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En prêtant attention à la pensée de Jacques Rancière, cet article approche les stratégies esthétiques mises en oeuvre par les opposants au projet THT en Quercy Blanc - en particulier la plantation des arbres du refus. Ce cadre analytique et ce cas d'étude nous permettent d'interroger la notion de territorialité en géographie sous trois aspects : (I) les conditions matérielles de la territorialité comme plan d'épreuve des intentionnalités individuelles et collectives; (II) le recours aux territorialités de l'intime dans la formation d'un usage public de la sensibilité; (III) la formation d'un collectif rhizomatique, fruit de l'articulation entre des subjectivités politiques spécifiques.
Quel est le rapport entre le tgv, un grand stade, les délocalisations, la Poste, un centre d’accueil pour toxicomanes et les Jeux Olympiques ? L’aménagement du territoire bien sûr. Tous ces exemples sont abordés dans l’ouvrage de Philippe Subra pour démontrer comment les acteurs interviennent dans l’aménagement, tantôt pour attirer une grande compétition ou un grand équipement, tantôt pour défendre un patrimoine et un cadre de vie, tantôt pour résister au départ d’une entreprise ou d’un service public. L’auteur démontre, à grand renfort d’exemples, que « l’aménagement fait conflit » depuis une vingtaine d’années en France. Après avoir été un projet national, bénéficiant d’un large consensus, « l’aménagement est devenu le champ d’expression du discours, de représentations et au fond d’intérêts très largement contradictoires » (p. 301). C’est à l’analyse de ces discours, représentations et intérêts divergents dans les projets d’aménagement du territoire qu’est consacré cet ouvrage de « géopolitique locale ». On savait déjà que la France est un « territoire à ménager » pour reprendre le titre de l’ouvrage de Roger Brunet (1993) ; cet ouvrage ajoute que les acteurs ne se ménagent pas pour conserver, attirer ou refuser l’aménagement.
Très peu de travaux distinguent les conflits d'aménagement des conflits environnementaux. Pourtant les rapports que les premiers entretiennent avec l'espace, le territoire et les caractéristiques de l'aménagement en font des conflits particuliers. Ce sont précisément ces rapports que cette thèse se propose d'appréhender à travers une lecture systémique. En choisissant d'étudier les associations nées en réaction à des projets d'aménagement, cette recherche place la localisation et les mécanismes des conflits au centre de l'analyse. La méthodologie de recherche s'organise autour d'une articulation entre approches quantitative et qualitative. Une base de données de huit cents conflits d'aménagement recensés en Bretagne depuis la Guerre permet d'en dresser une géographie régionale. Neuf études de cas portant sur des conflits d'intensité variable permettent ensuite d'appréhender le fonctionnement des conflits d'aménagement. Les résultats obtenus sont de deux ordres. D'une part, ils démontrent que la géographie des conflits d'aménagement est fonction des propriétés socio-spatiales du territoire d'accueil et de l'aménagement. D'autre part, nos travaux mettent en évidence la manière dont le territoire et le conflit se nourrissent mutuellement selon des interactions d'intensité variable. Plus globalement, cette thèse pose la question de l'insertion territoriale durable des aménagements.
Après avoir connu des décennies de crises politiques et de difficultés socio-économiques, Haïti a subi, en janvier 2010, un séisme particulièrement destructeur sur le plan humain.
Cet article est basé sur un travail mené de 1995 à 2004 à Chypre, principalement dans la partie nord où ont été regroupés les « Turcs » c’est-à-dire la composante musulmane de l’île. Si la division de l’île en parties hermétiquement séparées, « grecque » et « turque » (jusqu’en 2003) remonte à 1974, le partage territorial entre musulmans et orthodoxes était effectif depuis 1964, et l’île est partagée entre la république de Chypre et la Grande-Bretagne depuis 1960. Le vécu des populations est extrêmement complexe, résultant non seulement de l’identité attribuée (« turque » ou « grecque ») par les mouvements nationalistes et les administrations, mais surtout de la multiplicité des frontières, limites, lignes de démarcation qui traversent la vie des gens et séparent le présent du passé.
La mort de nombreux de moutons dans le parc du Mercantour a relancé la question de la présence du loup dans la région. Le loup est revenu spontanément en France, mais les protecteurs de la nature tiennent à ce retour, alors que les bergers, chasseurs et une bonne partie de la population locale s’oppose catégoriquement à sa présence.
La frontière en géographie est un concept polysémique. Outre son acception courante qui qualifie les lignes qui découpent l’espace terrestre en entités politiques étatiques, le géographe se doit d’analyser toutes les formes de limites, discontinuités et autre césures qui divisent l’espace humanisé. Le Proche-Orient, région multiculturelle et pluricommunautaire, offre un terrain passionnant à l’étude des phénomènes socioculturels et à leurs effets spatiaux. A partir de l’exemple druze en Syrie, nous montrerons comment une frontière sociale, celle construite par le groupe lui-même, a généré un territoire communautaire délimité par des frontières spatiales bien démarquées et comment ces dernières ont servi de base à la construction de frontières politiques dès lors que les stratégies des Etats successifs au pouvoir en Syrie ont convergé avec la construction socio-spatiale produite par la communauté druze.
L’objectif ce séminaire mensuel est de permettre d’engager la discussion sur la question des conflits liés à l’espace, et tout particulièrement sur la place des conflits dans la construction et la gouvernance des territoires.
Le but de cet article est de tenter de corréler, au-delà de leur hétérogénéité foisonnante, les violences faites aux populations – et notamment celles qui sont liées aux marqueurs ethniques — et les logiques du système-monde. Ce « système » global s'est fondé sur des bases économiques, mais reste politiquement marqué par une violence générique, celle de l’impérialisme ; par ailleurs, au-delà des rapports de force qui fondent le binôme centre-périphérie, les situations de domination et de subordination ne sont pas sans conséquence sur la nature des violences politiques d’une manière générale et les violences interethniques en particulier. L’enjeu de cet article est, précisément, de tenter de déterminer ce lien et de préciser les mécanismes qui sont alors en cause.
Il était une fois un 12 juillet 2006 à Beyrouth À la suite de l’enlèvement de deux soldats de Tsahal par le Hezbollah, le 12 juillet 2006, le Liban bascule à nouveau dans la tourmente: Israël établit un blocus, détruit les infrastructures, bombarde des villes et des villages du Liban-Sud et rase le « périmètre de sécurité» du Hezbollah à Beyrouth. Ce conflit va durer trente-trois jours. La résolution 1701 est votée le 14 août 2006. Depuis, l’armée libanaise, aidée par une FINUL renforcée, contrôle, pour la première fois depuis quarante ans, le sud du pays. Mais cette guerre commanditée de l’extérieur (États-Unis contre l’axe syro-iranien) a engagé le Liban dans une situation d’équilibre instable. Le bras de fer se poursuit entre différents courants qui veulent renverser le gouvernement Siniora et empêcher la réalisation du tribunal international.
Cet article examine les rapports actuels de la géographie et de la géopolitique, ce qui est d’autant plus nécessaire que l’École géographique française a la tradition de refuser le politique. Pour comprendre ce rejet du politique, il faut revenir d’une part sur les différences, au XIX e siècle, entre les Écoles géographiques allemande et française et, d’autre part, sur la faiblesse des contacts entre les universitaires et les états-majors français. Les conceptions des géographes allemands en matière de géographie politique furent très fortement influencées par des théories bio-politiques inspirées de l’œuvre de Charles Darwin L’Origine des espèces. La naissance plus tardive de l’École géographique française l’a mise à l’abri de cette idéologie, mais lui fit aussi rejeter le politique et plus tard la géopolitique. La revue Hérodote, numéro après numéro, montre que les raisonnements géographiques qui tiennent compte aussi des facteurs politiques sont d’une remarquable efficacité, ce que rappelle la stratégie secrète de l’État-major américain de bombardement des digues du fleuve Rouge démasquée par la mise en œuvre du raisonnement géographique et son application au conflit entre Israël et la Palestine.
La perspective d’un classement en « cœur de parc » des îlets Pigeon, haut lieu de la plongée sous-marine, relance les débats autour de la place des sports de nature dans le Parc national de la Guadeloupe. Faut-il craindre une interdiction de la plongée sous-marine en cœur de parc, comme ce fut le cas pour le canyoning, suite au conflit environnemental entourant cette pratique? La réglementation est-elle toujours de mise, alors que la loi sur les parcs de 2006 exhorte les parcs à s’engager dans des démarches partenariales, afin de bâtir un projet de territoire reposant sur les principes du développement durable et de solidarité écologique entre le cœur de parc et ses espaces environnants ? Parallèlement, si le Parc doit passer d’une gestion de crises, souvent hésitante et parfois arbitrale, à une gestion concertée, de quel potentiel de coopération dispose-t-il pour dépasser des situations de conflits potentiels comme celle des îlets Pigeon? Existe-t-il un effet d’apprentissage du conflit du canyoning capable de modeler ce potentiel de coopération ?
Comme le dit un adage thaïlandais, « on choisit ses amis, on ne choisit pas ses voisins ». Les relations entre Bangkok et Phnom Penh en sont une parfaite illustration. Le 22 avril 2011, de nouveaux affrontements entre les deux pays ont eu lieu. Le conflit a déjà fait plusieurs dizaines de morts et plusieurs centaines de blessés civils et militaires. Les affrontements armés ne semblent pas près de cesser et sont considérés comme les plus graves dans la région depuis l’instauration de l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) en 1967. L’organisation asiatique, dont sont membres la Thaïlande et le Cambodge, s’est déclarée inquiète. La situation, très critique, pourrait avoir de terribles conséquences sur la sécurité de la région.
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La mise en valeur du patrimoine naturel et culturel des territoires périurbains a largement souligné le caractère multifonctionnel1 des activités et des espaces agricoles qui y subsistent (Donadieu, 2003). Or, parce qu’il sous-entend la mise en présence des plusieurs usagers d’un même lieu, les gestionnaires de l’espace périurbain attribuent volontier à ce caractère un fort potentiel de conflictualité (Iaurif, 2002). Deux phénomènes, spécifiquement prononcés à la périphérie des grandes métropoles, peuvent constituer le point de départ d’une réflexion sur ce constat empirique : d’une part, la disparition progressive de la société d’interconnaissance rurale laisse en chantier la construction de nouvelles règles du vivre ensemble (Michel, 2003), et d’autre part, l’avènement d’activités innovantes porteuses de nouveaux usages induit une fréquence élevée des repositionnements entre acteurs, surtout en l’absence de règles établies (Torre, Aznar, 2005).
Les berges de la Seine dans le département des Hauts-de-Seine constituent une ressource de plus en plus utilisée et valorisée, dans le cadre d’un retour au fleuve. La stratégie de gestion durable de cet espace lancée au milieu des années 2000, appuyée sur la concertation, n’a pas permis d’empêcher que des conflits entres acteurs perdurent. Comment de tels conflits émergent-ils ? En quoi sont-ils susceptibles de résolution ? L’analyse d’entretiens permettra de mettre en évidence que les représentations des berges diffèrent fondamentalement d’un acteur à l’autre. L’incompatibilité des stratégies de valorisation de la ressource berge qui en découle explique certains conflits. Par ailleurs, réfléchir à l’inscription temporelle de chaque conflit permet d’en comprendre l’origine spécifique, et d’y apporter une réponse.
La recherche sur “l’hydropolitique” - c’est-à-dire les conflits et la coopération liés à l’eau douce - a pu montrer que jamais une guerre internationale n’a été menée à cause de l’eau au cours de notre ère. Néanmoins, le discours “néo-malthusien” dominant continue à faire croire que des pénuries d’eau provoquent nécessairement des conflits et nuisent à la coopération entre les riverains de fleuves partagés. Le cas du fleuve Sénégal en Afrique de l’Ouest permet de mettre en question cette perspective : d’un côté, trois des Etats riverains - le Mali, la Mauritanie et le Sénégal - ont intensifié leur coopération au sein de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) en mettant en œuvre un programme d’infrastructure commun (deux barrages) après le début de la grande sécheresse de 1968-1973. De l’autre côté, la Mauritanie a connu l’expulsion sanglante de groupes de sa population vivant dans la vallée du fleuve en 1989-1990, après que leurs terres aient pris de la valeur suite à l’accroissement de l’eau d’irrigation disponible grâce aux barrages. Ainsi, une corrélation “anti-malthusienne” existe entre l’offre d’eau disponible et le degré de conflit ou de coopération dans ces deux cas. L’article explore les causes derrière cette corrélation. Il montre que la sécheresse a augmenté l’intérêt des États riverains pour le développement commun du fleuve et leur a permis d’obtenir les finances nécessaires de la part des bailleurs de fonds. C’est la raison pour laquelle la pénurie grandissante d’eau a été une condition nécessaire à la coopération intensifiée autour du fleuve Sénégal. Concernant le conflit mauritanien, l’auteur montre que l’augmentation de la quantité d’eau d’irrigation a motivé en grande partie la “saisie de terres” par l’élite maure, conduisant à l’expulsion de la population non maure de la vallée du fleuve. Ainsi, n’étant pas forcément une condition nécessaire, l’offre grandissante d’eau a néanmoins contribué de manière significative à ce conflit violent. En conclusion, l’auteur suggère que soit développée une recherche plus complexe sur les liens entre les pénuries d’eau et les conflits, qui devrait prendre en considération les intérêts précis des riverains. Sur le plan politique, il semble opportun de consacrer plus d’attention aux possibles conséquences non voulues de la coopération internationale liée à l’eau au sein même des pays concernés.
L’Inde est une grande démocratie, où la liberté de la presse est garantie par l’article 19 1 (a) de la Constitution. Mais quand le magazine anglais The Economist a publié, en mai 2011, un long article d’analyse sur les relations et les rivalités indo-pakistanaises, la censure s’est abattue sur lui. Non pas à cause de l’article lui-même, mais en raison de son accompagnement cartographique — d’une facture très classique —, retraçant la géographie de ce conflit gelé depuis des décennies.
Sept ans après la destitution de Saddam Hussein et l’invasion américaine de l’Irak en 2003, le président Obama compte bien respecter le calendrier de désengagement de ses troupes promis alors qu’il était encore en campagne. Après un retrait de 3000 hommes en début d’année, les troupes de combat se sont retirées du pays le 31 août 2010.
La commune d’Anjar (5000 hab.) se situe en position frontalière dans la plaine de la Békaa, sur la route Beyrouth - Damas ; elle fut le siège du centre de commandement des Forces syriennes au Liban de 1984 à 2005. Née en 1939 d’un camp de réfugiés chrétiens arméniens originaires du sandjak d’Alexandrette, la bourgade est le siège d’un conflit d’appropriation foncière depuis la fin des années 1990. Ce conflit oppose la municipalité et les instances islamiques (awqaf) de Barr Elias à propos de la propriété d’une colline. Ce litige montre la transcription au sol des frictions communautaires et des stratégies identitaires, avec pour corollaires l’élaboration d’une frontière locale et un conflit de mémoire, celle du lieu disputé. La gestion de ce conflit est révélatrice de la complexité du jeu politique libanais et des relations syro-libanaises.
La régulation des conflits littoraux constitue un enjeu majeur pour une gestion intégrée de la zone côtière. Or, certains antagonismes sont régulés dans l'urgence ou ne trouvent pas d'issues suffisamment pertinentes et réapparaissent par la suite, parfois de façon récurrente. Nos travaux sur les dynamiques sociospatiales des conflits littoraux nous ont conduites à nous questionner sur l’efficacité et la durabilité des modes de gestion des antagonismes qui sont mis en place. À partir de nombreux cas d’étude, nous présentons ici une grille de lecture des facteurs jouant un rôle majeur dans la régulation durable des oppositions, susceptible d’être utile à l’observateur comme aux acteurs responsables de la gestion d’un territoire en proie à de multiples antagonismes.
Les crises environnementales ont de profondes répercussions sur les économies et les sociétés insulaires, et ceci de manière exacerbée en Haïti, après le terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010. Les petites îles de la Caraïbe et de l’Océan Indien sont confrontées à de nombreuses crises qui ont des origines locales, mais le plus souvent exogènes. Par delà le marasme mondial actuel, l’insularité et l’exiguïté sont autant de facteurs qui aggravent la crise économique et accroissent les tensions dans ces territoires. Dans les DROM (Département et Région d’Outre-mer), les mouvements sociaux ont été très importants.
Le discours de l’État brésilien sur l’Amazonie a changé, prenant en compte la fragilité de son environnement, mais en est-il de même de ses pratiques ? Pour analyser les structures spatiales résultant de son action sur le territoire amazonien, on passe ici en revue les principaux vecteurs de son action. Cela permet de discerner les contradictions existant entre les politiques publiques, les conflits qui demeurent entre elles et les principaux axes de l’Amazonie d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Face aux désordres incontrôlables de l’été 1969, l’armée érige une peaceline sur les limites des quartiers confessionnels, dans l’inner city de Belfast, lieu de résidence des communautés ouvrières catholiques et protestantes. Avec l’installation dans la durée de ce conflit de “faible intensité” puis la recrudescence des conflits micro-locaux à partir des années 1990, la police érige d’autres murs. Nous tenterons d’expliquer les nombreux paradoxes de la construction et de la pérennisation de ces dispositifs, notamment le décalage apparent entre la multiplication des murs et le processus politique de résolution du conflit. Instrument de maintien de l’ordre à la fin des années 1960, instrument de régulation de la différence socio-politique dans les années 1980 et 1990, la “peaceline” devient un vestige actif dans le processus de paix des années 2000.
Cet article a pour objet de présenter le travail réalisé depuis quelques années par une équipe pluridisciplinaire sur la question des conflits d’usage de l’espace et de révéler la méthodologie d’enquête et de collecte de données, ainsi que la structure de la base de données qui en est issue. Dans un premier temps nous procédons à une définition du champ des investigations, en donnant une définition de ces conflits, de leurs caractéristiques, des mobiles et des manifestations de la conflictualité, ainsi que des acteurs impliqués. Nous exposons ensuite notre méthode de repérage des conflits, fondée sur un diagnostic de zone et la mise en commun de différentes méthodes de recueil de données dont les entretiens à dire d’experts, l’analyse de la Presse Quotidienne Régionale et le traitement des sources du contentieux juridique. Nous présentons enfin la base de données Conflits©, avec ses tables et nomenclatures, qui réconcilie et raisonne les données recueillies sur différents terrains, avant de fournir quelques exemples de l’utilisation de notre méthode sur le cas de la Région Ile de France.
Voici l'intégralité en vidéo du dernier débat 5 à 7 du CICR enregistré au Centre d'accueil de la presse étrangère (CAPE) à Paris, le 3 mars dernier. Autour de Christian Troubé, journaliste, Patricia Danzi, Cheffe des opérations du CICR pour l'Amérique latine et les Caraïbes, Pierre Salignon, directeur général à l'action humanitaire à Médecins du Monde, François Grünewald, directeur général du groupe URD et Bénédicte Tratnjek, doctorante en géographie dont on ne saurait que trop recommander son blog, Géographie de la ville en guerre.
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