Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Equipe de campagne de F. Hollande : organigramme détaillé

Equipe de campagne de F. Hollande : organigramme détaillé | Hollande 2012 | Scoop.it

Retrouvez les différentes personnalités qui composeront les pôles thématiques, l’organisation opérationnelle et le cabinet de François Hollande au sein de l’équipe de campagne sur le site du candidat.

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L'équipe de François Hollande dévoilée

L'équipe de François Hollande dévoilée | Hollande 2012 | Scoop.it
  • François Hollande, dès sa désignation, avait promis de dévoiler son équipe à la mi-novembre. "Elle est livrée à l'heure", se félicite Pierre Moscovici qui, en tant que directeur de campagne devait en présenter l'organigramme, mercredi 16 novembre au matin, à la maison de l'Amérique latine. Ce staff de campagne se devait de répondre à une triple exigence d'image, de consensus politique entre socialistes et bien sûr de sérieux. "Ce que je veux, c'est que nous soyons le plus efficaces possibles, le plus rassemblés possible et que tous les talents soient reconnus", explique au Monde le candidat socialiste. De fait, nul n'a été oublié, au moins sur le papier, dans cet organigramme, que M. Hollande, parallèlement à la conclusion de l'accord avec les écologistes, peaufinait encore mardi soir. Même si ses fidèles y occupent des postes clés.
  • Direction de campagne /  C'est une des leçons de la campagne de Ségolène Royal en 2007 : il n'y aura pas deux co-directeurs de campagne. Stéphane Le Foll, fidèle de M. Hollande, ne sera pas l'adjoint de Pierre Moscovici, mais "responsable de l'organisation", une formule déjà rodée pendant la primaire. Deux préfets assisteront les deux hommes dans le cockpit de la campagne hollandaise : Nacer Meddah, ancien préfet de Seine-Saint-Denis et de Franche Comté, au titre de "secrétaire général de la campagne" et Chantal Jourdan, en tant que "secrétaire générale adjointe". "C'est une garantie de sécurité administrative et de bonne organisation. La campagne ne doit pas supporter amateurisme et dispersion", affirme M. Moscovici.
  • Porte-paroles / Le candidat socialiste a choisi de ne pas nommer de véritable poids lourds parmi ses quatre porte-parole : il s'agira de deux élues proches de Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem et Delphine Batho, et de deux de ses amis, le député de Seine-Saint Denis Bruno Le Roux et, plus étonnant, Bernard Cazeneuve, maire de Cherbourg et inconnu du grand public.
  • Direction du projet / Ses fidèles sont au cœur de son dispositif opérationnel. Comme le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault, nommé "conseiller spécial", ou le député Michel Sapin, en charge de la très stratégique "préparation du projet présidentiel", assisté par Aquilino Morelle, ancien directeur de campagne d'Arnaud Montebourg. D'autres vieux complices du candidat n'ont pas été oubliés, ainsi les députés Claude Bartolone, responsable des relations avec les partis de gauche, ou Julien Dray, nommé à la "mobilisation citoyenne".
  • Pôles thématiques / Nombre d'amis politiques du candidat socialiste figurent également parmi les vingt "chefs de pôles thématiques qui porteront le plus gros dossiers et auront à intervenir sur des sujets très identifiés", selon M. Hollande, qui se réserve pour sa part la diplomatie. Dans ce "shadow cabinet", on trouve des hollandais historiques, comme Jean-Yves Le Drian (défense), André Vallini (justice et institutions), François Rebsamen (sécurité), Kader Arif (coopération) ou Alain Rousset (production). Ou d'autres, plus récents, Marisol Touraine (social), Jérôme Cahuzac (budget et fiscalité), Vincent Peillon (éducation, recherche) et Aurélie Filipetti (culture). Mais le candidat a aussi pris soin d'intégrer "de nouveaux visages", dit-il, figures moins connues ou franchement nouvelles : Fleur Pellerin, conseillère à la Cour des comptes (économie numérique), Victorin Lurel, président de la région Guadeloupe (outremer), George Pau-Langevin, députée de Paris (questions sociétales) ou encore Marie-Hélène Aubert, ancienne parlementaire écologiste (environnement).
  • Place des partisans d'Aubry / S'il s'entoure de socialistes de confiance, François Hollande se devait aussi, pour clore définitivement la primaire, d'ouvrir largement les bras à ses anciens rivaux et à leurs amis. "La totalité de la diversité du parti et des soutiens des candidats à la primaire est représentée", assure M. Moscovici. A commencer par Martine Aubry, qui présidera donc le "comité de campagne", qui correspond au bureau national du PS élargi à Jean-Michel Baylet et aux radicaux de gauche et "peut-être à d'autres mouvements qui s'associeraient à ma candidature au premier tour", indique M. Hollande. François Lamy, bras droit de la première secrétaire, sera chargé d'assurer "la relation entre le parti" et le candidat. Autre proche de Martine Aubry, Marylise Lebranchu présidera avec Michel Destot, député et maire de Grenoble, un "conseil des élus" chargé de la "mobilisation de cette force extraordinaire que constituent les conseillers territoriaux et les parlementaires du PS", selon M. Moscovici. Tout un symbole : "la veille, la riposte et les arguments" seront pilotés par Guillaume Bachelay, proche de Laurent Fabius et de Martine Aubry, et auteur, pendant la primaire, de quelques formules assassines à l'encontre de M. Hollande.
  • Rôle des partisans de Royal, Montebourg, Valls... / Dans ce délicat casting politique, tous les battus du premier tour ne sont pas logés à la même enseigne. Manuel Valls, tôt rallié à François Hollande, dirigera fermement un important pôle communication dans l'équipe, au sein de laquelle il sera l'un des hommes forts. Mais Arnaud Montebourg et Ségolène Royal ne figureront pas dans l'organigramme, même si le candidat socialiste entend les "retrouver régulièrement, dans un certain nombre de déplacements". "Pour des raisons que chacun peut comprendre, ils n'intégreront pas l'équipe de campagne. Ségolène Royal, qui a été candidate à l'élection présidentielle, ne pouvait y figurer. Chacun doit avoir sa liberté", ajoute M. Hollande. Le député de Corrèze intègre néanmoins dans son staff quatre "représentants des candidats", dont le royaliste Guillaume Garot et Thierry Mandon, proche de M. Montebourg.
  • Fabius, Lang, Delanoë... / Autre preuve de la mansuétude de François Hollande, son rival historique, Laurent Fabius est traité avec égards. "Je lui ai demandé, et il a accepté, de continuer le travail sur la première année de mandat, souligne le candidat. C'est avec lui que je vais mener cette préparation. Il m'accompagnera aussi ou me représentera lors de déplacements internationaux". L'ancien premier secrétaire a par ailleurs nommé quatre "représentants particuliers", Jack Lang, Gérard Collomb, Christiane Taubira et Anne Hidalgo "pour l'aider à rayonner face aux masses de gens, ONG, entreprises ou ambassades qui sollicitent le candidat dans une campagne", selon Pierre Moscovici. Et il entend également associer "très directement" Bertrand Delanoë, faire intervenir Lionel Jospin et consulter Michel Rocard. Et pourquoi pas réunir "régulièrement ces personnalités, tous les quinze jours", explique M. Hollande.
  • JeunesseEnfin, celui qui a fait de la jeunesse sa priorité de campagne a également chargé Lauriane Deniaud, présidente sortante du Mouvement des jeunes socialistes, de le conseiller sur ce thème. Après un passage au journal télévisé, mercredi 16 novembre, puis, le lendemain, une sortie sur le thème du handicap au travail, M. Hollande se rendra d'ailleurs au congrès du MJS, samedi 19 novembre à Strasbourg, où il devrait prononcer, selon ses proches, "un important discours à la jeunesse".
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