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Le Canada a connu ces derniers mois une restructuration profonde de son financement de la science et de la technologie. Le plan d'action économique du Canada a été publié à la fin du mois de mars dévoilant la nouvelle stratégie du gouvernement focalisée sur la science au service de l'économie et de l'industrie. La réforme du gouvernement s'appuie largement sur le rapport "Innovation Canada : Le Pouvoir d'Agir - Examen du soutien fédéral de la recherche-développement" conduit par Mr Tom Jenkins, président de Open Text Incorporation, et publié en octobre 2011. (...) - Les Bulletins Electroniques des Ambassades de France, BE Canada 420, 2013/04/30
(Québec) Après une campagne électorale où le Parti québécois s'est montré proche des milieux scientifiques, quelques rondes de restrictions budgétaires ont coupé court à la lune de miel, l'automne dernier. Alors que les Assises nationales de la recherche et de l'innovation s'ouvriront aujourd'hui, à Québec, Le Soleil a pu s'entretenir avec le ministre responsable du dossier, Pierre Duchesne. (...) - par Jean-François Cliche, 15/04/2013
En vertu d’une entente intervenue entre les recteurs et le gouvernement Marois, ce n’est que le quart de la coupe de 249 millions en deux ans qui se traduira par des compressions réelles dans les universités. «... [abonnés] (...) - Le Devoir, par Marie-Andrée Chouinard et Robert Dutrisac, 01/03/2013
Les universités italiennes, la crise et les élections. A la veille du scrutin, visite dans deux universités prestigieuses de la péninsule. Nous avons recueilli les critiques, mais aussi les conseils et les suggestions qu’enseignants et élèves donnent au futur gouvernement. C’est à suivre, sur euronews (...) - Euronews, 12/02/2013
La communauté d’affaires est bien disposée à se rapprocher des universités pour que Montréal redore son statut de métropole universitaire, mais son soutien ne passera pas par le prélèvement d’une taxe sur la masse salariale destinée à nourrir un Fonds de l’enseignement supérieur, à la manière ontarienne.(...) - Le Devoir, par Marie-Andrée Chouinard, 5/02/2013
La première ministre Pauline Marois a refusé mardi de garantir le réinvestissement prévu de 1,7 milliard de dollars dans le budget des universités au cours des prochaines années. (...) - par Jocelyne Richer, La Presse, 22/01/2013
par Simon Boivin, La Presse, 05/12/2012
Le poids de la dette étudiante est devenu un enjeu de campagne. Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes d'une dérive inquiétante qui pourrait peser sur le vote des jeunes Américains. En 2008, le vote des jeunes avait été déterminant, 66% des 18-29 ans ayant voté pour Barack Obama. Aujourd'hui, les étudiants sont touchés de plein fouet par l'accroissement du montant de leurs emprunts, qu'ils peinent à rembourser et qui pèsent sur leur avenir (lire notre reportage à la fac de Portland). Ce fardeau pourrait jouer sur le taux d'abstention des jeunes. A quelques jours du scrutin, Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes du deuxième poste d'endettement des Américains. Quelle est l'ampleur de l'endettement des étudiants aux Etats-Unis? Les deux tiers des étudiants américains diplômés sont endettés, pour un montant moyen de 26 600 dollars, qui peut atteindre le double dans certains Etats. Les montants les plus élevés se retrouvent en général chez les étudiants issus des établissements privés à but lucratif, aux frais d'inscription élevés, aux programmes plus variés, et qui acceptent plus d'étudiants en difficulté. En 2009, le défaut de remboursement s'y montait d'ailleurs à 15% en moyenne, contre 4% dans les établissements privés à but non lucratif et 6% dans le public. Mais il faut relativiser : le nombre d'inscrits dans ces établissements n'est pas considérable. Il y a aussi une grande différence entre le prix affiché des études et le prix réellement payé, qui peut être très raisonnable au bout du compte dans une université publique. Le coût du logement, lui, reste incompressible. Les tarifs pratiqués par les universités sont-ils excessifs? La hausse du coût de l'enseignement supérieur a largement dépassé l'inflation. Dans les années 70, pour les filières de quatre ans, les plus suivies par les classes moyennes, le coût des études représentait 4% du salaire médian américain. Ce chiffre se monte désormais à 11% en moyenne, voire beaucoup plus dans les universités privées à but non lucratif prestigieuses comme Harvard, où les frais de scolarité ont bondi de 7% à 36% du salaire médian en quarante ans. Le financement public, très réactif à la conjoncture outre-Atlantique, n’a pas suivi. ....
Via Vincent DUBOIS
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J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt l'émission à la RTS consacrée au financement des universités sénégalaises. La palette d'acteurs était bien choisie, le débat bien orchestré mais des questions de fonds n'ont pas été abordées ou alors très rapidement telles que l'arrimage des currila des universités avec le marché de l'emploi. Une question fondamentale, celle de la place de l'éducation dans le projet politique et social de l'actuel Gouvernement, elle, n'a même pas été soulevée. Pourtant cette question, à mon avis, devait servir de fil conducteur au débat. En effet, ma position par rapport à cette question c'est que l'éducation doit rester un droit et non un privilège. Je pense aussi que l'éducation doit-être au cÅ“ur de tout projet d'avancement d'une société. (...) - SudOnLine, 20/04/2013
Voici en substance le titre d'un article paru dans le journal polonais "Gazeta Wyborcza", du 19 Mars 2013 à la suite d'un rapport préparé par Barbara KUDRYCKA, Ministre polonaise de la science et de l'enseignement supérieur. Il est intéressant ici de voir l'état d'esprit des polonais et les changements du système de recherche et développement qu'ils espèrent obtenir de la réforme en cours. (...) - Les Bulletins Electroniques des Ambassades de France, 2013/04/05, BE Pologne 22
[Audio] Dans leur "Appel de Zurich", 27 professeurs suisses mettent en garde contre le financement des universités par des entreprises privées, a indiqué le Tages Anzeiger jeudi. (...) - RTS info, 28/02/2013
Le leader de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a fait figure de révolutionnaire la semaine dernière en proposant deux modifications majeures au financement des universités. La première de ses suggestions est celle qui a fait couler le plus d’encre. M. Legault propose en effet de créer deux catégories d’universités. La première serait formée d’universités élitistes, dont la recherche est déjà de niveau international, et qui ont besoin des moyens nécessaires pour conserver leur position, voire l’améliorer face aux universités de calibre semblable. (...) - Métro, 05/02/2013
Prudent à l'approche de son Sommet, le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, ouvre tranquillement son jeu. Le péquiste rejette plus que jamais la... (...) par Samuel Auger, Le Soleil via La Presse, 27/01/2013
Dans le financement externe des universités allemandes, la contribution apportée par les entreprises se réduit, en proportion. - Educpros, par Marie Luginsland, 12.12.2012
Pendant que certains pays investissent massivement dans leurs institutions universitaires, le Québec s’engage dans un débat de société portant, notamment, sur le financement de ses universités. Ce débat est préoccupant car le bateau de l’enseignement supérieur est en train de couler à une vitesse plus qu’inquiétante. (...) - Université de Laval, par Éric Bauce
Loin de se limiter au Québec, la mobilisation étudiante contre la hausse des droits de scolarité est mondiale. Depuis plusieurs mois, le mouvement de protestation a donné lieu à des manifestations dans des pays aussi différents que les États-Unis, la Grande-Bretagne, la République tchèque, Taïwan, les Philippines, la Corée du Sud, le Chili et l'Ukraine....
Via Vincent DUBOIS
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