Aurélie Filippetti (PS), membre de l'équipe de campagne de François Hollande, a préconisé aujourd'hui une augmentation des centres éducatifs fermés et davantage de moyens pour la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), après le viol et le meurtre d'Agnès, une collégienne de 13 ans. Les centres éducatifs fermés, "il n'y en a pas assez. Il en faudrait un par département", a déclaré la députée de Moselle sur i-TELE. Interrogée sur l'assassin présumé, un lycéen de 17 ans, déjà mis en examen pour viol d'une mineure en août 2010, Mme Filippetti a estimé que "pour ces jeunes mineurs, il faut garder bien sûr la spécificité de la justice des mineurs qui ne doit pas être remise en cause""Mais en tout cas, il faut qu'ils soient pris en charge par des structures adaptées et fermes", a-t-elle affirmé. Selon Mme Filippetti, il faut aussi "des moyens, par exemple pour la Protection judiciaire de la jeunesse". "C'est la PJJ qui aujourd'hui doit traiter ce type de cas", a-t-elle estimé.