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Journée d’étude au poil !

Journée d’étude au poil ! | Histoire8 | Scoop.it
Pat Lec's insight:

HISTOIRE DU POIL

Barbes, moustaches et toisons : jalons pour une histoire du poil, de l’antiquité à nos jours, tel est le sujet très sérieux d’une journée d’étude organisée à Arras (Pas-de-Calais) le 5 juin 2013

Présentation du thème d’étude
Le sujet du poil pourrait apparaître superflu ou anecdotique voire même être matière à plaisanteries plus ou moins graveleuses. Considéré d’un point de vue historique rigoureux, il se révèle toutefois comme une vraie source de réflexions des plus diverses. Au-delà des modes ou des caprices personnels, le poil a toujours signifié, constitué, un marqueur visuel et symbolique pour dire le genre, la rectitude morale, le raffinement esthétique ou la puissance érotique. La journée d’étude du 5 juin 2013 de 10 heures à 19 heures intitulée « Barbes, moustaches et toisons : jalons pour une histoire du poil » proposera quelques perspectives dans ce nouveau champ de ce qu’il conviendra peut-être de baptiser un jour la “nanohistoire”.

 

 

Les chercheurs participant à cette journée d’étude à la confluence de l’histoire, de l’histoire de l’art, de la philosophie, de la littérature et de l’anthropologie sont issus de diverses universités françaises ou étrangères (université d’Aix-Marseille, d’Ottawa, de Paris-IV…), de Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (Lycée Gambetta d’Arras) et de musées français (musée Sainte Croix de Poitiers, musée des Beaux Arts d’Arras).
Organisée par Jean-Christophe Abramovici, professeur en littérature et histoire des idées du XVIIIe siècle à l’université de Valenciennes, et par Mathieu Mercier, chercheur en histoire du XVIe siècle au centre Roland Mousnier de l’université Paris IV-Sorbonne et chargé de cours d’histoire moderne à l’université de Valenciennes, cette journée d’étude s’ouvre à tous les publics, étudiants, enseignants, érudits ou simples curieux. Les communications feront l’objet de l’édition d’un livre d’actes dans le courant de l’année 2014.

Programme de la journée

Entrée libre

10h-10h30 Présentation par Jean-Christophe ABRAMOVICI10h30-11h15 Élise GILLON (CPGE, lycée Gambetta, Arras) : Augustin, l’éternité a(u) poil.11h15-12h Florent POUVREAU (Université de Grenoble II) : « Défaire le poil » : Tonsure, tonte et rasage dans les manuscrits enluminés du Moyen Âge.12h-14h Repas14h-14h45 Mathieu MERCIER (Université de Valenciennes) : Comment la barbe vient aux hommes : du poil courtisan féminisé sous Henri III au triomphe du poil belliqueux sous Henri IV.14h45-15h30 Audrey GILLES-CHIKAOUI (Université d’Aix-Marseille-Université d’Ottawa) : Marc Papillon de Lasphrise ou les ambiguïtés du poil.15h30-16h15 Jean-Christophe ABRAMOVICI (Université de Valenciennes) : Le poil et le médecin.16h15-16h30 Pause16h30-17h15 Daniel CLAUZIER (Musée Sainte Croix, Poitiers) : Deux glabres pour un Barbu : La mort de Hyacinthe par Jean Broc (1801).17h15-18h Vincent VIVÈS (Université de Valenciennes) : Quand le cil bas et lourd… : poil et hétérologie.18h-18h45 Anne ESNAULT (Musée des Beaux Arts, Arras) : Regard sur le poil et ses représentations dans l’histoire de l’art.18h45-19h Conclusion par Mathieu MERCIER.
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Lundi soir à Paris, les racailles étaient en forme ! - Boulevard Voltaire

Lundi soir à Paris, les racailles étaient en forme ! - Boulevard Voltaire | Histoire8 | Scoop.it
Il ne faut pas s’y tromper, il s’agit ni plus ni moins d’un acte de guerre envers la société française.
Pat Lec's insight:

J'AI MAL A MA FRANCE !!!

#BilanDuFlan

 

 

 

Vitres brisées, guérilla urbaine avec les CRS et la police, fumigènes, escalade de grues et d’échafaudages, journalistes agressés, commerces et stations de bus saccagés, très violents incidents sur les Champs-Elysées… Lundi soir, à Paris, les racailles étaient en forme.

Ainsi, les joueurs du PSG, venus fêter leur titre de champion de France sur l’esplanade du Trocadéro, ont vite décampé face à la monté de la tension, et on les comprend.

Il semblerait que, sur place, dans un premier temps, les forces de l’ordre aient manqué en nombre. Avant que les renforts n’arrivent, l’incendie avait pris, il était trop tard pour éviter la casse.

Cette défaillance est absolument injustifiable, car il était couru d’avance que la fête prévue dégénère. Pourquoi une telle certitude ? Fort simple. Il s’est passé hier soir la même chose que lors de chaque nuit du 31 décembre ou d’évènements type Technoparade.

À chaque regroupement de masse censé être une fête populaire, on assiste en Île-de-France aux mêmes affrontements. « Une minorité de casseurs », traduire, une horde de racailles (essentiellement composée, on l’a bien vu hier soir de… Normands et de Franc-comtois !), s’en prend à la population et à la force publique. Il ne faut pas s’y tromper. À l’instar de l’attaque du train à Marseille et du braquage de diligence du RER à Grigny, il s’agit ni plus ni moins d’un acte de guerre envers la société française.

Si les racailles sont incontrôlables du fait de leur nombre et de leur extraordinaire agressivité, elles sont en revanche parfaitement prévisibles, agissant toujours de la même manière et selon les mêmes schémas. C’est pourquoi, nous le répétons, ces débordements étaient annoncés et évitables. Mais, apparemment, notre ministre de l’Intérieur préfère persécuter les manifestants anti-mariage gay plutôt que de mettre les voyous au pas.

A priori, ces évènements sont un élément de plus qui fera monter la cote du FN. Pour quelle raison ? Simplement parce qu’on voit déjà nos hommes politiques de l’UMPS et de ses satellites, ainsi que notre intelligentsia bobocrate, venir nous dire que tout ceci n’est que le fruit d’une poignée d’individus isolés et non la pulsion d’une masse humaine hostile. Ne« stigmatisons » pas ces « jeunes », ils sont simplement venus faire la fête.France 2 dans son journal, a comiquement qualifié cet avant-goût de guerre civile, d’« excès d’enthousiasme des Parisiens ». Nous ne sommes pas pressés de voir ce que donnera l’excès de déprime…

Adrien Abauzit, le 14 mai 2013
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Les labos de l'Ouest se payaient des cobayes humains à l'Est ! - Boulevard Voltaire

Les labos de l'Ouest se payaient des cobayes humains à l'Est ! - Boulevard Voltaire | Histoire8 | Scoop.it
En cause, les laboratoires Bayer, Schering, Hoechst, Boehringer, Pfizer et Sandoz qui ont testé leur chimie tous azimuts.
Pat Lec's insight:

Il n’y a plus guère que les benêts pour continuer à croire au paradis communiste. Des nostalgiques du monde en noir et blanc, des rêveurs accros au père Noël, persuadés à jamais que les goulags, purges et autres famines ne furent que des accidents de parcours sur la voie du bonheur socialiste. Dans le même temps, celui gris d’aujourd’hui, il faut vraiment être benêt pour croire encore au paradis tout court. Paradis terrestre, s’entend, car pour l’autre, chacun croit bien ce qu’il veut. En effet, le lot de nouvelles que les boîtes à médias nous déversent chaque matin met nos cœurs et nos estomacs à rude épreuve. Au menu quotidien : nausée et bleus à l’âme.

La dernière révélation nous vient de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. On y apprend que paradis communiste et enfer capitaliste ont abondamment copulé pour nous fabriquer des monstres sous la couette : celui d’aujourd’hui a la gueule grinçante du cynisme le plus poussé.

Certes, ce n’est pas une révélation et l’on sait bien que tout a servi à tout et réciproquement. Par exemple, et pour n’en citer qu’un parmi tant d’autres, qu’il n’y aurait jamais eu de conquête spatiale américaine si les États-Unis n’avaient accueilli à bras ouverts la fine fleur de l’aéronautique du Reich. Pas de lune sans les V2. Et pas de triomphe des laboratoires pharmaceutiques occidentaux sans les populations des pays de l’Est, ces paradis de la fraternité humaine transformés en parcs à bestiaux.

En l’occurrence, il s’agit plus précisément de l’Allemagne de l’Est et de son réservoir de cobayes pour tests pharmaceutiques. Les populations« captives » — physiquement ou moralement — présentant le double avantage d’être dociles et bon marché, les grands laboratoires de l’Ouest ont abondamment pioché dans la réserve pour pratiquer leurs tests. Il faut reconnaître que le citoyen communiste est moins cher que le singe, qu’il n’est pas une espèce protégée par le WWF et, surtout, rarement vindicatif. Ici, dans la plupart des cas, il n’était simplement pas informé de ce qu’on lui faisait subir.

Un peu comme ces populations du bout du monde qui regardaient, émerveillées, s’épanouir les champignons atomiques au-dessus des lagons… Encore peut-on feindre de croire qu’on ignorait, à l’époque, le sort à venir de nos ultramarins. En revanche, selon le Spiegel qui se fonde sur des documents inédits du ministère est-allemand de la Santé et de l’Institut allemand des médicaments, les essais des laboratoires se sont poursuivis en RDA jusqu’à la chute du Mur, en 1989. Pour le plus grand profit des autorités, bien sûr.

Ainsi, quelque 600 études auraient été menées dans plus de 50 cliniques, chaque étude rapportant en moyenne 400.000 euros à l’établissement. Le pompon reviendrait à l’hôpital berlinois de la Charité (sic) qui aurait touché jusqu’à 3 millions d’euros par an pour effectuer des tests sur ses patients. Plus de 50.000 personnes auraient servi de cobaye, et certaines en sont mortes.

En cause, les laboratoires Bayer, Schering, Hoechst, Boehringer, Pfizer et Sandoz qui ont testé leur chimie tous azimuts.

Croire que les uns ou les autres regrettent ce qui s’est passé là serait une erreur. Chacun est convaincu, ou feint de l’être, d’avoir agi au nom du bien commun et de la science. Le système s’était même institutionnalisé à partir de 1983 avec la création d’un département spécialisé au ministère. Après tout, nous dit-on, ces fonds servaient aux établissements à financer leurs équipements.

Mais pourquoi s’indigner ? On envoie bien des fûts de déchets toxiques au large de la Somalie, des ordinateurs pollueurs dans la campagne chinoise, des navires à désosser au Bangladesh. Tant que cela satisfait les potentats locaux qui s’engraissent sur la misère du peuple, pourquoi se gêner ?

Marie Delarue, le 14 mai 2013
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25 inventions qui vont vous prouver à quel point les chinois sont inventifs

25 inventions qui vont vous prouver à quel point les chinois sont inventifs | Histoire8 | Scoop.it
Inventeurs ou amateurs d'inventions en tous genres vous risquez d'être agréablement surpris par ces inventions
Pat Lec's insight:

Inventeurs ou amateurs d'inventions en tous genres vous risquez d'être agréablement surpris par ces inventions "made in China" ! Sphères de survie, robots faits avec les moyens du bord et autres objets du genre... Voilà ce qui vous attend dans la suite de cet article !

 

La technologie de pointe n'est pas présente partout en Chine. Ceux qui peuvent y avoir accès sont généralement des scientifiques renommés. Mais ça n'empêche pas le reste de la population de se doter d'inventions toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Ce qui les rend étonnantes c'est justement le fait que certaines sont vraiment réussies alors que la plupart ont été élaborées avec les moyens du bord, sans les matériaux utilisés pour la technologie plus poussée. Petit tour d'horizon de plusieurs de ces inventions "made in China" !

 

Les robots de Wu Yulu

Wu Yulu est fermier dans une ville située en périphérie de Beijing. Pour l'aider dans son travail, un véhicule qui semble être tiré par un robot.

Lao Wu est un autre petit robot conçu par Wu Yulu en septembre 2003. Il peut être télécommandé et peut être ainsi piloter pour transporter des objets ou, comme sur la photographie ci-dessous, installer une ampoule.

Ceci est un autre robot conçu par Wu Yulu. Il en a même inventé 47 types différents qui peuvent tous faire des choses différentes : sauter, peindre, courir, masser ou même aider en cuisine !

 

Les sous-marins de Zhang Wuyi

Ce petit sous-marin est l'invention de Zhang Wuyi, un fermier de la province de Hubei. Passionné d'inventions scientifiques, lui et d'autres ingénieurs ont conçu une série de huit petits sous-marin multiplaces, dont l'un a même été vendu à un homme d'affaires pour le prix de 100 000 yuan (12 519 €). La principale fonction de ces sous-marins est de pouvoir descendre jusqu'à 20-30 mètres et de ratisser les fonds marins à la recherche de concombres de mer et autres produits marins.

 

La moto géante de Abulajon

L'inventeur de cette moto est un homme de l'ethnie des Ouïghours et vit dans le comté de Manas. Sur la photo, Abulajon conduit sa moto géante qu'il a construite lui-même pour une séance d'essais. Il a passé près d'un an à réaliser cet engin qui mesure plus de quatre mètres de haut et possède un moteur pouvant aller jusqu'à 40km/h.

 

Le toboggan d'évacuation de Zhou Miaorong

L'inventeur Zhou Miaorong, âgé de 70 ans, teste sa propre invention dans un bâtiment de Shanghai : un toboggan d'évacuation. Il a passé 2 ans à réaliser les plans de son invention et à mettre au point le mécanisme permettant son déploiement par un effet de dominos. L'idée lui est venue après avoir été témoin d'un grave incendie qui a coûté la vie à plusieurs personnes, mettant en avant le manque de moyen d'évacuation à grande échelle lors d'incendie de grande ampleur.

 

L'avion de Zhang Xuelin

Zhang Xuelin a mis au point son avion seul : du design à l'assemblage. Ce fermier, qui a arrêté l'école dès la primaire, a dû dépenser 2 000 yuan (215 €) pour la construction de son engin. La première photo décrit les derniers préparatifs avant le test en vol de l'avion le 28 novembre 2012. Premier test qui a finalement échoué.

 

La sphère de survie de Yang Zongfu

Atlantis est le nom de cette "arche de Noé" sphérique de 4 mètres de diamètre et pesant six tonnes. Elle a été conçue par l'inventeur Yang Zongfu qui a passé 2 ans et dépensé près de 181 177 € dans la construction de sa boule de survie capable d'abriter 3 personnes et de les nourrir pendant 10 mois.

 

Le masque de protection pour soudeurs fait à partir de carton et de lunettes de soleil

 

Le masque de protection UV

Ce genre de masques a été inventé par une chinoise il y a 7 ans. Son but est de protéger le visage contre les rayons du soleil et a eu tellement de succès qu'il est désormais produit en masse et vendu dans certaines boutiques balnéaires.

 

La chaise roulante/vélo pliable de Zhang Yongping

Cette invention est l’œuvre Zhang Yongping, âgé de 83 ans. Elle allie le principe de la chaise roulante avec celui du vélo pliable et portable. Il a voulu concevoir un outil permettant aux aide-soignants de mieux s'occuper des personnes âgées obligées de se mouvoir à l'aide de chaises roulantes.

 

Le canon fait maison de Yang Youde

Yang Youde, un fermier dont des prospecteurs immobiliers convoitent le terrain a décidé d'inventer une arme pour s'en protéger. Ce canon à plusieurs tubes est justement composés de tubes et autres matériaux construits ensemble. Il peut les manier comme si c'étaient des fusils à pompe.

 

Le sous-marin de Tao Xiangli

Un autre sous-marin fait maison ! Cette fois-ci c'est Tao Xiangli qui en est l'inventeur ! Celui-ci est composé d'ancien barils d'huile et fonctionne parfaitement avec périscope, contrôles électriques et mesures de la profondeur.

 

Le vélo équipé d'un filtre à air de Matt Hope

L'artiste Matt Hope a créé un système respiratoire qui filtre l'air. Pour cela il a utilisé une poubelle IKEA, un masque à oxygène de pilotes d'avions de chasse et son propre système de filtration de l'air. Un moyen pour lui de se protéger de la pollution de l'air. Lorsqu'il pédale, l'électricité générée par le mouvement active le système et filtre l'air qu'il absorbe. Ingénieux !

 

L'Arche de Noé/Sphère de survie de Liu Qiyuan

Une autre sphère nommée "l'Arche de Noé" dont le principal but est la survie de ses occupants à n'importe quel danger alentour. Son inventeur, Liu Qiyuan a passé 8 mois et dépensé près de 221 000 € dans la construction de six exemplaires de ces sphères de survie, aidé par une équipe d'ouvriers de son ancienne usine. Il travaille actuellement à la réalisation d'une septième Arche de Noé.

 

L'ULM de Shu Mansheng

Shu Mansheng a lui aussi construit son propre avion ultra-léger (ou ULM) fait maison et propulsé par deux petits moteurs. La conception de l'engin a coûté 563 € et a duré huit mois, pour au final donner ce un aéronef de 4,5 mètres de long.

 

Le vélo flottant de Lei Zhiquian et Li Wueigo

Ce vélo flottant a été inventé par Lei Zhiquian et son instructeur Li Wueigo, qui espère pouvoir mettre sur le marché son invention. Des conteneurs remplis d'air ont été ajoutés à la base des roues pour servir de flotteurs.

 

La maison mobile de Dai Haifei

Cette maison mobile en forme d’œuf a été conçue par Dai Haifei. Cette idée lui est venue parce que les prix de l'immobilier à Beijing était trop élevés pour lui. Depuis il vit dans cette maison miniature, qui a tout de même coûté 740 €. Elle est composée de ficelles de bambou, de barres de fer, de matières isolantes pour garder la chaleur et est surtout complètement étanche.

 

L'hélicoptère de Gao Hanjie

Sur cette photographie, Gao Hanjie pose des rotors sur son hélicoptère qu'il a entièrement conçu par ses propres moyens (et un peu d'aide de ses amis). A l'époque où la photographie a été prise, l'engin pesait environ 350 kg et faisait 6 mètres de long. Gao a expliqué qu'il tenterait de le faire voler quoi qu'il arrive.

 

Les prothèses de Sun Jifa

Sun Jifa est un fermier qui a perdu ses deux avant-bras dans un accident de pêche impliquant de la dynamite, il y a 32 ans et ne pouvait pas se permettre d'avoir des prothèses. Ainsi il a passé 2 ans à donner des directives à ses deux neveux pour qu'ils lui construisent ces deux prothèses faites de métal, plastique et caoutchouc. Depuis, Sun et et ses neveux ont construit plus de 300 autres prothèses pour les personnes dans le besoin.

 

L'avion de Li Jingchun

Cette carcasse d'avion a été assemblée par Li Jingchun, 58 ans. Sur cette photo il est en train de passer de la peinture au spray. La carcasse (5 mètres de long)  est faite principalement de plaques d'acier recyclée. Pour l'instant le projet a coûté à Li et à sa famille près de 4 800 €.

 

L'hélicoptère de Wu Zhongyuan

Un autre hélicoptère fait main par le jeune Wu Zhongyuan (22 ans). Sur cette photo il actionne à la main le rotor en bois de son hélicoptère avant son baptême de l'air. L'hélicoptère est motorisé par un moteur de 150cc et a pris 2 mois à être construit (ainsi que 1 125 €). Le gouvernement local a cependant stoppé tout projet de faire voler l'engin, pour des raisons de sécurité.

 

La voiture photovoltaïque de Chen Shungui

Chen Shungui a quant à lui inventé une voiture totalement alimentée par l'énergie photovoltaïque. Elle a été construite en 2008 (après 18 mois d'efforts) et peut tout de même atteindre une vitesse de 45km/h.Chen ne s'est pas arrêté là puisqu'il a également construit une seconde voiture alimentée par l'énergie solaire !

 

Les sous-marins de Zhang Wuyi (suite et fin)

Un ouvrier en train de polir un autre des sous-marins de Zhang Wuyi.

Sur la seconde photo c'est Zhang Wuyi lui-même qui est aux commande de son sous-marin, prêt à s'immerger sous les eaux du lac.

 

C'est étonnant de voir que même sans forcément posséder la technologie adéquate et avec juste de la jugeote et une bonne dose d'huile de coude on peut arriver à créer de telles choses ! Les prothèses de Sun Jifa et les sous-marins de Zhang Wuyi nous ont particulièrement impressionnés ! Y a-t-il une de ces inventions que vous vous verriez bien utiliser ?

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Subvention de 16 000 euros au culte musulman à Lyon | Observatoire des subventions

Subvention de 16 000 euros au culte musulman à Lyon | Observatoire des subventions | Histoire8 | Scoop.it
La ville de Lyon va verser une subvention de 16 000 euros au conseil régional du culte musulman, situé à Villeurbanne
Pat Lec's insight:

N'EST CE PAS INTERDIT ? 

 

 

La ville de Lyon va verser une subvention de 16 000 euros au conseil régional du culte musulman.

Le conseil municipal de Lyon vient de voter l’attribution d’une subvention de 16 000 euros au conseil régional du culte musulman, situé à Villeurbanne. Cette décision fait suite aux subventions qui avaient été accordées par la cour administrative d’appel de Lyon à la Fondation du protestantisme, le 27 novembre 2012.

Selon le conseil municipal de Lyon, la subvention de 16 000 euros au conseil régional du culte musulman ne servira pas un culte mais des “activités culturelles, de médiation et de cohésion sociale“.

Le texte voté par le conseil municipal de Lyon précise: “Au cours des années 2011 et 2012, il ressort du rapport d’activités de l’association que celle-ci a participé à de nombreuses rencontres entre communautés juive, chrétienne, musulmane et bouddhiste et conférences-débats favorisant le dialogue interreligieux“.

La ville de Lyon conclura une convention d’objectifs avec le conseil régional du culte musulman.

source: www.lyoncapitale.fr

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OMCANADA.jpg (800x534 pixels)

OMCANADA.jpg (800x534 pixels) | Histoire8 | Scoop.it
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Près de 200 kilos d’héroïne ont été saisis le vendredi 10 mai lors du contrôle d'un boutre dans l'océan Indien par la frégate canadienne Toronto. Celle-ci appartient à la Combined Task Force 150 (CTF-150), actuellement sous commandement français, déployée dans le cadre de la mission "Enduring Freedom" de lutte contre le terrorisme.

Aucun incident n’est survenu lors de l’interception. C'est la troisième prise de la sorte effectuée en l'espace de quelques semaines par le Toronto.

Le 6 mai dernier, après une fouille de plusieurs heures, une équipe de visite du Toronto avait découvert 315 kilos d’héroïne et une petite quantité de hachisch sur un boutre. Pendant plusieurs jours, les navires engagés dans la mission "Enduring Freedom" avaient pisté le navire suspect. Scénario analogue le 29 mars avec la saisie de 500 kilos d'héroïne sur un navire de pêche provenant, semble-t-il, du Pakistan.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du droit général de la mer qui autorise les bâtiments militaires à effectuer des contrôles sur les navires soupçonnés d’être sans nationalité. La contrebande de stupéfiants dans l’océan Indien et dans les régions avoisinantes passe pour représenter une source de financement pour les organisations terroristes.

La Combined Task Force 150 est placée depuis le 14 avril sous commandement français. Son état-major est embarqué à bord du bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme.

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Au revoir les Soeurs du Dépôt du palais de justice de Paris!

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Au revoir les Soeurs du Dépôt du palais de justice de Paris!
Pat Lec's insight:

«Au Palais de Justice de Paris, on les appelait les Sœurs du Dépôt. J’allais parfois leur rendre visite. On discutait dans leur petit jardin, seul espace vert du Palais, qui conservera sans doute longtemps la trace de celles qui, dans un désintéressement total et avec un engagement constant, guidées par leur foi, ont œuvré avec tant d’humanité au service des êtres et de leur âme et au service de la justice. En ce début de printemps, elles quittent le Palais. Pas tout à fait définitivement, car elles reviendront ponctuellement en journée. Mais elles n’y habiteront plus et n’assureront plus ce service exceptionnel qu’elles nous offraient. En cause, la moyenne d’âge, élevée, et surtout l’absence de « recrues » depuis onze ans au sein de la Congrégation de Marie Joseph et de la Miséricorde, qui a toujours eu pour objectif principal, depuis sa fondation au 19e siècle, l’accompagnement des prisonniers, et qui était présente au Dépôt de Paris depuis cent quarante huit ans.

Dès 1865, les religieuses se trouvaient à la prison de Saint-Paul à Lyon, mais aussi auprès des prostituées de Bordeaux, puis à Rennes, en centrale, auprès de femmes condamnées à de lourdes peines, et à Paris (Saint Lazare, à La Roquette…). Elles ont toujours eu un rôle essentiel auprès des femmes déférées à la justice et transférées au dépôt. Elles ont longtemps été seules à encadrer, jour et nuit, les détenues, les policières n’arrivant en renfort qu’en 1999 ! Il y a quinze ans, au palais de justice, elles étaient une douzaine. Aujourd’hui, elles ne sont plus que cinq, vivant toujours dans les locaux du dépôt, dormant dans des cellules identiques à celles occupées par les détenues, cellules ayant d’ailleurs dans le passé accueilli des prisonnières. Des chambres au confort rudimentaire : un lit, une table, une chaise, une armoire…et des sanitaires communs dans le couloir. Leur statut de contractuelles du service public, rémunérées sous forme de subvention par la préfecture de police, avait été contesté devant le juge administratif par certains fonctionnaires soucieux de laïcité, qui demandaient leur expulsion au motif que le service public d’une République laïque ne saurait s’associer des religieuses. Le Conseil d’Etat, en 2001, avait rejeté leurs arguments en observant que, dès lors que l'intervention des soeurs était exclusive de tout prosélytisme, le principe de laïcité ou celui de neutralité du service public n’était pas remis en cause.

L’administration appréciait la sérénité incontestable apportée par ces religieuses qui veillaient à susciter un dialogue apaisant et à apporter des petits éléments de confort à des femmes déférées souvent dans l’angoisse à l’issue de leur garde à vue avant de rencontrer un magistrat susceptible de les envoyer en prison.

Pour toutes ces heures de présence, merci, mes sœurs, vraiment merci !»

Etienne Madranges

Magistrat, avocat général à Paris, historien du Palais de la Cité

 

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Indonésie: Fermeture arbitraire des lieux de culte — Amnesty International Suisse

Indonésie: Fermeture arbitraire des lieux de culte — Amnesty International Suisse | Histoire8 | Scoop.it
En l’espace d’un mois, quatre lieux de culte ahmadis ont été contraints de fermer et un autre risque encore de disparaître. La discrimination contre les minorités religieuses s’intensifie.
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En l’espace d’un mois, quatre lieux de culte ahmadis ont été contraints de fermer et un autre risque encore de disparaître. La discrimination contre les minorités religieuses s’intensifie.

Le 29 avril 2013, une communauté ahmadie de Sukabumi, dans la province de Java-Ouest, a reçu une lettre de la municipalité de Sukabumi l'informant qu'elle devait, pour des «raisons de sécurité», rendre le bâtiment utilisé comme lieu de culte au Conseil des oulémas indonésien (MUI) et au ministère des Affaires religieuses, faute de quoi des mesures seraient prises à son encontre. Un mois plus tôt, des centaines de membres du Front des défenseurs de l'islam (FPI), un mouvement radical, s'étaient rassemblés devant le bâtiment pour réclamer sa fermeture. Si le lieu de culte ahmadi de Sukabumi venait à être fermé, il s'agirait alors du cinquième cas de fermeture de lieu de culte ahmadi recensé dans Java-Ouest depuis le début du mois d'avril.

La fermeture de quatre autres lieux de culte ahmadis en l'espace d'un mois est intervenue dans un contexte de discrimination pratiquée par l'État et d'attaques et d'actes d'intimidation incessants contre cette minorité religieuse en Indonésie. Les autorités indonésiennes, qui se sont pourtant engagées à lutter contre l'intolérance religieuse, ne protègent pas les membres de minorités religieuses et n'abrogent pas les lois et règlements qui sont discriminatoires et qui violent le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.

Le 12 avril 2013, trois lieux de culte ahmadis à Cianjur, dans la province de Java-Ouest, ont été fermés par le bureau local du Bureau de coordination pour la surveillance des croyances mystiques (Bakorpakem), placé sous l'autorité des services du procureur général. Les représentants du Bakorpakem étaient accompagnés par des membres du FPI. La police aurait observé ce qui se passait sans intervenir.

Le 4 avril 2013, des dizaines d'agents de la police administrative municipale (Satpol PP) de Bekasi ont scellé l'entrée du lieu de culte Al-Misbah qui appartient à la communauté ahmadie. Les autorités locales avaient menacé de fermer le lieu de culte à Bekasi (Java-Ouest) en février 2013 parce qu'elles avaient, semble-t-il, subi des pressions de la part de la branche locale du FPI. Une vingtaine d'Ahmadis ont refusé de sortir du bâtiment et s'y sont retranchés pendant trois semaines afin de protester contre sa fermeture et pour protéger leurs biens.

Selon les autorités locales, les mesures prises à Bekasi s'appuyaient sur le règlement n° 12/2011 pris par le gouverneur de Java-Ouest, qui porte sur l'interdiction des activités de la congrégation ahmadie indonésienne dans Java-Ouest, et sur le décret interministériel de 2008 (n° 3) qui interdit aux Ahmadis de faire du prosélytisme. Amnesty International a déclaré à plusieurs reprises que ce décret ainsi que la Loi de 1965 relative à la diffamation, sur lequel il se fonde, sont fondamentalement incompatibles avec les obligations internationales de l'Indonésie en matière de droits humains, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression, la liberté de pensée, de conscience et de religion, et le principe d'égalité.

La fermeture arbitraire de ces lieux de culte ahmadis, sur la base de tels textes législatifs et réglementaires, enfreint donc clairement les obligations qui incombent à l'Indonésie en tant qu'État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). En particulier, l'article 18(1) du PIDCP garantit à tous les droits à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Le droit à la liberté de religion est en outre garanti par l’article 28E(1) de la Constitution indonésienne, qui dispose que toute personne est libre de choisir et de pratiquer la religion de son choix.

Le gouvernement central doit révoquer le règlement n° 12/2011 pris par le gouverneur de Java-Ouest ainsi que tous les autres textes législatifs ou règlementaires régionaux ou nationaux qui restreignent les activités religieuses de la communauté ahmadie en Indonésie. Ces textes ont été utilisés par les autorités locales et par des groupes islamistes radicaux pour justifier la discrimination, les actes d'intimidation et les attaques dont fait l'objet la communauté ahmadie dans de nombreuses régions du pays.

La communauté ahmadie est un groupe religieux qui se réclame de l’islam, bien que nombre de formations musulmanes considèrent ses croyances comme déviantes par rapport à l'orthodoxie musulmane.

Chiites et chrétiens harcelés

Amnesty International continue de recevoir des informations dignes de foi faisant état d’actes de harcèlement et d’intimidation et d’attaques commis en Indonésie à l’encontre de minorités religieuses, notamment à l’encontre de chiites et de chrétiens. Il s’agit notamment de fermetures, d’attaques et d’incendies de lieux de culte et d’habitations, qui conduisent parfois au déplacement de communautés appartenant à ces minorités. Les personnes qui commettent des actes de violence contre des minorités religieuses sont rarement punies.

À Sampang, dans la province de Java-Ouest, les autorités locales ont empêché 168 chiites au moins, parmi lesquels 51 enfants, de retourner dans leur village près de huit mois après une attaque menée en août 2012 contre ce village par une foule hostile aux chiites. Au cours de cette attaque une personne a été tuée et 35 maisons ont été incendiées. Ces personnes continuent de vivre dans des abris temporaires et elles ne sont pas suffisamment approvisionnées en nourriture et n'ont pas accès aux services médicaux dont elles ont besoin. Certaines d'entre elles avaient déjà été harcelées auparavant par des représentants du gouvernement local qui leur ont dit de se convertir à l'islam sunnite si elles voulaient retrouver leurs logements. Cinq personnes ont été condamnées à des peines allant de huit mois à quatre années d'emprisonnement pour cette attaque. Un sixième accusé a été acquitté.

En février 2013, cinq églises à Makassar, dans la province du Sulawesi-Nord, ont été incendiées par des personnes non identifiées qui ont utilisé des cocktails Molotov. À la connaissance d’Amnesty International, personne n’a été traduit en justice à la suite de ces attaques.

Amnesty International exhorte le gouvernement indonésien à respecter les engagements qu'il a pris quant à la protection de la liberté de religion lors de son Examen périodique universel au Conseil des droits de l'homme en mai 2012, à abroger les lois discriminatoires sur la «diffamation», à condamner tous les actes de violence visant des minorités religieuses en Indonésie et à veiller à ce que les auteurs de ces violences soient traduits en justice. Les autorités doivent également élaborer une stratégie concrète visant à renforcer le respect de la liberté de religion et la tolérance religieuse, qui s’est nettement dégradé ces dernières années.

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Un prêtre tabassé en France : où est le ministre ? | Riposte-catholique

Un prêtre tabassé en France : où est le ministre ? | Riposte-catholique | Histoire8 | Scoop.it
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Lundi soir, un prêtre, moine de la Congrégation des frères de Saint-Jean, a été lâchement agressé dans la cour de son couvent à Avignon par 4 personnes. Le religieux ne s’est pas laissé faire et a poursuivi son agresseur qui se trouvait avec plusieurs complices. Sous les coups, il a perdu connaissance. Ses confrères l’ont emmené à l’hôpital, où il a passé la nuit, et il en est ressorti avec le visage tuméfié, une fracture au nez et son portable en moins.

Mgr Jean-Pierre Cattenoz, ne voulant pas laisser cette affaire au placard des incivilités quotidiennes, a tenu le jour même une conférence de presse pour dénoncer la violence qui règne dans ce quartier et les menaces régulières dont font l’objet des frères de la communauté.

Pour le moment, un seul élu a réagi, à savoir Jacques Bompard, maire d’Orange, qui condamne avec la plus grande fermeté la très lâche agression du père Grégoire.

Cette agression est la conséquence du laxisme généralisé qui livre des zones entières du territoire français à la loi de la jungle et des barbares sans que les forces de l’ordre ne soient en mesure de réagir efficacement,impuissance policière aggravée depuis que les effectifs sont occupés à réprimer les manifestations paisibles des opposants au « mariage » homosexuel. Cet acte de racisme (au sens du Code pénal) à l’égard d’un religieux catholique est aussi la conséquence de la haine que propage un certain islamisme à l’égard de tout ce qui est français et chrétien, haine entretenue et aggravée par les discours très maçonniquement antichrétiens que l’on peut entendre chez un trop grand nombre de responsables politiques, ministres ou parlementaires de l’actuelle majorité de gauche et de ses alliées. On attend d’ailleurs avec impatience la réaction du ministre de l’intérieur et des cultes, habituellement si prompt à réagir lorsque ce sont des personnes d’autres confessions qui sont agressées. »

Je vous invite à écrire au ministre en vous rendant adresse ci-dessous ;

http://www.interieur.gouv.fr/Infos-du-site/Nous-contacter/Ecrire-au-ministre-de-l-Interieur

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Avant le 16 mai : je postule pour devenir officier de gendarmerie

Avant le 16 mai : je postule pour devenir officier de gendarmerie | Histoire8 | Scoop.it
Pour devenir officier de gendarmerie cette année, vous avez la possibilité de retirer et de déposer un dossier pour la Classe Préparatoire Intégrée au C
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Pour devenir officier de gendarmerie cette année, vous avez la possibilité de retirer et de déposer un dossier pour la Classe Préparatoire Intégrée au Centre d’information et deRecrutement de la Gendarmerie, avant le 16 mai.

Les conditions pour accéder à cette Classe Préparatoire Intégrée sont d’être âgé(e) de moins de 26 ans et titulaire d’un Master et d’avoir effectué son parcours universitaire dans des conditions géographiques, matérielles ou familiales « complexes ».

Renseignements : Centre d’information et de Recrutement de la Gendarmerie, 202 avenue Jean Rieux à Toulouse.
Tél : 0820 220 221

Lire la suite : http://www.toulemploi.fr/Avant-le-16-mai-je-postule-pour-3305.html

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Près de 1000 bijoux à la gendarmerie de Montbrison

Près de 1000 bijoux à la gendarmerie de Montbrison | Histoire8 | Scoop.it
La gendarmerie de Montbrison est à la recherche des propriétaires de près de 1 000 bijoux et objets en or découverts à l'occasion de la résolution d'une
Pat Lec's insight:
La gendarmerie de Montbrison est à la recherche des propriétaires de près de 1 000 bijoux et objets en or découverts à l’occasion de la résolution d’une importante affaire de recel de vols. Les victimes des cambriolages peuvent habiter l’ensemble des régions Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne et Franche-Comté.

Toute personne susceptible de communiquer des informations sur cette affaire est invitée à prendre contact avec les enquêteurs de la Gendarmerie Nationale en charge de ce dossier.

 

Un préjudice de plusieurs milliers d’euros
L’ensemble des objets découverts représente plusieurs milliers d’euros de bijoux, pierres précieuses, armes… C’est le résultat d’une longue enquête qui a permis le démantèlement d’un réseau international particulièrement actif en termes d’écoulement d’or et de pierres précieuses. Au total, 780 scellés ont été constitués.

Un site Internet pour retrouver ses objets
La gendarmerie nationale et la police ont photographié individuellement chaque objet en gros plan. Ces photos sont largement diffusées afin d’identifier un maximum de victimes de cambriolages – vraisemblablement des habitants du département de la Loire mais, au-delà, de l’ensemble des régions Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne et Franche-Comté. Elles ont été mises en ligne sur le site Internet des recherches judiciaires.

Lire la suite : http://www.zoomdici.fr/actualite/Pres-de-1000-bijoux-a-la-gendarmerie-de-Montbrison-id129594.html?PHPSESSID=d922e9997a47b2148a3628ee9f3646b3#

 

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La cité ancienne de Nan Madol

La cité ancienne de Nan Madol | Histoire8 | Scoop.it
La cité ancienne de Nan Madol
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Nan Madol est une ville en ruine qui se trouve dans la partie sud-est de l'île de Pohnpei (actuellement l'un des quatre États fédérés de Micronésie). C'est un site constitué d'une série d'îlots artificiels qui fut la capitale de la dynastie Saudeleurjusqu'aux alentours de 1500. Le nom de « Nan Madol », qui signifie « intervalles », fait référence aux canaux présents sur le site. Elle est souvent baptisée la « Venise du Pacifique ».

Nan Madol est le siège cérémoniel et politique de la dynastie Saudeleur, qui unifia la population de Pohnpei (estimée à25 000 personnes).

Tombe Royale

C'est le lieu d'un activité humaine dès le premier ou le iie siècle de notre ère. Au viiie siècle ou ixe siècle, la construction d'îlots commence, mais l'architecture mégalitique n'a probablement pas commencé avant le xiie siècle ou le début du xiiie siècle. Peu de choses peuvent être vérifiées sur la construction des mégalithes. La tradition de Pohnpei prétend que les constructeurs du complexe Lelu sur Kosrae (composé également de vastes bâtiments en pierre) ont émigré à Pohnpei, où ils ont utilisé leurs compétences et leurs expériences pour construire l'impressionnant complexe de Nan Madol. Comme àLelu, l'un des principaux objectifs de construire une ville séparée est d'isoler la noblesse de la population.

L'histoire locale raconte que lorsque Nan Madol a été construite, un puissant magicien vivant dans la région a été sollicité et que son aide a été un facteur important dans l'achèvement de la construction. En particulier, il était responsable de la fourniture des énormes « buches » de pierre utilisées dans beaucoup d'endroit de Nan Madol, les faisant « voler » de leur lieu d'extraction jusqu'au site de construction. (Wikipedia)

"Magistrale leçon d’architecture pour les colonisateurs qui se succédèrent à rapide cadence dès 1886 sur Ponhpei et dont les vestiges de leur présence se résume à peu de choses. Un pan de mur espagnol contre lequel les gamins jettent leurs sacs avant d’aller courir dans le parc de Kolonia, une tour allemande et branlante près du port, quelques bunkers japonais en bord de mer. Les bâtiments ne résistèrent ni au temps ni aux bombardements de la guerre du Pacifique qui permit aux Américains de prendre possession de l’île avant que les Etats Fédérés de Micronésie n’accèdent à l’indépendance en 1978. Les administrations coloniales ouvrirent les entrailles de Nan Madol. En 1907, le gouverneur allemand mourut subitement après avoir excavé une tombe à Nan Douwas et bien que la version officielle fit état d’une violente insolation, la population y vit la confirmation que la cité lacustre était maudite.

Nan Madol

Mais comment les archéologues auraient-ils pu résister au mystère de Nan Madol ? A cette parenthèse de pierre qui s’étire sur un kilomètre et demi de long et couvre 80 hectares, construite avec des aiguilles de basalte dont la première carrière se trouve, à des kilomètres de là, sur l’autre versant de Pohnpei. Les bâtisseurs certes n’eurent pas à tailler la roche. En se refroidissant la lave se fissure avec une rigueur géométrique pour former des colonnes à pans coupés, mais il fallut les extraire de la montagne, transporter ces poutrelles de pierre dont certaines pèsent jusqu’à 50 tonnes et qui furentsoigneusement ajustées les unes aux autres, un peu comme les rondins de bois que l’on empile pour se prémunir des rigueurs de l’hiver. Si les hommes de science rejetèrent toute intervention divine, qui reste l’évidence pour beaucoup d’habitants de Pohnpei, ils ignorent par quels moyens fut construite la cité lacustre. Mais ils ne purent qu’admettre que tous les détails de la vie quotidienne sur Nan Madol, récités de génération en génération, furent confirmés par les résultats des fouilles archéologiques. La mémoire a traversé les siècles et les gens de l’île ont conservé intacte l’histoire des Saudeleurs bien que leur savoir faire n’ait pas été transmis. Pas un édifice à Pohnpei n’évoque l’architecture d’une civilisation qui a brutalement disparue. Engloutie dans le Keilahn aio, l’autre côté d’hier. Nan Madol fut désertée sans que l’on sache pourquoi. Est-ce que la maladie, la famine ou l’inexorable montée des eaux, qui aujourd’hui a balayé les îles les plus basses, avait poussé les habitants à s’enfuir ? Quand James O’Connell s’aventure à Nan Madol, la cité lacustre avait déjà été abandonnée depuis plus d’un siècle et, déjà, avait la réputation d’un lieu où il ne fallait pas s’aventurer. Y résonne toujours l’écho d’une civilisation dont l’ampleur échappa aux grands navigateurs qui explorèrent le Pacifique. De la femme lascive au cruel cannibale, les images qu’ils ramenèrent en Europe furent celles d’une culture primitive sans suspecter que les îles océaniques avaient abrité des civilisations magistrales. Pourtant, toute la Micronésie porte la marque de ces peuples disparus.

Lelu

A Kosrae, sur la petite île de Lelu, derrière les jardins du village reposent des ruines basaltiques, une autre cité abandonnée. A Babeldoab, dans la république de Palau, où les flancs des collines portent encore la trace d’un entrelacs de terrasses et d’escaliers construits au 11ème siècle, sont alignées 37 immenses pierres qui pèsent chacune plus de 5 tonnes et dont on ignore toujours l’origine et la fonction. Peut-être les piliers d’une maison assez vaste pour accueillir plusieurs milliers d’habitants. Nombreux sont les indices de ces cultures mégalithiques qui ont élevé des monuments de pierre sur les îles de Micronésie puis, sans que l’on sache pourquoi, se sont évanouies dans l’océan.

La légende raconte que Nan Madol ne serait que le reflet d’une autre cité qui repose au fond du lagon. Intacte alors que Nan Madol se désagrège sans que les habitants de l’île s’en émeuvent comme s’il était inutile de retenir à flots ces radeaux de pierre. Trop étranges pour y trouver de quoi s’enorgueillir. Trop différents de leur propre culture pour ne pas s’effrayer de cette dépouille abandonnée par d’autres. C’est peut-être pour cette raison que Nan Madol s’effacera sans avoir été révélée. Personne ne l’a reçue en héritage." (Extrait) http://www.grands-reporters.com/Dans-le-dedale-de-Nan-Madol.html Par Florence Décamp, Liberation

Aujourd'hui, Nan Madol constitue une zone architecturale couvrant plus de 18 km ⊃2; et comprend l'architecture de pierres construite sur un récif de corail plat le long de la côte de l'île de Temwen, plusieurs autres îlots artificiels et le littoral de la grande île voisine Pohnpei (Ponape).
Le site principal avec ses murs de pierre enferme une superficie d'environ 1,5 km de long par 0,5 km de large et contient près de 100 îlots artificiels - plates-formes de pierre et de corail - bordée par des canaux.
La datation par le carbone 14 indique que la construction de Nan Madol a commencé vers l'an 1200 et les fouilles montrent que la zone aurait été occupé dès vers 200.

Certains sites de carrières probables autour de l'île de Ponape ont été identifiées, mais l'origine exacte des pierres de Nan Madol est encore indéterminée. Aucune des carrières proposées n'existent dans la région proches de Madolenihmw, ce qui signifie que les pierres ont été transportées jusqu'à leur emplacement actuel. Elles auraient pu être transportées par radeau depuis la carrière, mais le processus n'a jamais été démontré avec succès. Les archéologues n'ont pas encore d'éclaircir le mystère mais une plongée entre l'île et les carrières montre un chemin de pierres abandonnées.

Les vestiges de la cité d' Insaru

La ville antique en pierre géante d'Insaru sur l'île de Lelu, qui se trouve à côté de Kosrae (à l'est des îles Carolines), a été construite de murs et d'énormes pyramides de basalte, avec un réseau de canaux reliant les batiments et les îles voisines. On y trouve également des routes pavées.

 
Les ruines sont très semblables à celles de Nan Madol mais moins étendues. Certains des murs sont plus de 6 m de haut, et les blocs megalithiques de basalte pèsent jusqu'à 50 tonnes. Considérant que les ruines de Nan Madol légèrement enfouies, les structures de Lelu semblent elles s'être levées légèrement, puisque les canaux sont presque secs. D'où viennent les pierres est un mystère; la légende indique que la ville a été construite dans une nuit par deux magiciens.

http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2012/01/27/nan-madol-legende-dune-cite-sous-marine/

Yves Herbo 01-2012

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La Vierge de Fatima veillera sur notre pape

La Vierge de Fatima veillera sur notre pape | Histoire8 | Scoop.it
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Le cardinal José da Cruz Policarpo, patriarche de Lisbonne, a consacré le 13 mai 2013 le pontificat qui vient de s’ouvrir à Notre-Dame de Fatima. Cetteconsécration a eu lieu lors d’une messe marquant le 96e anniversaire des apparitions de la Vierge à trois petits bergers, dans la localité portugaise. Une visite du pape François au Portugal est également envisagée, selon le cardinal Policarpo.

« Sainte Vierge, nous sommes à vos pieds pour exaucer le souhait clairement exprimé par le pape François de vous consacrer à vous, Vierge de Fatima, son ministère d’évêque de Rome et de pasteur universel« , a déclaré le cardinal Policarpo. Il s’exprimait devant les quelque 270’000 pèlerins réunis dans ce sanctuaire portugais, l’un des plus importants au monde, à l’occasion de la fête de Notre-Dame de Fatima.  Le pape qui avait demandé à deux reprises de consacrer son pontificat à la patronne du Portugal a adressé un message, relayé par le cardinal Policarpo, dans lequel il exprime toute sa gratitude pour l’initiative:  »Le Saint-Père exprime sa profonde reconnaissance pour la satisfaction de son désir, en union de prière avec tous les pèlerins de Fatima, et il accorde de tout cœur sa bénédiction apostolique« .

« Accordez-lui le don du discernement afin qu’il sache identifier les chemins du renouveau de l’Eglise« , a poursuivi le prélat. Le pape lui

L’assistance de la Vierge

Le 8 avril dernier, le cardinal Policarpo avait révélé la double requête du pape François. « C’est un mandat que je peux accomplir dans le silence de la prière. Mais ce serait mieux que toute la Conférence épiscopale s’associe à la réalisation de cette demande « , avait expliqué le prélat, qui a lui-même composé la prière de consécration et souhaité rendre cet événement public.

Le patriarche a souligné que le pape devrait certainement faire face à des épreuves dans sa tâche de réforme, priant la Vierge qu’elle l’assiste « au moment de la souffrance« . A la fin de la célébration, le pape a manifesté, dans un message, sa reconnaissance de voir son souhait exaucé.

Evoquant la possibilité d’un voyage du pontife au Portugal, le cardinal Policarpo a prié la Vierge de « mettre dans le cœur du pape François le désir de se rendre en pèlerin au sanctuaire de Fatima« , comme ses deux prédécesseurs. Benoît XVI s’y était notamment rendu en mai 2010.

Jean Paul II et Fatima

C’est également le 13 mai 1981 qu’Ali Agça tenta d’assassiner Jean Paul II en lui tirant dessus place Saint-Pierre. Jean Paul II avait déclaré avoir senti la protection de la Vierge, au jour de l’attentat. « A l’instant même où je tombais place Saint-Pierre, j’ai eu ce vif pressentiment que je serais sauvé…une main a tiré et une autre a guidé la balle« , avait confié le pape polonais quelque temps après l’attentat. Le 13 mai 1982, il s’était rendu à Fatima pour remercier la Vierge de l’avoir protégé et faire sertir la balle qui l’avait frappé dans la couronne de la statue de la Vierge du sanctuaire.

Cette coïncidence entre la fête de Notre-Dame de Fatima et l’attentat semble apparaître dans le troisième secret de Fatima dévoilé par Jean Paul II le 13 mai 2000 lors de son second voyage au Portugal. Dans ce message, les jeunes voyants affirmèrent avoir vu un « un évêque vêtu de blanc…tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches« .

(apic/imedia)

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Soutenir la restauration de l’église d’Arc-sur-Tille

Soutenir la restauration de l’église d’Arc-sur-Tille | Histoire8 | Scoop.it
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Arc-sur-Tille, l’église qui ne voulait pas être démolie !Les travaux de restauration de l’église d’Arc-sur-Tille, en Côte d’Or, viennent de démarrer en avril 2013. Ainsi s’efface le cauchemar de sa destruction trop longtemps programmée.

André Fanjaud qui depuis novembre 1991, avec l’association « une église pour Arc-sur-Tille« , s’est battu sans se décourager pour que cette église soit sauvée peut être heureux !

 » Les démarches pour la deuxième tranche (2014) sont en cours, mais son financement doit être finalisé, explique-t-il. Merci de nous y aider. »

Ceux qui le pourront sauront soutenir leur persévérance dans le sauvetage de l’église, et montrer ainsi que la démolition d’une église n’est pas une fatalité, malgré la chute de pierres. L’église était fermée depuis novembre 1989…

 

 

 

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Elle était prof d'espagnol ; elle s'est suicidée... - Boulevard Voltaire

Elle était prof d'espagnol ; elle s'est suicidée... - Boulevard Voltaire | Histoire8 | Scoop.it
L’enseignement meurt en silence : ni fleurs ni couronnes.
Pat Lec's insight:

PAUVRE FEMME !!! 

 

 

Nathalie Filippi enseignait l’espagnol dans un collège de l’académie de Nice. C’est une tâche ingrate, que d’enseigner à des jeunes abreuvés de télévision et de jeux vidéo, mal encadrés par des parents dépassés. Difficile de transmettre un peu de savoir quand le modèle du moment s’appelle Nabilla. On le fait, par amour de la culture, par souci des ces jeunes qui nous sont confiés.

Parfois, cela se passe moins bien que d’habitude. Parce qu’on est fatigué, que nous avons, comme d’autres, des problèmes personnels, que quelques élèves sont plus difficiles. C’est arrivé à Nathalie Filippi. La réponse de l’institution a été une demande d’inspection. C’est terrible à dire, mais tout professeur sait ce que cela signifie : ce genre d’inspection est destiné à remettre en cause l’enseignant. Ce n’est pas, le plus souvent, une aide mais le début d’une procédure inquisitoire. Dans l’Éducation nationale, aujourd’hui, la hiérarchie est l’ennemi du professeur. Nathalie ne l’a pas supporté, elle s’est suicidée le 8 mai.

L’administration dira qu’il ne faut pas généraliser, que cette enseignante avait sans doute des problèmes, que l’Éducation nationale n’est pas responsable. Antienne habituelle de France Télécom à la Police nationale.

Sauf que la FGAF (Fédération générale autonome de la fonction publique) a publié un Livre blanc de la souffrance au travail dans lequel l’Éducation nationale apparaît bien souvent. Sauf que la dépression fait des ravages dans les rangs des professeurs. Que la moitié d’entre eux envisagent de quitter le métier. Qu’il n’y a plus grand monde qui veuille devenir enseignant (certains concours de recrutement proposent plus de postes que de candidats !). Face à cette situation, le ministère se tait. Il ne fait rien. Pas de médecine du travail, pourtant prévue par la loi. Aucun soutien. Pas de postes adaptés. Mais toujours plus de réunions, de programmes infaisables, de papiers à remplir, de pressions pour améliorer les notes, de mépris affiché pour les enseignants.

Nathalie Filippi laisse une famille éplorée. Comme Lise Bonnafous il y a plus d’un an. Comme d’autres dont on n’entend pas parler. L’enseignement meurt en silence : ni fleurs ni couronnes.

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Partez à la rencontre de Tippi Degre, une enfant qui a grandi auprès des animaux

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Fille de photographes, Tippi Degre a passé son enfance en compagnie des animaux de la Savane. Pendant 10 ans elle a côtoyé les plus grands prédateurs comme les tigres, les léopards ou encore les crocodiles.
Pat Lec's insight:

Fille de photographes, Tippi Degre a passé son enfance en compagnie des animaux de la Savane. Pendant 10 ans elle a côtoyé les plus grands prédateurs comme les tigres, les léopards ou encore les crocodiles. Aujourd'hui, DGS vous propose de découvrir ces images d'une beauté époustouflante !

 

Née en Namibie et fille des photographes Alain Degre et Sylvie Robert, Tippi Degre n'a rien d'une enfant comme les autres. Ses premières années, elle les passe aux côtés des animaux de la Savane. Que ce soit à dos d'autruche ou d'éléphant, en train de jouer avec des tigres ou des serpents, la petite fille vit une relation privilégiée et totalement unique avec les bêtes.

Sa mère raconte, "elle a été une fille très chanceuse car elle est née et a grandi dans la vie sauvage jusqu’à l’âge de 10 ans. Elle passait encore plus de temps avec les animaux qu’avec les humains. Elle pensait vraiment qu’ils étaient tous ses amis. Elle essayait de vivre dans leurs conditions"

Le plus étonnant dans cette amitié qui lie Tippi aux animaux est sans doute leur comportement. D'après les parents, les bêtes n'ont jamais fait preuve de violence, l'autruche allant même jusqu'à ne pas courir lorsque l'enfant était sur son dos pour éviter qu'elle ne chute. 

Aujourd'hui, Tippi a 23 ans et après un retour en France difficile, elle étudie le cinéma et reste très proche des animaux comme les tigres de Fort Boyard avec lesquels elle a travaillé. Elle raconte son histoire à travers le livre "Mon Livre d'Afrique" qui est toujours disponible en vente. On vous laisse maintenant découvrir cette fabuleuse histoire en images. 

Cette relation entre Tippi et les animaux sauvages est tout bonnement spectaculaire. La petite fille tisse des liens très forts avec ces compagnons et ça se ressent sur les images. Que vous inspire cette histoire de Mowgli des temps modernes ?

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Grâce à Disney et à l’imprimerie 3D, devenez Stormtrooper avec votre propre visage

Grâce à Disney et à l’imprimerie 3D, devenez Stormtrooper avec votre propre visage | Histoire8 | Scoop.it
Avec le renouveau de la licence Star Wars, les produits dérivés en tous genres vont envahir les rayons assez rapidement ! Et justement, Disney a eu l'idée assez incroyable de vous proposer de devenir un Stormtrooper grâce à l'imprimerie 3D.
Pat Lec's insight:

Avec le renouveau de la licence Star Wars, les produits dérivés en tous genres vont envahir les rayons assez rapidement ! Et justement, Disney a eu l'idée assez incroyable de vous proposer de devenir un Stormtrooper grâce à l'imprimerie 3D. Prêt à servir Dark Vador ?

 

Si vous aviez toujours rêvé de suivre Dark Vador à la trace pendant ses allées et venues dans l’Étoile de la mort, c'est maintenant possible. Enfin presque. Disney, qui vient de racheter les droits d'exploitation de la licence Star Wars, a lancé une nouvelle gamme de produits dérivés. Une gamme particulièrement innovante.

Ce sont les équipes de Disney's Hollywood Studios qui se chargeront de donner un visage humain à ces terribles Stormtroopers, les fameux soldats de Dark Vador et de l'Empereur dans la toute première trilogie de Star Wars. Mais ce ne seront pas n'importe quels visages ! Et oui, ce seront les visages de personnes lambdas comme nous qui seront intégrés à des modèles de Stormtroopers. Le tout est rendu possible grâce à la technologie de l'imprimerie 3D. Pour la modique somme de 100 $ (77 €) et de 10 minutes de votre temps, les équipes chargées du projet prendront les mesures de votre visage grâce à leur technologie de capture de géométrie faciale.

Ensuite c'est simple, le modèle de votre visage sera intégré à celui du corps des Stormtroopers... Et l'imprimante pourra commencer son travail pour créer une figurine de 19 cm que vous recevrez sous 7 à 8 semaines... Une figurine que vous pourrez bien sûr exposer n'importe où vous voudrez, comme un trophée ! :D

L'alliance de ces deux technologies pour créer des figurines à notre image est assez époustouflante. On doit avouer que ça nous tenterait bien, en grands fans de la saga de George Lucas, d'avoir de tels modèles réduits chez nous ! Prêt à offrir à vos amis d'affreux Stormtroopers avec votre tête dessus ? :D

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Des pirates relâchent des marins polonais et russes au Nigeria

Des pirates relâchent des marins polonais et russes au Nigeria | Histoire8 | Scoop.it
Cinq marins polonais et russes détenus par des pirates au large du Nigeria ont été relâchés après une vingtaine de jours de captivité a-t-on appris, le mardi 14 mai, auprès de l'armateur allemand de leur navire, la société Sunship Schiffahrtskontor...
Pat Lec's insight:

Cinq marins polonais et russes détenus par des pirates au large du Nigeria ont été relâchés après une vingtaine de jours de captivité a-t-on appris, le mardi 14 mai, auprès de l'armateur allemand de leur navire, la société Sunship Schiffahrtskontor KG (groupe Lauterjung).

Les marins du City of Xiamen, battant pavillon d'Antigua-et-Barbuda, étaient prisonniers depuis l'attaque de leur bateau par des pirates le 26 avril dernier à quelque 160 km au large des côtes nigérianes. Les pirates étaient repartis avec, en plus de leurs otages, de l'argent dérobé aux membres de l'équipage. On ignore si une rançon a été payée en échange de leur libération.

"En dépit de leurs difficiles conditions de captivité, ils sont en bonne santé. Leur rapatriement est en cours", précise Sunship Schiffahrtskontor KG dans un communiqué.

Un autre porte-conteneurs allemand, le Hansa Marburg, avait été attaqué dans la même zone le 23 avril. Quatre marins ont été enlevés, de nationalité russe, ukrainienne et gilbertine.

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Coquilles en Manche est : dur de faire une campagne pire que ça

Coquilles en Manche est : dur de faire une campagne pire que ça | Histoire8 | Scoop.it
La campagne 2012-2013 de coquilles saint-jacques en Manche est, qui vient de s’achever ce mercredi 15 mai, figurera parmi les plus chaotiques. Elle promettait pourtant d’être exceptionnelle grâce à une ressource très abondante.
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La campagne 2012-2013 de coquilles saint-jacques en Manche est, qui vient de s’achever ce mercredi 15 mai, figurera parmi les plus chaotiques. Elle promettait pourtant d’être exceptionnelle grâce à une ressource très abondante. Mais les problèmes se sont accumulés. Flottille britannique ratissant massivement avant l’ouverture, présence forte de toxine ASP, marché du frais qui ne s’est jamais installé, décorticage balbutiant et prix tirés vers le bas par le mareyage, records de retraits voire de destructions ! Les instances professionnelles voudraient éviter qu’une telle saison ne se reproduise à l’automne prochain. Mais ils peinent à trouver des solutions.

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Départ des religieuses du Palais de Justice | Riposte-catholique

Départ des religieuses du Palais de Justice | Riposte-catholique | Histoire8 | Scoop.it
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J'ai connu ces religieuses dans les années 80.... que de bonté et de dévouement envers les personnes dont elles avaient la charge, toujours un sourire et du réconfort !! RESPECT A ELLES ...

 

 

 

Fin avril, les religieuses qui, depuis près de 150 ans, assuraient une présence au Dépôt du palais de justice de Paris, ont cessé leur mission. Le magistrat et historien du Palais, Etienne Madranges, leur rend hommage :

«Au Palais de Justice de Paris, on les appelait les Sœurs du Dépôt. J’allais parfois leur rendre visite. On discutait dans leur petit jardin, seul espace vert du Palais, qui conservera sans doute longtemps la trace de celles qui, dans un désintéressement total et avec un engagement constant, guidées par leur foi, ont œuvré avec tant d’humanité au service des êtres et de leur âme et au service de la justice. En ce début de printemps, elles quittent le Palais. Pas tout à fait définitivement, car elles reviendront ponctuellement en journée. Mais elles n’y habiteront plus et n’assureront plus ce service exceptionnel qu’elles nous offraient. En cause, la moyenne d’âge, élevée, et surtout l’absence de « recrues » depuis onze ans au sein de la Congrégation de Marie Joseph et de la Miséricorde, qui a toujours eu pour objectif principal, depuis sa fondation au 19e siècle, l’accompagnement des prisonniers, et qui était présente au Dépôt de Paris depuis cent quarante huit ans.

Dès 1865, les religieuses se trouvaient à la prison de Saint-Paul à Lyon, mais aussi auprès des prostituées de Bordeaux, puis à Rennes, en centrale, auprès de femmes condamnées à de lourdes peines, et à Paris (Saint Lazare, à La Roquette…). Elles ont toujours eu un rôle essentiel auprès des femmes déférées à la justice et transférées au dépôt. Elles ont longtemps été seules à encadrer, jour et nuit, les détenues, les policières n’arrivant en renfort qu’en 1999 ! Il y a quinze ans, au palais de justice, elles étaient une douzaine. Aujourd’hui, elles ne sont plus que cinq, vivant toujours dans les locaux du dépôt, dormant dans des cellules identiques à celles occupées par les détenues, cellules ayant d’ailleurs dans le passé accueilli des prisonnières. Des chambres au confort rudimentaire : un lit, une table, une chaise, une armoire…et des sanitaires communs dans le couloir. Leur statut de contractuelles du service public, rémunérées sous forme de subvention par la préfecture de police, avait été contesté devant le juge administratif par certains fonctionnaires soucieux de laïcité, qui demandaient leur expulsion au motif que le service public d’une République laïque ne saurait s’associer des religieuses. Le Conseil d’Etat, en 2001, avait rejeté leurs arguments en observant que, dès lors que l’intervention des soeurs était exclusive de tout prosélytisme, le principe de laïcité ou celui de neutralité du service public n’était pas remis en cause.

L’administration appréciait la sérénité incontestable apportée par ces religieuses qui veillaient à susciter un dialogue apaisant et à apporter des petits éléments de confort à des femmes déférées souvent dans l’angoisse à l’issue de leur garde à vue avant de rencontrer un magistrat susceptible de les envoyer en prison.

Pour toutes ces heures de présence, merci, mes sœurs, vraiment merci !»

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L’antique monastère Mar Elias profané et détruit par les islamistes en Syrie | L'observatoire de la Christianophobie

L’antique monastère Mar Elias profané et détruit par les islamistes en Syrie | L'observatoire de la Christianophobie | Histoire8 | Scoop.it
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L’information provient de l’agence officielle syrienne Sana et a été mise en ligne le 11 mai.Mar Elias signifie Saint Élie. En voici un extrait.

La statue du saint décapitée et renversée

Le monastère de Mar Eilas [sic pour Elias] à Qseir dans la banlieue de Homs occupe une place très importante chez les Chrétiens et Musulmans, puisque la fête de Mar Elias est célébrée chaque année dans une incarnation de la cohésion entre les différentes confessions et les habitants de la région.  Ce monastère a été profané par les terroristes qui y étaient entrés, [l’ont] détruit [ainsi que] la statue de Mar Elias. D’après le père Ghadir Ibrahim, chef du monastère de Mar Elias, le monastère est considéré comme l’un des plus importants vestiges antiques et remonte à 2 000 ans. Le monastère comprend l’icône de Mar Elias datant de 1 000 ans.

Le monastère ruiné…

Source : Sana

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Mont-de-Marsan: dans la tour de contrôle de la gendarmerie

Mont-de-Marsan: dans la tour de contrôle de la gendarmerie | Histoire8 | Scoop.it
C’est à la fois la voix, les yeux et le cerveau du 17, « la tour de contrôle » de la gendarmerie départementale. Au service de tous, 24 heures sur 24, 36
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C’est à la fois la voix, les yeux et le cerveau du 17, « la tour de contrôle » de la gendarmerie départementale. Au service de tous, 24 heures sur 24, 365 jours par an, le Centre opérationnel de renseignements (Corg) de Mont-de-Marsan reçoit environ 100 000 appels par an, dont un tiers sur les seuls mois de juillet et août. Les 14 opérateurs qui s’y relaient sont des enquêteurs à part entière. Leur challenge permanent : déterminer à partir d’un simple appel le degré de l’urgence et y répondre de la façon la plus adaptée possible.

« Chaque communication est un appel au secours et il est arrivé à tous les opérateurs d’être à la limite. Ils travaillent toujours en binôme car ils sont sur le fil du rasoir et ils n’ont pas le droit de se tromper », confirme sur place le responsable du Corg, le lieutenant Éric Taillefer. Pour mettre toutes les chances de leur côté et éviter le pire, ordre leur est d’ailleurs donné d’« engager les opérations dès qu’il y a un doute. » « Nous partons en effet du principe qu’il vaut mieux intervenir pour rien plutôt que de passer à côté d’un véritable appel au secours », explique le chef des troupes.

Trente minutes max pour agir

Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2013/05/13/l-urgence-en-permanence-1051631-3390.php

 

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Besançon : Actions de soutien au profit des blessés de l’armée de Terre

Besançon : Actions de soutien au profit des blessés de l’armée de Terre | Histoire8 | Scoop.it
Armée de Terre Ce concert est organisé par l'Etat Major de Force de Besançon en lien avec les différents régiments de la région ainsi qu'avec l
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Armée de Terre

Ce concert est organisé par l’Etat Major de Force de Besançon en lien avec les différents régiments de la région ainsi qu’avec le soutien de la Base de Défense.L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association Terre Fraternité.

Afin de rassembler militaires et civils autour des blessés de l’armée de Terre, un concert sera donné par la Musique Principale des Troupes de Marine ce 28 mai au Kursaal de Besançon.

Créée en 1945 à Rochefort, la Musique Principale des Troupes de Marine a changé plusieurs fois de lieu et d’appellation. Connue sous le nom de « Musique Principale de l’Armée de Terre » jusqu’en 2010, la Musique Principale des Troupes de Marine est inscrite sur la liste des cinq plus grandes formations des Armées.

Ambassadrice de l’Armée de Terre, cette phalange musicale, composée de 70 musiciens professionnels, contribue au prestige de très nombreuses cérémonies officielles. Présente aux grandes manifestations, elle rehausse l’éclat des cérémonies à caractère patriotique, honorant les plus hautes personnalités de l’État.

Fréquemment sollicitée pour représenter la France à l’étranger (USA, Corée, Inde,…), invitée à de nombreuses reprises à des émissions télévisées ou radiophoniques (France 2, France Musique,…), la Musique Principale des Troupes de Marine est aussi partenaire des grandes entités musicales amateurs de l’hexagone.

Lire la suite : http://www.macommune.info/evenement/actions-de-soutien-au-profit-des-blesses-de-larmee-de-terre-83351

 

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Une archéologie des métropoles - Métropolitiques

Une archéologie des métropoles - Métropolitiques | Histoire8 | Scoop.it
Comment l'invention de l'archéologie urbaine participe-t-elle de la formation des grandes métropoles contemporaines ? Stéphane Van Damme exhume la
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Comment l’invention de l’archéologie urbaine participe-t-elle de la formation des grandes métropoles contemporaines ? Stéphane Van Damme exhume la construction de Paris et de Londres à travers les documents qui les ont décritesautant qu’ils les ont modelées. Il révèle ainsi les épreuves d’urbanité successives dont est faite leur histoire.Recensé : Stéphane Van Damme. 2012. Métropoles de papier. Naissance de l’archéologie urbaine à Paris et à Londres (XVIIe-XXe siècle), Paris : Les Belles Lettres. 

L’extension de la trame urbaine des métropoles avance du même pas que le chaos de la modernité : telle est désormais la conviction qui domine, depuis que les grands critiques de l’historicisme que furent Georg Simmel, Siegfried Kracauer et Walter Benjamin ont fait du XXe siècle le temps du choc des métropoles. Dans un livre novateur et audacieux, nourri par une impressionnante bibliographie tant théorique qu’empirique, Stéphane Van Damme propose un chemin de traverse : celui qui consiste à suivre non pas le grand récit, mais au contraire les « ruptures de temporalité » (p. 239) de la mise en ordre narrative des grandes villes. Partie sur la piste des usages politiques du passé urbain, son enquête peut se lire comme une défense et illustration de l’histoire elle-même, en tant que c’est elle – envisagée comme un ensemble complexe et articulé d’opérations historiographiques –, qui fonde et qui façonne les grandeurs urbaines.

Arpenter et collecter

Car à n’envisager celles-ci qu’en termes d’une généalogie paresseuse de la métropolisation à l’âge global, on débouche sur une aporie : « villes sans histoire, les villes globales, métropoles et capitales, seraient des villes sans savoirs » (p. 14). Ce qu’elles ne sauraient être sous la plume de l’historien des pratiques savantes, nourri d’une sociologie pragmatique, qui ne les envisage pas autrement que comme des faits sociaux. Aussi cherche-t-il dans la diversité des univers savants qui fondent l’histoire urbaine comme savoir de la ville sur elle-même une certaine complexité de la visualisation du passé. C’est cela, et rien d’autre, que l’auteur nomme dans son livre « archéologie urbaine » : une « science des origines » qui par son pouvoir d’imagination restaure le lien entre communauté et territoire en même temps qu’un savoir pratique, socialement et intellectuellement multiforme, qui participe « des savoirs de l’action municipale » (p. 236).

Aussi le meilleur de ce livre vif et foisonnant tient-il dans la cadence subtile de ses récits emboîtés. En suivant l’inspecteur général des carrières Charles-Axel Guillaumot plonger avec ses ingénieurs dans les galeries effondrées de Ménilmontant en 1778 ou le professeur au Muséum national d’histoire naturelle Barthélémy Jaujas de Saint-Fond grimper vingt ans plus tard les hauteurs volcaniques d’Édimbourg, on prend la mesure de ces nouvelles pratiques pédestres de la collecte naturaliste qui jettent les bases d’une histoire physique des sites urbains. Au passage, Stéphane Van Damme prend utilement position dans le champ de la nouvelle histoire environnementale, qui ne peut se réduire à l’analyse des risques ou des nuisances urbaines. La démonstration est particulièrement probante dans le cas de New York, qui suscite dès la fin du XVIIIe siècle la curiosité des botanistes en quête d’écologie urbaine ; elle ne l’est pas moins lorsqu’il s’agit de décrire l’invention géologique des bassins parisien et londonien. Dans ce cas, cet élargissement des horizons du regard produit « un environnement naturel à l’expansion de la métropole » (p. 70).

On aura compris que les métropoles de Stéphane Van Damme ne sont pas du même papier que celui, bien plus fragile, des tigres du président Mao Zedong. Car révéler leur part de littérarité n’abaisse en rien leur grandeur. Prenant au sérieux la puissance métaphorique du concept même d’archéologie, l’auteur envisage l’ensemble de ce qu’il appelle le « régime de l’inscription », concernant aussi bien les archives du sol que celles qu’on tire des bibliothèques. Inaugural apparaît de ce point de vue le savoir antiquaire de Henri Sauval (1623-1676), dont le maître livre, Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris publié à titre posthume en 1724, dresse l’inventaire d’une première collecte des traces archéologiques, philologiques et numismatiques de la grandeur de la capitale française. Un siècle plus tard, la pratique des fouilles est toujours envisagée dans sa dimension scripturaire – elle débouche sur la rédaction des rapports puisque, ultimement, « l’archive est l’arrière-plan de toute l’action archéologique » (p. 109).

L’invention de la vieille ville

Désormais, les dessins, les gravures, les atlas ne se contentent pas d’illustrer l’histoire urbaine : ils font preuve, contribuant à « doter la ville d’une histoire définitive », selon l’expression d’Adolphe Berty dans sa contribution à la monumentale Topographie historique du vieux Paris paru en 6 volumes entre 1866 et 1897. Cette histoire visuelle culmine sans doute avec Une vie de cité de Marcel Poëte en 1925, tant il est vrai que le livre de Stéphane Van Damme, même s’il comporte de bons passages sur la photographie (concernant Marville ou Atget notamment), ne fait que frôler l’âge du cinéma (évoqué furtivement p. 189) dont on peut penser qu’il change en profondeur la construction sociale du « Vieux Paris ». La création en 1898 de la Commission du Vieux Paris, où se lit la « conjonction entre politique municipale et conservation de la ville » (p. 230) fournit à l’enquête un terminus post quem d’autant plus convaincant que l’institution se donne d’emblée comme référent d’une histoire comparée des grandes métropoles européennes. Aussi ne doit-on pas se laisser enivrer par la longue durée que promet le sous-titre de l’ouvrage, dont le centre de gravité chronologique se situe bien entre le dernier tiers du XVIIIe et le tournant du XIXe siècle – ce qui autorise le lecteur à s’interroger sur le sens véritable d’une phrase comme celle-ci, qui clôt la première partie du livre : « Du XVIIe au XXe siècle, la grammaire visuelle passe de la reproduction des monuments qui accompagnait les livres illustrés à une véritable histoire visuelle, comme en témoigne la multiplication des atlas historiques ou des topographies historiques pour rendre compte de l’évolution du tissu urbain » (p. 132).

Car c’est sans doute moins dans la définition d’une évolution d’ensemble que dans la description d’événements de pensée qu’excelle la subtile narration de Stéphane Van Damme, jouant de plusieurs échelles de comparaison, non seulement entre Paris et Londres, mais avec New York, Édimbourg ou Lyon. Ainsi lorsqu’il déchiffre les « épreuves d’urbanité » que suscitent les grandes controverses archéologiques qui précipitent la prise de conscience du passé métropolitain. C’est par exemple le cas de la découverte fortuite des arènes de Lutèce en 1869, enclenchant une querelle de propriétaires qui tourne vite à l’affaire d’État. La Société des architectes peut compter sur le soutien de Victor Hugo ou de Victor Duruy, ce dernier déclarant : « Je demande que le Paris magnifique d’aujourd’hui n’oublie pas, comme un mauvais riche, la pauvre Lutèce d’autrefois » (p. 143). L’enjeu ? Rien moins que de sanctuariser la « vieille ville », notion vague (du point de vue de ses limites géographiques autant que temporelles) dont Stéphane Van Damme montre qu’elle constitue là encore une construction discursive : l’admiration entraîne ici la fétichisation et avec elle « la transformation du passé en objets de consommation de masse » (p. 186).

Ainsi s’agit-il bien de renseigner « une histoire universelle du fait urbain ». Celle-ci donne à la forme métropolitaine son motif principal, celui de « l’évolution des villes », expression que l’on se doit de prendre au sérieux, en tant qu’elle suggère une « tentative de formulation d’un évolutionnisme urbain » (p. 234). Tel est le dernier mot de cette leçon d’histoire : inquiéter le récit d’une évolution des fonctions métropolitaines qui, sous les abords faussement innocents d’une généalogie des formes urbaines, crée le fétiche d’une origine dont Stéphane Van Damme entend précisément se faire l’archéologue critique.

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Le Mur Païen, empreinte d’Hannibal en Alsace ? | Karine Baudoin

Le Mur Païen, empreinte d’Hannibal en Alsace ? | Karine Baudoin | Histoire8 | Scoop.it
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Un Barrois passionné d’archéologie avance une théorie inédite sur l’origine du Mur Païen du Mont Saint Odile

Féru d’archéologie et de paléontologie, l’Alsacien Ivan Tzéplaeff a longuement étudié la plus importante construction mégalithique d’Europe, le Mur Païen du Mont Saint-Odile. Aujourd’hui, il livre sa théorie sur l’origine de cette enceinte vosgienne de 10,5 km de long, qui interroge autant les archéologues que les amateurs d’histoire comme lui. Selon Ivan Tzéplaeff, l’édification du Mur Païen serait l’œuvre d’une partie des armées du célèbre Hannibal Barca et daterait donc de la deuxième guerre punique (218-202 av. J-C.). Le stratège carthaginois, spécialiste de l’embuscade, aurait scindé ses troupes en deux dans la vallée du Rhône : une armée chargée de traverser les Alpes et de se positionner en Italie ; l’autre missionnée plus au nord, dans les Vosges. Ivan Tzéplaeff voit plusieurs intérêts à cette manœuvre : « Hannibal avait ainsi la possibilité de prendre les troupes romaines à revers ou en étau, selon l’option stratégique choisie par ses ennemis, tout en leur faisant croire que son armée était affaiblie. D’autre part, cette vallée était moins exposée à la météo pré-hivernale. Enfin, Hannibal disposait d’une armée de réserve fraîche venant du Nord… »

Des indices compatibles pointent sur l’épopée d’Hannibal
Si tous les spécialistes s’accordent sur le style dit Hellénique du Mur Païen, en mortaises et tenons en queues d’aronde, personne ne situe sa construction de façon précise : elle daterait d’une période comprise entre le VIe et le IIe siècle avant J.C. En partant du postulat que seule l’Armée d’Hannibal Barca était en mesure d’édifier un ouvrage aussi imposant que le Mur Païen à cette époque, Ivan Tzéplaeff oriente ses recherches vers Carthage et trouve deux indices concordants. D’une part les constructions décrites par M. Beulé*, qui a fait des fouilles importantes à Carthage en 1850, sont bâties selon les mêmes techniques que le Mur Païen. D’autre part la méthode de travail de la pierre utilisée pour l’édification du Mur est celle dont Hannibal se servit, dit-on, pour enlever un éboulement : brûler du bois sur la roche et verser du vinaigre dessus pour la faire éclater. Ajoutons que la présence de quelques 20.000 hommes dans les Vosges pourrait expliquer les mouvements de population à cette époque…

La théorie inédite et originale d’Ivan Tzeplaeff s’accorde avec l’audace d’un stratège comme Hannibal Barca et à son art de la guerre, et permettrait de dissiper les zones d’ombres qui subsistent sur les déplacements du Général carthaginois en Gaule et dans les Alpes. Cependant, cet amateur éclairé aimerait la soumettre à des chercheurs : « Ma réflexion n’est qu’un point de départ à une investigation beaucoup plus poussée qui prendra du temps pour en confirmer tous les aspects ! » 

* cité par Eugène Henneber dans son Annibal
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