l’irresponsabilité», a estimé le député-maire d'Evry.
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Hollande approuve le "gel" de la circonscription de M. Kucheida dans le Pas-de-Calais

Hollande approuve le "gel" de la circonscription de M. Kucheida dans le Pas-de-Calais | Hollande 2012 | Scoop.it

Oui, François Hollande a bien eu Jean-Pierre Kucheida au téléphone, mais ce n'était pas pour l'assurer de son soutien. "Kucheida a appelé Hollande vendredi, c'est vrai. Mais Hollande lui a seulement dit qu'il était d'accord avec la décision prise par Martine Aubry la veille de geler sa circonscription", a indiqué Manuel Valls, le responsable de la communication du candidat socialiste, contacté par Le Monde dimanche soir. Contrairement à ce qu'affirme le Journal du dimanche dans son édition du 11 décembre, ce n'est donc pas M. Hollande qui aurait "appelé Kucheida sur son portable" mais l'inverse. De plus, le contenu de leur conversation aurait été différent de ce qu'en rapporte l'hebdomadaire dominical. "Tiens bon, on va laisser le vent retomber. Ca va passer", aurait dit le candidat socialiste au député et maire de Liévin (Pas-de-Calais), tout en l'assurant "de son soutien et de son amitié". La version donnée par M. Valls, dimanche soir, suggère une plus grande distance de M. Hollande vis-à-vis de M. Kucheida, même si, précise M. Valls, "dans cette affaire il faut naturellement respecter la présomption d'innocence". Accusé par Gérard Dalongeville, ancien maire d'Hénin-Beaumont, d'être au coeur d'un système de corruption impliquant la fédération socialiste du Pas-de-Calais, M. Kucheida avait vu son investiture aux élections législatives de juin 2012 suspendue par Martine Aubry, jeudi soir, après la publication par l'AFP d'une lettre adressée par Arnaud Montebourg à la première secrétaire du PS faisant état des dysfonctionnements de la fédération et lui demandant de mettre à l'écart deux députés sortants, dont M. Kucheida. Jusqu'à présent, François Hollande s'était refusé à tout commentaire dans cette affaire. Samedi, en marge de la convention nationale d'investiture du PS pour les législatives, M. Valls avait indiqué que le candidat socialiste "ne se laisserait pas entraîner par les affaires internes" du parti, appelant "au ressaisissement de chacun et au rassemblement de tous".

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M. Valls : la règle d'or est un "piège grossier" pour "faire diversion"

M. Valls : la règle d'or est un "piège grossier" pour "faire diversion" | Hollande 2012 | Scoop.it

Manuel Valls (PS), chargé de la communication de campagne de François Hollande, a jugé mardi que "la règle d'or" renforcée est "un piège grossier" de la droite qui cherche "à faire diversion" alors que Nicolas Sarkozy est "paniqué" et "enfermé dans une impasse". "Nicolas Sarkozy est enfermé dans une impasse manifeste depuis hier avec la rencontre qu'il a eue avec Mme Merkel. De manière tout à fait paniquée, il lance des sujets type règle d'or ou union nationale", a affirmé M. Valls dans les couloirs de l'Assemblée. "Nous n'allons pas tomber dans le piège grossier d'un pouvoir et d'une droite qui, sans imagination, sans capacité de peser dans le débat, aujourd'hui cherche à faire diversion", a-t-il ajouté. "Pour être le garant de l'union nationale, il ne faut pas avoir divisé les Français pendant quatre ans (...). Quant à l'état des finances publiques, la responsabilité du pouvoir est engagée, il est un peu facile de tenter pendant la campagne d'en appeler à la règle d'or", a-t-il dit. Il a rappelé la position du candidat socialiste de proposer une loi de programmation des finances publiques après l'élection. Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, avait affirmé mardi que les socialistes étaient "à nouveau invités à la table des responsabilités" pour l'instauration d'une "règle d'or" budgétaire, prévue dans l'accord franco-allemand. Le ministre de l'Economie, François Baroin, avait indiqué que "la règle d'or" pourrait être soumise au vote du Congrès avant la présidentielle si une "fenêtre de tir" se présentait, interrogé sur les menaces qui pèsent sur le triple A français.

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Pierre Moscovici plaide pour les centres fermés, Valls pointe les risques de récidive

Pierre Moscovici plaide pour les centres fermés, Valls pointe les risques de récidive | Hollande 2012 | Scoop.it

Pierre Moscovici, directeur de campagne du candidat PS à l'Elysée François Hollande, a estimé lundi, en évoquant le cas de l'assassin présumé d'Agnès en Haute-Loire, que "quand un mineur est dans cette situation-là, il faut des centres fermés".

Le député du Doubs a jugé, comme l'a fait lundi matin aussi Manuel Valls, autre pilier de la campagne de M. Hollande, que cette affaire posait la question du suivi des risques de récidive. Il faut "se garder de toute forme de récupération politique, mais réfléchir uniquement sur ce qui a pu engendrer un tel drame, une telle monstruosité", a déclaré M. Moscovici sur Europe 1. Il y a "sans doute un défaut d'information de l'établissement scolaire -un point à éclaircir- mais, en même temps, il ne faut pas mettre sur l'institution scolaire ce qu'elle ne peut faire", a-t-il ajouté. Autre point à vérifier selon lui : "Il n'y a pas eu d'évaluation suffisamment fine, forte, de la récidive." "D'autres pays ont des dispositifs mieux calibrés que le nôtre", a relevé Pierre Moscovici, une allusion au Canada notamment. Invité à détailler les propositions de son parti sur ce sujet, le directeur de campagne du candidat socialiste a lancé : "C'est trop sérieux pour ramener au projet du PS dans l'heure." Cependant, a-t-il assuré, "il y aura dans le projet présidentiel de François Hollande des dispositions extrêmement précises". "Quand un mineur est dans cette situation-là, il faut des centres fermés", a estimé par exemple Pierre Moscovici. Mais "il faut éviter la récupération politique", a-t-il martelé. "Je ne vais pas, moi, dire que le pouvoir sur ce terrain est en échec grave", a-t-il ajouté. Sur France 2, Manuel Valls s'est pour sa part dit convaincu qu'"on va nous dire bientôt qu'il n'y avait peut-être pas les moyens nécessaires pour le suivi de ce criminel". Le député-maire d'Evry a exprimé sa "compassion à l'égard de cette famille qui cherche l'explication": "pourquoi ce jeune garçon, ce criminel, a-t-il été mis dans un collège normal, même si c'était un internat ?". Le garde des Sceaux et le ministre de l'Education doivent "savoir pourquoi il y a eu ce type de dysfonctionnement""Même si, évidemment, il faut éviter toute exploitation politique de cette affaire, nous n'avons pas, comme au Canada par exemple, le dispositif qui permet d'éviter cela et permet de contrôler les délinquants sexuels", a-t-il observé. "Je ne voudrais pas que de la réunion autour du Premier ministre cet après-midi, on nous ressorte une nouvelle loi, une nouvelle exploitation de cette situation", a averti M. Valls. "Ce qu'il faut changer, c'est tout le système mais ça se fait en regardant de près ce qui fonctionne ou dysfonctionne. Nous avons voté 17 ou 19 lois qui concernent la sécurité et la justice depuis 2002. Avec quels résultats ?". "Les Français se rendent compte de cet échec", a lancé le député, relevant que "Nicolas Sarkozy a voulu à satiété incarner le sujet" de la sécurité.

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Un nouveau site web pour Hollande en janvier | L'envers du web - Hélène Favier

Un nouveau site web pour Hollande en janvier | L'envers du web - Hélène Favier | Hollande 2012 | Scoop.it

A cinq mois du premier tour de la présidentielle, François Hollande doit présenter mercredi son équipe de campagne. Pour le numérique, Vincent Feltesse restera responsable de la campagne numérique du candidat socialiste, a-t-on appris mardi. Le monsieur Web d’Hollande travaillera en relation avec Manuel Valls, pressenti à la tête du pôle communication. Mais il sera également en étroite collaboration avec Pierre Moscovici (directeur de campagne) et Stéphane Le Foll (chargé de l’organisation) : une partie du travail de l’équipe web consistant à « mobiliser » les sympathisants de gauche via le million d’adresses mail à la disposition du Parti socialiste. Ces adresses ont notamment été récoltées lors des deux tours de scrutin de la primaire d’octobre dernier. Jusqu’en janvier-février, le staff « web » travaillera sur l’actuel site de campagne de François Hollande, né à l’occasion de la primaire socialiste. Au fur et à mesure, ils testeront de nouvelles fonctionnalités, pour sortir, en début d’année un nouveau site. Ce site amiral s’appuiera sur un univers de plusieurs sites dont un sera consacré à détecter les « intox » sur le PS. Pour l’ensemble de cette stratégie, l’équipe du candidat socialiste a choisi de s’appuyer – non sur un prestataire unique – mais sur plusieurs agences web. Un « séminaire numérique » est d’ailleurs prévu « jeudi », pour trouver les synergies entre les différents acteurs de cette campagne : des agences seront donc présentes aux côtés des équipes de Solférino, de celles de Hollande et des anciens candidats (notamment celle de Ségolène Royal).

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