Hollande 2012
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François Hollande candidat à Présidence de la République / Running For President / 2012
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Hollande, en VRP du « patriotisme industriel »

Hollande, en VRP du « patriotisme industriel » | Hollande 2012 | Scoop.it

Au « Café de la poste », une longue tablée autour de laquelle ont pris place des ouvriers et des syndicalistes : François Hollande est venu partager une andouillette maison. Alors que la crise des dettes souveraines menace de plonger la France dans la décroissance, le candidat socialiste s’est rendu mercerdi 7 décembre en Saône-et-Loire pour apporter de « l’espoir » à la France qui se lève tôt. Le matin, à Montceau-les-Mines, il visitait le site de l’entreprise Eolane qui a relocalisé en 2010 la production d’une tablette numérique qu’elle avait lancée en Asie. 150 salariés travaillent sur ce produit parti à l’assaut de la grande distribution. En blouse blanche, François Hollande, accompagné d’Arnaud Montebourg, vante ce produit 100 % français et se fait l’avocat d’un « patriotisme industriel » . « Les usines, dit-il au milieu de la chaîne de montage, il ne faut pas en parler mais les garder. » Dans l’après-midi, c’est sur le site de l’usine Alstom, au Creusot, devant plusieurs centaines d’ouvriers que le candidat est venu rappeler les grandes orientations de son « pacte productif » destiné à retrouver « une fierté industrielle » . « Certains appellent à l’union nationale pour redresser les comptes de la nation, moi j’appelle à l’union nationale pour le redressement productif de la France », a-t-il martelé. En cas d’alternance en 2012, le candidat propose de mettre en place un nouvel « État stratège » : création d’une banque publique d’investissement, lancement d’un livret industriel sur le modèle du livret A pour orienter l’épargne vers les PME. François Hollande s’engage à développer les transferts de technologie de la recherche vers les entreprises ou encore à relancer une grande politique européenne d’investissement dans des secteurs clés comme celui des énergies renouvelables. « La France a perdu ces dernières années 750 000 emplois dans l’industrie. Il faut montrer qu’il n’y a pas de fatalité », assure le député Bernard Cazeneuve, l’un de ses porte-parole. L’enjeu de ce déplacement est aussi d’engager la reconquête des classes populaires à travers un discours clair sur sa volonté de rétablir la société du travail. En 2002, Lionel Jospin n’avait attiré que 13 % du vote ouvrier. Dans l’entourage de François Hollande, on est plutôt confiant. On souligne que, selon les derniers sondages, il réalise de bons scores dans le monde ouvrier. « Il incarne un PS qui n’est pas un parti de bobos mais qui peut redonner la confiance à tous ceux qui sont touchés par la crise », estime Bernard Cazeneuve.

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Droit de vote des étrangers : Nicolas Sarkozy, un président versatile et diviseur (B. Cazeneuve)

Droit de vote des étrangers : Nicolas Sarkozy, un président versatile et diviseur (B. Cazeneuve) | Hollande 2012 | Scoop.it

Alors qu’il s’était prononcé en 2005 en faveur du vote des étrangers aux élections locales, Nicolas Sarkozy a fait volte-face hier en évoquant un risque de division des Français. Contrairement à l’ensemble de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy a, au cours des cinq dernières années, opposé en permanence les Français les uns aux autres, ceux qui travaillent ont été opposés à ceux qui se trouvent victimes du chômage, ceux qui sont riches à ceux qui souffrent de la pauvreté, ceux qui sont Français à ceux, étrangers qui résident sur notre territoire… Le rassemblement de tous nos concitoyens passe d’abord par l’affirmation forte et permanente des valeurs fondatrices de la république. Celles-ci constituent le meilleur ciment de la nation. Leur partage est donc garant du rassemblement des Français dans la république. Et c’est leur abaissement continu au cours du quinquennat qui s’achève qui porte en lui le germe de la division. Permettre à chacun de se reconnaître dans une république forte d’elle-même qui garantisse le respect des droits fondamentaux et la possibilité pour chacun de participer à la vie de la cité, tel est le pacte que François Hollande entend proposer au pays pour les cinq prochaines années.

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En pleine crise, le "Balardgone" coûtera 4,2 milliards d'€ (J.-Y. Le Drian - B. Cazeneuve)

En pleine crise, le "Balardgone" coûtera 4,2 milliards d'€ (J.-Y. Le Drian - B. Cazeneuve) | Hollande 2012 | Scoop.it

Le Canard enchaîné a révélé ce matin qu’une information judiciaire avait été ouverte pour corruption dans la passation du contrat de partenariat à Balard. Ce projet pharaonique, manifestement soutenu aux plus hauts niveaux de l'État, doit permettre de regrouper d'ici 2015 l'ensemble des états-majors et des services centraux de la défense dans un bâtiment unique situé à Balard. En pleine crise de la dette, il coûtera à l'État la bagatelle de 4,2 milliards d'euros et soulève deux questions majeures. Sur le plan juridique, nous n'avons cessé de dénoncer l'inquiétante opacité qui régnait autour de ce projet et notamment autour des conditions d’attribution de l'appel d'offres. Sachant que le dossier de Bouygues n’est pas conforme au plan local d'urbanisme de la ville de Paris, comment ne pas s'étonner que l'État ait retenu ce projet alors que d’autres offres respectaient cette clause ? Nous sommes également surpris du fait que certains documents auraient pu filtrer au bénéfice d'un industriel, alors que la communication de ces éléments a été refusée à la représentation nationale, qui s'interrogeait déjà sérieusement sur ce projet lors du vote du dernier budget. Nos interrogations sont aussi relatives à l'intérêt budgétaire de ce « Balardgone ». La société Bouygues va investir 700 millions d'euros pour construire le bâtiment et devra ensuite l’entretenir. En contrepartie, l’État paiera 4,2 milliards d’euros dont 800 millions de frais financiers. En outre, le montage financier permet au prestataire d’exploiter les bureaux qui seront construits sur la corne ouest pendant 60 ans. Cette opération rapportera à l’État 220 millions d’euros HT, mais combien rapportera à la société Bouygues la location de 90 000 m2 de bureau dans le XVe arrondissement de Paris pendant… 60 ans ? Enfin, en passant de 15 sites, dont tous les acteurs reconnaissent qu’ils n’étaient gérés de façon optimale, à un site unique, les coûts de fonctionnement vont fortement augmenter de 13 000 euros par an et par personne en 2007, à 16 500 euros sur le site de Balard. Dans ce contexte, Bernard CAZENEUVE et le groupe Socialiste de l'Assemblée Nationale ont déposé un amendement lors de l'examen du dernier budget de la défense, proposant d'annuler les crédits du projet Balard pour l'année, parce que le Gouvernement avait été incapable de démontrer son intérêt budgétaire. Si ce projet de regroupement présente un potentiel intérêt opérationnel, nous sommes en droit de nous demander si la légalité a été respectée, et à l'heure de la règle d'or, quel est l'intérêt de ce projet pour les deniers publics. Nous exigeons la plus grande transparence de la part de l'État et espérons vivement que le juge désigné aura les moyens de réaliser sa mission sans entrave.

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Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande

Après sa folle semaine, le PS fait bloc autour de Hollande | Hollande 2012 | Scoop.it
  • Il y a eu le pataquès de l'accord avec les écologistes, tant sur le nucléaire que sur la répartition des circonscriptions, puis les tacles venus de la gauche, les railleries de la droite. La semaine qui vient de s'écouler a été semée d'embûches pour François Hollande. Ce vendredi [18/11], ses équipes sont donc montées au créneau dans les interviews matinales. Objectif : défendre le candidat Hollande.
  • Non, il n'a pas de problème d'autorité, assure Hamon. Face aux critiques de Jean-Luc Mélenchon, Claude Allègre ou de la droite sous-entendant que François Hollande n'était pas à la hauteur de la mission, Benoît Hamon affirme sur RTL que le candidat socialiste n'a «aucun» problème d'autorité. «La preuve dans ce qui vient de se passer sur les questions énergétiques, argue-t-il. Il marque son autorité, sa volonté de s'inscrire dans le long terme et sa volonté de rassemblement.» Pour autant, «ce n'est pas de l'arrogance», assure sur Europe 1 son porte-parole, Bernard Cazeneuve, qui se félicite lui aussi de «la fermeté de François Hollande».
  • Et le grand cafouillage autour de l'accord avec les écolos ? «Chacun a essayé de faire prévaloir ses points de vue. Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'existence de cet accord et la clarté de cet accord», souligne Bernard Cazeneuve. «C'est fait maintenant, en toute transparence», résume Manuel Valls, qui insiste, sur BFM TV, sur le caractère «moderne» de telles négociations. «Moderne», c'est également le terme retenu par Benoît Hamon pour qualifier l'accord avec les Verts. Pour le porte-parole du PS, «il incarne une nouvelle pratique démocratique». «Et moi, je suis heureux et fier que mon candidat, François Hollande, porte cette pratique politique nouvelle.»
  • Sa position sur le nucléaire est claire, martèle ses équipes. Benoît Hamon, sur RTL, prend le contre-pied de cette semaine de flottement, en assurant que «ce n'est pas plus mal qu'il faille prendre le temps pour expliquer nos choix aux Français». Le porte-parole du PS souligne que «François Hollande tient à ce que les mots qui l'engagent soient clairs et qu'il n'y ait pas de confusion». Cet engagement, il le rappelle : «Une vraie transition écologique et énergétique et, ça, ce n'est pas négociable.». Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg-Octeville, en première ligne dans le dossier de l'EPR, défend lui aussi la position du candidat Hollande sur le nucléaire, au micro d'Europe 1. «La réduction de la part du nucléaire est un engagement clair», indique-t-il. «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire, tient-il à préciser. Il est favorable à la transition énergétique.» Et de certifier que «François Hollande sera le président de la réindustrialisation». Sur RMC/BFM TV, Manuel Valls, responsable de la communication du candidat, répète : «François Hollande n'est pas favorable à la sortie du nucléaire. Il n'y aura pas de sortie du nucléaire.» Le député-maire d'Évry précise : «Nous voulons concilier le nucléaire avec une politique ambitieuse au niveau de l'environnement et du développement durable».
  • Ni le PS, ni son candidat ne sont sous influence, tonne Hamon. Autre point sensible, Bernard Cazeneuve apporte des précisions sur le rôle joué par Areva dans ces négociations et qui a tant fait parler cette semaine. «Areva a appelé mon attention, comme les organisations syndicales, sur l'arrêt du retraitement et l'arrêt de la filière MOX. Sur ce sujet, François Hollande a été extrêmement clair et le communiqué qui a été publié hier précise notre position sur le sujet.» Benoît Hamon martèle sur RTL que ni le PS, ni François Hollande ne sont sous influence. «Quiconque pense faire à la place du PS, la politique énergétique ou économique, ou quoi que ce se soit, se trompe et va se tromper lourdement. Et je le dis à celles et ceux qui pensent que l'on peut dicter la parole de François Hollande du bureau de je ne sais quelle tour à La Défense ou ailleurs», insiste-il. Pour Benoît Hamon, «ce que sert aujourd'hui François Hollande, c'est l'intérêt général». Le porte-parole du PS envoie au passage une pique à l'actuel président de la République. «Je dis juste que François Hollande, à la différence de Nicolas Sarkozy, ne sera pas un candidat qui porte une tunique sur laquelle il y aura tous ses sponsors.» Même son de cloche sur BFM TV où Manuel Valls certifie : «Nous définissons notre politique en toute indépendance.» Le responsable de la communication de François Hollande souligne néanmoins : «Qu'il y ait un dialogue avec Areva, EDF, avec les responsables de ces entreprises comme avec leurs salariés, c'est tout de même la moindre des choses».
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