Géographie et Imaginaire
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Géographie et Imaginaire
La géographie dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée, les séries télévisées, les jeux vidéos... Comment les représentations imaginaires de l'espace nous permettent-elles de comprendre nos réalités spatiales ?
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Le cinéma latino-américain et la construction de l’imaginaire de résistance (L'espace politique)

Le cinéma latino-américain et la construction de l’imaginaire de résistance (L'espace politique) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Dans cet article nous présentons quelques réflexions sur la relation entre la géopolitique et le cinéma, visant l’imaginaire géopolitique de résistance. Partant de la production cinématographique qui parle des dictatures militaires en Amérique Latine entre les années 1960 et 1980, nous présentons une analyse sur ces représentations géopolitiques identifiées dans les films Allez, Brésil (Pra Frente, Brasil), Porté Disparu (Missing) et L’Histoire Officielle (La Historia Oficial). L’imaginaire géopolitique de résistance identifié dans ces films, s’oppose à l’imaginaire géopolitique hégémonique qui domine dans les films produits à Hollywood à la même époque. Dans la première partie de l’article nous allons concentrer notre attention sur certaines contributions académiques qui nous aident à identifier la relation entre cinéma et imaginaire géopolitique. Dans la deuxième partie, nous présenterons des aspects des dictatures dans les trois pays indiqués et nous analyserons les films qui puissent être considérés en tant que représentants de ce cinéma de résistance en Amérique Latine.

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Terre des hommes, enfants de la Terre. Quand le Père Castor se mêle de géographie. (1/5) (Les territoires de l'album)

Terre des hommes, enfants de la Terre. Quand le Père Castor se mêle de géographie. (1/5) (Les territoires de l'album) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

En 1948, Paul Faucher, éditeur chez Flammarion et fondateur de la collection pour enfants « Le Père Castor », lance, au sein de cette même collection, une autre collection destinée aux enfants de 7 à 12 ans baptisée : « Les Enfants de la Terre ». Son but est de « donner une idée vivante, sympathique et pittoresque de la manière de vivre dans les différents pays du monde ». La collection, qui ne comporte encore que sept titres, remporte en 1962 le prix européen du Livre pour Enfants décerné par la ville de Caorle en Italie et par l’Université de Padoue.


Paul Faucher, formé aux principes de l’École Nouvelle, s’implique particulièrement dans cette collection. Il en fait un véritable support pédagogique et un réel outil éducatif. L’expérience utilise tous les ressorts déployés dans la collection « Le Roman des bêtes » et réunit les grandes idées de l’Éducation Nouvelle. J’aimerais dans ce billet m’employer à montrer que la collection est d’abord un acte pédagogique fort de la part de Paul Faucher, puis qu’elle met en pages des récits spatiaux qui interrogent la géographie tout entière, enfin qu’elle tente toujours d’apporter une approche novatrice à la géographie scolaire de son époque. En guise d’avertissement, et pour employer toutes les possibilités d’un carnet de recherche partagé, j’aurai l’occasion au fil du texte à signaler les zones qui restent encore un peu dans l’ombre et qui pourraient susciter de la part de mes lecteurs quelques réponses ou quelques pistes de réflexion.

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La musique et l'utopie du rail (Visions cartographiques)

La musique et l'utopie du rail (Visions cartographiques) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Dans la première moitié du XIXe siècle, une poignée d’intellectuels, d’ingénieurs et d’hommes d’affaires enthousiastes (parmi lesquels des disciples de Saint-Simon) se font les promoteurs de quelques idées généreuses : rapprocher et mélanger les peuples et les cultures, imposer la « paix universelle », tendre vers le bonheur grâce à l’industrialisation et… éradiquer la faim dans le monde.

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Littérature et géographie, « Espèces d’espaces », George Perec, de l’espace au non-lieu (Cafés géographiques)

Littérature et géographie, « Espèces d’espaces », George Perec, de l’espace au non-lieu (Cafés géographiques) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

« Vivre, c’est passer d’un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner. » (Espèces d’espaces, Avant-propos, 1974).


La formule « en essayant le plus possible de ne pas se cogner » est assez étrange. Elle dit que d’une certaine façon, il est inéluctable de se cogner : parcourir l’espace est perçu comme une menace permanente, voire comme une expérience douloureuse.


L’espace est un problème. De plus, l’espace est d’emblée associé au temps. « Vivre, c’est passer d’un espace à un autre ». Non pas être ou perdurer mais passer, d’où une image de précarité, d’instabilité qui est donnée dans cette phrase ; tout espace est provisoire. C’est aussi dire d’emblée une fragmentation. L’espace n’est pas une unité. C’est une image de l’éphémère, et en même temps cela pose un certain degré d’abstraction, comme si un espace en valait un autre. Ce qui est absent ici, c’est l’image du chemin, du parcours, comme s’il n’y avait pas de point d’arrivée. On est dans l’éparpillement, dans les fragments, ce que le plan du livre retranscrit bien, juxtaposant les espaces différents comme autant de petites pièces d’un puzzle. [...]

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Carte : Saint-Gilles / Bruxelles. La commune vue par ses habitants (Géographie subjective)

Carte : Saint-Gilles / Bruxelles. La commune vue par ses habitants (Géographie subjective) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it
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Le Front national vu par La Revue Dessinée (Sciences Dessinées)

Le Front national vu par La Revue Dessinée (Sciences Dessinées) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it
Dans son n°3, La Revue Dessinée accueillait la BD-reportage de Valérie Igounet et Julien Solé intitulée « À l’école du FN. En plein front« , mise en ligne en accès libre le 7 décembre 2015, au lendemain du premier tour des élections régionales françaises. La BD-reportage nous plonge dans l’année 2014 « une année électorale chargée, avec les municipales, les européennes et les sénatoriales » (p. 188), tout particulièrement pour le Front national, le principal parti d’extrême-droite français. La BD-reportage s’intéresse aux stages de formation des cadres (très souvent inexpérimentés, et largement sujets à des « dérapages » comme le prouve régulièrement l’actualité médiatique), qui tendent à former ces jeunes têtes de file de la « dédiabolisation » du Front national face à la contradiction majeure de ce parti parti : l’inadéquation entre les résultats électoraux (17,9 % des votes exprimés pour Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2012) et l’appareil politique en cours de constitution qui n’est pas à la hauteur de ces résultats et de l’influence grandissante du parti (comme l’ont rappelé les résultats du premier tour des élections régionales du 6 décembre 2015). « Objectif ? Former des cadres pour aller à la conquête des territoires » (p. 188). Parce que le Front national entreprend comme majeur la conquête d’un « ancrage local » comme moyen de « prise du pouvoir« , « Marine Le Pen a tracé sa ligne d’attaque en déployant ses campus de formation » (p. 188). C’est donc dans ces lieux du politique – très souvent fermés aux médias – que nous plonge cette BD-reportage, d’une actualité particulièrement forte.

Via Géographie de la ville en guerre
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La question de la marginalité dans le rap français et américain : les cas de Minneapolis et de Paris (Séminaire du Groupe d'Etudes Comparées Culture et Inégalités)

Références bibliographiques : Guillard, Séverin, 2011, "La question de la marginalité dans le rap français et américain : les cas de Minneapolis et de Paris", communication au Séminaire du Groupe d'Etudes Comparées Culture et Inégalités (février 2011, Paris)

Via Bénédicte TRATNJEK
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Les Vies minuscules de Pierre Michon, ou l’assomption d’une ruralité en marge (Géographie et cultures)

Les Vies minuscules de Pierre Michon, ou l’assomption d’une ruralité en marge (Géographie et cultures) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Les Vies minuscules de Pierre Michon, paru en 1984, est une œuvre reconnue et singulière de la littérature française. Ce livre contemporain permet d’examiner à nouveaux frais le rapport de la géographie et de la littérature. Ces Vies sont celles de ruraux du Limousin qui pendant le XXe siècle ont connu des destins éprouvants. Pierre Michon les situe dans des lieux précis et leur voue une écriture poétique, ce qui fait de ces pauvres anonymes des campagnes des figures pleinement humaines.


Via Bénédicte TRATNJEK
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La représentation de la nature dans les mangas (1) : quelques pistes de réflexion pour introduction (Sciences Dessinées)

La représentation de la nature dans les mangas (1) : quelques pistes de réflexion pour introduction (Sciences Dessinées) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

[...] La représentation de la nature dans les mangas confronte le lecteur à plusieurs grandes thématiques : la nature en ville, les espaces ruraux et la montagne sont des dispositifs spatiaux particulièrement mobilisés dans les mangas. Tout d’abord, certains espaces sont particulièrement favorables à des récits imaginaires : par exemple, « les mondes souterrains exercent sur les hommes une fascination superstitieuse depuis les mythologies antiques et l’image des enfers qu’elles ont définie à travers les lieux ténébreux, tout à la fois royaume des morts et décor d’aventures extraordinaires et tragiques (L’Odyssée d’Homère, L’Énéide de Virgile, la légende d’Orphée contée dans Les Métamorphosesd’Ovide, l’un des héroïques Travaux d’Hercule qui l’oblige à descendre aux Enfers…) » [1]. La montagne a souvent été associée à des symboliques mythiques ou religieuses : elle est à la fois l’espace de vie de divinités (notamment l’Olympe de la mythologie grecque) ou de créatures fantastiques (le yéti par exemple). La représentation des espaces naturels dans les mangas se prête ainsi à la représentation d’histoires mêlant le fantastique au récit. [...]

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Victor & Bérénice's curator insight, February 21, 1:01 PM

Nous pouvons voir ici comment les mangas par le dessin dépeignent un univers nippon du quotidien ; Cet article traite aussi de la place de l'imaginaire, de la géographie du vécu et de la subjectivité des artistes ( tel que Jiro Taniguchi ) au sein de leurs œuvres.

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A la recherche du Rivage des Syrtes (Visions Cartographiques)

A la recherche du Rivage des Syrtes (Visions Cartographiques) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Le Rivage des Syrtes, écrit par Julien Gracq et publié en 1951, relate l’histoire, à une époque indéterminée, d’un « observateur » (il faut comprendre que c’est un espion), Aldo, au service d’un Etat fictif, la Seigneurie d’Orsenna, en poste le long d’une mer riveraine (1).

La mer des Syrtes sépare la Seigneurie d’un Etat lointain, le Farghestan, vis-à-vis duquel elle se trouve dans une situation équivoque. Bien que les deux Etats ne se soient pas affrontés depuis des siècles, leurs dernières relations, qui furent belliqueuses, n’ont jamais débouché sur un traité de paix. Et depuis, les anciens adversaires laissent planer une ambiguïté menaçante sur la nature de leurs rapports. On pressent qu’il ne suffirait que d’une maladresse, que d’une provocation, pour que l’hostilité latente se transforme en hostilité ouverte.

 

Et c’est ce qui advient : Aldo, aiguillonné par la curiosité, poussé par la tentation, franchit la frontière maritime et se risque jusqu’au port de la capitale… où il est reçu à coups de canon. Le roman se termine sur cet événement qui, on l’apprend par la suite, débouche sur une guerre au cours de laquelle sombrera la Seigneurie.

 

Bien entendu, Le Rivage des Syrtes, ce n’est pas seulement cela. C’est aussi une écriture somptueuse. Un roman de l’attente. Un roman dans l’atmosphère du temps, sa publication n’ayant suivi que de quelques années la traduction, en français, de celle du Désert des Tartares, de Dino Buzzati, auquel on l’a parfois — mais à tort — apparenté.

 

C’est par pure fantaisie que nous nous demanderons où pourrait bien se situer cette mystérieuse Seigneurie… ou bien à quelles sources l’auteur, historien et géographe de formation et de métier, est allé puiser les cadres de son roman. [...]

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Le petit commerce comme centralité rurale dans le manga (pop-up urbain)

Le petit commerce comme centralité rurale dans le manga (pop-up urbain) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

C’est de nouveau le visionnage d’un animé japonais tout récent qui nous a donné envie d’écrire le rebond qui suit. Il s’appelle Dagashi Kashi (だがしかし) et met en scène une intrigue drôle et décalée gravitant autour d’une modeste confiserie familiale au beau milieu de la campagne nippone.


Dès le premier épisode, l’arrivée d’un personnage extérieur vient bouleverser la petite vie tranquille de cette échoppe banale… Hotaru Shidare est la fille du patron d’une grande compagnie de fabrique de bonbons, et elle a pour mission de recruter la personne qui les aidera à créer la friandise la mieux pensée qu’il soit. Le tenancier du petit magasin sus-mentionné (et père du jeune héros de la série), qui a apparemment bonne réputation, est alors la cible privilégiée de cet enrôlement fantasque. [...]

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Notion à la une : représentation (Géoconfluences)

Notion à la une : représentation (Géoconfluences) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Toute représentation remplace quelque chose d’autre pour quelqu’un : la carte, l'image mentale, le député et la performance artistique peuvent tous constituer, à leur manière, une représentation d'un espace, d'un objet, d'une population ou d'une idée. Procédant des relations que les humains entretiennent avec le monde environnant, une représentation désigne une entité formelle – toujours spatiale et temporelle, matérielle et mentale, individuelle et collective – qui évoque une autre entité (appelée le référent) et favorise ainsi la cognition et l’action des individus.

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L’Île Mystérieuse – Jules Verne – 1874 – hydrographie et orographie. L’île est-elle habitée ? Baptême des baies, caps, golfes, rivières (Cybergéo)

L’Île Mystérieuse – Jules Verne – 1874 – hydrographie et orographie. L’île est-elle habitée ? Baptême des baies, caps, golfes, rivières (Cybergéo) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Ecrivain français le plus traduit dans le monde. Cette diffusion universelle s'accorde avec une oeuvre, Les voyages extraordinaires, qui couvre et court le globe selon les itinéraires et les moyens de transport les plus variés. Parallèlement à cette oeuvre où la fiction est toujours une aventure géographique. J. Verne a publié, souvent en collaboration, des ouvrages de vulgarisation : la Géographie illustrée de la France (1868 ), la Découverte de la Terre (1878), les Grands Navigateurs (1879), les Explorateurs du XIXè siècle (1880). [...]

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Dessine-moi la géographie ! (Aggiornamento hist-geo)

Dessine-moi la géographie ! (Aggiornamento hist-geo) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it
Il n’est pas rare que la géographie soit encore perçue comme un catalogue de connaissances qui énumère les lieux, les pays, les capitales, les fleuves et rivières, les montagnes. Et ce, y compris pour des étudiants qui se destinent à enseigner l’histoire-géographie[1] ou les lettres-histoire-géographie[2]. La géographie a longtemps porté cette image qui l’enferme aujourd’hui encore dans une image négative. Face à des étudiants en première année de licence 1 en histoire, faire accepter un cours de géographie obligatoire dans leur cursus revient souvent à faire face à des réticences assez profondes, qui reflètent une image enfermante d’une géographie qui, pourtant, « n’est plus ce que vous croyez »[3]. En tout début d’année, lors de 5 séances de 2 heures chacune de travaux dirigés (TD) – dont une qui consiste en une évaluation ! –, le défi est tout d’abord de faire comprendre ce qu’est la géographie, avant d’entamer des exercices plus « traditionnels ». « La géographie : pourquoi ? »[4]. Tout comme François Arnal face à ses élèves d’hypokhâgne à qui il propose de dessiner une île, « c’est l’occasion de déconstruire les représentations spatiales et l’image classique de la géographie afin d’ouvrir plus largement le champ des outils possibles et les concepts de la géographie »[5]. Et peut-être de susciter un intérêt plus vif pour la géographie et ses manières de décrypter le Monde tel qu’il s’offre quotidiennement aux citoyens. [...]
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La terre vue de la mer, le regard des marins grecs sur le monde (La Revue maritime)

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Habiter la ville de demain (Cartes des finalistes du Concours Carto Imaginaire Collège 2016)

Habiter la ville de demain (Cartes des finalistes du Concours Carto Imaginaire Collège 2016) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it
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Audio : La paix et la guerre sur nos écrans de télévision, ou la géopolitique des séries (Géopolitique le débat)

Audio : La paix et la guerre sur nos écrans de télévision, ou la géopolitique des séries (Géopolitique le débat) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

Phénomène de société pour le XXIème siècle, les politologues les comparent à des « miroirs de notre vision du monde ». Les séries TV ont envahi la réalité, notre quotidien. Elles sont un bel outil de compréhension des dynamiques politiques, sociales et économiques. Elles sont même étudiées à l’Université.

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Ubiquité temporelle et imaginaire géographique. Voyage au centre de la terre... et dans le temps (Cahiers du Gerf)

Références de l'article : DUPUY, Lionel, 2005, "Ubiquité temporelle et imaginaire géographique. Voyage au centre de la terre... et dans le temps", Cahiers du Gerf, pp. 115-128.
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Les représentations de la mer dans les grandes religions monothéistes (La Revue Maritime)


Via Bénédicte TRATNJEK
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Marges et hybridité dans les performances de Guillermo Gómez-Peña (Frontières, marges et confins)

Marges et hybridité dans les performances de Guillermo Gómez-Peña (Frontières, marges et confins) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

 Guillermo Gómez-Peña est un artiste t un écrivain né au Mexique qui émigra aux États-Unis en 1978. À travers des supports aussi divers que le journalisme, la performance, la radio, la poésie et l’installation interactive, il s’intéresse à la question de la frontière notamment aux travers de la notion d’identité multiculturelle. En 1984 il fonde le collectif « Border Arts Workshop/Taller de Arte Fronterizo » qui organise des performances situées à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. À partir de 1990, il collabore avec l’artiste et l’écrivain Coco Fusco sur des performances qui mettent en avant les discriminations, la marginalité ainsi que les désirs et les peurs de l’autre. Il reçoit en 1991 une Bourse Mac-Arthur et publie plusieurs ouvrages dont Warrior for Gringostroika en 1993, The New World Border en 1997 et Dangerous border crossers : the artist talks back en 2000, recueils réunissant performances, poèmes, essais et dessins.


L’artiste explore tout au long de ses écrits et de ses performances la notion de frontière, cherchant à repousser toujours plus loin les limites de l’identité afin de souligner les paradoxes du multiculturalisme. Le dialogue interculturel est plein de fissures et le Melting Pot un mirage qui cache le pluralisme et les foyers de résistance. Comme l’exprime Gómez-Peña : « most of the ingredients do melt, but some stubborn chunks are condemned to float ». C’est donc à l’artiste de travailler comme un penseur-éducateur, un diplomate et un observateur du respect des droits de l’homme.


La performance permet, par son dynamisme, d’intervenir directement auprès du public. Stratège politique et culturel, la performance explique Gómez-Peña, permet de « déclencher un processus de réflexion qui continue pendant des jours, et parfois des semaines, laissant ses sédiments dans la conscience des gens ». Elle perturbe, choque les bienpensants et fait voler en éclats les apparences afin de placer le public face à sa réalité. 4Notre volonté est donc de montrer ici comment la performance permet à l’artiste de véhiculer son esthétique de la frontière. Après avoir souligné les contradictions du multiculturalisme, nous reviendrons sur un certain nombre de performances produites par l’artiste entre 1979 et 1995 et nous déclinerons enfin les différents outils utilisés par Gómez-Peña pour transmettre son discours de la frontière à travers une performance en particulier « New World Border, Prophecies for the End of the Century ». [...]


Via Bénédicte TRATNJEK
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Audio : Identités collectives et altérités : la fabrique des imaginaires (Planète Terre)

Audio : Identités collectives et altérités : la fabrique des imaginaires (Planète Terre) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

En ce moment, on parle beaucoup d’identité non seulement en Europe mais dans toutes les régions du monde. Or, Nous et les Autres n’existent que dans une visualisation de leurs espaces, leurs territoires et leurs images.


Depuis l’été 2015, on parle beaucoup d’identité. Il ya aurait une identité européenne, une identité arabe, arabo-musulmane. Il ya aurait une identité padane, catalane, éconssisae. etc. Depuis l’arrivée d’un million de migrants , on redécouvre l’altérité et le nous. Nous et l’Autre, c’est le sujet du moment. Comment construisons nous nos représentations de l’altérité ? Comment nous figurons nous son espace ? L’altérité n’existe que dans la figure et la visualisation que chacun produit : dans notre esprit, l’Autre n’existe que dans son espace, son territoire, ses images. Nous les fabriquons : nous ne pouvons appréhender l’Autre qu’en l’imaginant. Ces lieux imaginaires deviennent donc, à nos yeux, réels, ils sont comme la réalité de cet Autre que je désire, que je crains ,que je fantasme, que je côtoie.

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Quand l’album se fait carnet de voyage : pratiques d’espace, récits de spatialité (Les territoires de l'album)

Quand l’album se fait carnet de voyage : pratiques d’espace, récits de spatialité (Les territoires de l'album) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

 Tu noteras des signes brefs sur un petit carnet que tu dois, sans cesse, porter sur toi ; et qu’il soit de papier teinté afin que tu ne puisses faire du neuf avec du vieux, car ces choses ne peuvent pas être effacées, elles doivent au contraire être préservées avec grand soin, car les formes sont en nombre si infini que la mémoire n’est pas capable de toutes les retenir. (Léonard de Vinci, Carnets)

 

Cette citation empruntée à Léonard de Vinci m’invite d’emblée à dessiner les contours de l’objet sur lequel je vais fournir quelques pistes de réflexions menées dans le cadre d’une recherche plus vaste sur les espaces perçus dans les albums pour enfants et les rapports que les personnages entretiennent avec ces dits espaces. Le « carnet de voyage » est devenu un « genre », si on me laisse croire qu’il s’agit bien d’un genre éditorial, qui a connu un véritable engouement depuis le début des années 1990 avec notamment la collection « Carnets du Monde » chez Albin-Michel et l’album-pionnier d’Yvon Le Corre, Antarctide, journal de bord d’un peintre dans les glaces, paru en 1992 chez Gallimard ou encore la revue Carnets de Voyage lancée en 1994 par l’éditeur PEMF…. pour ne citer que ces quelques exemples.

 

En 2008, Anne-Marie Quéruel et Pierre Gallo définissaient le carnet de voyage de la manière suivante : "Le carnet de voyage est un genre littéraire et plastique qui évoque un voyage réel ou imaginaire : une exploration d’une terre inconnue pendant un temps déterminé, voyage intérieur, voyage autour d’un thème (découverte d’œuvres littéraires, d’œuvres d’art, d’un patrimoine de proximité…). Tout à la fois journal intime, recueil de souvenirs et livre d’artiste, c’est un espace de mémoire matérialisé par un assemblage très libre mais pensé de mots, d’images, de croquis, de photographies et de collages, incitation à confronter le rêve et l’expérience, le réel et l’imaginaire […]."

 

Le carnet de voyage serait donc à distinguer du récit de voyage qui serait, quant à lui, une reformulation a posteriori et qui se rapprocherait davantage des formes texte seul ou texte illustré. Dans la mesure où le carnet de voyage rend compte d’un déplacement dans l’espace, des impressions provoquées par la perception de cet espace mais également de la perception des pratiques de cet espace, il devient un objet culturel géographique.

           

À l’intérieur de mon corpus de recherche qui se compose de 165 albums pour enfants -sur la sélection desquels je pourrais revenir ultérieurement- je me suis intéressé à ceux qui « utilisaient » la forme et le genre carnet de voyage pour faire le récit d’un voyage le plus souvent imaginaire ou imaginé. J’ai ainsi retenu dix-neuf titres dont la parution s’est étalée entre 1987 (il s’agit d’un album australien) et 2007 pour le plus récent. À l’intérieur de ces albums, soit toutes les pages prennent la forme d’un carnet, à l’instar d’Escales de Rascal et Louis Joos (1992) ou seulement quelques pages comme les « attrape-lecteurs » des vingt-six histoires de l’Atlas des géographes d’Orbae de François Place (1996,1998 et 2000).

            

Le géographe peut alors être amené à se poser plusieurs questions sur ce corpus : pourquoi l’album a-t-il recours à ce genre littéraire pour s’adresser à un lectorat d’enfants ? Comment ce genre rend-il compte des espaces et des spatialités évoquées ? Quel est le projet, le message des auteurs construit dans l’album en se référant au carnet de voyage ? Que faut-il entendre par voyage ? Je tenterai de montrer, d’abord, que le carnet de voyage fonctionne selon des procédés très similaires à celui de l’album pour enfants ; qu’ensuite, il donne à lire un « récit d’espace » construit par un observateur la plupart du temps « étranger » ; et qu’enfin, il est très souvent l’expression d’un message et d’un voyage intérieur accompli par le narrateur. [...]

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L'espace discontinu de Marcel Proust (L'Espace géographique)

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Proust, en privilégiant les lieux sur l'étendue qui les entoure, élabore un espace discontinu et archipélagique où l'hiatus des campagnes séparent de rares lieux reliés par des trains et jouissant d'un privilège d'«exterritorialité». Entre les lieux, l'étendue n'est parcourue qu'à l'occasion de voyages exceptionnels. Les premiers déplacements se font en chemin de fer, mais Proust, enthousiaste à l'égard des progrès techniques, les intègre dans son Ïuvre et dans sa vie, puisque l'automobile apparaît dans «Sodome et Gomorrhe» et joue, par la suite, un rôle important. Cette évolution marque une mutation dans la perception de l'étendue traversée. Si les promenades à pied restent propices aux rencontres et aux découvertes, il en va tout autrement pour les voyages ferroviaires et automobiles, où seule la destination importe et qui permettent de sortir du lieu, donc de soi-même, à la recherche d'une vérité extérieure, ce que cherche le héros. L'automobile ne permet pas d'apprécier pleinement cette opération miraculeuse : pénétrer dans un autre lieu. En effet, celle-ci colle au terrain, la route suit les accidents topographiques. On se perd parfois et l'on doit demander son chemin, ce qui incorpore complètement les passagers aux domaines traversés. Les automobiles dévoilent les illusions du monadisme et désorganisent la conception proustienne de l'espace, peu soucieuse de l'agencement des lieux. Cette mise entre parenthèses de l'étendue entre les lieux, seul le train la rend possible. On y est parfaitement enfermé et mobile et même arrêté dans une gare, le héros observe un autre monde au-delà de la fenêtre.

 

Le thème des «côtés», qui charpente le roman, nous montre une double déformation de l'espace discontinu fondée sur une distinction sociale. Le «côté de chez Swann», dans la représentation du héros, s'oppose topographiquement et sur le plan paysager au «côté de Guermantes». La seconde déformation n'est pas directionnelle mais métrique. En effet chaque axe est parcouru lors d'excursions pédestres. La longueur et la durée de celle vers Guermantes, l'éloignement des sources de la Vivonne et de la demeure du duc et de la duchesse de Guermantes en font une marche asymptotique tant le but semble sans cesse approché, mais n'est jamais atteint. Ceci fonde le mystère des lointaines origines de cette famille et la fascination qu'éprouve le héros pour Oriane, comtesse de Guermantes, approchée sans cesse mais rencontrée tardivement. Ainsi le jeu des directions et des opacités différentes de chacun des deux côtés est un moyen de faire sentir deux univers sociaux distincts. Mais au fil du temps, cette belle construction, si travaillée et fruit des représentations juvéniles du héros, se lézardera et s'écroulera. C'est à Gilberte Swann que sera confié ce travail de destruction. Ce n'est pas un hasard si elle le fait, à la fois sur le plan social — en se mariant avec Robert de Saint-Loup, en devenant ainsi duchesse de Guermantes et en donnant naissance à Mademoiselle de Saint-Loup, résultat vivant de la réunion finale des deux côtés — et sur le plan géographique en indiquant au héros un raccourci unissant les deux côtés.

 

L'efficacité de cet espace littéraire, avec ses lieux séparés par des étendues vides, provient de ce qu'il nous engage dans une réflexion sur l'altérité croissante de ces deux termes, dans notre monde moderne où activités et hommes s'agglomèrent dans des villes ou dans des zones touristiques, alors que les étendues intercalaires ne sont plus que parcourues, une dialectique qui est la forme de plus en plus prégnante du discontinu. À travers la métaphore spatiale des «côtés», avec ses symétries multiples et cette concordance entre classe sociale et territoire, apparaît la spécificité du travail littéraire qui recompose la réalité afin qu'ici elle corresponde à la représentation spatiale d'un héros adolescent, figure exemplaire de cet âge de la vie où l'on va entrer, parfois non sans refus et illusions, dans la société et dans son espace.

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Surimpressions naturelles et volontaires chez les surréalistes. Un regard multiple sur Paris (Articulo)

Surimpressions naturelles et volontaires chez les surréalistes. Un regard multiple sur Paris (Articulo) | Géographie et Imaginaire | Scoop.it

La surimpression photographique, simple accident technique consistant à impressionner plusieurs fois une même surface sensible, fut mise à profit par les avant-gardes photographiques des années 1920 et 1930 pour révéler les aspects insolites ou poétiques du paysage urbain et traduire les sensations démultipliées dans cet environnement. Les reflets dans les vitrines sont également pourvoyeurs de superpositions visuelles dans la ville. Les avant-gardes vont s’intéresser à ce phénomène comme une surimpression à l’état naturel, en particulier les surréalistes, portés par leur goût du hasard et de la déambulation urbaine. Surimpressions volontaires et naturelles sont deux procédés permettant de rendre compte de l’expérience multiple du passant dans le paysage urbain. La surimpression est-elle la transposition photographique de l’expérience des reflets de vitrine ? Dans quelle mesure ces deux procédés réussissent-ils à reproduire efficacement les perturbations sensitives qui peuvent assaillir le passant dans le paysage urbain ? Nous mettrons en évidence à travers un corpus de textes et de photographies principalement issu du surréalisme des années 1920 et 1930 les enjeux des surimpressions naturelles et volontaires. Nous étudierons comment elles ont été utilisées par les surréalistes parisiens pour conduire le spectateur vers une perception et une compréhension nouvelles du paysage urbain de la capitale française.

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D'Elisée Reclus à Jules Verne. Aux origines de la géographie dans les Voyages Extraordinaires (La GéoGraphie)

Références : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00487502

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