GenealoNet
86.9K views | +26 today
Follow
GenealoNet
Autour de la généalogie
Curated by GenealoNet
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

L'ARBRE GENEALOGIQUE DU GOUT

L'ARBRE GENEALOGIQUE DU GOUT | GenealoNet | Scoop.it

Dans les familles, c’est souvent un plat qui, trônant sur la table, rappelle subrepticement un aïeul inconnu qui venait d’ailleurs. Ou, à la cuisine, une recette, un savoir-faire qui convoque un passé oublié sans ce témoignage goûteux.

more...
No comment yet.
Rescooped by GenealoNet from LE PIMENT D'ESPELETTE
Scoop.it!

LE PIMENT D'ESPELETTE

Espelette est un village du pays basque situé à 25 kilomètres au sud de Bayonne et tout proche de la frontière espagnole. Le village aux maisons rouges sait arborer, sur ses façades le moment venu, les splendides cordes de piment d’Espelette. Son nom provient de barons Espagnols qui portaient le nom d’Ezpeleta. Cette famille possédait en l’an mille, le château devenu aujourd’hui mairie et office de tourisme. Mais la grande richesse du village découle d’un petit piment mesurant entre de 7 et 14 cm. Une épice rouge qui fait toujours le bonheur de ce petit coin de France. On doit son arrivée dans notre pays, semble t-il, aux marins basques espagnols.

Le piment voyage D’Amérique du sud au pays basque.
Au 16e siècle, les Basques sont de grands navigateurs. Ils bourlinguent sur les mers et partent aux fins fonds des continents pour pêcher notamment la baleine. Les hommes ramènent aussi différents produits exotiques. Parmi eux, le piment. Originaire d'Amérique du Sud, et sans doute du Mexique, le piment est dans un premier temps utilisé en médecine. Mais très vite les cuisinières basques pleines de bons sens, l’utilisent comme condiment.
Depuis le moyen âge est organisée à Bayonne, une foire aux jambons très réputée. Les bouchers charcutiers finiront par utiliser le piment comme conservateur de jambon. Aujourd’hui encore, lors du concours du jambon de Bayonne qui se tient en avril sur le carreau des halles, on peut voir le piment en poudre rougir la fameuse cuisse de cochon. Pourtant, ce n’est qu’en 1650, qu’on commence réellement à planter des piments sur la commune d’Espelette. Des graines sont sélectionnées et donnent naissance à la variété Gorria, qui veut dire rouge en langue basque. Le piment d’Espelette se révèle être assez trapu, de forme conique et avec une extrémité légèrement arrondie. Mature, il est lisse et de couleur rouge vermillon. En séchant, il devient rouge foncé. Attention, il ne faut pas le confondre avec le piment doux qui est un légume vert ou rouge sucré qu’on trouve également au pays basque.

Comment est cultivée l’épice.
La culture est entièrement réalisée en plein champ, La récolte des piments est manuelle. 100% des lots de poudre sont rigoureusement scrutés à l’œil, au nez et en bouche par un jury composés de producteurs, de professionnels de métiers de bouche. Ce sont quelques uns de ces critères que la filière exige des producteurs pour défendre l’AOC de la poudre de Piment d’Espelette.

L’AOC Piment d’Espelette fête ses 10 ans.
L’épice bénéficie de cette appellation depuis Juin 2000 et seulement 10 villages sont autorisés à le produire sous cette désignation. Souraïde, Larressore, Ainhoa, Ustaritz, Itxassou, Halsou, Jatxou, Cambo-les-Bains, Saint Pée Sur Nivelle et bien sûr Espelette sont les heureux bénéficiaires. 150 producteurs et 16 entreprises étaient dénombrés en 2009. Ce sont plus de deux millions de pieds qui ont été plantés et la production s’élève aujourd’hui à 98 tonnes. L’AOC Piment d’Espelette concerne trois produits : la poudre, la corde et le piment frais. La poudre est obtenue en réduisant le piment frais avec ses graines, au bout de 2 mois de séchage. La corde est un enfilage des piments attachés les uns aux autres. Elle sert aussi de décoration dans la cuisine tout en ayant son utilité dans la gastronomie locale.




Chaque année, Espelette célèbre son piment.
Enfin, il fallait bien une fête pour cette épice qui à conduit à la notoriété du village. Le dernier week-end d'octobre, 20 000 personnes viennent fêter le piment à Espelette qui ne compte que 1800 âmes le reste de l’année. Le dimanche matin se déroule la bénédiction des piments de l’année, puis vient une cérémonie au cours de laquelle est intronisé le personnage de l’année. Après avoir avalé une pincée de piment, il jure de défendre à jamais et en tout lieu le célèbre Piment d’Espelette.



FABRICE MARTIN


Via fabrice martin
more...
No comment yet.
Rescooped by GenealoNet from LA FORESTINE DE BOURGES
Scoop.it!

LA FORESTINE DE BOURGES

La Forestine de bourges : 1er bonbon de France.

La ville de bourges est connue pour son festival printanier où des musiciens venus de tous horizons font vibrer des milliers de personnes chaque année. Pourtant en plein centre ville, une bâtisse de 1825 abrite une des plus belles histoires de la confiserie française. C’est ici qu’est né le premier bonbon cuit de France, la succulente Forestine de bourges.

Georges Forest, un génie de la confiserie.
Compagnon de France, Georges Forest rachète en 1869 une vieille boulangerie.10 ans plus tard, il met au point la Forestine de bourges, premier bonbon fourré de France.
La région centre, se régale de cette confiserie locale et fort de sa réussite s’installe en 1884 dans une immense bâtisse baptisée la maison des Forestines. Une enseigne visible encore de nos jours, place Cujas en plein cœur de la capitale berrichonne. Mais Georges est un ambitieux, il veut que le monde entier connaisse et puisse apprécier son bonbon. Il présente la gourmandise aux expositions universelles de 1889 et 1900 à paris. Il obtient à chaque fois la médaille d’argent.

La famille tavernier reprend la Forestine de bourges.
Georges Forest compte parmi ses amis un certain Georges tavernier, confiseur de métier comme lui. Ce dernier lui rachète son affaire en 1896 et acquiert également son secret de fabrication. Forest décède quelques années plus tard. G. tavernier à besoin de se prouver qu’il est également excellent confiseur. Il profite de l’exposition coloniale de 1931 qui se tient à Paris, au bois de Vincennes pour y présenter ce qui depuis 35 ans devenu sa Forestine de bourges. Il y reçoit la médaille d’or. De l’or pour un bonbon ressemblant à un bijou de petite fille au gout inimitable, unique, inégalé.

Les Tavernier de grand-père à petit-fils.
Depuis 141 ans, la famille tavernier possède le secret de la Forestine de bourges. Aujourd’hui Jean François, le petit fils veille sur son bonbon toujours fabriqué manuellement dans les sous-sols de la maison de la Forestine. Seul un grilloir aide les employés de la confiserie à mélanger amandes, noisettes et sucre pour en faire un extraordinaire praliné. Eau, sucre, glucose et chocolat feront le reste secrètement. Les Forestines arborent plusieurs couleurs, blanches, vertes ou roses et sont vendues dans de prestigieuses boîtes métalliques. La Forestine de bourges est une nougatine qui renferme un praliné savamment dosé et qui peut se déguster sur place dans la magnifique boutique au décor d’époque. Le plafond du magasin est en faïences de Gien et les bonbonnières installées sur les étagères rappellent la Belle Epoque. En hommage au créateur, la famille tavernier reconnaissante, expose six grandes cartouches portant les noms des diverses friandises inventées par Georges Forest.

FABRICE MARTIN


Via fabrice martin
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Boire de l’Histoire (et s’émouvoir de la mollesse du temps)

Boire de l’Histoire (et s’émouvoir de la mollesse du temps) | GenealoNet | Scoop.it

Quelle est la valeur d’un vin ? Il a certes une valeur marchande. Mais à partir de quand ce chiffre s’efface-t-il pour céder la place à une valeur moins quantifiable : culturelle, historique, émotionnelle ?

more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Vernon et la cerise : toute une histoire !

Vernon et la cerise : toute une histoire ! | GenealoNet | Scoop.it
Vernon est une jolie petite cité Euroise située aux portes de la Normandie, au carrefour des lignes Paris-Rouen et Evreux-Beauvais, dans la vallée...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le fruit du Frère Clément

Le fruit du Frère Clément | GenealoNet | Scoop.it
Si je vous demande quel est ce petit agrume à la fois sucré, juteux et désaltérant, quasiment dépourvu de pépins, que l’on savoure entre novembre...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

recette de crêpes au XIV ème siecle

nos crêpes actuelles ont évoluées!!!!Du reste, dès la fin du XIV ème siècle,…...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

L'histoire du pain retracée au temple - SudOuest.fr

L'histoire du pain retracée au temple - SudOuest.fr | GenealoNet | Scoop.it
« De pain noir, de pain blanc » est le titre de l'exposition réalisée par Danièle et Jean Rigollet, pasteurs, au temple de Saint-Augustin. Aux temps préhistoriques, les premiers hommes...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Chateaubriand : entre littérature et gastronomie

Chateaubriand : entre littérature et gastronomie | GenealoNet | Scoop.it
En citant le nom de Chateaubriand, on pense aussitôt au talentueux écrivain et homme politique François René, Vicomte de Chateaubriand, ...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

De la vigne au vin, trois siècles d'histoire du champagne | L'Union

De la vigne au vin, trois siècles d'histoire du champagne | L'Union | GenealoNet | Scoop.it
REGION. La ville de Troyes accueille jusqu'au mois de septembre une exposition sur l'histoire du champagne. Une manifestation itinérante qui sera ensuite à Châlons-en-Champagne, Epernay et à la bibliothèque Carnégie de Reims.
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le retour de la "Fée verte"

Le retour de la "Fée verte" | GenealoNet | Scoop.it
Interdite depuis 1915 en raison de ses méfaits, la consommation d’Absinthe ou « Fée verte », boisson aux effluves anisés réputée rendre...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Les chemins de la mémoire n°217 - juillet 2011

Les chemins de la mémoire n°217 - juillet 2011 | GenealoNet | Scoop.it
Tableau de rationnement dans les boutiques d’alimentation. Collection ECPAD, Bibliothèque Nationale de...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

La Gélinotte de Caumont

La Gélinotte de Caumont | GenealoNet | Scoop.it
Je vous ai déjà parlé de la poule de Gournay (v. ma note du 5 septembre 2010). Aujourd’hui, je vous présente sa cousine, la Gélinotte de Caumont....
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

La calville, l'une des plus anciennes pommes normandes

La calville, l'une des plus anciennes pommes normandes | GenealoNet | Scoop.it
Saviez-vous que, dans le calendrier républicain français, le 1er jour du mois de Brumaire, le 22 octobre, était le jour de la pomme ? La...
more...
No comment yet.
Rescooped by GenealoNet from le nougat de Montelimar
Scoop.it!

LE NOUGAT DE MONTELIMAR

Le nougat de Montélimar

Montélimar est une ville malicieuse. Chacune de ses rues est parsemée de nougat. Une bonbonnière en vitrine, une photo ou un dessin enfantin nous rappelle que le bonbon est né ici sous sa forme actuelle. Il faut en attribuer l’invention aux Phéniciens. Le peuple, fondateur des comptoirs du pourtour méditerranéen voyage et exporte sa culture. Durant des siècles, le sud de la France savoure, ce qui à l’origine, n’est autre qu’un gâteau de noix. Les historiens culinaires affirment que le mot nougat serait une déformation de Gâteau de noix.

De l’Asie à Montélimar.

Au 17me siècle, l’Ardéchois Olivier de Serres, surnommé le père de l’agriculture revient d’Asie avec des amandiers. Les nougatiers Montiliens comprennent très vite l’intérêt de ce fruit. Il se garde plus longtemps et noircit moins vite que la noix utilisée dans la composition du nougat de l’époque. Dès lors, on remplace la noix par l’amande. Olivier de Serres aurait suggéré aux confiseurs d’y ajouter une touche de miel de lavande. La forme actuelle du nougat est donc bien née aux portes de la Drôme provençale.

Le succès du bonbon.

1852. Le PLM est un train qui part de Paris, relie Lyon pour rejoindre la Méditerranée, d’où les initiales de la compagnie antérieure à notre actuelle SNCF. Un voyage qui demandait à l’époque, un arrêt d’une heure en gare de Montélimar. Les cheminots y rechargeaient le charbon et remplissaient les réservoirs d’eau. Durant cette pause, de jolies jeunes filles provençales, arpentaient les quais et les wagons pour vendre leur gourmandise aux voyageurs. Déguster une friandise sous le soleil en vacances laisse toujours de bons souvenirs.

Quand le président se sucre avec le nougat.

1876. Emile Loubet, Maire de la ville durant 29 ans saura aussi faire la promotion du nougat. L’homme assurera aussi des fonctions nationales de député et sénateur puis Président du Sénat et Président sous la troisième république de 1899 à 1906. Il distribuait le célèbre bonbon à ses collègues de l’assemblée nationale. De droite et de gauche, nos députés dégustaient la friandise. Les caricaturistes de l’époque s’en donnaient à cœur joie en croquant Emile Loubet avec une barre de nougat à la place de son attaché-case.


Le nougat, bonbon populaire.

1936…les congés payés. Fini le train, les Français partent en vacances dans le sud avec leur propre moyen ; la voiture. Tous passent par Montélimar, créant ainsi des embouteillages. Les jeunes filles provençales qui avaient déserté la gare de Montélimar, reviennent au bord de la route et proposent à nouveau le nougat. Les automobilistes ont désormais le temps de savourer cette friandise locale devenue nationale. Sur la nationale 7.

Aujourd’hui Montélimar et le nougat sont indissociables. On peut le dévorer tendre ou dur, c est le temps de cuisson qui fera la différence. De nos jours, réunis en groupement d’intérêt économique (GIE) Certains artisans font visiter leur laboratoire et les dégustations ont toujours le même succès.

FABRICE MARTIN


Via fabrice martin
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

De Kheops à Napoléon, que d'ail, que d'ail... - L'Orient-Le Jour

De Kheops à Napoléon, que d'ail, que d'ail... - L'Orient-Le Jour | GenealoNet | Scoop.it
L'Orient-Le JourDe Kheops à Napoléon, que d'ail, que d'ail...L'Orient-Le JourUn papyrus égyptien, daté de 1 550 avant J.-C., mentionne l'ail et cite ses nombreuses qualités médicinales et ses diverses applications thérapeutiques, notamment dans...

 

Condiment bon marché et facile à trouver, l’ail (Allium sativum) est apparu en Asie centrale, dans les plaines de l’est de la mer Caspienne, il y a plus de 5 000 ans. Il s’est implanté très rapidement dans toute l’Asie et l’Europe par le biais des tribus nomades, des explorateurs et des colporteurs. Toutes les grandes civilisations en ont fait, à un moment ou à un autre, l’apologie. Un papyrus égyptien, daté de 1 550 avant J.-C., mentionne l’ail et cite ses nombreuses qualités médicinales et ses diverses applications thérapeutiques, notamment dans l’hypertension artérielle, contre les tumeurs et les parasites.
Les esclaves participant à la construction des pyramides d’Égypte avaient droit à une ration d’ail quotidienne, pour leur donner des forces et leur permettre de se protéger des maladies. La renommée de l’ail était telle que Kheops, pharaon d’Égypte de la IV° dynastie, fit graver une gousse d’ail au sommet d’une des pyramides de Gizeh.

more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le cidre, une boisson bien de "tcheu" nous | Facebook

Le cidre, une boisson bien de "tcheu" nous | Facebook | GenealoNet | Scoop.it
A l'automne en Normandie, il n'y a pas de vendanges. En revanche, on y ramasse les pommes notamment dans l'objectif de la fabrication du cidre... Voici donc une petite sélection en images et sonore autour de cette boisson bien de "tcheu" nous ! Bonne dégustation...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le Monstrueux d'Elbeuf, un normand très apprécié !

Le Monstrueux d'Elbeuf, un normand très apprécié ! | GenealoNet | Scoop.it
N’ayez pas peur, il n’est pas méchant  malgré son fût très court et très gros ! Il est même fort apprécié des ménagères et notamment par...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le Blogue antiquités: Chocolat GUERIN-BOUTRON

Le Blogue antiquités: Chocolat GUERIN-BOUTRON | GenealoNet | Scoop.it
C'est en triant de vieilles images publicitaires, en majorité constituées d'images Félix Potin, que je découvre celles du chocolat GUERIN-BOUTRON; elles sont en noir et blanc mais de couleur sépia et sur le verso, il est mentionné qu'elles sont...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Les moules de bouchot de la Baie du Mont-Saint-Michel

Les moules de bouchot de la Baie du Mont-Saint-Michel | GenealoNet | Scoop.it
La mytiliculture, l’élevage de la moule, a acquis chez nous, en Normandie, ses lettres de Noblesse. En effet, la moule de Bouchot de la Baie du...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Les brasseries au cœur de Paris - L'Histoire par l'image

Les brasseries au cœur de Paris - L'Histoire par l'image | GenealoNet | Scoop.it
La serveuse de bocks. Edouard MANET. La bière pétille au XIXe siècle. . . La consommation des bières se développe sensiblement en France au XIXe ...
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Home | What’s Cooking Uncle Sam?

Home | What’s Cooking Uncle Sam? | GenealoNet | Scoop.it
From the farm to the dinner table, explore the records of the National Archives that trace the Government’s effect on what Americans eat.
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

comestibles renommées début XVIII ème siècle

paru dans un manuel de cuisinier édité en 1826 Aloses. Orléans.
more...
No comment yet.
Scooped by GenealoNet
Scoop.it!

Le manoir du Plessis-Josso explore l'histoire du sel , Theix 22/07/2011 - ouest-france.fr

Le manoir du Plessis-Josso explore l'histoire du sel , Theix 22/07/2011 - ouest-france.fr | GenealoNet | Scoop.it
Le manoir du Plessis-Josso au Gorvello accueille jusqu'au 31 août une exposition sur le sel, prêtée par l'Association des amis de la réserve naturelle de Séné.
more...
No comment yet.