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Scooped by Collectif PAPERA onto Higher Education and academic research |
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Le poids de la dette étudiante est devenu un enjeu de campagne. Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes d'une dérive inquiétante qui pourrait peser sur le vote des jeunes Américains.
En 2008, le vote des jeunes avait été déterminant, 66% des 18-29 ans ayant voté pour Barack Obama. Aujourd'hui, les étudiants sont touchés de plein fouet par l'accroissement du montant de leurs emprunts, qu'ils peinent à rembourser et qui pèsent sur leur avenir (lire notre reportage à la fac de Portland). Ce fardeau pourrait jouer sur le taux d'abstention des jeunes. A quelques jours du scrutin, Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes du deuxième poste d'endettement des Américains.
Quelle est l'ampleur de l'endettement des étudiants aux Etats-Unis? Les deux tiers des étudiants américains diplômés sont endettés, pour un montant moyen de 26 600 dollars, qui peut atteindre le double dans certains Etats. Les montants les plus élevés se retrouvent en général chez les étudiants issus des établissements privés à but lucratif, aux frais d'inscription élevés, aux programmes plus variés, et qui acceptent plus d'étudiants en difficulté. En 2009, le défaut de remboursement s'y montait d'ailleurs à 15% en moyenne, contre 4% dans les établissements privés à but non lucratif et 6% dans le public. Mais il faut relativiser : le nombre d'inscrits dans ces établissements n'est pas considérable. Il y a aussi une grande différence entre le prix affiché des études et le prix réellement payé, qui peut être très raisonnable au bout du compte dans une université publique. Le coût du logement, lui, reste incompressible.
Les tarifs pratiqués par les universités sont-ils excessifs? La hausse du coût de l'enseignement supérieur a largement dépassé l'inflation. Dans les années 70, pour les filières de quatre ans, les plus suivies par les classes moyennes, le coût des études représentait 4% du salaire médian américain. Ce chiffre se monte désormais à 11% en moyenne, voire beaucoup plus dans les universités privées à but non lucratif prestigieuses comme Harvard, où les frais de scolarité ont bondi de 7% à 36% du salaire médian en quarante ans. Le financement public, très réactif à la conjoncture outre-Atlantique, n’a pas suivi. .... Via Vincent DUBOIS Delete the scoop?
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Le mouvement étudiant a dépassé les frontières du Québec mercredi, avec des rassemblements à Toronto, à Saint-Jean-de-Terre-Neuve, à Halifax et à Calgary.
Une poignée de villes étrangères ont aussi emboîté le pas, comme New York, Paris, Amsterdam, Bruxelles et San Jose, au Costa Rica. À Londres, environ 150 personnes se sont rassemblées devant la Maison du Canada, près de Trafalgar Square, afin de protester contre la loi 78 adoptée au Québec. Ils ont marché jusqu'aux bureaux de la délégation du Québec, sur Heddon Street, puis jusqu'à l'ambassade du Canada à Grosvenor Square... Via Vincent DUBOIS Delete the scoop?
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Les étudiants espagnols ont commencé à riposter mercredi aux coupes budgétaires récemment décidées par le gouvernement dans le secteur de l'éducation, dénonçant en particulier la hausse "injuste et brutale" des frais universitaires, lors de rassemblements organisés à Madrid. Via Vincent DUBOIS Delete the scoop?
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Les étudiants, qui n'ont toujours pas obtenu gain de cause sur la question de la hausse des frais de scolarité, comptent sur les élections législatives du 4 septembre.
Le printemps érable refleurira-t-il cet automne ? Tout dépendra des élections législatives du 4 septembre. Déclenchées de manière anticipée début août par le Premier ministre libéral, Jean Charest, pour tenter de sortir de la crise étudiante, elles pourraient bien lui coûter son poste, qu’il occupe depuis neuf ans. Etonnamment, alors que le conflit s'était emballé mi-février sur le refus de la hausse brutale des frais universitaires, le thème de l'éducation a été peu présent dans la campagne, plutôt focalisée sur l’emploi, la santé, l’indépendance, la corruption. Tout en se gardant de faire de l'élection un référendum pro ou anti-hausse, les organisations étudiantes sont dans l’expectative. (...) - Libération Via Vincent DUBOIS
oliviersc's comment,
September 1, 2012 10:09 AM
Et, justement, peut-être élire une femme ? http://seenthis.net/messages/84623
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En réaction à la solution globale de Jean Charest, la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont présenté mardi une « alternative globale » à l’avantage des étudiants et des contribuables....
Selon les deux organisation étudiantes, ces alternatives « visent à répondre à la préoccupation du financement des universités, principe qui sous-tend la hausse, sans avoir besoin de piocher dans la poche des contribuables ou des étudiants, simplement en appliquant des processus de saines gestion, en entamant une réelle réflexion sur le rôle de l’Université et en limitant la croissance des dépenses des enveloppes périphériques à la mission fondamentale des universités ». Voici les sept mesures proposées par les fédérations étudiantes: Établir un organisme de surveillance indépendant, la CÉUQ, qui aura pour mandat d’assurer la cohérence du réseau universitaire ainsi que l’évaluation des besoins; Indexer à 3 % les enveloppes périphériques à la mission des universités afin de dégager 189 M$ pour financer les activités d’enseignement et de recherche des universités;..... Via Vincent DUBOIS Delete the scoop?
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Loin de se limiter au Québec, la mobilisation étudiante contre la hausse des droits de scolarité est mondiale. Depuis plusieurs mois, le mouvement de protestation a donné lieu à des manifestations dans des pays aussi différents que les États-Unis, la Grande-Bretagne, la République tchèque, Taïwan, les Philippines, la Corée du Sud, le Chili et l'Ukraine....
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