Habiter l'espace. Géographie de l'habiter
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Ressources documentaires sur la géographie de l'habiter (articles, audio, vidéos, ouvrages, numéros de revues…)
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La construction de l'habiter à l'échelle de la vie (Habitat et identité)

La construction de l'habiter à l'échelle de la vie (Habitat et identité) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Nous proposons à travers cette contribution de traiter de « l’habiter des individus », et de formuler ainsi quelques pistes en vue de la définition et de la compréhension de ce que pourrait être une « culture de l’habiter » . Notre démarche part d’un constat d’insatisfaction : parlant d’habiter, l’on constate que l’on a tendance à entendre trop facilement habitat et, de fait, à réduire la notion d’habiter à cette seule dimension. Aussi, les recherches dont nous nous proposons de faire ici l’écho ont toutes en commun de considérer qu’habiter ne renvoie pas uniquement au fait de « résider » ou de « se loger », mais bien plus au rapport des individus à l’espace en général, considéré comme environnement construit qui fait sens pour les individus. L’intérêt de l’approche par l’habiter est donc de renverser le questionnement sur l’habitat et, ce faisant, d’interroger le désir identitaire et son exploitation tant marchande que réglementaire (Le Couédic, 2003), sous l’angle spécifique de la signification que ces enjeux prennent au regard de la construction identitaire d’un habitant à travers son cheminement biographique.

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L’hypermobilité est-elle à l’origine de nouveaux modes d’habiter ? (Se déplacer pour se situer)

L’hypermobilité est-elle à l’origine de nouveaux modes d’habiter ? (Se déplacer pour se situer) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Les mobilités géographiques professionnelles sur de longues distances représentent une des réalités du monde professionnel. Autrefois associées à certaines catégories professionnelles (représentants de commerce par exemple), ces mobilités se sont fortement développées avec le temps. Le déploiement des infrastructures de transport sur un territoire vaste, mais aussi les restructurations des services de l’État tout comme des entreprises, la segmentarisation du marché du travail sont massivement tenus comme responsables de cet essor, dont on sait qu’il n’est toutefois pas caractéristique que de la France1. S’ils semblent plus nombreux aujourd’hui, les travailleurs mobiles restent pour le moins méconnus, atypiques et hétérogènes. Leurs caractéristiques sont d’autant plus difficiles à cerner qu’ils ne constituent ni une communauté identifiée de l’extérieur ni une communauté identifiée de l’intérieur. En outre, ils n’admettent pas non plus de dénomination partagée dans le langage courant, étant qualifiés soit de « travailleurs mobiles », soit « de grands voyageurs », soit de « célibataires géographiques ». Cette diversité d’expression contribue à entretenir le flou entourant cette population, flou accentué par le fait que ces mobiles possèdent des parcours de vie et des profils différenciés2.


Vaste et protéiforme, la grande mobilité qui les caractérise cependant met en jeu de multiples interactions entre les pratiques de déplacement et les modes d’habiter espérés. L’organisation familiale, le revenu disponible des ménages, les orientations professionnelles, les évolutions des entreprises sont autant de modulateurs intervenant dans la hiérarchisation des choix effectués. La grande mobilité révèle en outre des enjeux tant en matière d’usages et de représentations de l’espace et du temps, qu’en matière de négociations d’appartenances principalement familiales, territoriales et professionnelles. [...]

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Revue : Les modes d’habiter à l’épreuve de la durabilité (Norois)

Revue : Les modes d’habiter à l’épreuve de la durabilité (Norois) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
Imposer un changement de comportement, révolutionner les habitudes, susciter des croyances : la mise en œuvre, la réception et la compréhension du développement durable interrogent à plus d’un titre les conditions de sa réalisation et la place laissée à l’habitant. En effet, l’économie des ressources passe par une transformation des modes de vie par choix volontaire et sous l’effet des systèmes techniques. Or, les orientations technocratiques visant à discipliner et co-responsabiliser l’habitant (Boissonnade, 2011) peuvent s’apparenter à des formes d’autoritarisme (Lévy et Emelianoff, 2011 ; Moss, 2014) en l’absence de prise en considération du pluralisme des modes d’habiter. [...]
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L’urbanisme sécurisant pour prévenir le risque d’habiter : l’exemple Nord-Américain (Ville fermée, ville surveillée)

L’urbanisme sécurisant pour prévenir le risque d’habiter : l’exemple Nord-Américain (Ville fermée, ville surveillée) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Avec environ douze millions de délits reportés aux États-Unis par an1, l’insécurité représente l’une des préoccupations majeures des municipalités américaines. Malgré la baisse des actes délictuels depuis vingt ans (17 %), le sentiment d’insécurité lui est tenace et freine souvent la revitalisation et la reconquête résidentielle de nombreux quartiers des villes centres. Si de nombreux architectes, urbanistes et développeurs immobiliers ont exploité ces peurs factuelles ou fantasmagoriques pour promouvoir un modèle d’habiter basé sur l’autoenfermement résidentiel (gated communities), plusieurs dizaines de grandes villes nord-américaines (Dallas, Houston, Minneapolis-St Paul, New Orléans, Saint Louis, San Diego, Seattle…) ont plutôt privilégié une approche préventive offrant une alternative physique et sociale à la communauté fermée tant critiquée. [...]

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Ouvrage en ligne : Enclaves nomades. Habitat et travail mobiles

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Depuis la fin des années quatre-vingt en Europe : squats, foyers, tentes, caravanes, fourgons, etc. réapparaissent de plus en plus fréquemment. Or l’habitat précaire et mobile est une pratique de groupes professionnels : marchands et industriels forains, travailleurs des transports, salariés du bâtiment et de l’industrie, voire du secteur tertiaire… personnes sans-emploi. Ces formes de logements occupent des espaces reliés à des fonctions, elles ne sont pas « hors jeu ».


Ce monde du travail et de l’habitat mobile ou précaire permet de saisir certains aspects des changements économiques en cours. Il est en outre impliqué dans les migrations, le tourisme et les fuites hors du salariat. L’examen de divers fonds d’archives permet de retrouver le monde de l’habitat mobile ou de passage au cours du xixe et du xxe siècles. Il s’articule à des organisations de l’intermittence sur les ports, il est impliqué dans des processus d’innovations via les foires. Les nouvelles formes d’orga­nisation de la production industrielle expliquent son renouvellement. Il s’agit d’un monde transverse à différentes sphères de la circulation et de la production. On peut ainsi esquisser des liens entre les mutations du travail « post-fordistes » et les changements de la ville contemporaine.


L’habitat « non-ordinaire » n’est pas une scorie, mais au contraire une production actuelle qui recherche sa légitimité entre spatialisation de la question sociale et discours radicaux.

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Ouvrage en ligne : Habitats non ordinaires et espace-temps de la mobilité

Ouvrage en ligne : Habitats non ordinaires et espace-temps de la mobilité | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
Malgré la centralité de la question de l’habitat dans les sociétés contemporaines, les formes non ordinaires d’habitats restent mal connues. Les chapitres de cet ouvrage dessinent les contours mouvants de cet objet spatio-­politique  : des quartiers d’invasion autoconstruits en situation postcoloniale, des zones en friche à occupation temporaire et précaire, des abris de fortune, des habitats mobiles, des formes atypiques de logement humanitaire, des hébergements/lieux de travail, des topiques des guerres urbaines et frontalières. Le retour au premier plan du paysage mondial de l’habitat non ordinaire (HNO) est une des manifestations des changements profonds affectant les sociétés contemporaines, découlant des déréglementations, du développement de l’économie de bazar, des mobilités comme des résistances et des adaptations à ces mutations. C’est pourquoi les auteurs dont les textes sont rassemblés ici ont mené des enquêtes de terrain, au plus près des habitants, des militants et des artistes, et des situations concrètes pour construire leur analyse de l’habitat non ordinaire qui ne ressemble que rarement au « bon habitat », celui des majoritaires, des marchés et des administration.
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L’hypothèse de l’habiter poly-topique : pratiquer les lieux géographiques dans les sociétés à individus mobiles (EspacesTemps.net)

L’hypothèse de l’habiter poly-topique : pratiquer les lieux géographiques dans les sociétés à individus mobiles (EspacesTemps.net) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Une nouvelle façon d’habiter le Monde s’est développée : elle est essentiellement informée par la mobilité spatiale de biens matériels, d’informations ou de personnes. Ce développement d’une mobilité spatiale accrue concerne le fondement de l’être-ensemble, de l’économie, des pratiques individuelles, du politique ainsi que la solution de différents problèmes posés aux sociétés humaines. Quelques chiffres, livrés en vrac et dans un arbitraire total, donnent une idée de l’ampleur de ce phénomène. Ils ont pour but de montrer la variété des domaines affectés par la mobilité. 715 millions de « touristes internationaux » dans le monde en 2002[1], 14 300 kilomètres sont parcourus en moyenne par an par chaque « Français »[2], 12% des « Français » déménagent chaque année[3], 25% des Français ont un lieu variable de travail créant ainsi une mobilité de travail[4], en Suisse, 11% des ménages (environ 340 000) (Bfs, 2004) disposent d’une « résidence secondaire »[5], en Allemagne, le temps moyen consacré à la mobilité quotidienne est de quatre-vingt minutes par jour (Destatis, 2004). [...]


Au-delà des questions de nombre, il convient de reconnaître que les sociétés humaines relativement plus développées par rapport à d’autres types de sociétés, notamment agraires ou industrielles, construisent de l’espace d’une nouvelle façon — en raison de, et par la mobilité spatiale —, à la fois par les pratiques et par le symbolique. En effet, la mobilité spatiale, entendue comme un complexe sociétal — un « fait humain total » pour tordre l’expression de Marcel Mauss —, tisse ensemble au moins cinq dimensions fondamentales des sociétés humaines : individuelle, sociale, temporelle, spatiale, symbolique (Elias, [1984] 1996)[6]. J’utiliserai la « mobilité spatiale » comme un concept englobant qui désigne la qualité de ce qui est et peut être mû. On peut ainsi discriminer différentes modalités de mobilité — dont deux grandes classes : « circulation » et « migration » ainsi que deux rapports différents à l’altérité : « transport » pour une circulation sans altérité, et « déplacement » comme mobilité avec altérité (Stock Duhamel 2005). Cependant, « les mobilités » n’existent pas dans cette approche. « Mobilité spatiale » inclut aussi les technologies de déplacement, les potentiels de déplacement, les valeurs assignées à la mobilité, les différents acteurs législatifs et économiques tournés vers ce « problème » (Lussault Stock 2003)[7]. Le concept de mobilité est ainsi défini de façon relationnelle bien que la perspective dans cet article soit celle des déplacements des individus[8].

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Habiter l’éphémère. Le squat comme lieu de vie et comme ressource dans les parcours de migrants internationaux (ESO Travaux et documents)

Habiter l’éphémère. Le squat comme lieu de vie et comme ressource dans les parcours de migrants internationaux (ESO Travaux et documents) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
Cette recherche en cours s’inscrit dans la continuité d’un travail doctoral portant sur les pratiques de mobilités des gens du voyage en France et en Belgique dans lequel j’ai porté une attention spécifique aux parcours des familles, aux motifs de leur circulation et aux modes d’habiter en situation d’instabilité résidentielle. tout en poursuivant mes analyses sur l’habiter éphémère, cette recherche se concentre, cette fois-ci, sur les migrants internationaux qui vivent en squat. Elle vise à interroger, observer et analyser les conditions de vie et les manières d’habiter de lieux caractérisés par leur caractère éphémère, précaire et soumis à une forte disqualification sociale et spatiale. Si les recherches récentes sur les squats s’intéressent particulièrement à leur dimension sociale, rares sont les travaux qui incluent une dimension spatiale dans leurs analyses. Je propose de porter un regard double sur ces lieux de vie : mettre en lumière les modes d’organisation, de régulation et de négociations internes du squat tout en l’analysant sous l’angle de l’instabilité que lui procure son carac- tère illégal. L’objectif principal est d’examiner l’étape du squat dans l’ensemble du parcours migratoire des migrants et de questionner l’habiter, les processus d’appropriation du lieu de vie en situation résidentielle instable. Le squat est ici considéré comme une ressource pour les migrants sur plusieurs points : celui de l’être humain (habiter son lieu de vie, « être au monde », créer un chez-soi), celui de la quotidienneté (faire face aux difficultés liées à la migration) et celui de la migration (le squat est une étape faite de rencontres, solidarités, contribuant à la poursuite du parcours migratoire). [...]
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Numéro de revue : Habiter l’espace : territoire(s) et (dé)limitations de soi (Revue Transversales)

Numéro de revue : Habiter l’espace : territoire(s) et (dé)limitations de soi (Revue Transversales) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Sommaire :

- Introduction

- Espace et pouvoir - Mathieu Fontaine (philosophie)

- Espace urbain, espace de vie. Pratiques artistiques autour de la cartographie de la ville - Aleksandra Stanczak (histoire de l'art)

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Habiter l’espace, au croisement du réseau géo-social mobile et de l’amitié (TIC & société)

Habiter l’espace, au croisement du réseau géo-social mobile et de l’amitié (TIC & société) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Cet article explore les usages de l’application de géo-localisation Facebook Places au moyen d’entrevues menées auprès de ses usagers. Il fait valoir l’importance de considérer certains dispositifs affectifs, plus spécifiquement l’amitié, afin de comprendre les usages autrement que selon des objectifs utilitaires. Les usages de Places produisent un sentiment de familiarité dans certains lieux et transforment ainsi les manières d’habiter l’espace de ses usagers.

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L’habiter comme pratique des lieux géographiques (EspacesTemps.net)

L’habiter comme pratique des lieux géographiques (EspacesTemps.net) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Comment appréhender les dimensions spatiales des sociétés humaines ? Afin d’y apporter des éléments de réponse à l’un des questionnements fondamentaux de la géographie, on propose ici une perspective particulière centrée sur les manières dont les individus pratiquent les lieux, bref l’habiter. En effet, deux éléments de contexte concourent à proposer un questionnement centré sur l’habiter : d’abord, un contexte scientifique qui fait que les questions des valeurs ou significations assignées aux lieux géographiques sont investies par les géographes depuis une trentaine d’années. L’importance de cette orientation typiquement « sciences humaines et sociales » est aujourd’hui reconnue en géographie, avec l’importation d’approches phénoménologiques et sociologiques dans la discipline. Néanmoins, elle ne doit pas nous faire oublier les deux risques majeurs que cette démarche implique : primo, le risque d’une « mystification » du sens, en oubliant d’autres dimensions des individus[1] ; secundo, le risque du subjectivisme qui oublie que les individus ne sont pas des sujets, des « homines clausi » comme dirait Norbert Elias ([1970], 1991), mais en interdépendance avec d’autres individus et ancrée dans la société, ce qui signifie prise en compte des normes, valeurs, etc.  


Le deuxième élément de contexte est celui d’un changement sociétal : la mobilité géographique accrue fait advenir une « société à individus mobiles » (Stock, 2001) et procède à une recomposition des pratiques et des valeurs assignées aux lieux géographiques, une recomposition qui touche notamment le rapport entre identité/altérité, familarité/étrangeté exprimé par les lieux. Cette recomposition des pratique touche à tous les domaines : nouvelles pratiques touristiques, différentes mobilités post-migratoires, substitution de la migration par des circulations, double résidence etc. Fondamentalement, la mobilité permet et exprime le fait que les pratiques s’associent à des lieux distincts du ou des lieux de résidence, nécessitant des circulations entre un grand nombre de lieux. 


Il en résulte le questionnement suivant : de quelles manières les individus pratiquent-ils ces différents lieux ? Quelles sont les significations des lieux ainsi pratiqués ? Quels sont les lieux choisis, investis comme référents pour l’identité des êtres humains ? Bref, comment les individus habitent-ils dans un contexte de mobilité géographique accrue ? 


Toutefois, les approches scientifiques ont jusqu’ici privilégié, c’est la thèse que je défendrais, les représentations, l’imaginaire ou encore les significations comme traitement du rapport à l’espace — comme « géographicité » —, mais qui, seules, ne suffisent pas pour expliquer les rapports aux lieux. L’étude de la géographicité doit, pour être efficace, s’insérer dans une étude centrée sur les pratiques dans lesquelles les significations des lieux sont mobilisées par les individus en actes, en situation, dans un projet. En effet, le rapport aux lieux n’existe pas en lui-même, indépendamment d’un projet de vie, des pratiques d’un grand nombre ou d’un petit nombre de lieux – par exemple dans le cas des référents géographiques de l’identité qui dépendent de la pratique plus ou moins extensive des lieux géographiques du Monde — ou d’une pratique particulière — par exemple partir en vacances dans un pays étranger où le rapport à l’altérité émerge en actes, lorsque l’individu est concrètement confronté à un environnement nouveau, étrange, autre. Le rapport aux lieux n’existe donc pas en soi, de façon indépendante, mais est toujours relié à la question des pratiques[2]. 


C’est cette articulation entre pratique des lieux et signification des lieux que je tenterai d’exprimer par le recours à la notion d’habiter. La question de l’habiter est donc fondamentalement une question de pratiques, associées aux représentations, valeurs, symboles, imaginaires qui ont pour référent les lieux géographiques. Elle gagne en importance dans une société qui donne une valeur accrue à la mobilité géographique et qui, de ce fait, ouvre le champ des possibles concernant les lieux géographiques. [...]

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De l'espace proche à l'espace plus éloigné (L'école aujourd'hui maternelle)

De l'espace proche à l'espace plus éloigné (L'école aujourd'hui maternelle) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
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Audio : Qu’est-ce qu’habiter la Terre à l’anthropocène ? (Savoirs ENS)

Audio : Qu’est-ce qu’habiter la Terre à l’anthropocène ? (Savoirs ENS) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

A l'occasion du séminaire d’élèves "Habiter : l'encrage en littérature contemporaine", Zoé Courtois et Claire Colard reçoivent Augustin Berque.


Augustin Berque, géographe et philosophe, auteur entre autres d'une Histoire de l'habitat idéal et de l'ouvrage de référence Écoumène, introduction à l'étude des milieux humains. Ses travaux redéfinissent l'écoumène comme la relation onto-géographique de l'humanité à l'étendue terrestre, et refondent une mésologie.

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La maison et la barre : complémentarité des formes d’habiter dans un quartier d’habitat social de l’agglomération roubaisienne (La dimension spatiale des inégalités)

La maison et la barre : complémentarité des formes d’habiter dans un quartier d’habitat social de l’agglomération roubaisienne (La dimension spatiale des inégalités) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Les Hauts-Champs et le Longchamp constituent un quartier d’habitat social a priori bicéphal. Situés dans une commune résidentielle huppée de l’agglomération roubaisienne (Hem dans le Nord), ces deux ensembles ont été réalisés en plein champ, respectivement dans les années 1950 et les années 1970. Ils sont aujourd’hui situés sur une triple limite : du territoire communal, de l’espace urbanisé de la métropole et du territoire national, à quelques encablures de la Belgique. Ils ont connu la litanie des « politiques de la Ville » : HVS, DSQ, DSU, Contrat de Ville, Projet de Ville, ANRU1...


Hauts-Champs et Longchamp font souvent l’objet de discours comparatifs qui tournent immanquablement en défaveur du second. En apparence tout ou presque les sépare. Les indicateurs sociaux (taux de chômage, pyramide des âges, densité....) comme les formes architecturales : des barres et des tours au Longchamp et des maisons en bande aux Hauts-Champs.


Cet article interroge la dualité supposée de ce quartier. L’hypothèse d’une ségrégation, ou pour le moins d’une gradation dans la relégation socio-spatiale, entre les deux parties du quartier est séduisante. Mais pour avoir vu fonctionner les relations entre les deux secteurs, nous faisons plutôt l’hypothèse de deux formes d’habiter complémentaires. [...]

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Un point sur l’habiter. Heidegger, et après… (EspacesTemps.net)

Un point sur l’habiter. Heidegger, et après… (EspacesTemps.net) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Recension : Thierry Paquot, Michel Lussault, Chris Younès (dir.), Habiter, le propre de l’humain. Villes, territoires et philosophie, 2007.


L’objectif de cet ouvrage est d’engager un dialogue entre les disciplines qui se saisissent du terme habiter. Il fait suite au colloque « Habiter » qui s’est déroulé les 11 et 12 mai 2006 à l’Institut d’Urbanisme de Paris, à l’initiative de Thierry Paquot, Michel Lussault, Chris Younès et André Sauvage.1 Dans ce champ, les chercheurs sont nombreux à mobiliser les textes de Martin Heidegger et donc à reconnaître à la philosophie la paternité de la notion. Néanmoins, deux éléments rendent le dialogue interdisciplinaire particulièrement nécessaire. D’une part, les acceptions disciplinaires diffèrent, sans être toujours bien arrêtées. D’autre part, le maniement des références phénoménologiques n’est pas toujours aisé ni réussi. Aussi le projet du livre est-il celui d’une « mise au point conceptuelle » réunissant la philosophie, la sociologie, la géographie, l’anthropologie, l’architecture et l’urbanisme.


La multiplication des usages et des réflexions autour de la notion d’« habiter » témoigne d’un intérêt accru pour la problématique contemporaine de l’habitation urbaine et terrestre : ses modalités, ses significations, sa diversité, ses conséquences sociales, sa soutenabilité. On pourrait d’ailleurs s’interroger sur ce succès : n’est-il pas le signe, à l’échelle de la communauté scientifique, d’un déficit d’outils conceptuels pour penser et rendre compte de la relation de l’homme à l’espace ? Quoi qu’il en soit, habiter est ici explicitement mobilisé en liaison avec la « condition urbaine » et dans la perspective de déployer une « éthique de l’espace ». 


L’ouvrage comprend deux parties. L’une est consacrée à « ce qu’habiter peut bien vouloir dire » et propose des réflexions étymologiques et théoriques sur le sens et les limites de la notion. Beaucoup prennent leurs distances avec la conception heideggérienne d’habiter, pour tenter d’appréhender plus complètement le contemporain et notamment la mobilité. La seconde partie propose une série d’études de cas qui reflètent la diversité des problématiques questionnant l’habiter et les manières de s’en saisir. Elle a pour tâche d’illustrer qu’« habiter n’est pas si simple » qu’il y paraît (p. 15), pas si simple car on habite au-delà des murs du logement, qu’il peut être difficile d’habiter (avec l’espace ou avec les autres), que le terme habiter enfin renvoie à des dimensions à la fois intimes, sociales et physiques.

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Revue en ligne : Habiter (Vie sociale et traitements)

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Habiter, c’est trouver son lieu ou son asile. C’est se loger, avoir un toit et plus encore. La crise chronique du logement social est-elle dépassable ? Est-elle cause ou conséquence des souffrances et désinsertions multiples ? Y aurait-il des solutions non utopiques ? Des habitats où l’on soit autonome et accompagné, seuls et ensemble ? Urbanisme, architecture, politique de la ville et travail social devraient-ils agir ensemble ? Comment savoir qui on est sans habiter un espace social et mental ?
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Carte : Nantes vue par les enfants de la Manufacture (Géographie subjective)

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Ouvrage : Habiter le campement. Nomades, voyageurs, contestataires, conquérants, infortunés, exilés

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Architectures de nomades, de voyageurs, d’exilés, d’infortunés, de conquérants et de contestataires : Habiter le campement interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Des contextes politiques, économiques et environnementaux ont en effet conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements. Plus de 300 photographies.

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Nouveaux territoires de l'habiter en France : les enclaves résidentielles fermées (Géoconfluences)

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De nouveaux territoires de l'habiter se développent en France depuis la dernière décennie du XXe siècle, à travers la multiplication de ce que l'on dénomme les enclaves résidentielles fermées. Certes, le phénomène n'est ni original, ni spécifique à l'hexagone. D'une part, ce type d'habitat existe depuis le XIXe siècle au moins, mais il ne concernait alors que quelques domaines d'habitat bourgeois correspondant à la figure du "ghetto doré". La nouveauté vient donc du développement d'une nouvelle territorialité de l'habiter qui se décline sur le mode de la fermeture et qui s'adresse principalement à la vaste classe moyenne, et non plus principalement aux ménages fortunés. D'autre part, les enclaves résidentielles fermées semblent connaître un essor généralisé à l'échelle planétaire, même si, au-delà de cette tendance à l'ubiquité, des variations d'intensité du phénomène apparaissent (Billard, Chevalier, Madoré, 2005).


L'enclave résidentielle fermée peut être définie de la façon suivante. Il s'agit d'un complexe d'habitat entièrement clos par un dispositif physique (mur, grille ou/et clôture), avec contrôle des accès (portail automatique ou/et gardien), le tout bénéficiant d'un principe d'auto-administration d'ampleur très variable reposant sur une identification du complexe à une entité juridique régie par différents statuts (copropriété, association syndicale de propriétaires). Afin d'observer cette production de nouveaux territoires de l'habiter en France depuis une décennie, nous allons dans un premier temps examiner la diffusion des enclaves résidentielles fermées, pour ensuite discuter des raisons de leur développement. [...]

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Habiter, concept novateur dans la géographie scolaire ? (Annales de géographie)

Habiter, concept novateur dans la géographie scolaire ? (Annales de géographie) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
L’article vise à caractériser la place de l’habiter dans la géographie scolaire, à identifier le moment et la manière dont la notion a été intégrée dans les programmes de collège, dans une sorte de « making of » du processus de leur élaboration, à travers un récit de l’auteur, membre du groupe d’experts ayant fabriqué les programmes. Mais le propos cherche également à travers cette expérience à rendre compte du travail de transposition du concept d’habiter, opéré entre champ académique et champ scolaire. Ce récit tente, dans sa partie finale une sorte d’état des lieux de la prise en compte de l’habiter dans la géographie enseignée, à travers l’examen des démarches et des pratiques actuelles.
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Ouvrage : Anthropologie de l'espace. Habiter, fonder, distribuer, transformer

Ouvrage : Anthropologie de l'espace. Habiter, fonder, distribuer, transformer | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Dans nos sociétés de la mobilité et de la mondialisation, comment rendre compte de la dimension culturelle des territoires et de la complexité des espaces ? Les déterminants anthropologiques sont souvent oubliés, mais ils n’ont pas disparu : nos espaces quotidiens restent empreints de règles, obéissent à des conventions et répondent à des valeurs, le plus souvent implicites. 


D’où l’intérêt de cette synthèse et réflexion sur les formes et les usages de l’espace. Si toutes les sociétés ont en commun de fonder, habiter, classer, distribuer, transformer et reformuler, elles le font toutefois de diverses manières. Selon quelles logiques et avec quels enjeux ? 


Cette 2e édition, enrichie de nouvelles illustrations, développe plus largement la question de la représentation de l'espace. Les étudiants, chercheurs et professionnels trouveront ici une ressource privilégiée pour appréhender de façon globale tous les défis de la spatialité.

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Ouvrage : Habiter, le propre de l'humain

Ouvrage : Habiter, le propre de l'humain | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
Au-delà de son acception triviale – se loger, résider à telle adresse ou dans tel quartier –, le terme « habiter » renvoie au rapport que l’homme entretient avec les lieux de son existence, mais aussi à la relation, sans cesse renouvelée, qu’il établit avec l’écoumène, cette demeure terrestre de l’être. « Habiter » entremêle le temps et l’espace, et l’explorer revient à questionner l’histoire et la géographie d’une manière anthropologique en sachant que l’humain est un être parlant et fabricant. Les auteurs de cet ouvrage confrontent ainsi les apports de différentes disciplines (architecture, sociologie, géographie, urbanisme, ethnologie, philosophie…) à la compréhension de « habiter » et de l’« habiter ». Ils témoignent de la très riche polysémie de ce verbe, source de débats contradictoires aux implications tant théoriques que pratiques. En effet, si « habiter » est le propre de l’homme, alors pourquoi accepte-t-il trop souvent l’inhabitable ? Que signifie l’habitabilité de la Terre ? En quoi l’architecture et l’urbanisme contribuent-ils, ou non, à la rendre habitable ? Comment la qualité d’un lieu conforte-t-elle la beauté de l’existence ? Répondre à ces questions revient à analyser les tensions qui se manifestent entre l’homme, la technique et la nature et aussi les représen-tations qui en découlent. À l’heure de l’urbanisation planétaire, de la généralisation des réseaux techniques de communication et d’une certaine homogénéisation des rapports homme/nature, il est essentiel de penser ce qu’« habiter » veut dire.
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Carte : Rennes. La commune vue par ses habitants (Géographie subjective)

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Compte-rendu d'exposition : Habiter le campement (Urbanités)

Compte-rendu d'exposition : Habiter le campement (Urbanités) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it
L’exposition Habiter le campement se tient à la Cité de l’architecture & du patrimoine de Paris jusqu’au 29 août 2016. Elle est structurée par six grands thèmes : 1. Les nomades, 2. Les voyageurs, 3. Les infortunés, 4. Les exilés, 5. Les conquérants et 6. Les contestataires. Ces six sections s’organisent autour d’un dispositif appelé la « Tangente », installation spatiale sonore et lumineuse qui rythme le parcours du visiteur, imaginée par Pier Schneider de 1024 architecture.

Avant d’explorer cette « Tangente », le visiteur peut s’arrêter pour visionner une carte du monde animée qui lui donne quelques clés de lecture et de contexte. Pour chaque section, des chiffres et une réalité géographique prennent forme : un milliard de travailleurs nomades (1. Les nomades), 862,5 millions de personnes vivant dans des bidonvilles (3. Les infortunés), 150 sites dans le monde pour les mouvements de type Occupy (6. Les contestataires). [...]
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Audio : Le campement, avenir de l'architecture ? (La Grande Table)

Audio : Le campement, avenir de l'architecture ? (La Grande Table) | Habiter l'espace. Géographie de l'habiter | Scoop.it

Nomades, voyageurs, infortunés, réfugiés, conquérants, contestataires : voilà six catégories de campements que la Cité Chaillot a choisit d’explorer dans une exposition qui ouvre ce mercredi 13 avril. Comment habiter l’éphémère ? Comment construire avec les moyens du bord ? Souvent en marge des villes, les campements passent pourtant rarement inaperçus, ils prennent une place importante dans l’actualité – et dans l’imaginaire collectif.S


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