Hélène Baratte
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Hélène Baratte
Mode, beauté, littérature, cinéma, séries, musique, décoration, immobilier, etc : mes publications
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Salon du Livre 2006 - Les coups de coeur

Salon du Livre 2006 - Les coups de coeur | Hélène Baratte | Scoop.it

Avec "La mort de Lara", de Thierry Consigny, nous sommes dans l'inconsolable, le deuil, et au-delà.
La Mort de Lara, paru chez Flammarion, est le premier livre de Thierry Consigny. Malheureusement, il ne s'agit pas d'un premier roman, mais d'un récit. La mort de Lara, c'est la mort de sa fille chérie de 4 ans ; la vie basculée dans le petit bain, la noyade. L'existence des parents a alors basculé dans le malheur, évidemment, dans le deuil, mais aussi dans la vie. La souffrance, sans doute parce qu'elle naît d'une petite fille adorable, se révèle source d'amour. Le couple, séparé entre Paris et Mantry, dans le Jura, se rapproche et tisse un parcours de signes. Dans chaque beauté, il voit sa Lara. Ce regard, cette présence, les parents arrivent à les transmettre aux survivants. D'abord bouleversés par le décès, les frères et sœurs de Lara réapprennent à vivre avec l'absente, étrangement là, dans les rêves ou la plus belle étoile de mer, ou même dans l'église où « Lara n'est pas là plus qu'ailleurs, mais ceux qui l'aiment, là, sont tout pour elle. » Dans ce récit, les faits se posent, distanciés, pesants, rappelant que « l'enfant se noie comme une pierre ». L'écriture rend l'automatisme de la survie palpable. Elle retranscrit aussi parfaitement l'émotion particulière du deuil. A la lecture, le trouble n'est pas toujours instantané. Parfois, il est à retardement. Il doit d'abord traverser les veines. Thierry Consigny a ce pouvoir, comme celui de partager sa souffrance, même dans les silences du texte. Mais l'émotion de La Mort de Lara est aussi et surtout contenue dans l'espoir, dans le souffle de vie. C'est, comme disait Van Gogh, « triste mais toujours joyeux ».

 

Le modérateur d'Ados m'avait transmis un formidable mail, que j'ai depuis gardé, tel un précieux talisman. Même les séries américaines parlent de crise de la presse (Mentalist, Dexter, etc.) et de la difficulté d'être journaliste, alors pas facile dans ces conditions de juger de ses influences bénéfiques, mais il a toujours la vertu de m'accrocher un sourire, même nostalgique. 

"Bonjour,
Je tenais à remercier la personne (Hélène ?) qui a écrit ce coup de coeur pour La Mort de Lara. C'est un bonheur, en publiant ce texte, de découvrir une telle finesse de compréhension, un (sic) telle humanité.
Thierry Consigny"

J'ai remercié l'écrivain et dis ici merci à tous ceux qui m'envoient de jolis sourires !

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Actualités | Le Ritz d'Ingrid Bergman et Robert Capa

Actualités | Le Ritz d'Ingrid Bergman et Robert Capa | Hélène Baratte | Scoop.it

Un instant, je me suis laissée tenter par les posts sur la Toile.
Parler des mots, des maux, des bleus, des mots bleus, « ces mots qu'on dit avec les yeux », du premier regard, du regard ailleurs, du timide privé de tout langage, se repliant glacialement sur lui-même, comme un colimaçon…, comme dans Les Hauts de Hurlevent. Des mots d'encre et de répliques, des mots d'amour et des billets doux qu'une fleur bleue rêverait d'avoir pour jardin secret. Parler des mots du bonheur, avant qu'ils ne cognent sur la fin, avant la rupture et ses bleus.
Et puis j’ai délaissé le virtuel pour le réel ou les pages des « vieux bouquins » qui nous font vivre mille autres vies. Internet est après tout déjà très présent dans mon existence de chair et d’os ! Sur ce blog de loisirs, je rapportais une déclaration « diableument » séduisante. Parce que le glamour et la romance font partie intégrante du Ritz, je reviens à Ingrid Bergman qui, en juin 1945, découvre un mot à sa porte, ainsi tourné...

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De l'insolite dans l'immobilier | Panic Room : dormez dans une oeuvre de street art |

De l'insolite dans l'immobilier | Panic Room : dormez dans une oeuvre de street art | | Hélène Baratte | Scoop.it

Yo ! Que peut-on faire dans une chambre d’hôtel ? Péter un câble, et la saccager, façon Johnny Depp, période « wild » ? Dans une panic room ? Chercher à capter, comme Jodie Foster enfermée dans sa pièce de sûreté ? Et dans une vieille bâtisse du XVIIème ? Une Maison d’Hôtes urbaine ! Au Vieux Panier, à Marseille, les murs des 6 chambres uniques, éphémères, changent de style au gré des créateurs qui viennent les investir. Ça vous dit de dormir dans une œuvre ? Alors en route !, direction la cité phocéenne !

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un décor tendance agréable à vivre | Déco-Tricot : la tendance de cet hiver ! |

un décor tendance agréable à vivre | Déco-Tricot : la tendance de cet hiver ! | | Hélène Baratte | Scoop.it

Nicolas Sarkozy avait comparé les magistrats à des "petits pois" afin de se plaindre du manque de diversité : "Je n’ai pas envie d’avoir le même moule, les mêmes personnes, tout le monde qui se ressemble, aligné comme des petits pois, la même couleur, même gabarit, même absence de saveur". L'art de tailler un costard ! Le pois est très tendance cette saison, mais aussi le petit... point : le tricot habille la déco !

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À Milly-la-Forêt, la maison de Jean Cocteau

À Milly-la-Forêt, la maison de Jean Cocteau | Hélène Baratte | Scoop.it

À l'évocation de Jean Cocteau surgit systématiquement devant moi Jean Marais, la Belle et le tendre souvenir de Claude Dalla Torre, qui m'avait offert lors de mon stage aux Éditions Grasset 60 dessins pour Les Enfants Terribles.

À Milly-la-Forêt, dans la maison de l'enfant terrible de l'Art qui a ouvert ses portes au public en juin dernier, le souvenir est justement partout. Celui de La Difficulté d'être : " C'est la maison qui m'attendait. J'en habite le refuge, loin des sonnettes du Palais-Royal. Elle me donne l'exemple de l'absurde entêtement magnifique des végétaux. J'y retrouve les souvenirs de campagnes anciennes où je rêvais de Paris comme je rêvais plus tard, à Paris, de prendre la fuite. L'eau des douves et le soleil peignent sur les parois de ma chambre leurs faux marbres mobiles. Le printemps jubile partout ". Celui de l'épitaphe sur la tombe du poète : " Je reste avec vous. " Jean Cocteau est en effet là avec nous, la conservation du moindre cadre accroché au mur, de la moindre photo punaisée au tableau noir ou la restitution à l'identique de l'univers intime de Cocteau donnant l'illusion de vie.

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Les cahiers spéciaux | Actualités de l'immobilier de luxe | belles demeures

Les cahiers spéciaux | Actualités de l'immobilier de luxe | belles demeures | Hélène Baratte | Scoop.it

Les hôtels particuliers sont « le témoignage d’un art de vivre qui s’est perdu », selon Alexandre Gady, commissaire scientifique de l’exposition et historien d’art.
Sans doute, à voir les quelques dates retouchées ou les descriptifs graffités. « Où ? » Un peu après le « ce », barré.
Nous sommes dans le Vieux Paris, mais malgré la capitale en escargot, nous n’avons aujourd’hui apparemment plus de patience pour la cataphore. Ici, pas de campagne : « Restons civils sur toute la ligne ». Devant la borne multitouch, on visionne sans se restreindre. On parcourt plusieurs minutes cette carte de Paris, maillée d’hôtels particuliers et de plans. Pendant ce temps, la file s’allonge et les resquilleurs cèdent à leurs pulsions. On me passe devant. Je passe mon chemin. Tant pis pour ma madeleine de Proust : je ne vérifierai pas la présence de l’hôtel particulier de mon amie d’enfance, rue Chomel.

Lumière d’hôtel particulier. Intime, mais un peu trop… chandelier. Cependant, « L’hôtel particulier. Une ambition parisienne » ne manque pas de lustre, et c’est un vrai plaisir de se transformer en « piéton de Paris », comme disait le poète Léon-Paul Fargue. Au milieu de toute cette frénésie, devenons aussi flâneur, prenons tout notre temps, au moins l’espace de cette très belle exposition !

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Céleste villa Saint-Tropez entre tradition et modernité

Céleste villa Saint-Tropez entre tradition et modernité | Hélène Baratte | Scoop.it

Saint-Tropez, « un p’tit coin d’Paradis tombé sur la Terre ».
À quelques mètres de la place des Lices aux platanes centenaires s’échappe vers les hauteurs une route escarpée. Dans les parfums de lavande et l’éclat des lauriers roses et des bougainvilliers, les bastides imposantes défilent jusqu’à une contre-allée dérobée menant au portail de notre demeure d’exception. À l’ombre caressante des chênes lièges et autres feuillus succède une allée dégagée pour mettre en valeur à chaque pas les contours de la somptueuse villa à l’imprenable vue dominante sur le Golfe de Saint-Tropez et les nuits étoilées bercées par les cigales. « Céleste » promet et offre le paradis, protégé par un site sécurisé !

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Actualités | La couleur de la Maison Blanche

Actualités | La couleur de la Maison Blanche | Hélène Baratte | Scoop.it

J'étais sortie de Black Swan pour entrer dans "Les Couleurs de nos souvenirs" de Michel Pastoureau qui s'interroge sur ce qu'il reste des couleurs de notre enfance, de notre lapin bleu ou de notre vélo jaune. J'étais aussi dans la couleur du vent d'Anne Herbauts où un petit aveugle questionne la nature pour la percevoir : la montagne, qui dit le vent bleu comme le ciel, ou le loup pour qui le vent est « sombre comme une forêt. » Informée de « Carrément Rouge » au Carré Rive Gauche, et de la guerre des semelles rouges entre Yves Saint Laurent et le chausseur Christian Louboutin, qui eut l'idée d'utiliser le vernis Chanel pour laquer le dessous d'une paire, je me suis mise à la rédaction de ce « Belles Demeures ». Résultat, ce mai sera aussi coloré qu'un octobre rouge. Après tout, « demeures » ne rime-t-il pas avec « couleurs » ?

 

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De l'insolite dans l'immobilier | Le village de Villeperdue : la pub moqueuse, ça peut rapporter gros ! |

De l'insolite dans l'immobilier | Le village de Villeperdue : la pub moqueuse, ça peut rapporter gros ! | | Hélène Baratte | Scoop.it

Ba-doum-ba !- Coupure pub : "même si vous habitez à Villeperdue, dans le 37" . On peut me le repasser ? Qu'est-ce qui se passe même si l'on habite Villeperdue ?

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De l'insolite dans l'immobilier | Le « movie mimicking »

De l'insolite dans l'immobilier | Le « movie mimicking » | Hélène Baratte | Scoop.it

J’ai envie de vous dire : « Tu peux rester (…). J’suis même content qu’tu sois venu chez nous. J’aimerais bien qu’tu restes » !

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un décor tendance agréable à vivre | Les lampes en lévitation débarquent ! |

un décor tendance agréable à vivre | Les lampes en lévitation débarquent ! | | Hélène Baratte | Scoop.it
En signe de paix envoyé aux aliens de la nouvelle planète habitable, en clin d’œil aux soucoupes volantes et en hommage aux navettes spatiales, nous vous proposons la lampe en lévitation !

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Heroes du cerveau humain disponible !

Heroes du cerveau humain disponible ! | Hélène Baratte | Scoop.it
Hélène Baratte's insight:

À chaque rentrée cathodique, c’est la sélection naturelle. Aux États-Unis, s’il ne devait rester qu’une seule série, ce serait Heroes. TF1, prédateur de succès, a acheté le carton de NBC sur l’évolution de l’espèce humaine. En attendant leur diffusion prévue pour l’été 2007, les créatures de Tim Kring envahissent la toile.

 

« Récemment, un certain nombre d’individus aux capacités que l’on ne peut qualifier que de « spéciales » est apparu. Bien qu’ils ne le sachent pas encore, ils ne vont pas seulement sauver le monde, ils vont aussi le changer à jamais. Ce passage de l’ordinaire à l’extraordinaire ne se fera pas du jour au lendemain. Chaque histoire a une genèse… » Celle de la série Heroes commence sur NBC - pour se poursuivre sur Internet, et enfin sur TF1 -, mais surtout par un questionnement métaphysique et scientifique. Un homme, en position de vol ou de suicide, se demande ce qu’est l’âme, la signification des songes et la raison de son existence. Il s’interroge sur les mystères de la vie ou les questions simples - à la manière de « qui suis-je, d’où viens-je et où vais-je ? » -, qui restent sans réponse. Un constat s’impose : irrésolues, peut-être insolubles, ces interrogations sont son tourment, mais s’il serait préférable de ne pas chercher à savoir, l’ignorance, depuis Adam et Eve, n’est pas le penchant naturel de l'Homme. En Inde, un scientifique réputé a tenté de percer l’énigme de la destinée sans moins de peine. Ses théories sur les modifications du code génétique lui ont valu le rejet de sa communauté. Licencié, pris pour un fou par son propre fils, l’universitaire s’est exilé aux États-Unis afin de poursuivre sa quête, retrouver le témoin zéro et les autres mutants. La mort vient stopper la recherche du savant devenu chauffeur de taxi dans les contrées de l’ « american dream », mais l’enquête demeure. Elle s’incarne désormais dans le fils du docteur qui hérite d’un don qui n’en porte pas le nom : celui de bousculer les croyances, de regarder au-delà des vérités établies, comme Galilée jadis.

 

Mohinder Suresh est devenu adepte de la vision paternelle du génome. À la faculté où enseignait son père, il ébranle les mentalités avec la prolongation subversive de données scientifiques : l’Homme n’est pas le dernier maillon de la chaîne. Le cafard, qui résiste aux radiations et peut survivre longtemps sans tête et sans nourriture, est à la tête de la pyramide de l’espèce ; or, si Dieu a créé le monde à son image, il pourrait être un cafard tout puissant… S’il n’est pas renvoyé pour hérésie, le professeur part, comme son père, vers la ville du 11 septembre. À New York, il retrouve les cendres du disparu, l’auto jaune à compteur et les observations (même la blatte, qui ne survit pas au coup de semelle appuyé). Le jour de la symbolique éclipse, il transporte un infirmier empathique qui pense avoir un don hors du commun. Celui qui assiste les mourants et éprouve ce qu’autrui ressent en a un, comme son frère qui a la lévitation pour aptitude, comme la pom-pom girl qui est incassable, comme l’artiste qui peint l’avenir… « Génial ! », pourrait-on penser. Mais une autre Genèse nous a averti. Le don n’est pas toujours un cadeau : la connaissance a provoqué la honte et a conduit le couple originel hors du Paradis. Leur don n’est en rien différent : la lycéenne se réveille, après un renouvellement des cellules plus long pour cause de mort, sur une table d’autopsie, la cage thoracique ouverte ; le peintre ne devient prophète que lorsqu’il se drogue ; l’homme qui résiste à la radioactivité rend sa femme malade, etc. En pleine métamorphose de Kafka, les mutants souffrent de leur différence dont ils ignorent l’origine et les conséquences. Majoritairement, ils s’inquiètent de ne pouvoir contrôler une faculté potentiellement dangereuse pour leur entourage comme pour eux-mêmes, et se croient bons pour l’asile.

 

Seul Hiro, au prénom prédestiné, est aussi enthousiaste qu’un gamin quand il découvre son extraordinaire capacité : la télétransportation. Il faut dire que le Japonais à la routine minutée est fan de super-héros et rêve de sauver le monde. Cela tombe bien, c’est sa mission. Mais elle n’a rien d’évident, malgré son pouvoir, surtout quand un serial killer traque le dérèglement jusque dans les gènes et qu’un individu propage l’oubli. Heureusement, il n’a pas à accomplir son devoir sans aide. Pour éviter à la Grosse Pomme une explosion nucléaire à la Hiroshima, Hiro peut compter sur l’artiste héroïnomane et les autres héros, à moins qu’ils ne cachent une bombe humaine.

 

Les liens entre les êtres aux facultés exceptionnelles se tissent au fur et à mesure dans les compartiments de métro et les arcanes du temps, dessinant une altérité rassurante. Mais dans l’atmosphère sombre où plane la mort, les interrogations angoissantes demeurent : d’où proviennent les capacités, les marques apparues sur le corps sont-elles un signe distinctif ou la trace d’une expérience, etc.? Sylar, le tueur en série, proche du défunt Suresh, pourrait en savoir plus que les autres. Les hypothèses se forment et le suspense demeure, renforcé par les détails subliminaux, dans cette série esthétique qui parvient à ne pas tomber dans le travers du manichéisme. Les protagonistes ne se partagent pas simplement entre les bons et les méchants. Parfois ambitieux manipulateurs, parfois criminels, ils ne sont pas toujours des exemples à suivre. Leur faillibilité les rend attachants et rappelle leur humanité. Les pouvoirs de super-héros ne font que provoquer l’approfondissement de la réflexion sur l’existence ou la condition de l’Homme, à titre collectif et individuel : la régénération des tissus ne rend la question de l’adoption que plus prégnante chez l’adolescente.

 

Heroes est une réussite à plus d’un titre. Le génome, avec ses menaces d’eugénisme, n’euthanasie pas le sentiment. La série de Tim Kring parvient aussi à créer une atmosphère mystique où se mêlent la foi et la science. Dans une Amérique où la théorie de l’évolution des espèces a été rayée des sujets d’examen dans certains établissements par décision de justice, et dans une Europe déjà contaminée par l’aversion pour Darwin, elle semble salvatrice. Sur la chaîne de Patrick Le Lay, la cervelle ne sera peut-être bientôt plus disponible pour les boissons gazeuses et les barres chocolatées. Préparez-vous à faire fonctionner plus de 10% de votre cerveau afin d’essayer d’atteindre le potentiel humain… et à trembler à l’éventualité d’une catastrophe nucléaire qui éclipserait une partie de l’humanité, mais attention à ne pas céder à la pub et à ses compensations !

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Le moulin de Villeneuve, fou d'Elsa

Le moulin de Villeneuve, fou d'Elsa | Hélène Baratte | Scoop.it

Cœur de pierre ? Pourtant, à l'orée du village de Saint-Arnoult-en-Yvelines, la pierre nous parle d'amour fou : le moulin de Villeneuve nous raconte Elsa et Aragon.

« Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre, que serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormant ? » Un « balbutiement », un être à la dérive. À Venise, le poète qui sort d’une rupture tente de se suicider en absorbant une dose mortelle de somnifères, mais il est sauvé de justesse.
Le 5 novembre 1928, elle écrit dans son journal intime qu’elle hésite à prendre du Véronal. La vie comme un poison de Vérone…, mais le lendemain Elsa trouve au bar de La Coupole son Roméo… au nom d’Aragon.

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Canevas à réaliser Home autour du monde

Canevas à réaliser Home autour du monde | Hélène Baratte | Scoop.it

Le regard sur la maison de Serge Bensimon est plein d'originalité. Devant les vitrines, nos yeux sont plein d'étoiles. Sur quoi va porter notre coup de cœur ? Sur tout ? Il faut choisir ! Le lainage appartenant aux "basic needs", je me tourne vers mes besoins fondamentaux, l'enfance et l'humour. Alors ce sera paire de mugs, fil rouge, qui nous ramène au "yaourtophone" ou téléphone en pot de yaourts de nos jeunes années ? Plus adulescent et transgressif : le canevas à réaliser. La différence qui fait de l'effet : le ton décalé de la phrase à broder. Fans de "Casse-toi pauv' con" ou de "fais pas le malin", vous allez assurément craquer pour le modèle "Go Fuck Yourself". Où allez-vous placer ce "va te faire voir" (version polie), très tendance "indignez-vous", et à qui allez-vous le destiner ?

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Maquillage - Maquillage d'Halloween - Doctissimo

Maquillage - Maquillage d'Halloween - Doctissimo | Hélène Baratte | Scoop.it

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, les âmes de l’au-delà visitent le monde visible. Les vivants se confondent alors avec les esprits sous les déguisements et les masques. La quête aux friandises, les sorts jetés : à Halloween, les enfants sont aux anges ! Et vous ? Chaussez ailes et balais et envolez-vous vers la fête. En avant, destination transformation !

À l’heure d’Halloween, l’araignée déambule aussi dans l’univers féerique de Marbella, dans les envolées de libellules et de papillons. La forêt de symboles peuplée de labyrinthes de dentelles agrippe de la cheville à l’épaule et prend des airs de noces funèbres. L’esprit orfèvre des bijoux de peaux Marbella est visité par les revenants. Sous les feuilles mortes, le squelette pointe ses os strassés pour « customiser [le] corps de mille éclat ». Pas de panique donc : dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, le mort fait ami-ami avec le vivant et ne l’entraîne que vers les mystères de la beauté fulgurante ! Le splendide arachnide qui tisse le fil menant à la révélation n’est d’ailleurs pas venimeux, mais hypoallergénique !

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La maison natale de Debussy

La maison natale de Debussy | Hélène Baratte | Scoop.it

Quelles sont les personnalités à honorer cette année en 2012 ? Nous l’avons dit : Jeanne d’Arc, qui est « né (sic) à Domrémy il y a 600 ans »
(le site du ministère de la Culture défendrait-il la thèse développée par le cinéaste par François Ruggieri, selon laquelle Jeanne d’Arc était un homme : le frère illégitime de Charles VII ? Non, sans doute, mais puisque l’on parle de stratagème dans le but de redonner le moral aux soldats et remobiliser une armée en perdition (comme le chante Alain Souchon : « La faiblesse des hommes, elles savent / Que la seule chose qui tourne sur terre, / C'est leurs robes légères. / Si parfois, ça les gêne et qu'elles veulent pas / Qu'on regarde leurs guiboles, les garçons s'affolent de ça. / Alors faut qu'ça tombe : / Les hommes ou bien les palombes (…) / Fanfare bleu blanc rage (…) »),
voici le mien pour me redonner du moral devant les coquilles, surtout si j’ajoute à cela le Blaise Pacal (sic) ou les « meilleurs (sic) sources » de l’avant-propos des « célébrations » nationales !).

(...) Dans les vitrines du musée, deux batraciens (la grenouille Gwendoline et le crapaud Arkel) surprennent le visiteur ! Selon plusieurs musicologues, c'est en regardant ses statuettes fétiches que cet admirateur de Richard Wagner composa Pelléas et Mélisande. À la fameuse question « qui de la grenouille ou du corbeau ? », nous répondrons donc désormais que les amants coassent !

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Aglaé, la jeune fille en fleur de l'Arboretum de Balaine

Aglaé, la jeune fille en fleur de l'Arboretum de Balaine | Hélène Baratte | Scoop.it

Dans Les Caprices de Marianne, Musset demandait : « Quel âge avez-vous Marianne ? ». Dix-neuf ans. Marianne avait donc, selon les prévisions d’Octave, « encore cinq ou six ans pour être aimée, huit ou dix ans pour aimer (…), et le reste pour prier Dieu. » Aglaé, fille du célèbre naturaliste Michel Adanson, n’a pas encore trente-deux ans, mais tout de même la trentaine, qui avance vers les roses de la vie ou la jeunesse qui se fanent, quand elle se tourne vers la… « pépinière ».

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Etre ou ne pas être "scrubs"

Etre ou ne pas être "scrubs" | Hélène Baratte | Scoop.it

Ally, après cinq saisons, a retrouvé la raison. Mais dans "Scrubs", diffusée sur M6, et lancée par la NBC, la boule continue à ne pas tourner rond. La gentille folie quitte les tribunaux et les appels à la barre pour les brancards et l'hôpital version Bill Lawrence, créateur de "Spin City".

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Anis : a nice guy en interview vidéo

Anis : a nice guy en interview vidéo | Hélène Baratte | Scoop.it

Quel arrêt pour être chanteur populaire se demandait le chanteur du métro ? Il l'a trouvé en plein air, à France 2. Le vent dans le dos, la carrière d'Anis semble sur des rails. Blues, jazz et jeux de mots, l'âme Mississipi de l'enfant de Cergy nous a séduites. Nous sommes parties destination Anis. Le billet paraît avoir été payé avec le "Revenu Minimum d'Inspiration". Difficile de faire parler Anis ? Taratata ! Ses anecdotes, il ne les raconte pas qu'en musique. S'il nous en livre peu, il nous reste La Chance, album autobiographique. La musique, c'est finalement le voyage le plus important ! 

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Nouvelles de l'architecture, figures de villes | Maison d'architecte de... 1 mètre carré ! |

Nouvelles de l'architecture, figures de villes | Maison d'architecte de... 1 mètre carré ! | | Hélène Baratte | Scoop.it

"Une maison d’architecte , dans l’imaginaire collectif, c’est comment ? Spacieux ? C’est surtout bien conçu ! La preuve avec Van Bo Le-Mentzel, architecte et designer allemand qui a imaginé une surprenante maison d’1 m2.


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De l'insolite dans l'immobilier | Lady Gaga, gaga de l'achat immobilier ! |

De l'insolite dans l'immobilier | Lady Gaga, gaga de l'achat immobilier ! | | Hélène Baratte | Scoop.it

"Ouh, là, là"... Je ne lance pas cela pour revenir sur l'analyse sémiologique du slogan de Nicolas Sarkozy,
candidat à l'élection présidentielle - "La France forte" (l'agence de communication BBDO est également à l'origine du célèbre "zéro tracas, zéro blabla" ("c'est le bonheur assuré") qui, le hasard fait bien les choses, paraît idéal dans une campagne présidentielle où tous les candidats proclament la vérité comme valeur suprême (sur France Inter, l'eurodéputé vert Daniel Cohn-Bendit, à propos de cette "vérité" de tous les partis, estime qu'il n'y a qu'une chose dont vous êtes sûr "quand quelqu'un vous annonce qu'il va vous dire la vérité, c'est qu'il va vous cacher pas mal de choses"), qui semble s'opposer à "la gauche molle", critique lancée, on s'en souvient, par Martine Aubry au cours des primaires socialistes,
ni même sur l'affiche, où Nicolas Sarkozy apparaît le regard serein face à une mer calme, éclairée par un soleil montant, métaphore d'un président de la République,"capitaine d'un navire en pleine tempête", qui est resté à bord et a réussi à vaincre la crise : la France est sauve, c'est un nouveau jour, une renaissance !

Pourquoi pas l'image du navire, même si le naufrage du Costa Concordia est encore à l'esprit (au moins, "Vada a bordo, cazzo !", ou "remonte à bord, couillon !", ne semble pas pouvoir concerner celui qui adressa un malheureux "Casse-toi, pauv' con !" resté dans les mémoires). Pourtant, il y aurait à dire, car même si ce n'est pas un flop, le paysage marin en arrière-plan du visage du président de la République française serait, la vérité si je mens !, la mer Egée, le fichier numérique de la photographie achetée à la banque d'image TetraImages étant nommé "Greece, Clouds over Aegean Sea" d'après la découverte d'un internaute (Jean Saurien, alias @schloren). Une Grèce forte, une Grèce apaisée, alors que gaz lacrymogènes, cocktails Molotov et jets de pierres ont redessiné le paysage devant le Parlement grec à quelques heures du vote par les députés d'un projet de loi regroupant les mesures d'austérité exigées par l'Union européenne et le FMI
en échange d'un nouveau plan de sauvetage (justement...) en faveur de la Grèce, qui doit cesser d'être "un puits sans fond" ? Ça peut paraître une boulette (en tout cas, l'affiche de campagne est déjà détournée, avec l'incrustation du fameux homme nu du catalogue de La Redoute. Petit hommage à Mykonos ? Et comment passer à côté de "La Franc... Fort", si parfaite pour ceux que l'on surnomme "Merkozy" ?). Mais après tout, cela ne va-t-il pas dans le sens de Daniel Cohn-Bendit pour qui "la France ne peut être forte que dans une Europe forte" ?

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Hélène Baratte's comment, April 26, 2013 6:23 PM
"sémi-ologique" : Scoop.it fait des coupes particulières.