Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Hollande appelle à ''la combativité''

Hollande appelle à ''la combativité'' | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande a appelé ce soir [13/12] à "la mobilisation" des socialistes face à la droite lors de la première réunion de son conseil politique de campagne, réuni au siège du PS, rue de Solférino. Lors d'une intervention liminaire, le candidat socialiste à la présidentielle a appelé à une "combativité forte" de ses équipes "face à une droite dont on sent bien qu'elle est en train de monter le ton" avec "des attaques permanentes, personnelles à un niveau tout à fait indigne du débat démocratique", a rapporté Pierre Moscovici, son directeur de la campagne, lors d'une conférence de presse, à l'issue de la réunion. M. Hollande est arrivé et reparti de la rue de Solférino en évitant la presse. "La droite est en train de franchir chaque jour un pas supplémentaire dans la virulence de ses attaques" mais "elle n'a aucune leçon à nous donner", a déclaré M. Moscovici citant "les affaires" Karachi, Bettencourt et Takkiedine. "Nous rendrons coup pour coup" et "avec énormément de fermeté", a prévenu le député du Doubs, accusant le gouvernement et l'UMP "de plonger la campagne dans le caniveau". Au programme de la réunion figuraient l'accord de Bruxelles et le patriotisme industriel, qui fait désormais partie des thèmes majeurs de la campagne du candidat PS. Il y avait aussi la clarification sur l'âge de départ à la retraite, après les propos de François Hollande. "La position qui est celle du bureau national, de François Hollande, de Martine Aubry, de tout le monde c'est que, sans attendre la négociation, nous commencerons par permettre tout de suite à ceux qui ont commencé à travailler tôt de partir avec une retraite pleine parce qu'ils ont cotisé assez", a déclaré à la presse le porte-parole du PS Benoît Hamon, après la réunion. "Ensuite, ce qui doit être soumis à la négociation avec les syndicats et le patronat, c'est le montant de la décote qui se déclenche à partir de la retraite à 60 ans dès lors qu'on n'a pas assez d'annuités de cotisations pour partir avec une retraite à taux plein", a-t-il expliqué. Le conseil politique rassemble une cinquantaine de personnes : membres du Bureau national du PS, de l'équipe de campagne du candidat, ainsi que des représentants du partenaire PRG. Il est présidé par la première secrétaire du PS Martine Aubry, secondée par le président du Parti radical de gauche Jean-Michel Baylet, tous deux ex candidats à la primaire.

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Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande

Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Il y a eu le pataquès de l'accord avec les écologistes, tant sur le nucléaire que sur la répartition des circonscriptions, puis les tacles venus de la gauche, les railleries de la droite. La semaine qui vient de s'écouler a été semée d'embûches pour François Hollande. Ce vendredi [18/11], ses équipes sont donc montées au créneau dans les interviews matinales. Objectif : défendre le candidat Hollande.
  • Non, il n'a pas de problème d'autorité, assure Hamon. Face aux critiques de Jean-Luc Mélenchon, Claude Allègre ou de la droite sous-entendant que François Hollande n'était pas à la hauteur de la mission, Benoît Hamon affirme sur RTL que le candidat socialiste n'a «aucun» problème d'autorité. «La preuve dans ce qui vient de se passer sur les questions énergétiques, argue-t-il. Il marque son autorité, sa volonté de s'inscrire dans le long terme et sa volonté de rassemblement.» Pour autant, «ce n'est pas de l'arrogance», assure sur Europe 1 son porte-parole, Bernard Cazeneuve, qui se félicite lui aussi de «la fermeté de François Hollande».
  • Et le grand cafouillage autour de l'accord avec les écolos ? «Chacun a essayé de faire prévaloir ses points de vue. Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'existence de cet accord et la clarté de cet accord», souligne Bernard Cazeneuve. «C'est fait maintenant, en toute transparence», résume Manuel Valls, qui insiste, sur BFM TV, sur le caractère «moderne» de telles négociations. «Moderne», c'est également le terme retenu par Benoît Hamon pour qualifier l'accord avec les Verts. Pour le porte-parole du PS, «il incarne une nouvelle pratique démocratique». «Et moi, je suis heureux et fier que mon candidat, François Hollande, porte cette pratique politique nouvelle.»
  • Sa position sur le nucléaire est claire, martèle ses équipes. Benoît Hamon, sur RTL, prend le contre-pied de cette semaine de flottement, en assurant que «ce n'est pas plus mal qu'il faille prendre le temps pour expliquer nos choix aux Français». Le porte-parole du PS souligne que «François Hollande tient à ce que les mots qui l'engagent soient clairs et qu'il n'y ait pas de confusion». Cet engagement, il le rappelle : «Une vraie transition écologique et énergétique et, ça, ce n'est pas négociable.». Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg-Octeville, en première ligne dans le dossier de l'EPR, défend lui aussi la position du candidat Hollande sur le nucléaire, au micro d'Europe 1. «La réduction de la part du nucléaire est un engagement clair», indique-t-il. «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire, tient-il à préciser. Il est favorable à la transition énergétique.» Et de certifier que «François Hollande sera le président de la réindustrialisation». Sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat, répète : «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire. Il n'y aura pas de sortie du nucléaire.» Le député-maire d'Évry précise : «Nous voulons concilier le nucléaire avec une politique ambitieuse au niveau de l'environnement et du développement durable».
  • Ni le PS, ni son candidat ne sont sous influence, tonne Hamon. Autre point sensible, Bernard Cazeneuve apporte des précisions sur le rôle joué par Areva dans ces négociations et qui a tant fait parler cette semaine. «Areva a appelé mon attention, comme les organisations syndicales, sur l'arrêt du retraitement et l'arrêt de la filière MOX. Sur ce sujet, François Hollande a été extrêmement clair et le communiqué qui a été publié hier précise notre position sur le sujet.» Benoît Hamon martèle sur RTL que ni le PS, ni François Hollande ne sont sous influence. «Quiconque pense faire à la place du PS, la politique énergétique ou économique, ou quoi que ce se soit, se trompe et va se tromper lourdement. Et je le dis à celles et ceux qui pensent que l'on peut dicter la parole de François Hollande du bureau de je ne sais quelle tour à La Défense ou ailleurs», insiste-il. Pour Benoît Hamon, «ce que sert aujourd'hui François Hollande, c'est l'intérêt général». Le porte-parole du PS envoie au passage une pique à l'actuel président de la République. «Je dis juste que François Hollande, à la différence de Nicolas Sarkozy, ne sera pas un candidat qui porte une tunique sur laquelle il y aura tous ses sponsors.» Même son de cloche sur BFM TV où Manuel Valls certifie : «Nous définissons notre politique en toute indépendance.» Le responsable de la communication de François Hollande souligne néanmoins : «Qu'il y ait un dialogue avec Areva, EDF, avec les responsables de ces entreprises comme avec leurs salariés, c'est tout de même la moindre des choses».
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Hamon : "Hollande parle à bon escient"

Hamon : "Hollande parle à bon escient" | Hollande 2012 | Scoop.it

François Hollande "parle à bon escient, il ne parle pas à tort et à travers, il s’exprime sur les questions essentielles", a déclaré Benoît Hamon, porte-parole du parti socialiste, mercredi matin sur Europe 1, en réponse à la Une du Figaro, qui sous-entend que le candidat socialiste à la présidentielle traverse un "trou d'air". Revenant sur le G20, le porte-parole du PS a estimé que ce sommet n’a abouti "à pas grand-chose. Rien sur les transactions financières, rien sur la stabilité monétaire internationale, très peu de choses sur le FMI". Un G20 sur lequel François Hollande "s’est exprimé et il a eu l’occasion de dire comment nous nous ferions si nous étions à la place de la droite actuelle", a ajouté Benoît Hamon.

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Les socialistes dénoncent un traité "de pure contrainte budgétaire pour plus tard" et "rien pour maintenant"

Les socialistes dénoncent un traité "de pure contrainte budgétaire pour plus tard" et "rien pour maintenant" | Hollande 2012 | Scoop.it

Les propositions de nouveau traité, conjointement lancées lundi 5 décembre par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, n'ont fort logiquement pas convaincu les socialistes. A commencer par leur candidat François Hollande. "Face à une crise de confiance, ce n'est pas l'annonce d'un traité quel qu'il soit, à 17 ou à 27, qui peut être de nature à redonner aux citoyens et aux marchés une vision, explique au Monde M. Hollande. La réponse doit être immédiate. Ce qui est attendu par les marchés, c'est une intervention massive de la BCE [Banque centrale européenne], la mise en place des eurobonds ou un renforcement du fonds de stabilité financière qui deviendrait une banque. Aucune de ces mesures n'ayant été prise, l'annonce d'un traité ne peut être le règlement d'un problème immédiat." Pour le candidat socialiste, le traité pose "deux problèmes" : "Le premier, c'est que le traité ne pourra être ratifié que bien après la présidentielle. Le second, c'est qu'il n'y aura pas de majorité pour voter la révision constitutionnelle" qu'il implique. Argument repris par Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale : "Nicolas Sarkozy est un président en fin de mandat qui fait campagne: il n'a pas la légitimité politique pour demander au Parlement actuel de modifier la Constitution." Pour le député et maire de Nantes, "face à la gravité de la crise, Nicolas Sarkozy montre une totale impuissance. Le traité qu'il propose va demander du temps". Voilà la principale critique adressée par les socialistes: l'incapacité présumée du dispositif Sarkozy-Merkel à faire face en temps et en heure à la gravité de la crise économique. "Un traité de pure contrainte budgétaire pour plus tard et rien pour maintenant", regrette Michel Sapin. Pour le conseiller de François Hollande, "malheureusement, il n'y a aucune surprise. Cela ressemble à un alignement complet, total et absolu sur la position de l'Allemagne". Les socialistes trouvent, dans les annonces du président français et de la chancelière allemande, la justification a posteriori de leurs récentes attaques sur l'hégémonisme allemand. "Si on dresse les colonnes crédit et débit, Mme Merkel rentre à la maison avec une victoire", résume Benoît Hamon. "Sur le fond, l'Allemagne voulait un nouveau traité, elle l'a", poursuit le porte-parole du PS, y ajoutant le contrôle moins avéré que pourrait exercer la Cour de justice européenne sur les parlements nationaux. Et de conclure : "Nicolas Sarkozy, je vois mal ce qu'il a à vendre. Pour la France, c'est une défaite, un KO." Sur la règle d'or, au chapitre de laquelle le chef de l'Etat a remis la pression sur le PS, "cette question sera traitée après l'élection présidentielle", rappelle François Hollande. Le candidat socialiste estime que "si la règle d'or était prévue, il ne s'agit plus de la même : elle est renforcée, c'est-à-dire qu'elle ne dit pas simplement que les budgets doivent être conformes aux engagements européens, mais ajoute des dates. Cela en dit long sur le caractère improvisé de ces annonces". "Incapable de la faire accepter par les Français, Sarkozy réimpose la règle d'or sous couvert de Merkel", estime Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'international. Quant aux menaces de dégradation de l'agence Standard and Poor's, "les agences ne pouvaient ignorer qu'il y avait une réunion qui se tenait ce lundi", indique M.Hollande, pour qui ces menaces "ne sont pas une réaction à l'accord mais à une situation qui dure depuis plusieurs semaines, avec un ralentissement de la croissance et des banques en situation difficile". Alors que pour M.Cambadélis, "Sarkozy et Merkel ne rassurent ni les peuples, ni les marchés".

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Hamon : Hollande sera "là en temps et en heure"

Benoît Hamon, porte-parle du Parti socialiste, a assuré que le candidat du PS à l'Élysée, François Hollande, critiqué par certains pour, notamment, ne pas être suffisamment présent dans la campagne présidentielle, serait "là en temps et en heure". "La droite se défoule. Nous lui répondrons. Notre candidat lui prépare et son organigramme de campagne et ce qui sera son programme présidentiel. Ne vous inquiétez pas ! Il sera là en temps et en heure. La droite a rendez-vous avec nous et nous ne raterons pas ce rendez-vous", a déclaré Benoît Hamon, lors du point de presse hebdomadaire du parti. Selon lui, dans l'organigramme de campagne, qui sera présenté "en milieu de semaine", toutes les sensibilités socialistes seront représentées. "Dans le dispositif et la place faite à l'organigramme et au Parti socialiste et à ses responsables, aujourd'hui, toutes les conditions sont réunies pour que ça travaille, et bien ensemble, et pour que tout le monde s'y sente bien", a-t-il précisé. À la question de savoir si cela lui posait problème que Manuel Valls obtienne, dans cet organigramme, le poste de "porte-parole de la communication", Benoît Hamon a répondu : "Je m'en réjouis. M. Valls est un garçon avec lequel je travaille depuis très, très longtemps. (...) On se connaît très, très bien et il n'y a pas de problème pour qu'on parle et pour qu'on travaille ensemble." Et d'ajouter : "On a un point commun : on veut que François Hollande soit président de la République. Pour François Hollande, je pense que c'est bien d'avoir et Benoît Hamon et Manuel Valls, qui veulent qu'il soit président de la République. Il l'a compris et il s'appuie et sur l'un et sur l'autre", a-t-il ajouté.

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