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L'impact de la frontière inter-entité de la Bosnie-Herzégovine sur les relations intercommunautaires à l'échelle locale (mémoire)

L'impact de la frontière inter-entité de la Bosnie-Herzégovine sur les relations intercommunautaires à l'échelle locale (mémoire) | Géographie des Balkans | Scoop.it

La Bosnie-Herzégovine devient un nouvel État des Balkans en 1996, suite à la signature le 14 décembre 1995, des Accords de Dayton. Aujourd’hui, ce texte cause certains problèmes, car subsistent de nombreux vides constitutionnels que la classe politique actuellement en place n’est pas en mesure de résoudre sans le bureau du Haut-Représentant. La question de la souveraineté de l’État se pose, face aux deux entités choisies par Dayton, la Fédération de Bosnie-Herzégovine (51 % du territoire national) et la Republika Srpska (49 %). Un entérinement territorial s’est déroulé sur une base ethnique. Le processus des retours des populations locales est long à se mettre en place et on se demande quel est l’impact de cette partition territoriale sur les communautés retournées et particulièrement sur les relations qu’elles entretiennent entre elles, à l’échelle locale, presque 10 ans après la signature des Accords.

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Géographie des Balkans
Ressources sur la géographie des Balkans (articles, ouvrages, numéros de revues, vidéos, conférences...)
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La question des terres en Albanie du Sud : enjeu national, enjeu social (Frontières et territoires dans les Balkans)

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Numéro de revue : Les Balkans et l'Europe (Géocarrefour)

Numéro de revue : Les Balkans et l'Europe (Géocarrefour) | Géographie des Balkans | Scoop.it

- Editorial. Les Balkans et l'Europe (Olivier Deslondes and Emmanuelle Boulineau)


Articles

- Des confins aux voisins. Les relations de l’UE avec les Balkans au prisme des espaces intermédiaires  (Emmanuelle Boulineau)

- Migration et asile en Serbie : une européanisation des politiques publiques et associatives ? (Clément Corbineau)

- Qu’est-ce qu’être macédonien ? Nation, territoire et orthodoxie en République de Macédoine  (Goran Sekulovski)


Hommage à Michel Roux

- Michel Roux, les Balkans occidentaux et leur intégration européenne (Jean-François Drevet)

- Le Bosniaque et le cerisier. Hommage à Michel Roux  (Stéphane Rosière)

- Crise grecque et géographie (Michel Sivignon)

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La Grande Albanie, l'essence d'une nation (Géographies en mouvement)

La Grande Albanie, l'essence d'une nation (Géographies en mouvement) | Géographie des Balkans | Scoop.it
Les évènements survenus sur le stade du Partizan de Belgrade lors du match de football Serbie-Albanie nous renvoient aux conflits gelés issus du partage territorial des Balkans. L’idée d’une «Grande Albanie» prend sa source au XIX° siècle; elle se fonde sur la répartition des peuples dans une Turquie d’Europe qui disparaîtra quasi totalement en 1912. La Grèce, la Serbie, le Monténégro furent les premiers à acquérir leur indépendance, sur un territoire restreint qui n’englobait ni tous les locuteurs de la même langue ni tous les adeptes du même sentiment national. Dans chaque Etat, on dessine alors une carte aux frontières rêvées, correspondant aux contours idéaux de la nation. Naturellement, ces territoires se recoupent et se chevauchent: les ambitions territoriales des uns affrontent celles des autres. L’Albanie est la dernière nation à acquérir son indépendance, à l’issue des guerres balkaniques (1912-1913) si l’on excepte les Etats issus de l’éclatement de la Yougoslavie, entre 1991 et 2008. [...]
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Bosnie-Herzégovine : comment peut-on être bochniaque ? (Nationalismes en mutation en Méditerranée orientale)

Bosnie-Herzégovine : comment peut-on être bochniaque ? (Nationalismes en mutation en Méditerranée orientale) | Géographie des Balkans | Scoop.it

À partir des années 1960, la reconnaissance d’une nation musulmane en Yougoslavie a attiré l’attention des spécialistes du nationalisme. La distinction alors établie entre « Musulman » au sens national (« M » majuscule : Slave islamisé de langue serbo-croate) et « musulman » au sens confessionnel (« m » minuscule : adepte de la religion islamique) montrait bien l’ambiguïté de cette construction nationale, et tous les jeux identitaires à laquelle elle pouvait donner lieu. Certains se gaussaient même de la possibilité de se déclarer, lors des recensements de population, « Musulman… non-musulman ».

 

Vingt ans plus tard, l’abandon du nom national « Musulman » au profit de celui de « Bochniaque » (« Bošnjak ») ne met pas fin aux paradoxes et aux ambiguïtés identitaires qui caractérisent la population musulmane bosniaque, présente essentiellement en Bosnie-Herzégovine et dans la région du Sandjak. En effet, il convient désormais de distinguer les Bosniaques (Bosanci : habitants de la Bosnie-Herzégovine) des Bochniaques (Bošnjaci : ex-Musulmans), cette nouvelle distinction pouvant elle aussi donner lieu à bien des confusions, volontaires ou non. (...)

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patrick ROBIN's curator insight, October 30, 2013 5:50 AM

hésitation identitaire à 2 heures de Paris.

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Carte postale ancienne de Stari Most (Mostar) : Les cartes postales sont-elles des « lieux de mémoire » ? (Cafés géographiques)

Carte postale ancienne de Stari Most (Mostar) : Les cartes postales sont-elles des « lieux de mémoire » ? (Cafés géographiques) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Cette carte postale a été envoyée, comme en témoignent le timbre et l’oblitération, en 1951. L’Etat émetteur de ce timbre est alors la Yougoslavie. Stari Most (le « Vieux pont » de Mostar, qui a donné son nom à la ville) est alors un haut-lieu de la Yougoslavie titiste1 : haut-lieu de tourisme, ce pont en arche de pierre érigé sous la période ottomane (1566) est aussi un lieu polarisant un espace géosymbolique fondé sur l’entente entre les populations « yougoslaves » 2. Stari Most, haut-lieu de la yougoslavité ? La carte postale, lieu de mémoire d’une yougoslavité disparue ? (...)

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Balkans 2008 : une géopolitique de la violence (FIG 2008)

Balkans 2008 : une géopolitique de la violence (FIG 2008) | Géographie des Balkans | Scoop.it

On s’efforcera ici de décrire les conséquences spatiales des guerres yougoslaves.

 

La première conséquence spatiale est liée à la purification ethnique, tentative de substituer une population à une autre. La purification ethnique a affecté la totalité de la Bosnie-Herzégovine, la moitié de la Croatie et le Kosovo. Elle a eu également des effets indirects, en dehors de la zone des combats, particulièrement dans la province serbe de Voïvodine. En outre, des opérations plus subtiles et moins visibles de nettoyage ethniques sont en cours dans plusieurs villes du Kosovo et de Macédoine.

 

Ces opérations ont partout abouti à une simplification de la carte ethnique et à la quasi disparition des mélanges. Mais les effets en affectent différemment les zones rurales et les zones urbaines. D’une manière générale la purification ethnique a accéléré l’exode rural et la concentration dans les grandes villes. Elle a surtout touché des régions rurales ingrates, les plateaux calcaires du karst ou les montagnes et collines de la Bosnie centrale et orientale.

 

Du point de vue historique ce n’est pas la première fois que des événements violents amènent l’abandon de vastes portions de territoire. Aussi bien Michel Roux parle-t-il à ce sujet des « nouveaux déserts croates » en faisant référence à des cycles anciens d’abandon puis de repeuplement.

 

Dans ces régions, l’exode rural avait déjà amené une dépopulation significative. La population y était vieillie et les jeunes rares. Les combats les ont amenés à se réfugier en majorité dans les banlieues des grandes villes. Ayant goûté à la vie urbaine, les jeunes font montre de peu d’enthousiasme pour retourner dans le village des grands-parents où les perspectives économiques sont sombres et la vie sociale étriquée.

 

De ce point de vue les statistiques officielles des retours sont fallacieuses. La politique et les financements afférents de l’Union Européenne sont favorables au retour de réfugiés, vu comme un bien en soi. Bien souvent cependant ces derniers ne souhaitent pas revenir dans un environnement qu’ils sentent hostile. De retour dans leur village, ils se hâtent de vendre leur bien immobilier comme ils peuvent et rejoignent les régions de leur groupe communautaire. Ces pseudo retours sont cependant comptabilisés comme définitifs, car le volume des financements dépend des résultats chiffrés obtenus.

 

Inversement, les grandes villes ont bénéficié de l’afflux des ruraux chassés et déracinés. Sarajevo comptait 1/3 de population serbe avant le siège. Les Serbes sont aujourd’hui moins de 5%. Cependant le volume de population de Sarajevo n’a pas changé. Un afflux de paysans bosniaques a fait de Sarajevo une ville musulmane. Elle en a fait aussi une ville de ruraux peu au fait des manières urbaines et pas habitués au contact avec d’autres groupes sociaux ou confessionnels. Les villages étaient en effet ordinairement homogènes et la variété ethnique était le fait des villes. En tout cas, les idées qui se veulent généreuses de cohabitation ethnique, que promeut l’Union Européenne, sont la plupart du temps en opposition frontale avec les souhaits des intéressés.

La purification ethnique se poursuit aujourd’hui dans certaines villes sous une forme différente. En Macédoine et au Kosovo, dans des villes telles Mitrovica, Tetovo, la compétition politique entre Slaves et Albanais se traduit par le repli des uns et des autres dans des quartiers ethniques homogènes, et par la compétition économique pour la possession du centre ville. On retrouve cette lutte dans un grand nombre de localités. Désormais ce sont les villes qui sont un enjeu politique et c’est dans les villes que la lutte se concentre.

 

Une des conséquences les plus néfaste des conflits yougoslave a été le minage d’une partie significative des territoires. L’industrie yougoslave de l’armement produisait des mines en abondance. Cette activité a alimenté à bon compte les belligérants. Dès qu’un front se stabilisait quelques semaines ou même que quelques jours, les combattants s’empressaient de se prémunir contre le retour de leurs adversaires, en minant les abords de leurs lignes. Bien entendu on a miné d’abord ce que l’on a jugé d’un intérêt stratégique : les voies de communication, les carrefours, les ouvrages d’art. Mais on a miné aussi les points forts de l’équipement économique du pays. A une échelle locale on est allé plus loin et des villages ont miné leurs abords pour se protéger contre les habitants du village voisin. L’Union Européenne finance des opérations de déminage qui sont confiées à des sociétés spécialisées. Mais ces opérations sont lentes et coûteuses et parfois les démineurs constatent qu’on a disposé des mines à nouveau sur les surfaces qu’ils venaient de déminer.

 

L’intégration dans l’Union Européenne, déjà largement amorcée dans les Balkans occidentaux par le biais de différents types d’accords, apparaît comme la seule possibilité de réduire les tensions et d’éviter qu’elles ne prennent à nouveau une forme tragique.

 
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Le problème de la délimitation des frontières slovéno-croates dans le golfe de Piran (Balkanologie)

Le problème de la délimitation des frontières slovéno-croates dans le golfe de Piran (Balkanologie) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Dans la constellation des conflits issus de la décomposition de l’espace yougoslave, il en est de spectaculaires, mais aussi d’inattendus, de techniques, presque aussi difficiles à comprendre qu’à résoudre. Lorsque le droit de la mer issu de l’application de la convention internationale de Montego Bay rencontre des problèmes de délimitation des frontières terrestres entre les républiques de Slovénie et de Croatie, lorsque les règles du droit de la mer (articles 2 et 5 de la même convention) doivent être combinées, non seulement entre elles, mais avec les règles de la succession des Etats, l’historien s’égare, le géographe perd le nord et le juriste navigue à vue.

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Opiacés et routes des Balkans : facteurs géographiques, historiques et politiques du phénomène (Hérodote)

Opiacés et routes des Balkans : facteurs géographiques, historiques et politiques du phénomène (Hérodote) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Le trafic d’opiacés par les routes balkaniques doit être replacé dans une perspective historique remontant à la période ottomane. Il renvoie à la fois à la criminalisation du commerce des drogues et à la construction de l’État dans les Balkans. Son étude souligne l’importance qu’ont eue dans l’histoire de la région la situation géographique de la péninsule et les circulations multiples qui l’ont concernée, avec leurs effets positifs et négatifs. Les différents contextes politiques au cours du XXe siècle ont influencé les évolutions du trafic sans jamais vraiment le remettre en cause. En fait les enjeux politiques et l’implication des appareils d’État, dans les Balkans mais aussi à l’échelle internationale, expliquent largement le développement et la perpétuation de ce trafic, animé par des réseaux d’intérêts variés.

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Atlas géopolitique des Balkans. Un autre visage de l'Europe (Les Cafés géographiques)

Atlas géopolitique des Balkans. Un autre visage de l'Europe (Les Cafés géographiques) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Si les Balkans, et tout particulièrement les Etats post-yougoslaves, ont été au cœur de nombreux ouvrages dans les années 1990 et 2000, un atlas de langue française manquait cruellement. Les quelques rares productions1 qui existaient s’intéressaient davantage à l’histoire des Balkans, laissant peu de place pour les explications sur les conflits récents, et plus encore pour la situation post-conflit. Avec l’atlas d’Amaël Cattaruzza et Pierre Sintès, ce « vide » est comblé, et ce pour le plus grand bonheur de ceux pour qui les Balkans restent synonymes d’une région violente, sans plus d’éléments. Parce que, comme l’explique l’historienne étatsunienne Maria Todorova, les Balkans, comme appellation géographique, sont devenus péjorativement empreints de représentations négatives2. Si des guerres particulièrement violentes ont marqué la décomposition de la Yougoslavie, il serait inapproprié de réduire les Balkans à la seule violence. Et, dans cet atlas, Amaël Cattaruzza et Pierre Sintès sont soucieux d’éviter des stéréotypes abusifs, et s’intéressent, dans cet atlas, aux territoires du quotidien (l’habiter, le tourisme, l’environnement, le patrimoine, le sport, la musique... sont autant de thèmes abordés dans l’atlas). Pour les lecteurs plus avertis sur cette région, la production cartographique deRomain Imbach viendra offrir un complément essentiel pour la compréhension de cette région où le « péché cartographique » montre combien la carte peut être un discours sur les réalités spatiales. Parce que les statistiques sont souvent aux mains de discours géonationalistes, mais aussi parce que les choix du cartographe (ou de son commanditaire) opèrent une sélection sur les réalités spatiales, en appuyant ou exacerbant certains phénomènes, en minimisant ou effaçant d’autres. (...)

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Conflits et mémoires dans les Balkans (Cahiers balkaniques)

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Conflits de mémoire(s), mémoire(s) des conflits… conflits de toutes sortes… mémoires des protagonistes et des anonymes, des vainqueurs et des vaincus, des condamnés, exilés, déportés, des centaines de milliers de déplacés jetés sur les chemins des Balkans depuis plus d'un siècle, mémoires officielles qui élaborent des mythologies nationales, les enseignent et dressent des monuments en leur honneur… mémoires douloureuses, traumatismes sans cesse ressassés, dans les Balkans, on n’a pas la mémoire courte…

 

C'est autour de ces Mémoires que s’organise le présent numéro desCahiers Balkaniques, en regroupant en particulier les communications de trois Journées consacrées, la première, aux « Conflits idéologiques dans les Balkans, autour de la Seconde Guerre mondiale et de la Guerre Civile grecque », la seconde, au thème « Regards sur la Macédoine au tournant des XIXe et XXe siècles » et la troisième intitulée « Mémoires d’exil, exils de mémoire ».

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Vidéo : La Roumanie : nouvelle frontière de l'Europe ? (FIG 2007)

Vidéo : La Roumanie : nouvelle frontière de l'Europe ? (FIG 2007) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Table-ronde lors du festival international de géographie 2007 ("La planète en mal d'énergies").

 

Organisée par Violette REY, Professeur ENS de Lyon

Animée par Niculescu LUCA, correspondant de RFI Roumanie

 

Participants : 
- S. E. Sabin POP, Ambassadeur de Roumanie en France

- S. E. Hervé BOLOT, Ambassadeur de France en Roumanie
- Lucian BOIA, historien, Univ. de Bucarest 
- Octavian GROZA, Prof. Univ. de Iasi 
- Andrei PLESU, ancien Ministre des Affaires Etrangères de Roumanie, Recteur du New European College de Bucarest

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La destruction séléctive des lieux par les « hooligans » de Belgrade (EchoGéo)

La destruction séléctive des lieux par les « hooligans » de Belgrade (EchoGéo) | Géographie des Balkans | Scoop.it

La proclamation d’indépendance du Kosovo du 17 février entraînait immédiatement la réaction violente de groupe de jeunes « hooligans » à Belgrade. Leurs destructions sélectives des lieux révèlent un message politique clair contre les pays ayant prévu de reconnaître cette sécession. Ce contexte de crise produisait un revirement brutal de la géographie symbolique et de l’espace vécu dans la ville.

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Bibliographie : Le regard d'un géographe sur les Balkans : Michel Roux (Géographie de la ville en guerre)

Bibliographie : Le regard d'un géographe sur les Balkans : Michel Roux (Géographie de la ville en guerre) | Géographie des Balkans | Scoop.it
En vue de la préparation de la journée d'études "Géographie des Balkans" en hommage au géographe Michel Roux, voici une petite bibliographie - non exhaustive et quelque peu subjective (il s'agit d'un focus sur les travaux qui ont particulièrement marqué le travail de recherche depuis le mémoire de maîtrise jusqu'à la thèse en cours) - sur les travaux de ce géographe, spécialiste des Balkans (tout particulièrement du Kosovo), de la question du peuple albanais en ex-Yougoslavie et de celle des "nettoyages ethniques". Les ouvrages et les articles de revues sont proposés par ordre chronologique : bien évidemment, certains travaux ne peuvent prendre en compte les profondes transformations frontalières et politiques de ces dernières années, mais ils apportent une nécessaire profondeur historique. De plus, Michel Roux, par sa parfaite connaissance du terrain, a été l'un des observateurs privilégiés de ces changements politiques, et de leurs conséquences sociales et spatiales : on remarque, par exemple, avec quelle précision Michel Roux a analysé les "nettoyages ethniques" dès le déclenchement de la guerre en Bosnie-Herzégovine, ou comment il s'est fait l'analyste des tensions du Kosovo dès la mort de Tito et les émeutes de 1981 (véritable déclencheur des tensions des années 1980 et des guerres des années 1990, qui n'a pourtant pas attiré l'attention des médias et reste particulièrement méconnu). Les résumés proposés sont ceux de l'auteur ou de ses éditeurs (4ème de couverture pour les ouvrages ; introductions ou résumés pour les articles). Ces travaux peuvent intéresser autant les personnes désireuses de comprendre la complexité balkanique que celles qui cherchent à approfondir la géographie des conflits.
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Les facteurs déterminants de la réception de transferts de fonds des migrants et leur impact sur la pauvreté en Albanie (Geographica Helvetica)

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Une vallée balkanique d’après Jovan Cvijic (Cafés géographiques)

Une vallée balkanique d’après Jovan Cvijic (Cafés géographiques) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Jovan Cvijic (1865-1925) a joué un rôle central dans la géographie serbe puis yougoslave, au début du XX° siècle.

 

Il avait reçu sa formation géographique à Vienne. Il fut d’abord un spécialiste du karst et en fixa la terminologie : c’est à lui qu’on doit les termes de polje, doline,ouvala .Avant 1912 il parcourut en tous sens les pays serbes et bulgares de la Péninsule des Balkans. En témoigne ici un bas-relief en bronze de sa maison-musée de Belgrade, où il chevauche les montagnes de son pays équipé de rouleaux de cartes. Figure typique du géographe-voyageur du XIX° siècle. [...]

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La dimension franco-allemande du conflit yougoslave (Politiques méditerranéennes entre logiques étatiques et espace civil)

La dimension franco-allemande du conflit yougoslave (Politiques méditerranéennes entre logiques étatiques et espace civil) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Le conflit yougoslave, qui a surgi à la fin des années 1980, et a pris une forme sanglante de 1991 à 1995, n’aurait pas dû avoir une dimension franco-allemande. Le moment où il éclate est précisément celui où la France et l’Allemagne sont entrées dans une alliance plus étroite que jamais ; où est négocié, puis signé et ratifié le traité de Maastricht, où celui de Schengen a aboli les frontières ; c’est l’époque où les consultations franco-allemandes au plus haut niveau sont permanentes. Jamais l’idée d’une opposition entre les deux anciens « ennemis héréditaires » n’a paru plus anachronique ; jamais, malgré la naturelle compétition économique, leurs intérêts n’ont été plus convergents.

 

Pourtant, dès qu’un conflit imprévu et sans précédent depuis un demi-siècle éclate sur le sol européen, et ceci dans les lieux mêmes qui avaient vu naître la première guerre mondiale, on assiste à une profonde divergence entre les diplomaties des deux pays, et aussi, dans une certaine mesure, entre leurs opinions publiques ; comme si quarante ans de construction européenne n’avaient jamais existé.

 

C’est que, s’agissant d’une région proche de leurs frontières, mais dont les deux pays, pendant un demi-siècle de titisme, avaient presque oublié l’existence, la réflexion critique sur les antagonismes d’autrefois n’avait jamais eu le loisir de se développer. Les réflexes hérités du passé se sont soudain réveillés, faisant oublier les réalités du présent.(...)

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Frontière italo-slovène et province de Trieste. Lecture d'un paysage monumental et mémoriel (Géographie et Cultures)

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La frontière italo-slovène autour de Trieste a été parmi les plus étudiées sur les plans géographique, historique et juridique. Mais une dimension a rarement été entrevue, celle du marquage territorial de cette frontière à travers les multiples monuments. Ceux-ci participent d’une compréhension et d’une mémoire territoriales, et ils inscrivent dans l’espace toute une série de messages d’appartenance ou de rejet. Sur cette base sont ainsi présentés trois lieux emblématiques illustrant la diversité des paysages monumentaux autour de cette frontière : les alentours immédiats de la source du Timavo ; le sommet de la colline de San Giusto et le village de Basovizza. On peut ainsi dégager quatre régions où les configurations monumentales et mémorielles s’organisent de façon très différente : les villages du Karst du côté slovène de la frontière, le secteur du littoral slovène, les villages de la province de Trieste et la ville de Trieste elle-même. Dans chacune de ces régions, les monuments traduisent différents dosages des mémoires italiennes, slovènes et autrichiennes et expriment dans l’espace différents rapports au temps.

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Maillages territoriaux et politiques régionales dans les Balkans. Nouveaux défis après l'adhésion de la Bulgarie à l'Union européenne (Frontières et territoires dans les Balkans)

Cette communication étudie la mise en place d'une politique régionale bulgare, répondant aux attendus de l'Union européenne dont elle est un nouveau membre depuis l'élargissement de 2007. La première partie analyse la structure duale de la régionalisation en Bulgarie en interrogeant la signification de la région dans l'Union européenne et dans un pays balkanique. La deuxième partie s'attache à la question des différenciations régionales et de leur difficile résolution dans le cadre de la politique régionale européenne. La troisième partie enfin, interroge les difficultés de la mise en place d'une politique régionale en Bulgarie à la lueur des transferts des normes européennes, un pan du processus d'européanisation.

 

http://hal.archives-ouvertes.fr/view_by_stamp.php?&halsid=vmstfjnm8th0vjapsudciah1d4&label=AOM&langue=en&action_todo=view&id=halshs-00279890&version=1

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L’exceptionnelle situation démographique du Kosovo (Espace Populations Sociétés)

L’exceptionnelle situation démographique du Kosovo (Espace Populations Sociétés) | Géographie des Balkans | Scoop.it

À l’été 1999, le Kosovo sortait d’un conflit de 3 mois qui succédait à une période de troubles et de violences ayant débuté à la fin des années 1980. La dernière grande opération de collecte datait de 1991 mais ce recensement avait été en grande partie boycotté par la population albanaise. De même, l’état civil naguère de bonne qualité était boycotté par les Albanais depuis 1992. Il fallait donc remonter au recensement de 1981 pour disposer de données démographiques fiables sur le Kosovo. Pour pallier l’ensemble de ces insuffisances statistiques, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) du Kosovo a lancé une enquête qui s’est déroulée en novembre 1999 et février 2000, 40 918 personnes réparties dans 7343 ménages ont été interrogées.


Cette enquête dégage les tendances lourdes de la fécondité : baisse des indices à partir des générations 1940 consécutivement à une hausse de l’âge au mariage et plus récemment à un modeste recours à la contraception. Plus récemment on observe une importante chute des conceptions au cours des mois de conflit du fait des déplacements massifs et des possibles séparations de conjoints qu’ils ont engendrés.


Cette enquête met aussi en évidence la situation défavorable des femmes du Kosovo, non seulement par le niveau anormalement élevé du rapport de masculinité, mais par la faible différence entre les sexes en matière de mortalité par une autre cause que la guerre et par une mortalité maternelle dépassant 150 décès pour 100 000 naissances, ce qui est exceptionnellement élevé pour l’Europe. Cette enquête donne aussi une estimation des conséquences démographiques du conflit qu’il s’agisse de déplacements forcés : environ 1 400 000 personnes déplacées dont plus de 1 million hors du Kosovo ; ou de décès de guerre : environ 13 000 décès dus au conflit soit un taux brut de mortalité de guerre de près de 9‰, pour un taux brut de mortalité par autre cause de l’ordre de 5‰.

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Le Kosovo, les joueurs de football et la « nation » (Cafés géographiques)

Le Kosovo, les joueurs de football et la « nation » (Cafés géographiques) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Le 28 novembre 2012, se célébrait le centenaire de l’indépendance albanaise. Ce « Jour du drapeau » n’a pas été célébré qu’en Albanie, mais aussi dans les Etats post-yougoslaves 1, et notamment en Macédoine et au Kosovo où les disputes territoriales restent ancrées dans les territoires du quotidien 2. La célébration de la « nation » albanaise, par-delà les frontières de l’Albanie, questionne les relations Etat/nation/nationalité/citoyenneté de manière très différente que sur le territoire français où nationalité et citoyenneté sont confondues. En témoignent les « nationalités » des sportifs, et tout particulièrement des joueurs de football du Kosovo. 1er décembre 2012 : loin de la région balkanique, les supporters de l’Olympique lyonnais se réjouissent de la victoire de leur équipe au stade de Gerland. Sans particulièrement s’interroger sur la « nationalité » du défenseur Milan Biševac, né à Titova Mitrovica 3, dont la fiche sportive indique pour nationalité « Serbie » (...)


Via Les Cafés géographiques
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Le Sandjak de Novi Pazar. Un foyer de tensions en Europe du Sud-Est (Le courrier des pays de l'Est)

Le Sandjak de Novi Pazar. Un foyer de tensions en Europe du Sud-Est (Le courrier des pays de l'Est) | Géographie des Balkans | Scoop.it

La formation du Sandjak de Novi Pazar doit beaucoup à une histoire relativement récente. Un sandjak était une circonscription administrative de l’Empire ottoman. Celui de Novi Pazar a acquis sa physionomie particulière après le Congrès de Berlin (1878), quand cette bande de terre devait séparer, pour le compte de l’Empire, la Serbie et le Monténégro indépendants. Aujourd’hui, environ 300 000 des 500 000 habitants du Sandjak sont des Slaves musulmans, qui se disent de plus en plus souvent «Bosniaques». La région n’est pourtant plus une entité administrative, et elle est même partagée entre les Républiques de Serbie et du Monténégro. Touchant la Bosnie-et-Herzégovine à l’Ouest et le Kosovo à l’Est, le Sandjak est un carrefour majeur de la région pour différents trafics de drogue et d’êtres humains, sur fond de pauvreté et de sous-développement, et de marginalisation par rapport à Belgrade et à Podgorica. Le Sandjak est par ailleurs travaillé par les nationalismes et les intégrismes, musulman ou orthodoxe. Est-il condamné à l’isolement ? Peut-il, au contraire, retrouver de manière positive sa vocation de point de rencontre ? Il concentre toutes les contradictions et maux de la région, mais son développement économique et démocratique sera une des clés de la stabilisation durable des Balkans.

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Mafia omniprésente dans les Balkans (Confluence Méditerranée)

Mafia omniprésente dans les Balkans (Confluence Méditerranée) | Géographie des Balkans | Scoop.it

La décomposition de l’ancienne Yougoslavie a favorisé le renforcement de structures mafieuses qui ont largement profité de la guerre de 1991 à 1995, puis des complicités des pouvoirs politiques, fondées sur des logiques clientélistes – familiales, régionales ou de parti – pour se faire une place au soleil. Aujourd’hui, les nouveaux dirigeants croates et serbes font face difficilement à cet héritage encombrant.

 

A Zagreb, le tournant politique de janvier 2000 a permis d’apprécier à la fois la volonté du nouveau régime de lutter contre le crime organisé et les difficultés qui l’attendent. Un premier pas important a été franchi le 24 mai 2000 avec la prise d’assaut du siège des Services de renseignement nationaux (HIS) par les forces spéciales de la police, après l’éclatement du « scandale d’Ahmici ». L’agence de renseignement, dirigée un temps par Miroslav Tudjman, disposait d’un effectif de plus de 300 personnes engagées pour la plupart par l’ancienne responsable du personnel, Djurdja Auöak, la veuve du défunt ministre de la Défense Gojko Auöak, figure de proue du « lobby des herzégoviniens ». Profondément noyautée par l’ancien parti au pouvoir, la Communauté démocratique croate (HDZ), elle, semblait de fait toujours fonctionner à son service, faisant à la fois office d’agence d’espionnage parallèle et de filtre protecteur pour des groupes du milieu croate proches de l’ancien régime. L’agence a fait l’objet d’une importante restructuration du personnel sous l’œil de son nouveau patron, Damir Loncaric, afin de couper les ponts avec la HDZ. (...)

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La Croatie dans l’UE : quelle lecture géographique du référendum d’adhésion ? (Nouvelle-Europe)

La Croatie dans l’UE : quelle lecture géographique du référendum d’adhésion ? (Nouvelle-Europe) | Géographie des Balkans | Scoop.it

Le 22 janvier dernier, deux tiers des Croates votaient pour l'adhésion de leur pays à l'Union européenne. Malgré ce bon chiffre, l’enthousiasme est loin d’être général dans ce pays nationaliste. Du nord au sud, la carte des votes révèle les différentes tendances. (...)

 

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Recension : Sarajevo, mon amour (Jovan Divjak) (Les Cafés géographiques)

Recension : Sarajevo, mon amour (Jovan Divjak) (Les Cafés géographiques) | Géographie des Balkans | Scoop.it

En novembre de cette année, cela fera déjà 10 ans que les accords de Dayton ont été signés. Ces derniers signifiaient la fin de la guerre en Bosnie et la partition de fait et de droit du pays, par la création de deux entités. Mais cela n’a pas résolu tous les problèmes de la Bosnie. Maintenant que le pays est vraiment divisé, son économie est au point mort et sans l’aide économique et militaire de l’Union Européenne, on peut raisonnablement douter de la stabilité du pays. Il convient dès lors de s’interroger sur son avenir, la Croatie voisine ayant commencé à négocier son entrée dans l’Union tandis que la Serbie se cherche encore une orientation politique. Bref, les géographes ont encore du travail et plusieurs colloques traiteront du sujet, l’un à la Sorbonne les 7 et 8 juin 2005, l’autre à Sarajevo du 28 au 30 novembre 2005. (...)

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