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Géographie : les dernières nouvelles de la toile.
Last news on the web. Geography around the world. Les nouvelles de la géographie rassemblées par François Arnal
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«La France périphérique» de Christophe Guilluy: la géographie est un sport de combat

«La France périphérique» de Christophe Guilluy: la géographie est un sport de combat | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Depuis la parution mi-septembre du nouvel essai du géographe, le monde de la recherche est déchaîné: les critiques fusent contre l'ouvrage, accusé de donner une représentation faussée et politique du territoire et, surtout, de ceux qui le peuplent... Qu'en est-il, point par point?

Avec La France périphérique, publié à la mi-septembre, Christophe Guilluy reprend la croisade qu’il a entamée il y a plus de dix ans avec la publication de l’Atlas des nouvelles fractures sociales avec Christophe Noyé, et poursuivie en solo en 2010 avec un court essai, Fractures françaises, qui avait largement inspiré les termes du débat de la campagne présidentielle de 2012, comme la fameuse «fracture sociale» avait été au centre de celle de 1995.

Depuis une vingtaine d’années, ce consultant spécialiste de l’analyse territoriale, géographe de formation, sillonne le pays de mission en conférence, en marge du milieu universitaire. Il est devenu en quelques années l’un des experts les plus écoutés des élus et de leurs collaborateurs dans les territoires, mais aussi l'un des auteurs les plus controversés dans les disciplines de la géographie et de la sociologie urbaines, ce qu'on appelle parfois les urban studies.
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François Arnal's comment, October 2, 2014 11:00 AM
La France périphérique, débat autour d’un livre : le dossier de Geoconfluences vient de sortir http://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/veille/la-france-peripherique-debat-autour-d2019un-livre
Rescooped by François Arnal from Marseille, entre aménagement et déménagement
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Un cas aporétique de gentrification : la ville de Marseille

Un cas aporétique de gentrification : la ville de Marseille | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Le processus de gentrification apparu dans les années 1960 découle des mutations socio-économiques d’un territoire urbain central. Il implique le départ des catégories sociales défavorisées au profit de celles plus nanties. Les villes portuaires en mutation offrent un substrat généralement favorable à son développement. À travers l’exemple de Marseille, soumise ces dernières années à de grands projets de rénovation, cet article propose une géographie des espaces embourgeoisés ou en voie d’embourgeoisement. L’étude comparée des différents quartiers du centre-ville révèle les difficultés du processus et illustre parfaitement les divergences entre les changements voulus par les pouvoirs publics locaux et les attentes des habitants.

Via City's citizen
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City's citizen's curator insight, May 18, 2014 5:12 PM

Marseille semble demeurer rétive au phénomène global de gentrification qui, partout dans le monde, draine les classes socio-professionnelles supérieures vers le centre-ville, et ce, en dépit des campagnes visant à renforcer l'attractivité des quartiers centraux.
Le phénomène de gentrification a été constaté dans la plupart des grandes agglomérations du monde, où il s'est peu à peu mis en place naturellement. On a ainsi pu observer que ce changement de population avait des répercussions économiques, sociales et culturelles sur l'aire concernée. Par la suite certains acteurs tenteront de mettre en place une gentrification artificielle. L'étude des cas de gentrification naturelle permet de cibler les zones qui possèdent initialement un potentiel plus important : proximité des emplois, des activités sportives et culturelles, faible coût de la vie, transports, logements de taille convenable...
Marseille présente désormais certains des atouts favorisant la gentrification : suite au déménagement de l'ancien port à Fos-sur-Mer, certaines aires du centre-ville ont été délaissées et deviennent ainsi intéressantes. Depuis les années 90 la ville tente de mener son hyper-centre à recouvrer un regain d'activité, notamment avec "Euroméditerranée", projet d'intérêt national visant à requalifier et re-dynamiser le centre. Cependant si certains objectifs économiques ont bien été respectés, il semble que la gentrification ne soit toujours pas d'actualité au sein de la cité phocéenne.
Cela peut s'expliquer par le simple fait que cette tentative de gentrification, accomplie artificiellement par des acteurs privés, n'a pas suscité l’intérêt des populations visées. Ces dernières  ne semblent pas être séduites par la solution "clef en main" et préfèrent être intégrées à un processus de revitalisation. A cette "mise à l'écart" s'ajoute l'image négative des quartiers concernés héritée de l'expulsion des anciens habitants, ce qui entraîne un sentiment de culpabilité chez les potentiels acquéreurs. De plus, l'image que renvoie l'hyper-centre de Marseille est marquée par la pauvreté, l'insécurité et l'insalubrité. L'implantation de logements est d'ailleurs en concurrence avec celles de commerces et de locaux d'entreprises dans certains quartiers.
Les politiques urbaines marseillaises ont donc été soit de trop petite ampleur, soit menées de façon trop violente. On pointera également le manque de volonté d'interactions et de concertations avec les populations concernées.

CaptainKirk's curator insight, May 9, 3:51 AM

Processus de gentrification à Marseille, un cas très particulier...

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Paris: où est passé le peuple ?

Paris: où est passé le peuple ? | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Quelle place la capitale accorde-t-elle encore aux classes populaires ? Et qui sont au juste ces nouveaux citadins qualifiés de "bourgeois bohèmes" ? La géographe Anne Clerval et l'ethnologue Sophie Corbillé ont plongé au cœur du Boboland français.
François Arnal's insight:

Car la géographie, «ça sert d'abord à faire la guerre», comme l'affirmait, en 1976, le titre d'un livre du géographe Yves Lacoste qui fit grand bruit à l'époque, bien au-delà du public universitaire, parmi les syndicalistes et dans les bibliothèques municipales. Ça sert en tout cas à préparer le terrain, cartes à l'appui, écrans radar à portée de vue, ça sert à comprendre comment les hommes qui occupent l'espace se l'approprient. Les habitants des villes, par exemple, les citadins, comme on dit, qui, en cas d'émeute, sont confrontés à une forme de guerre frontale, mais le plus souvent, par temps de concorde, expérimentent une guerre plus secrète, plus sournoise, que l'on nomme à juste titre, depuis les insurrections du XIXe siècle, la guerre sociale.

On découvre sans grande surprise qu'elle se poursuit en 2013 dans nos villes, et particulièrement à Paris, où la mixité sociale fait office de mot d'ordre rassurant pour les représentants du peuple et cache en réalité une ségrégation qui se renforce d'année en année entre classes populaires et milieux aisés.

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Paris gentrifié : les élites contre le peuple ? - Métropolitiques

Paris gentrifié : les élites contre le peuple ? - Métropolitiques | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Paru en septembre 2013, l’ouvrage d’Anne Clerval consacré à la gentrification de Paris a fait grand bruit dans les médias. Fondé sur une lecture marxiste du changement urbain, il dénonce une gentrification généralisée excluant les classes populaires de la capitale depuis quarante ans. Colin Giraud souligne ici les apports incontestables de ce livre, mais aussi ses limites et ses aspects problématiques.

À quelques mois des élections municipales, la parution de Paris sans le peuple offre une vaste synthèse sur des décennies de changements socio-économiques, culturels et politiques à Paris. Issu d’une thèse de géographie, le livre d’Anne Clerval interroge « la gentrification de la capitale » à partir d’une enquête mobilisant un important travail d’analyse statistique sur l’ensemble de Paris intra-muros, conjugué à des investigations plus qualitatives dans trois quartiers du nord-est parisien. Comme son titre le suggère, le livre examine les facteurs et les modalités de l’« éviction » des classes populaires parisiennes en rappelant, avec force, ce qu’est la gentrification : un changement urbain socialement situé et porté par certaines catégories sociales favorisées au détriment des catégories populaires. L’ouvrage d’Anne Clerval l’envisage selon plusieurs dimensions : historique et géographique, mais aussi sociale et politique.

François Arnal's insight:

Si « l’embourgeoisement de Paris trouve […] ses racines dans l’haussmannisation », il prendrait, depuis les années 1960, la forme spécifique de la gentrification en s’étendant aux espaces traditionnellement populaires de la ville. La désindustrialisation et la métropolisation de Paris y sont pour beaucoup, amenant le déclin des emplois ouvriers et la montée en force des cadres supérieurs et professions du tertiaire dans la population parisienne.

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Un cas aporétique de gentrification : la ville de Marseille

Un cas aporétique de gentrification : la ville de Marseille | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it
Le processus de gentrification apparu dans les années 1960 découle des mutations socio-économiques d’un territoire urbain central. Il implique le départ des catégories sociales défavorisées au profit de celles plus nanties. Les villes portuaires en mutation offrent un substrat généralement favorable à son développement. À travers l’exemple de Marseille, soumise ces dernières années à de grands projets de rénovation, cet article propose une géographie des espaces embourgeoisés ou en voie d’embourgeoisement. L’étude comparée des différents quartiers du centre-ville révèle les difficultés du processus et illustre parfaitement les divergences entre les changements voulus par les pouvoirs publics locaux et les attentes des habitants.

Via City's citizen
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City's citizen's curator insight, May 18, 2014 5:12 PM

Marseille semble demeurer rétive au phénomène global de gentrification qui, partout dans le monde, draine les classes socio-professionnelles supérieures vers le centre-ville, et ce, en dépit des campagnes visant à renforcer l'attractivité des quartiers centraux.
Le phénomène de gentrification a été constaté dans la plupart des grandes agglomérations du monde, où il s'est peu à peu mis en place naturellement. On a ainsi pu observer que ce changement de population avait des répercussions économiques, sociales et culturelles sur l'aire concernée. Par la suite certains acteurs tenteront de mettre en place une gentrification artificielle. L'étude des cas de gentrification naturelle permet de cibler les zones qui possèdent initialement un potentiel plus important : proximité des emplois, des activités sportives et culturelles, faible coût de la vie, transports, logements de taille convenable...
Marseille présente désormais certains des atouts favorisant la gentrification : suite au déménagement de l'ancien port à Fos-sur-Mer, certaines aires du centre-ville ont été délaissées et deviennent ainsi intéressantes. Depuis les années 90 la ville tente de mener son hyper-centre à recouvrer un regain d'activité, notamment avec "Euroméditerranée", projet d'intérêt national visant à requalifier et re-dynamiser le centre. Cependant si certains objectifs économiques ont bien été respectés, il semble que la gentrification ne soit toujours pas d'actualité au sein de la cité phocéenne.
Cela peut s'expliquer par le simple fait que cette tentative de gentrification, accomplie artificiellement par des acteurs privés, n'a pas suscité l’intérêt des populations visées. Ces dernières  ne semblent pas être séduites par la solution "clef en main" et préfèrent être intégrées à un processus de revitalisation. A cette "mise à l'écart" s'ajoute l'image négative des quartiers concernés héritée de l'expulsion des anciens habitants, ce qui entraîne un sentiment de culpabilité chez les potentiels acquéreurs. De plus, l'image que renvoie l'hyper-centre de Marseille est marquée par la pauvreté, l'insécurité et l'insalubrité. L'implantation de logements est d'ailleurs en concurrence avec celles de commerces et de locaux d'entreprises dans certains quartiers.
Les politiques urbaines marseillaises ont donc été soit de trop petite ampleur, soit menées de façon trop violente. On pointera également le manque de volonté d'interactions et de concertations avec les populations concernées.

CaptainKirk's curator insight, May 9, 3:51 AM

Processus de gentrification à Marseille, un cas très particulier...

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La "gaytrification" : l'exemple du Marais

La "gaytrification" : l'exemple du Marais | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

"Le Marais va-t-il rester le quartier gay francilien ?" est un article publié le 3 mai 2013 sur franciliens.demain.wordpress.com, et qui traite de la possible disparition du "quartier gay" que représente le Marais à Paris, en raison de la dispersion des établissements LGBT.


Via Noémie & Sarah
François Arnal's insight:

Géographie du genre, après la "gentrification, voici la "gaytrification" par Nono, Sarah  et Marie étudiantes en Hypokhâgne à St-Etienne.

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Noémie & Sarah's curator insight, April 27, 2014 12:42 PM

Cet article permet de mettre en évidence le phénomène de "gaytrification" d'un espace ; il est formé à partir du terme de gentrification, autrement dit le quartier passe du statut de quartier « populaire », voire « ouvrier » ou « immigré », à celui de quartier « aisé », voire « bourgeois » ou « huppé », de l’image d’un quartier insalubre, peu agréable, voire dangereux à un quartier vivant, embelli et « convivial » ou « branché » (Bidou-Zachariasen, 2003 ; Fleury, Van Criekingen, 2006), la différence étant que la gaytrification a pour acteurs les homosexuels. En effet, le quartier du Marais à Paris a fait l'objet d'une gaytrification, ce qui lui vaut le surnom de "quartier gay", en raison de ses nombreux commerces et établissements LGBT. Mais la dispersion de ces établissements amène le quartier à être de plus en plus sujet à la gentrification. L'article établit une divergence des opinions à propos de ce sujet, à savoir ceux qui préféreraient conserver un "quartier gay", dans lequel ils se sentent bien, protégés au sein de leur communauté, et d'autres qui encouragent au contraire ce développement du quartier, afin, peut-être un jour, "de ne plus avoir besoin d'établissements LGBT", mais des "bars où tout le monde se mélange", bien qu'il s'agisse là, sûrement, selon la source, d'une "utopie".

Si le sujet vous intéresse, voici un autre article ( http://www.metropolitiques.eu/Les-gays-acteurs-de-la.html )  dans lequel il est question de la gaytrification.

cB's curator insight, May 29, 2014 2:00 AM

Si le sujet vous intéresse, voici un autre article (http://www.metropolitiques.eu/Les-gays-acteurs-de-la.html ;)  dans lequel il est question de la gaytrification.

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Boboland affole tout le monde

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Boboland affole tout le monde. Car « bobo » est  l’insulte soft à la mode. L’irritante NKM n’est jamais autant elle-même que lorsqu’elle est affublée du sobriquet de bobo. Le Bobo est donc parisien. Le coeur de Boboland pour Jean-Michel Normand (1) est un triangle, forcément d’or, entre les rues de Marseille, Beaurepaire et Yves-Toudic, dont vous n’avez jamais entendu parler. Car il est important que le Bobo n’habite pas où on l’attend, une adresse tape-à-l’oeil comme le Trocadéro, Auteuil (« le Barbès du XVIe » pour les gens du Trocadéro) ou Saint-Germain-des- Prés, son Flore et son Café géo.

Boboland, donc, du 10e arrondissement possède son grand canal, ici nommé Saint-Martin, ses avenues haussmanniennes (« mais juste ce qu’il faut pour ne pas faire ‘Ouest parisien‘ » affirme Normand). Sur les balcons, forcément discrets, on peut deviner des chaises de jardin en fer forgé. Devant les portes cochères, pas de 4X4 mais de jolis vélos, bien garés comme à Amsterdam. Territoire cool, enseignes cool qu’on appelle ici « concept store »  avec des marques équitables ou des marques bobo comme Agnès b, Maje, Sandro. Les chaussures de sport ne sont pas à moins de 100 euros, « les pulls le double » (id). On attend Hidalgo dans les urnes depuis que le maire PS a été élu en 2008 avec 74% des voix.

François Arnal's insight:

Evoqué ce matin en cours des HK42 : les bobos et la gentrification de Paris. Face aux nouvelles échéances électorales, cet électorat va être chouchouté. La photo représente la cité Oberkampf, à "Boboland, Paris". Il s'agissait d'anciens ateliers d'artisans (ébénistes, menuisiers, métallurgie (quartier des métallos), devenus ateliers d'artistes, ...). Cette impasse pavée et verdoyante semble être coupée de la ville et de son agitation permanente. Un lieu atypique avec ces maisons basses colorées qui ont une histoire particulière. Elles étaient autrefois occupaient par des ateliers et logeaient les ouvriers qui y travaillaient. D’où cette architecture industrielle que les nouveaux propriétaires ont su mettre en valeur. Aujourd’hui des artistes, des artisans ou encore des sociétés indépendantes occupent les bâtiments.

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«Habiter Paris est un signe clair de domination sociale»

«Habiter Paris est un signe clair de domination sociale» | Géographie : les dernières nouvelles de la toile. | Scoop.it

Le Génie de la Bastille vu de la rue du Faubourg Saint-Antoine, un quartier emblématique de la gentrification de la capitale. (Photo Jacques Demarhton. AFP)

 

Pour la géographe Anne Clerval, la gentrification de la capitale s’est faite aux dépens des classes populaires. La municipalité Delanoë n’aurait pas stoppé le mouvement dans une ville où la mixité sociale ne serait qu’illusion.

Alors que Bertrand Delanoë vante, une ultime fois dans les médias, son bilan à la tête de la capitale, que sa dauphine, Anne Hidalgo, s’est lancée dans la bataille des municipales, une jeune géographe, Anne Clerval, met les pieds dans le plat. Où est passé le peuple à Paris ? La mixité sociale, sur toutes les bouches, ne serait-elle pas qu’un vain mot ? Paris, dernier refuge de bobos ? Au mot galvaudé, la chercheuse et enseignante à l’université de Marne-la-Vallée, Anne Clerval, préfère le terme plus précis de «gentrifieurs». Dans Paris sans le peuple, qu’elle publie à La Découverte, elle montre comment la gentrification de la capitale s’est faite aux dépens des classes populaires. Un processus d’exclusion que la politique du logement menée par la municipalité de gauche n’a pas enrayé.

François Arnal's insight:

Propos contredit par Jacques Lévy sur la gentrification, l'embougeoisement ou "boboïsation" de la capitale.

"C’est une mutation sociale qui passe par une transformation urbaine, et c’est sans doute pour cette raison que les géographes se sont saisis de la question."

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