Site gratuit de petites annonces entre particuliers pour échanger, vendre ou trouver des bons produits, fruits et légumes du jardin à deux pas de chez vous !
Via Collporterre, Bernard BRUNET, Christophe CESETTI
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| Tag | Scoops |
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| abeilles | 1 |
| achat | 1 |
| agriculture | 1 |
| agriculture autrement | 1 |
| Agriculture biologique | 1 |
| alimentation | 1 |
| Alimentation bétail | 1 |
| Commissaire européen à l’Agriculture | 1 |
| Commission européenne | 1 |
| coopérative | 1 |
| Coordination Rurale | 1 |
| Dacian Ciolos | 1 |
| echange | 1 |
| film | 1 |
| FNSEA | 1 |
| graines | 1 |
| kokopelli | 1 |
| OGM | 3 |
| pesticides | 2 |
| potagers collectifs | 1 |
| santé | 1 |
| Santé des abeilles | 1 |
| Sécurité des aliments | 1 |
| semences | 2 |
| Sofiprotéol | 1 |
| transition | 1 |
| Xavier Beulin | 1 |
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Rescooped by GrainesdeTroc.fr from Nouveaux paradigmes onto Graines de Troc |
Site gratuit de petites annonces entre particuliers pour échanger, vendre ou trouver des bons produits, fruits et légumes du jardin à deux pas de chez vous !
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Graines de Troc, c'est quoi ?
C'est une plate-forme en ligne où chacun peut proposer et échanger ses graines, en constituant tous ensemble une collection commune. Chaque envoi de graines permet d'obtenir un jeton et donne la possibilité de choisir parmi les variétés de la collection.
Et comment ca marche ?
La méthode la plus simple parmi celles que nous proposons est de constituer votre collection personnelle des graines que vous rendez disponible à l'échange. Vous pouvez également indiquer les variétés que vous recherchez.
GrainesdeTroc.fr's insight:
Paris Label's comment,
February 1, 5:13 AM
je troque je troque et toujours cette petite émotion quand on reçoit son courrier avec les graines voyageuses...
Damoclès 's comment,
February 17, 2:00 AM
Magnifique, je ne connaissais pas vos pages sur scoop, c'est chose résolu maintenant.
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vimeo.com
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June 14, 11:20 AM
Jean Luc Danneyrolles, agriculteur de Provence et Carlos Pons, realisateur Espagnol, organisent un voyage vers Grenade à la rencontre du mouvement social alternatif, entre agro-ecologie et changement de paradigme. Ils engagent un cameraman et partent lors des grands froids de février 2012, avec pour tout moyen d'échange et seule richesse : des semences paysannes.
Le témoignage d'un mouvement qui prend de l'ampleur........ Un autre monde est possible, ici et maintenant. Organisez une projection publique ! Nous vous demandons la maxime diffusion a travers les réseaux sociaux. On est a la recherche de bénévoles pour la gestion de nos comptes Facebook et Twitter. Vous pouvez nous contacter a lavoixduvent@mosaicproject.net Merci ! Delete the scoop?
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www.alterias.be
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June 14, 4:21 AM
Il existe deux grandes stratégies pour lutter contre les plantes invasives : la prévention et la gestion. La prévention consiste à éviter les nouvelles introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations, dépôts de déchets verts, etc.), alors que la gestion consiste à contrôler l’expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand c'est possible, à les éliminer totalement. Ces deux approches sont complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux naturels. C’est plus facile et nettement moins coûteux ! Via agrodoc_ouest
agrodoc_ouest's curator insight,
April 4, 11:04 AM
AlterIAS (ALTERnatives to Invasive Alien Species) est un projet de communication belge qui vise à sensibiliser la filière ornementale à la problématique des plantes invasives (ou plantes exotiques envahissantes). Le projet a pour objectif final de réduire l'introduction volontaire de ces plantes dans les jardins, parcs, étangs d’agrément, espaces verts et bords de routes, qui constituent les points de départ des invasions dans les milieux naturels. C’est un projet de conservation de la biodiversité qui vise à induire un changement d’attitude des professionnels de l’horticulture et des amateurs de jardins quant à l’utilisation des plantes invasives.
Source : Muriel Bedos Astredhor
DocAten's curator insight,
June 14, 5:51 AM
ALTERnatives to Invasive Alien Species est projet Life de communication et de senbilisation de la filière horticole en Belgique. Delete the scoop?
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Ces résultats sont en concordance avec les tests menés dans 17 autres pays européens, qui montrent que 43,9 % de tous les échantillons contiennent des traces de ce produit chimique [i]. Tous les volontaires qui ont donné des échantillons d’urines vivent en ville et aucun d’entre eux n’a utilisé, ni manipulé des produits à base de glyphosate dans la période précédent les tests. C’est la première fois qu’un tel test de contrôle est mené en Europe pour détecter la présence de ce désherbant dans le corps humain.
Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde. Il est employé par les agriculteurs, les collectivités locales et les jardiniers. Certaines plantes modifiées génétiquement (OGM), importées en Europe pour nourrir les animaux d’élevage, sont généreusement traitées au glyphosate. Le premier fabricant mondial de glyphosate est Monsanto qui le vend sous la marque « Roundup ». Bien qu’il soit couramment utilisé, les autorités gouvernementales ne contrôlent que rarement sa présence dans les denrées alimentaires ou dans l’eau.
Pour Christian Berdot des Amis de la Terre France, « Après tous les scandales sanitaires récents, découvrir maintenant un herbicide dans le corps humain ne peut qu’inquiéter. Nous sommes exposés quotidiennement à ce produit, pourtant, on ne sait pas comment il pénètre dans nos corps et peu de choses sont connues sur sa dissémination dans l’environnement ou sur ces conséquences néfastes pour notre santé. Alors que c’est l’herbicide le plus utilisé en Europe, il scandaleux que les pouvoirs publics ne contrôlent que rarement s’il y a du glyphosate dans nos aliments et dans l’eau potable. Pourtant, quand on fait ces recherches, comme les Amis de la Terre, il s’avère que la contamination humaine est répandue. » En Europe, les agriculteurs emploient beaucoup le glyphosate pour désherber leurs champs avant les semences ou avant la levée ainsi que dans les vignobles. Ils l’épandent aussi souvent sur les céréales, le colza, le maïs et le tournesol juste avant la moisson, pour sécher la récolte. En France, c’était la substance “phytosanitaire” la plus utilisée entre 2008 et 2011 [ii]. En 2011, l’AMPA – métabolite entre autres du glyphosate - était présent dans plus de 60 % des cours d’eau français testés et le glyphosate dans plus de 30 % [iii]. En 2010, l’Agence de l’Eau de Seine-Normandie reconnaissait même que « le glyphosate était présent dans l’eau potable à des concentrations supérieures à la norme » [iv].
Actuellement, 14 OGM sont en attente d’autorisation pour être cultivés en Europe. Selon certaines études, si le feu vert est donné à ces OGM, les volumes de glyphosate utilisés en Europe pourraient augmenter de 800 %v. Christian Berdot conclut : « Il est particulièrement choquant que des entreprises comme Monsanto aient déposé des demandes d’autorisation pour cultiver en Europe des OGM tolérants au glyphosate, ce qui ne peut qu’augmenter encore les volumes de cet agro-toxique déversés sur les champs. Les Amis de la Terre demandent que les pouvoirs publics français et européens mettent enfin en place des mesures de contrôle pour protéger les citoyens et l’environnement. » Delete the scoop?
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www.lemonde.fr
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June 11, 7:05 PM
Il existe de plus en plus de cas d'insectes résistant à la protéine Bt de plantes génétiquement modifiées, affirme une étude publiée lundi dans "Nature Biotechnology".
GrainesdeTroc.fr's insight:
Et bien si même le Bt devient inéfficace.. il ne restera bientôt plus que la biodiversité pour lutter contre les ravageurs... Delete the scoop?
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www.sudouest.fr
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June 11, 6:30 PM
L’agroforesterie permet à Benoît Biteau, agriculteur en Charente-Maritime, de récolter 90 quintaux de maïs par hectare sans irrigation. Benoît Biteau, agriculteur à Sablonceaux...
GrainesdeTroc.fr's comment,
June 11, 6:32 PM
"Je fais de la polyculture élevage sur 110 hectares, autrefois réservés à la monoculture du maïs, qui consommait 300 000 m³ d’eau par an. Aujourd’hui, je me passe des hybrides vendus par les semenciers internationaux, en utilisant des variétés écotypes, cultivées de tout temps dans ma région, et je produis mes propres semences. Sans une goutte d’irrigation, je récolte 80 à 100 quintaux de maïs par hectare, en fonction des années (dans les Landes, la moyenne de ces dernières années est comprise entre 90 et 100 quintaux, avec beaucoup d’eau, d’engrais et de produits de traitements"
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grad-s.net
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June 11, 3:20 AM
Au début, le réseau Internet a été utilisé de manière descendante, du haut vers le bas. Ceux qui possédaient une certaine connaissance par rapport à des sujets variés créaient des sites Internet pour transmettre des informations et des savoirs à des lecteurs passifs. Désormais, Internet ouvre une nouvelle dimension, celle de l’échange. Delete the scoop?
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Dans le cadre du congrès de l’Association des architectes paysagistes du Québec, un panel réunissant plusieurs personnes spécialisées ou intéressées par l’agriculture urbaine s’est questionné sur l’avenir de cette activité en ville. Si les bienfaits de l’agriculture urbaine ont amplement été décrits au cours des dernières années (sécurité alimentaire, réduction des îlots de chaleur urbains, réduction de l’empreinte écologique, captation des eaux, etc.), il n’en reste pas moins que sa mise en œuvre soulève des questions importantes et qu’une réflexion est nécessaire. Voici 10 choses à retenir à ce sujet.
1. Une définition à revoir. Qu’est-ce que l’agriculture urbaine ? Même les professionnels du domaine ont du mal à s’entendre sur la chose. Présentement, au niveau provincial, la définition demeure standard et englobe principalement l’agriculture conventionnelle sans prendre en compte l’usage en ville. Une définition commune est importante pour ne pas tomber dans la condamnation morale qui pourrait effacer tous les efforts faits dans le domaine.
2. Un usage comme un autre. L’agriculture urbaine n’est pas seulement une activité ludique et éducative. C’est une nouvelle façon de voir l’espace en ville et d’utiliser le sol de manière efficace et pour le bien de la collectivité. À ce propos, l’agriculture urbaine doit être considérée comme un usage du sol, au même titre que l’usage résidentiel ou commercial, par exemple.
3. Un défi de communication. Malgré ses nombreux bienfaits, l’agriculture urbaine souffre d’une image teintée de « mignon » que plusieurs ne prennent pas au sérieux. Nous nous devons de changer cette image en sensibilisant le grand public à l’activité et en montrant ce qui se fait ici et ailleurs dans le domaine.
4. Fiscalité : Les municipalités sont victimes d’un système de financement qui est souvent contradictoire pour leurs projets. Les citoyens qui souhaitent pratiquer l’agriculture en ville se voient taxés beaucoup plus que leurs homologues en milieu rural étant donné leur rendement bas qui n’est pas assez suffisant pour être considéré comme « agricole » par le gouvernement. Des subventions pourraient aider ceux qui souhaitent explorer cet usage en milieu urbain. Il faudrait cependant être attentif à ce que les subventions ne soient pas seulement octroyées aux mieux nantis pour faire des améliorations locatives à leur logement.
5. Changement de paradigme. Pour bien intégrer l’agriculture urbaine à la ville, il faut changer la façon dont la ville est développée. À Montréal, par exemple, la ville se base sur un plan de développement et non de bien-être. Les priorités s’en trouvent donc transformées. Un changement de valeurs est nécessaire.
6. Attention au zèle. L’essence même de l’agriculture urbaine est de remettre l’humain en contact avec la nourriture. Il est évident qu’elle ne peut pas être la seule source de nourriture en ville et que l’agriculture de masse reste nécessaire. Il faut donc faire attention aux projets qui proposent une agriculture urbaine de masse, par exemple en suggérant de retrouver des usages agricoles à chaque étage d’une tour. Cela effacerait le lien entre l’humain et sa nourriture et irait à l’encontre des valeurs de l’agriculture urbaine.
7. Un volet touristique important. L’agriculture urbaine s’inscrit dans un volet touristique qui prend des tournures importantes à Montréal. La ville est reconnue pour ses nombreuses initiatives et a le potentiel de devenir une destination incontournable dans le domaine. Déjà, des institutions touristiques ont compris l’attrait que cela peut avoir. L’hôtel Fairmount le Reine Élizabeth s’est créé un toit vert et utilise les légumes cultivés dans son restaurant.
8. Le bon arbre au bon endroit. Agriculture urbaine et espace public font bon ménage si les bons végétaux sont plantés au bon endroit. Les arbres fruitiers plantés là où les gens s’arrêtent peu et où les fruits ne seront pas récoltés créeront tout simplement des problèmes d’odeur et d’hygiène.
9. Miser sur le multi-usage. Au lieu de se borner à définir certains espaces comme monofonctionnels (pensons aux grands parcs ou parcs régionaux), pourquoi ne pourrait-il pas y avoir la possibilité d’y faire du multi-usage en incluant l’usage agricole ? Cela ouvre la porte à la possibilité de confier la gestion des espaces verts à des agriculteurs, ce qui réduirait les coûts pour la municipalité et les citoyens et créerait des liens entre l’urbain et le rural.
10. Ne pas oublier les erreurs. L’agriculture a quitté le milieu urbain pour de nombreuses raisons : problèmes d’odeurs, d’hygiène, d’esthétisme saisonnier, etc. Alors que nous sommes en train de penser à comment réintroduire l’activité en ville, il ne faut pas oublier ce qui dérangeait auparavant. Delete the scoop?
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www.youtube.com
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June 8, 10:57 AM
Philippe Starck part autour du monde pour recueillir la parole des chercheurs visionnaires qui proposent des solutions aux grandes problématiques du futur. h... Delete the scoop?
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Le fauchage des bas-côtés se veut, aujourd'hui, respectueux des espèces menacées et soucieux d'une gestion naturelle du paysage. Via Pescalune Delete the scoop?
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Les espèces végétales inscrites à la CITES sont cinq fois plus nombreuses que les espèces animales. Il ne faut donc pas les négliger. Les plantes ont pourtant cette particularité qu’elles peuvent être dupliquées à l’infini par des jardiniers. Mais c’est à l’état sauvage que les plantes sont les plus menacées, tant par la déforestation, le développement industriel, la pollution, l’agriculture, que par cueillette illégale destinée à satisfaire des collectionneurs souvent bien intentionnés mais qui font passer leur passion avant la conservation des écosystèmes. Via Pescalune Delete the scoop?
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Le Bon plan recyclage : Ne jetez plus vos magazines, échangez-les ! donnez-les ! troquez-les ! C'est gratuit et c'est sur TROC DE PRESSE Delete the scoop?
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www.rustica.fr
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June 18, 7:30 AM
Courgette, tomate, haricot ou salade : au potager, arroser en fonction des légumes. Delete the scoop?
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Attention lorsque vous écossez vos haricots : si les œufs de ces bruches échappent à votre vigilance, vous risquez de retrouver vos grains parsemés de galeries.
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Aie aie aie... mes réserves.. Le congélateur marche bien, mais cela revele les dégats ... Delete the scoop?
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En étudiant les documents et en écoutant les invités parler lors de la réunion de démarrage, je me suis dit deux choses.
Tout d’abord que ce "concept", comme ils disent, était frappé au coin du bon sens.La nature n’a t-elle pas, depuis des milliers d’années, fonctionné sur ce principe ?
Les déchets des uns (déjections d’animaux, feuilles mortes..) servant à nourrir les autres (arbres, plantes) qui eux même servent à nourrir les premiers.
L’aveuglement dont nous autres humains sommes capables m’étonnera toujours.
Nous avons sous les yeux un modèle formidable qui fonctionne parfaitement et nous décidons de ne pas en tenir compte, voire même de faire exactement tout le contraire.
Quelques centaines d’années plus tard, après avoir tout dévasté, nous décidons de lever le nez du guidon et de regarder comment le monde fonctionne.
Ensuite, je trouvais épatant que cette philosophie sorte enfin du monde de l’agriculture, que ce modèle était pertinent également dans l’industrie, voire même que l’industrie ne pourrait pas faire l’économie de l’appliquer.Toutefois, il existe encore des étapes, et non des moindres, pour que l’industrie devienne respectueuse de l’homme et de la terre. On voit le chemin qu’il reste à parcourir quand on regarde le film de la fondation Ellen Mac Arthur "Repenser le progrès", il ne suffit pas de considérer les déchets comme une nouvelle ressource, mais il faut également entièrement repenser les modes de production pour aboutir à un recyclage permanent des objets qui nous entourent.
Cette vidéo va même jusqu’à parler de "revoir notre conception de la propriété" pour permettre aux industries de reprendre les objets obsolètes pour les recycler. Cette vidéo dit également que tout ceci ne sera possible que si les entreprises travaillent en réseau. La fin de la concurrence dévastatrice ? Le début d’un monde basé sur la coopération et non la compétition ? C’est plus que tentant, j’espère seulement qu’il n’est pas trop tard.
Coline Serreau
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Pilier de l'information agricole au Québec : nouvelles, météo personnalisée, répertoire agricole, vente de machineries, petites annonces, offres d’emplois…
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La consoude est une plante très utile. Je l'utilise pour de multiples usages. Je vous présente ma méthode de préparation d'un baume à la racine de consoude
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Échanger sans dépenser d'euros. C'est ce que permettent les systèmes d'échange locaux, sorte de troc amélioré basé sur l'entraide entre les habitants d'un territoire.
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Scooped by GrainesdeTroc.fr |
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Conférence organisée par la Fondation Nicolas Hulot à AgroParis Tech le 19 avril 2013: "Semences : quels enjeux pour notre assiette, la biodiversité, l'aveni...
Conférence Semences : quels enjeux pour notre assiette ? 19 avril 2013, Campagne "I field Good" avec de belles interventions notamment de Guy Kastler, réalisation un peu sombre.
Longue conférence de 2h, alors si vous n'avez pas le temps de tout voir, Guy Kastler répond à la question : Comment les jardins peuvent apporter leurs aides aux agriculteurs dans l'entretien de la biodiversité ? de 1:29:00 à 1:32:00
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Rescooped by GrainesdeTroc.fr from Agir pour la biodiversité ! |
Un plan d’action en 10 points pour lutter contre le trafic illicite d’espèces de faune et de flore sauvages. Adopté le 31 mai 2013 par la Banque africaine de développement (BAD) et le WWF. C’est un appel d’urgence pour lutter contre la criminalité liée aux espèces sauvages.
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Scooped by GrainesdeTroc.fr |
Pas de jardin sans semences ni sans semenciers ! Acheter vos graines auprès de petits producteurs québécois, c’est :
Encourager des artisans qui privilégient la qualité et très souvent une approche biologique ;S’assurer d’avoir des cultivars adaptés à notre climat ;Aider ces semenciers à préserver la biodiversité en perpétuant des variétés traditionnelles ;Soutenir l’économie locale.Une dizaine de semenciers québécois proposent des centaines de variétés, sous forme de graines. En plus de pouvoir commander vos semences en ligne ou par la poste, ces semenciers sont souvent présents dans les Fêtes des semences qui ont lieu en février, mars et avril dans plusieurs régions du Québec. En plus de se fournir en graines, ce sont des occasions privilégiées pour recueillir leurs conseils et assister à leurs conférences. À ne pas manquer !
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Scooped by GrainesdeTroc.fr |
Faites le test autour de vous. Affirmez haut et fort que nous pourrions nous passer des engrais et des pesticides. Ajoutez que l’utilisation de l’espace agricole en France pourrait être optimisée et que les monocultures défigurent une grande partie de nos paysages. Prétendez que nous pourrions produire beaucoup plus, sur de plus petites surfaces, en recréant des emplois en masse. Arguez que les fermes du XXIème siècle seront non seulement productives, mais magnifiquement belles et que les paysans qui y travailleront gagneront peut être mieux leur vie que les agriculteurs d’aujourd’hui. Terminez en brossant le tableau de villes modernes, culturelles et agricoles.
Je ne donne pas cher de votre peau.
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Super ! Dommage que tout ne soit pas gratuit ... pour du troc !