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Si le professeur Jean Barbeau (La Presse, « Un devoir de réserve », 3 mai 2012) et la chroniqueuse Denise Bombardier (Le Devoir, « Fin de partie », 5 mai 2012) s’entendent tous deux pour dire que les professeurs ont un « devoir de réserve » dans le conflit étudiant, les professeurs signataires de ce texte défendent le point de vue inverse, à partir d’une expérience et d’une conception de l’enseignement qui ne peut pas dissocier l’éducation et le politique.
[...] Belle foire d’empoigne en perspective! Et pendant que les étudiants perdront leur temps à tenter de négocier avec leurs partenaires ou leurs adversaires, les droits de scolarité auront été majorés selon le désir du gouvernement et des milieux d’affaires.
Vendredi soir, pendant que les manifestations les plus violentes depuis des décennies se déroulaient à l’extérieur de l’hôtel où étaient enfermés les délégués au conseil général du PLQ, le premier Charest accusait Pauline Marois de ne pas avoir le sens des responsabilités qui est nécessaire pour gouverner le Québec.
Les étudiants se prononceront cette semaine sur l’entente de principe survenue samedi entre les associations étudiantes et le gouvernement. Mais pour une rare fois depuis le début du conflit, il pourrait s’avérer judicieux pour le gouvernement de limiter ses interventions dans les médias. Si la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) admettait samedi que cette entente annonçait le début de la fin d’un confit, elle a émis quelques réserves, dimanche, en raison des interventions de la ministre Line Beauchamp dans les médias. «J’entendais encore ce matin [dimanche] Mme Beauchamp qui, très maladroitement, cherchait à se faire du capital politique et je dois avouer que ça me laisse sceptique», a affirmé la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins.
MONTRÉAL – Les violences qui sont survenues vendredi à Victoriaville en marge du congrès du Parti libéral du Québec (PLQ) devraient faire l’objet d’une enquête indépendante de tout lien avec les corps policiers, selon Québec solidaire.
Deux manifestants reposent dans un état grave à l'hôpital de Trois-Rivières. Les médecins craignaient plus tôt pour la vie d'un d'entre eux.
Le ton a monté samedi à Victoriaville au conseil général du PLQ, et ce n'était pas à cause des quelques centaines de manifestants, plus pacifiques que ceux de la veille. Le ministre de la Justice, Jean Marc Fournier, a été piqué au vif par les journalistes qui l'ont questionné sur un manifestant qui a perdu son oeil la veille, et un autre en état critique, mais stable après avoir été atteints à la tête par un projectile.
Qu'est-ce que m'avait dit le chef de la police de Montréal, en entrevue, il n'y a pas si longtemps? Attendez que je fouille dans mes notes... Ah, oui. C'est ça. «Tout ce qui traîne a tendance à se salir...»
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a renoncé à se rendre comme prévu à Victoriaville, samedi midi, où elle devait donner une conférence sur la hausse des droits de scolarité aux militants du Parti libéral du Québec (PLQ) réunis en conseil général. La ministre est plutôt demeurée à Québec où se poursuivent, depuis vendredi 16 heures, des discussions intensives avec les leaders étudiants, ainsi que des dirigeants syndicaux et des regroupements de cégeps et d'universités.
À l'appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, des milliers de personnes de tout le Québec convergent à Victoriaville pour dénoncer l'intransigeance d'un gouvernement qui fait la sourde oreille à toutes revendications citoyennes.
Des discussions se sont amorcées, vendredi, en vue d'une sortie de crise dans le conflit étudiant provoqué par la hausse des droits de scolarité. En fin d'après-midi, les leaders des quatre associations étudiantes se sont engouffrés dans un édifice de la capitale. Des chefs syndicaux les ont suivis, afin de participer à une rencontre convoquée par le gouvernement.
Une rencontre au sommet est en cours depuis à 16h, à Québec, pour trouver une sortie de crise au conflit étudiant. Le négociateur en chef du gouvernement, Pierre Pilote, y a invité toutes les associations étudiantes, y compris la CLASSE.
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Depuis des années, la Fédération québécoise de professeures et professeurs d’université réclame un vaste débat, sous la forme d’états généraux, sur les grandes options de l’université québécoise. On nous propose ici un arrangement qui édulcore les questions de fond en les déguisant en exercice bancaire et bancal.
Ce coup d’oeil, jetons-le tout en prenant en compte que les leaders étudiants ont sûrement tenté, de bonne foi, d’obtenir la meilleure entente possible dans les circonstances. Or, il reste que, comme c’est souvent le cas dans ce genre de blitz de négos aussi politique que médiatisé, le diable se cache invariablement quelque part dans les détails…
La Coalition opposée à la privatisation et à la tarification des services publics tient à dénoncer la gestion étatique et policière du conflit étudiant qui, depuis maintenant trois mois, a contribué à l'escalade des tensions entre les parties et suscité la colère exprimée dans le cadre de la manifestation du 4 mai dernier à Victoriaville.
Sure beats studying IN THE past year students protesting over the cost of university education in business-friendly Chile have captured the world’s attention.
La hausse des droits de scolarité est maintenue, mais les économies éventuelles dégagées dans la gestion des universités serviront à réduire les frais afférents imposés aux étudiants. C'est ce que prévoit l'entente conclue samedi après-midi entre Québec et les associations étudiantes après un marathon de 22 heures de négociations.
La hausse des droits de scolarité est maintenue, mais elle sera compensée par une baisse équivalente des frais afférents imposés aux étudiants par les universités. C'est ce que prévoit l'entente intervenue entre Québec et les associations étudiantes samedi après-midi après 22 heures de négociations.
Selon ce qu'a appris Radio-Canada sur cette offre, les droits de scolarités seraient augmentés comme prévu, mais la hausse serait compensée par une diminution des frais afférents.
Après plus de 23 heures de négociations, Québec a annoncé samedi après-midi la conclusion d'une entente de principe avec les quatre associations étudiantes...
Devant le non-respect des injonctions qui ont été décrétées dans divers établissements scolaires au cours des dernières semaines, le juge en chef de la Cour supérieure, François Rolland, a serré la vis. Au cours des derniers jours, il a imposé des injonctions plus coercitives pour que les élèves et étudiants qui en font la demande puissent reprendre leurs cours.
Si la ministre de l'Éducation a longtemps boudé la CLASSE, ce n'est pas le cas des étudiants. Depuis le début de la grève, plusieurs dizaines de milliers d'étudiants membres d'associations affiliées à la FECQ et à la FEUQ se sont joints à la Coalition, soit à cause de son principe de démocratie directe, soit parce que le conflit y est un enjeu plus central ou parce qu'ils trouvent que les fédérations manquent de fermeté.
Des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes ont été lancés contre les manifestants rassemblés devant l'hôtel Le Victorin, à Victoriaville, où se tient le conseil général du Parti libéral.
«La grève étudiante et les frais de scolarité constituant un débat endiablé au Québec, je reconnais que la tribune suivante en dérangera quelques-uns. Je crois par contre qu'il est temps de dénoncer les récents dérapages d'opinion des journalistes...» par Michel Munger.
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