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Géographie : les dernières nouvelles de la toile.
Last news on the web. Geography around the world. Les nouvelles de la géographie rassemblées par François Arnal
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Trilogie vertueuse. | The place to be ? Renouvellement urbain (Binby)

Trilogie vertueuse. | The place to be ? Renouvellement urbain (Binby) | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Par Catherine Didier-Fèvre, géographe.

L’école nationale supérieure d’architecture de Bretagne et l’Université de Rennes 2 proposent un double cursus à des étudiants architectes et urbanistes. Les productions des ateliers portant sur le renouvellement urbain appliqué aux grands ensembles, aux lotissements et aux zones d’activités sont ici présentées.

Définir les lotissements existants

Intensifier les grands ensembles

Recycler les zones d'activité.

Ces trois types de zones ont été choisis car ces quartiers, situés dans les années 1960 en frange de ville, se trouvent aujourd’hui recentrés dans le cadre d’une ville étendue. Les étudiants devaient réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour densifier ces espaces tout en tenant compte des désirs des habitants pionniers et ceux des générations suivantes ou à venir. Ils devaient mettre en œuvre la « ville douce », c’est à dire « faire avec existant, les habitats pionniers, les entités urbaines composites et sectorisées des villes, l’organisation multimodale des territoires. » (p. 12) ou mieux pratiquer une « acuponcture urbaine ».

 

François Arnal's insight:

on connaissait le Nymby (Not In My Back Yard), on a désormais le BIMBY (Build In My Back Yard) qui permet de présenter les tenants et aboutissants de la démarche de densification urbaine. Dans le cas des lotissements pavillonnaires la démarche BIMBY est souvent le fait de personnes qui densifient pour rentabiliser le bien acheté en y installant des membres de leur famille (descendants ou ascendants s’installant en fond de parcelle dans une petite maison).

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Pourquoi s’installer en périurbain ? - Métropolitiques

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Les espaces périurbains, lieu de repli des couches intermédiaires en déclassement, fragilisées par la mondialisation et en proie à l’amertume politique ? Largement diffusée dans la presse ces dernières années, cette image est contestée par des sociologues, politistes et géographes de terrain. À la suite de travaux sur la composition sociale des espaces périurbains ou les votes de leurs habitants, Josette Debroux montre ici comment l’accession à la propriété d’une maison individuelle en périurbain vient souvent consolider ou prolonger des trajectoires sociales ascendantes. 

Espaces de promotion pour les « nouvelles couches moyennes salariées » dans les années 1970 (Bidou 1984), les zones périurbaines seraient devenues, à la fin des années 1980, dans un contexte économique et social transformé, un refuge pour les « couches moyennes » menacées de déclassement (Jaillet 2004 ; Donzelot 2004 ; Chauvel 2006 ; Peugny 2009 ; Guilluy 2010). Ce modèle, discutable parce qu’il repose sur une vision unifiante d’un ensemble extrêmement hétérogène (Bosc 2008), a cependant le mérite de rappeler l’enjeu que peut représenter l’espace résidentiel dans les situations d’incertitude sociale (Chamboredon et al. 1984). Sous les effets conjugués de la précarité, de la flexibilité, de l’individualisation du rapport au travail, de l’affaiblissement des identités collectives (Dubar 2000), du déclassement (Peugny 2009) et face au retour de « l’insécurité sociale » (Castel 2003), on assisterait à « une certaine “relativisation” du travail au regard d’autres activités ou d’autres valeurs » (Garner et al. 2006). La sphère résidentielle, à travers de multiples éléments comme le type de logement occupé, le statut d’occupation, le lieu de résidence ou encore l’investissement dans la vie locale constitue également une source d’identité sociale (Cartier et al. 2008). Les choix résidentiels peuvent ainsi compenser une identité professionnelle (et sociale) insatisfaisante (Collet 2008), ou « rassurer » quand la position sociale est incertaine (Jaillet 2004).

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