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Jacques Rossiaud, professeur émérite à Lyon II, est spécialiste de la sexualité et de la prostitution au Moyen Âge. Dans son livre, il aborde les anciennes « étuves » de la capitale des ducs.
Fluctuant de façon arbitraire et excessive en dépit des ordonnances royales qui tentaient de le fixer, le prix des gîtes et des repas s’entendait de surcroît pour jouir d’une cuisine d’aubergistes peu élaborée, et il faut attendre les années 1770 pour voir apparaître les premiers restaurants : bientôt des enseignes célèbres offrent à leurs clients un choix des plus conséquents de mets et vins fins, pour une somme avec laquelle, deux siècles plus tard, on devra se contenter d’un modeste repas dans une banale taverne.
Depuis 1904, c’est sous cette halle, pile dans la mouvance de Baltard, que les Tonnerrois se ravitaillent tous les samedis matin en produits frais.
Via Sophie BOUDAREL
Pendant des siècles, les maisons de nos ancêtres furent totalement privées, non seulement de carreaux, mais aussi de fenêtres, et, même alors que des baies vinrent percer peu à peu les façades de leurs habitations, il s’écoula bien des années encore avant que l’usage des vitres se généralisât
Eugène B. a pris des notes pendant la guerre de 14/18 dans un petit carnet toilé où il dressait la liste des lettres reçues de sa famille et de celles qu’il envoyait; mais aussi il y comptabilisait...
Via Rhit Genealogie, Gloria Godard, Brigitte Snej
Les rétameurs ou Ogimbaïres (en patois)
Recyclage déchets vie domestique. Utilisation ordures ménagères pour énergie électrique et repas pour miséreux.
Nous sommes en 1669, dans la région de La Haye-du-Puits. Un dénommé Jacques Noël est entendu par le bailli dans le cadre d’une affaire de sorcellerie. Se croyant possédé et tourmenté par un démon, le jeune homme accuse, devant le magistrat, représentant du pouvoir royal, plusieurs personnes de l’avoir ensorcelé.
Via Sophie BOUDAREL
Appel à communication pour les Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord, Périgueux, 27 au 29 septembre 2013. Le thème choisi associe étroitement châteaux, cuisines et dépendances de manière à dégager au mieux l’existence et le mode de mise en œuvre des multiples pratiques destinées à nourrir la population, plus ou moins nombreuse, vivant au château, qu’elle soit ou non sédentaire.
Les recherches dans les registres paroissiaux réservent parfois des surprises. Il arrive que le curé prenne la plume pour narrer un épisode venu interrompre la monotone succession des baptêmes, des mariages et des inhumations : la réfection d'un pont sur une rivière voisine, le baptême d'une nouvelle cloche, la visite de l'évêque, la foudre tombant sur le clocher du village…
Via Sophie BOUDAREL, Elise Aupres de nos racines
Souvenir d'un temps très lointain, cette rue du Foin nous rappelle que le 3ème arrondissement de Paris n'a pas toujours été un quartier très populeux et urbanisé.
Via Lutetia
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Il n’y a pas d’aubergistes à Paris, il n’y a que des maîtres d’hôtel, qui sont des produits de la civilisation mûris dans les serres chaudes des grandes villes. Le maître d’hôtel parisien se tiendrait pour gravement insulté si quelque provincial malavisé s’oubliait jusqu’au point de l’appeler aubergiste… Pour rencontrer l’aubergiste, il faut donc, s’il vous plaît, grimper en diligence et sortir des barrières de Paris : c’est à peine si dans les faubourgs il en existe quelques-uns, tout au fond des quartiers industriels et populeux… C’est dans une petite ville qu’il faut s’arrêter, une toute petite ville du Languedoc ou de la Normandie, sans prétention aucune, et qui aspire tout au plus aux honneurs administratifs de la justice de paix et du chef-lieu de canton. Là, vous ne chercherez pas longtemps sans découvrir l’auberge…
En Moselle, lorsqu’il pleut très fort ou que des évènements se succèdent rapidement, on dit parfois qu’il tombe, ou qu’il pleut comme à Gravelotte.
Voici un document de 1833 sur les cochers de Paris (Nicolas Brazier 1783-1838) : http://www.bmlisieux.com/curiosa/brazie02.htm. A part le fait que nous ayons rangé les chevaux sous le capot, la circulation parisienne de l'époque ressemble fortement, par certains côtés, à celle d'aujourd'hui. Au parisiens d'en juger.
Par le passé, la ville de Lisieux voyait ses rues et ses places animées par de nombreux marchés : les marchés au blé, au légumes, aux pommes, aux puces, aux peaux de lapins, aux chevaux, au bois, au foin et à la paille, aux ânes, aux bestiaux, aux cochons gras et porcelets, aux fromages, de la boucherie, à la poterie et à la faïence, la halle au beurre...
Le colporteur : voici un homme dont le métier était de courir la contrée en tout sens. Amédée Achard en fait une belle description en 1841. Ce texte fournit également une vision intéressante des campagnes reculées au milieu du XIX siècle.
centenaire.org Le portail officiel du centenaire de la Première Guerre mondiale est lancé Accessible dans une première version, il propose des informations culturelles, scientifiques, pédagogiques ...
Via Rhit Genealogie
L'Histoire de France de Lorànt Deutsch en BD au Festival d'Angoulême.
Au moins mathématiquement, neuf français sur dix descendraient de Charlemagne (né vers 742-814). Nombre de généalogistes amateurs ont d’ailleurs réussi à le vérifier. 48 générations nous séparent de la France de son époque qui ne comptait alors environ que 10 millions d’habitants. Pour ajouter un argument aux calculs savants des statisticiens, il faut se rappeler que ce fils de Pépin le Bref eut, au total, pas moins de 17 enfants « officiels » !
Via Elise Aupres de nos racines
1347-1352 RETOUR SUR LA PREMIÈRE PANDÉMIE MONDIALE. Tantôt attribuée à la colère divine tantôt à la mauvaise conjoncture astrale, l'épidémie de peste noire s'installe en Occident et connaît des répliques régulières pendant près de quatre siècles.
Via Brigitte Snej
Le Centre de recherche du château de Versailles vient de mettre en ligne sa banque d’images qui rassemble plus de 4200 photographies de plans et de vues ainsi que d’objets et de tableaux provenant des fonds du château de Versailles ou d’institutions partenaires (Archives Nationales, Bibliothèque municipale de Versailles, BNF) et en rapport avec le château de Versailles et sa vie de cour.
Le dimanche 30 may, jour de Pentecoste 1574, sur les trois heures après midi, Charles IXe, Roy de France, atténué d’une longue et violente maladie de flux de sang, à raison de laquelle on avoit preveu son decès plus de trois mois auparavant, mourust au Chastel de Vincennes-lès-Paris, agé de 23 ans onze mois et quatre ou cinq jours, après avoir regné XIII ans six mois ou environ, en guerres et urgens affaires continuels. Et laissa une seule fille [de] madame Ysabel d’Austriche, son espouse, nommée Marie Ysabel de France, agée de dix-neuf mois environ.
S’il est un texte que peu de gens connaissent, c’est bien l’Edit de Roussillon promulgué par Charles IX en août 1564. Et pourtant, ce texte est toujours appliqué aujourd’hui puisque c’est lui qui définit le 1er janvier comme le premier jour de l’année civile.
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