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après les gaz et pétrole de schiste, le gaz de houille…
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Gaz de houille: à l’aube des forages, silence radio et enjeux colossaux

Gaz de houille: à l’aube des forages, silence radio et enjeux colossaux | gaz de houille, etc | Scoop.it
Le gaz est une énergie-clé dans la transition énergétique envisagée par le gouvernement. Le gaz de houille? - Divion - La Voix du Nord
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Coal seam gas, or clean drinking water. It can’t be both

Michael Moore: It’s vital the community’s long-term need for drinking water is placed before the short-term profits of the mining companies
isa77_Jouarre's insight:

20.10.14. - Australia is lucky enough to have some of the highest quality drinking water in the world, due in no small part to the protection of our drinking water catchments. NSW governments from both sides of politics have prioritised the security of the special areas of Sydney’s drinking water catchments, where water collects for use by our cities and towns. These special areas of bush and vegetation function like a buffer and filter that stop contaminants and pollution before they can make their way into our drinking water.
That is, until now.

[…]

It’s vital the community’s long-term need for drinking water is placed before the short-term profits of the mining companies. An overwhelming majority of people in NSW (73%) want our drinking water catchments to be off-limits to coal and coal seam gas activities. They want the 2% of land in NSW that supplies the drinking water of 60% cent of people protected.

[…]

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Retour sur l'enquête sur le gaz de houille dans le Nord Pas de Calais

Retour sur l'enquête sur le gaz de houille dans le Nord Pas de Calais | gaz de houille, etc | Scoop.it

12.06.14. - Dans le cadre actuel de l'exploitation minière de gaz, la conférence permanente du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE) de la Région Nord‐Pas de Calais lancé une mission d’enquête sur l’exploitation du gaz de houille de novembre 2013 à février 2014.

Cette décision est intervenue suite à l’interpellation de la Région sur ce thème à différents niveaux par :

  • le cabinet du Ministre du redressement productif ;

l’entreprise GAZONOR qui souhaite réaliser des forages d'exploration,

  • des élus des communes du bassin minier.


Cette mission d’enquête a eu pour objectif d’éclairer la question de l’exploitation d’une ressource énergétique présente dans le sous‐sol de la région, le gaz de couche, qui pourrait constituer un potentiel énergétique. La DREAL a été associée à l'ensemble des travaux de cette mission d'enquête et a été auditionnée sur la partie réglementaire.

Les investigations ont porté sur :

‐ l’explicitation de ce que recouvre la notion de gaz de houille ;

‐ les ressources et les réserves de gaz de houille dans la région ;

‐ les techniques d’exploration et d’exploitation du gaz de houille ;

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Le charbon une roche naturellement fracturée

18.06.14. - Le gaz de houille, qui peut être situé à faible profondeur, ne requiert pas toujours pour son exploitation de forage horizontal. La finesse de la couche de houille peut être un obstacle. Il peut aussi être plus rentable de multiplier les puits verticaux plutôt que de procéder à des forages horizontaux. L'extraction du gaz de houille ne requiert pas non plus toujours de fracturation hydraulique, le charbon étant naturellement traversé par un réseau orthogonal de fractures. La décision d'emploi de la fracturation hydraulique doit être prise avant de procéder au forage car le puits et les installations de surface seront alors conçues en conséquence.

Si l'usage de la fracturation hydraulique pour l'exploitation du gaz de couche est largement répandu aux États-Unis, elle est, en revanche, plus rare en Australie. Dans la région du Queensland, à l'est de ce pays, qui est la principale région productrice de gaz de couche, la fracturation hydraulique n'a, à ce jour, été employée que dans 8 % des puits forés dans les couches de charbon. Ainsi, le gaz de couche, qui fournit 90 % du gaz consommé dans le Queensland, est très majoritairement produit sans recours à la fracturation hydraulique. Il se peut, aussi, que l'industrie puisse se passer de la fracturation hydraulique en début d'exploitation, mais qu'elle doive y recourir ensuite pour augmenter sa production, en forant des couches moins perméables. Dans le Queensland, la proportion de puits fracturés pourrait ainsi passer de 8 % à 10 % - 40 % au cours des prochaines années.

Les technologies employées pour l'extraction de gaz de houille (présence ou non de forages horizontaux, usage ou non de la fracturation hydraulique) dépendent, par conséquent, d'une part, de l'épaisseur des veines de charbon à forer, d'autre part, du degré de perméabilité naturelle de la roche.

isa77_Jouarre's insight:

Le rapport de Bataille et Lenoir, découpé en feuilleton ! 

Ce texte se trouve pages 56 et 57 du rapport de "nos deux rapporteurs". 

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Mine, couche et houille en France

18.06.14. - En France, les premières phases d'exploration du gaz de couche (années 1980/1990) s'étaient avérées décevantes. Les progrès dans les techniques de forage réalisés au cours des deux dernières décennies permettent aujourd'hui d'espérer une exploitation rentable du gaz de houille, notamment dans les deux plus importants bassins charbonniers français : la Lorraine et le Nord-Pas-de-Calais.

Bien que le territoire national possède d'autres réserves de charbon, par exemple dans le Massif central, ce sont les bassins de Lorraine et du Nord-Pas-de-Calais qui sont les plus prometteurs. D'après le rapport récent de la mission du CGEIET, consacré aux Perspectives pour le gaz de houille en France : « D'une manière unanime, les spécialistes rencontrés par la mission attribuent à la Lorraine une priorité de premier rang, essentiellement fondée sur le volume d'information disponible, le contenu en gaz connu et l'importance du volume de charbon non exploité reconnu ; le Nord-Pas-de-Calais présente aussi un potentiel important, mais les volumes de charbons non exploités y sont moins bien connus et plus profonds. Les autres gisements carbonifères, essentiellement dans le Massif central, sont jugés trop petits et trop tectonisés pour qu'il soit possible d'y implanter des sondages en couche de dimensions kilométriques ».

En Lorraine, l'entreprise EGL (European Gas Limited), immatriculée au Royaume-Uni, détient des permis d'exploration du gaz de couche, dits permis « Bleue Lorraine » et « Bleue Lorraine sud ». Par ailleurs, elle a demandé un permis supplémentaire, dit « Bleue Lorraine Nord », qui ne lui a pas été attribué. C'est dans le cadre du premier de ces permis (« Bleue Lorraine ») qu'ont été réalisés les travaux les plus avancés, pour un montant de 12,9 millions d'euros depuis l'origine (2004), incluant le puits récemment foré de Folschviller 2.

Dans le Nord Pas-de Calais, dès 1975, les Houillères du bassin Nord-Pas-de-Calais ont entrepris le captage et la commercialisation du gaz de mines provenant des anciennes exploitations charbonnières, afin de supprimer le risque de remontée de ce gaz à la surface. Après la fermeture du bassin houiller du Nord, la récupération de ce gaz sur le site d'Avion a été confiée à un groupement d'intérêt économique, Methamine, racheté en 2007 par Gazonor, filiale de Charbonnages de France. Gazonor a par la suite, en conséquence de la disparition de Charbonnages de France au 1er janvier 2008, été vendue à la société EGL, qui était alors une société australienne. EGL a revendu récemment sa filiale Gazonor au groupe belge Transcor, spécialisé dans le domaine de l'énergie (production et logistique). EGL est actuellement une société enregistrée au Royaume-Uni, dont 80 % des actionnaires sont européens. D'après les informations fournies par EGL, une holding française a été créée, qui devrait détenir, à terme, les permis autrefois acquis par la société britannique.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, Gazonor dispose de deux concessions pour le gaz de mines (« Désirée » et « Poissonnière ») et deux permis exclusifs de recherches pour le gaz de couche (« Valenciennois » et « Sud Midi »).

S'agissant du gaz de mines, un tarif d'achat de l'électricité produite par cette source d'énergie est en cours de mise en place. Le gaz de mines est en effet reconnu comme une « énergie de récupération », pouvant à ce titre bénéficier d'un contrat d'achat, depuis la loi n° 2006-1537 du 7 décembre 2006 relative au secteur de l'énergie. Comme il a été expliqué à vos rapporteurs lors de leur déplacement dans le Nord-Pas-de-Calais, la dégradation de la qualité du gaz de mines produit menace, en effet, son injection dans le réseau de gaz naturel, ce qui rend urgent de pouvoir le transformer en électricité. Cet effort sera financé par la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), dans des proportions jugées « infimes » par le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie. La Commission de régulation de l'électricité a rendu un avis défavorable au projet d'arrêté qui lui a été soumis, estimant que le tarif proposé par le Gouvernement présentait une rentabilité trop élevée. De nouveaux tarifs d'achat doivent prochainement être proposés.

isa77_Jouarre's insight:

Cet article est la copie conforme des pages 50 et 51 du rapport définitif rédigé par Bataille et Lenoir pour l'Opecst

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Trésor enfoui en Belgique

18.06.14. - Gaz de houille en Belgique un trésor enfoui sous nos terres. 37 ans après la fermeture du dernier puits borain, un nouvel essor pourrait venir du charbon

Le Centre et le Borinage. Deux régions qui ne brillent pas vraiment pour leur faste et où la misère sociale s’est solidement ancrée à mesure que les industriels quittaient le navire. Se pourrait-il pourtant que nous soyons assis sur un trésor ?

Depuis quelque temps, on parle de plus en plus du gaz de houille ou gaz de charbon. On le connaît aussi sous le nom de grisou. Et celui qui, hier, était la bête noire de nos gueules noires, pourrait demain donner un nouvel essor à nos contrées économiquement minées.

“Le charbon est comme une éponge qui contient naturellement du méthane”, explique Jean-Marc Baele, professeur de géologie à la faculté polytechnique de l’Umons. “On estime qu’il y a en moyenne 15 à 25 m3 de méthane par tonne de charbon”. Or, du charbon, nous en avons encore beaucoup sous nos pieds, car son exploitation n’a pas pris fin pour rupture de stock, mais pour des raisons économiques. “Nous n’avons exploité qu’entre un tiers et un quart de nos réserves de charbon”, poursuit Jean-Marc Baele. “Si bien que d’après une étude récente, il y aurait entre 100 et 200 milliards de m3 de gaz de houille dans le Hainaut et le Centre. C’est un gaz très proche du gaz de distribution qui ne doit être que légèrement traité avant utilisation”.

D’après l’Insee, la Belgique consomme 20,7 milliards de m3 de gaz par an. Les réserves supposées de notre région constituent donc une quantité significative. Champagne ? “Évidemment, si on ne devait compter que sur ces réserves, elles seraient vite épuisées. Mais elle pourrait servir d’appoint dans notre consommation globale. Nous pouvons donc dire pour le moment que c’est prometteur, mais sans plus”. Il va donc falloir attendre un peu pour faire sauter les bouchons.

D’autant plus que l’exploitation de ce gaz n’est pas encore certaine. Mais Albert Frère serait sur le coup. “Ça nécessite des investissements”, prévient le professeur. “En moyenne, un forage à 1000m coûte 1 million d’euros. Les investisseurs doivent donc apprécier la rentabilité du projet. Je ne sais pas ce que compte faire Albert Frère, mais à l’Umons, nous avons réalisé une étude pour déterminer les zones les plus prometteuses, celles qu’il faut cibler en priorité. Cela dit, je déplore qu’il n’y ait pas actuellement de réelle coordination au niveau des dirigeants politiques”.

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Les impacts environnementaux du gaz de houille

Les impacts environnementaux du gaz de houille | gaz de houille, etc | Scoop.it

01.04.14. - Les impacts possibles sur la ressource en eau constituent, selon toute vraisemblance, l‘impact environnemental potentiellement le plus sensible lié à la mise en œuvre de la filière (EPA, 2004 et 2010). A des fins de clarification de la démarche, on différenciera trois « sous-impacts » distincts qui seront analysés successivement, à savoir les impacts :

· sur le niveau des nappes superficielles

· sur la qualité des eaux souterraines

· sur la qualité des eaux de surface.

La filière CBM exige le pompage de volumes d‘eau très importants. Pour l‘ensemble des Etats-Unis, on estime ainsi que plus de 180 millions de m3 d‘eau ont été extraits des veines de charbon durant la seule année 2008, soit l‘équivalent de la consommation annuelle de la ville de San Francisco (IEA 2012 d‘après EPA, 2010). Les débits d‘eau de production peuvent néanmoins varier très fortement suivant les contextes, certains gisements très spécifiques étant même dépourvus d‘eau (Griffiths et Severson-Baker, 2006).

Les pompages d‘exhaure dédiés à l‘assèchement des couches de charbon peuvent parfois induire également, directement ou indirectement, le rabattement d‘aquifères superficiels et perturber les utilisateurs de cette ressource. Ce fut notamment le cas dans le bassin de Powder River (BLM, 1999 ; IEA, 2012) car les couches de charbon exploitées se situent au sein d‘un puissant aquifère présent jusqu‘en sub-surface. Du fait des importants volumes d‘eau extraits, la nappe superficielle a été localement abaissée jusqu‘à une soixantaine de mètres. Des phénomènes sensiblement similaires sont également recensés dans le bassin de San Juan ainsi que dans d‘autres bassins des Etats-Unis (Fisher, 2001 ; EPA, 2004 et 2010).

Dans le cas de couches de charbon plus profondes (typiquement plus de 1000 mètres), l‘existence de formations imperméables entre les couches de charbon et la surface devraient permettre d‘isoler et donc de protéger les aquifères superficiels en cas de rabattement de nappes plus profondes. Dans le cas où il existe néanmoins une connexion entre les veines exploitées et les aquifères sus-jacents, le pompage de grandes quantités d‘eau peut affecter ces derniers mais avec un effet « tampon » et « retard » dépendant de la configuration géologique et hydro-géologique du bassin concerné.

La possibilité d‘impacts quantitatifs sur la ressource en eau semble très liée aux conditions géologiques et hydro-géologiques locales et aux modalités d‘exploitation. Au même titre que l‘évaluation des impacts qualitatifs, les impacts quantitatifs devront être appréciés, au cas par cas, sur des sites précis, afin de tenir compte des spécificités locales.

Méthodes de prévention et de limitation des effets

Une analyse détaillée du contexte hydro-géologique local permet d‘évaluer la sensibilité du site d‘exploitation à impacter dans le court et moyen terme le niveau des aquifères superficiels. Si la sensibilité à un tel phénomène est avérée, une surveillance attentive du niveau des aquifères permet de détecter toute dérive de comportement et d‘adapter les paramètres des travaux d‘exhaure pour limiter l‘impact sur les aquifères sensibles.

En Synthèse,l’occurrence de ce type de phénomène se réduit principalement à l‘exploitation de couches peu profondes en lien direct avec de puissants aquifères superficiels ce qui ne sera a priori pas le cas des configurations d‘exploitation envisagées sur le territoire français. On peut donc retenir ce paramètre comme « point d‘attention », sachant que l‘analyse du contexte hydro-géologique devrait, dans la majorité des cas, réduire la sensibilité du scénario à un niveau de « criticité limitée ». L‘éventuel recours à la fracturation hydraulique n‘est pas de nature à modifier sensiblement l‘analyse.

 
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Gaz de couche : “la création d emplois promise est un leurre”

07.03.14. - Des collectifs et associations veulent alerter la population, les élus, les administrations, les médias et le monde scientifique des dangers et conséquences "dramatiques" que représentent les projets d'exploration ou d'exploitation de "gaz de couche" dans les anciens bassins houillers (Nord/Pas-de-Calais, Jura, Lorraine, Provence, Cévennes).

Le gaz de couche (coalbed methane en anglais) est du méthane piégé dans les micropores du charbon des veines profondes non exploitées ou incomplètement exploitées. C'est un hydrocarbure de roche mère, non conventionnel comme les huiles et gaz de schiste.

Pour exploiter le gaz de couche, il est nécessaire de coupler à un forage vertical des forages horizontaux en étoile qui s'étendent dans la veine de charbon. Par le pompage de l'eau en bas du puits, il est possible de créer une dépression qui facilite la libération du méthane. La stimulation par l'injection d'un fluide, que ce soit de l'eau ou un autre fluide de fracturation, permet l'exploitation industrielle du gaz de couche.

Aux États-Unis et au Canada qui exploitent ces gaz, c'est le plus souvent la fracturation hydraulique qui est utilisée pour rentabiliser les forages. Si cette technique reste interdite en France pour l'exploration et l'exploitation de ces gaz, la loi de juillet 2011 laisse ouverte la possibilité d'utilisation de la fracturation hydraulique pour des puits d'expérimentation.

L'exploration, un prétexte pour contourner la loi ?

"Les rapporteurs de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, contre l'avis de tous les experts ne considèrent pas le gaz de couche comme un hydrocarbure de roche mère et passent ainsi sous silence la nécessité de la stimulation .Quant à l'Académie des sciences, elle propose de faire de l'expérimentation pour la fracturation hydraulique dans les anciens bassins 'charbonniers' " précise le mouvement altermondialiste Attac dans un communiqué.

Il ajoute, "l'exploitation des hydrocarbures de roche mère nécessite des techniques de plus en plus polluantes, dont le rendement énergétique est de plus en plus faible. Comme pour toutes les autres énergies extrêmes, leur extraction n'est pas souhaitable. L'exploration des gaz de couche, si elle est autorisée, entrainera une exploitation, toujours de courte durée qui dévastera les régions de par la multiplicité des forages nécessaires, impactera les paysages, polluera l'air et les ressources en eau, dévalorisera le patrimoine bâti…"

Et de conclure, "la création d'emplois promise est un leurre ! Il y aura plus d'emplois perdus que créés, notamment dans l'agriculture avec une incidence forte sur le tourisme vert. La France s'est engagée à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 et à diminuer d'à minima 30 % la consommation d'énergies fossiles d'ici 2030. A l'heure de la transition énergétique et des annonces en ce sens, il serait inconcevable de gaspiller des centaines de millions d'euros dans l'exploration et l'exploitation de nouvelles ressources énergétiques fossiles : il est donc urgent de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles et d'empêcher l'exploitation du gaz de houille dans nos régions. De véritables politiques d'efficacité et de sobriété énergétiques et le développement des énergies renouvelables permettraient de créer des emplois locaux, pérennes et respectueux de l'environnement et de notre santé !"

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Divion : le bras de fer continue autour du gaz de houille

Divion : le bras de fer continue autour du gaz de houille | gaz de houille, etc | Scoop.it

05.03.14. - L'Avenir de l'Artois - On en sait plus sur le projet d'exploration de gaz de houille prévu à Divion par les sociétés Gazonor et EGL. Lors d'une réunion publique houleuse, opposants et porteurs du projet ont débattu.

Mais chacun est resté campé sur ses positions.

 

 

 

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Exploitation du gaz de couche à Divion: Enfin des explications claires

03.03.14. - Jeudi dernier, c’était «déclaration contre déclaration» à la réunion publique sur le gaz de couche à Divion. La ville va en effet accueillir un forage d’exploration, pour savoir si une exploitation est possible (et rentable). Industriels, élus de la commission d’enquête régionale et collectifs d’opposants ont pris tour à tour la parole et exposé leurs arguments. Voici ce qu’on peut retenir, dans les grandes lignes, par thème.

1. Environnement

C’est un des sujets qui préoccupe le plus les collectifs d’opposants. Ceux-ci affirment qu’en forant le sol jusqu’à 1 600 mètres de profondeur, une pollution peut avoir lieu. Le méthane (puissant gaz à effet de serre) « peut passer à travers le tube de forage », précise Christine Poilly d’Houille ouille ouille, et ainsi polluer soit l’eau d’une nappe phréatique en contact, soit l’air, en remontant à la surface.

Schéma à l’appui, Bernard Michaud, géologue pour EGL, tente de rassurer l’assistance. « Pour ces forages, le tube se compose d’une couche de ciment, une couche d’acier, une couche de ciment, une couche d’acier... Même si le gaz arrive à passer, ce ne sera qu’une infime quantité», plaide-t-il. Un partout balle au centre. Enfin, jusqu’à ce que Christine Poilly mette le problème de la fracturation hydraulique sur le tapis... Précisons-le, cette technique est pour le moment interdite en France. « Et on n’a pas besoin defracker pour extraire du gaz de couche », martèle Bernard Michaud. « C’est interdit, mais pour combien de temps ? Les lois peuvent changer », rétorque la militante.

Des inquiétudes demeurent au sujet de la remise en état des lieux après exploitation du site (l’état zéro), sur les éventuelles fuites de gaz. Chez Gazonor, on invoque une obligation de remettre le terrain en l’état initial et une surveillance rapprochée de la DREAL (à travers elle, la police des mines).

2. Santé

Dans l’assistance, une médecin prend la parole : «Quel impact cela pourrait-il avoir sur la santé ? Je suis maman de deux enfants. » Louis Sailly, de Gaz Houille 62 est alarmiste : « Et s’il y a contamination de l’eau ? Il y aura des cancers ! Le rapport de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) mentionne des problèmes de thyroïde, de reins. » Selon lui, les retours d’expérience des pays qui exploitent le gaz de couche « n’existent pas. Et ces pays se moquent des retours sanitaires. » Par principe de précaution, pour lui, c’est non. Pour la sécurité des gens « on fera des études sanitaires», répond Julien Moulin, patron d’EGL. Les deux représentants de la mission d’enquête régionale, André Flajolet et Bertrand Péricaud, confirment. Mais la défiance est là : « Tchernobyl ? On nous avait dit que c’était pas dangereux... Et le sang contaminé ? », crie une partie de l’assistance qui n’entend pas ces arguments.

3. Économie/emploi

Quid de l’impact économique de l’exploitation du gaz de couche à Divion ? Selon les projections de Gazonor, on pourrait espérer trois cents emplois. L’industriel parle d’un recrutement local, « et pourquoi pas lancer des filières universitaires liées au forage ? On manque de techniciens dans ce domaine », se désole Bernard Michaud. L’argument ne semble pas convaincre Pierre Rose, d’Houille ouille ouille. Il prend l’exemple américain : 1,2 emploi par puits d’exploitation selon ses calculs. « Si on veut faire baisser le chômage, va falloir créer beaucoup de puits. » Pour André Flajolet, « la Région ne peut pas être absente du risque et de la rente industrielle ». Le ministère du Redressement productif, lui, voudrait développer cette filière énergétique.

4. Nuisances

Pas de forage à moins de trois cents mètres des habitations, c’est la règle. Mais les habitants restent inquiets au sujet des nuisances. « On ne va pas dire qu’il n’y en aura pas, explique Bernard Michaud,mais on va les réduire au maximum(pendant la phase d’exploration, NDLR). » Il évoque des nuisances sonores mineures, de 7 h à 20 h, pendant le forage (sept jours sur sept). « Et c’est tout. » Les habitants restent inquiets car, pas très loin des forages, se trouvent une école et des habitants. « Il n’y a pas de risque d’explosion, appuie le scientifique, on n’est pas dans un environnement de gaz sous pression. »

Rappel

En juillet 2013, le préfet donnait son accord à Gazonor et son partenaire EGL pour qu’ils explorent le sol divionnais à la recherche du gaz de couche prisonnier du charbon. Un forage va être effectué (début des travaux fin 2014, début 2015) rue Lebacq, pour aller sonder les profondeurs en vue d’une possible exploitation.

En conclusion

Au terme de la reunion qui regroupait plus de 200 participatants le grand gagnant est l’information. Il semble que les nombreuses declarations du collectif “Houille ouille ouille” ne soient pas totalement fondéés. Bien évidement tout type d’exploitation entraine des risques sanitaires, c’est aux autorités territoriales à fixer un cahier des charges précis à l’exploitant et de contrôler en permanence la bonne application de ceui-ci.

isa77_Jouarre's insight:

“Il semble que les nombreuses declarations du collectif “Houille ouille ouille” ne soient pas totalement fondéés. Bien évidement tout type d’exploitation entraine des risques sanitaires, c’est aux autorités territoriales à fixer un cahier des charges précis à l’exploitant et de contrôler en permanence la bonne application de ceui-ci.” ?????

Les citoyens n'ont pas de paroles valides????

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D'où vient ce gaz de houille ?

D'où vient ce gaz de houille ? | gaz de houille, etc | Scoop.it

03.03.14. - Dans une étude rendue publique en mai 2013 dernier, le très sérieux BRGM, le Bureau de recherches géologiques et minières, est revenu en détail sur les perspectives offertes par les gaz de houille.

Les gisements houillers contiennent des quantités plus ou moins importantes de gaz naturel. Ce gaz correspond à la partie résiduelle du gaz produit dans le passé (à l'échelle des temps géologiques), lors de la transformation de la matière végétale en charbon. Il est composé majoritairement de méthane (jusqu'à 95, voire 99 %), gaz inodore, incolore et plus léger que l'air, et de ses homologues supérieurs.

La plus grande partie de ce gaz, appelée aussi "le grisou" dans la terminologie minière, est contenue dans les veines de charbon, mais les roches encaissantes en contiennent également des quantités parfois non négligeables.

Dans un cadre d'exploitation minière, ce gaz était considéré comme un danger pour la sécurité des mineurs et un obstacle pour la productivité des mines de charbon. Les explosions, ou "coups de grisou", dues à des accumulations de méthane et à la présence de flammes nues ou d'étincelles, étaient synonymes d'accidents mortels ou aggravés en général par un effondrement des galeries et parfois par un coup de poussières de charbon. Pour prévenir ces coups de grisou, il est nécessaire de ventiler et d'aérer les galeries pour diluer le gaz et d'utiliser des matériels antidéflagrants, des dispositifs de surveillance et de captage du gaz etc.

Les investigations conduites sur ce gaz avaient comme objectifs d'évaluer la quantité de méthane pouvant gêner l'exploitation minière et de comprendre et gérer son mode de dégagement. Il est important de noter que, jusqu'à récemment, ces investigations n'étaient pas menées dans l'optique de la récupération du gaz en tant que ressource.

Face au déclin des réserves mondiales en ressources dites conventionnelles (charbon, pétrole, gaz naturel), conjugué à l'envolée des prix de ces ressources, l'exploitation du gaz de houille en tant que ressource énergétique suscite, depuis une trentaine d'années, un intérêt renouvelé et croissant.

Au niveau mondial, les ressources de méthane piégé au sein du charbon en place sont estimées entre 100 et 260 Tm⊃3; (1 Tm⊃3; = mille milliards de m⊃3;). Ensemble, le Canada, la Russie et la Chine renferment 80 % de ces ressources.

isa77_Jouarre's insight:

“Il est important de noter que, jusqu'à récemment, ces investigations n'étaient pas menées dans l'optique de la récupération du gaz en tant que ressource.” ?????

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Gaz de houille : "prématuré" de parler d'exploitation, juge Batho

Gaz de houille : "prématuré" de parler d'exploitation, juge Batho | gaz de houille, etc | Scoop.it

20.02.14. - La ministre de l'Energie, Delphine Batho, a jugé "prématuré" de voir dans le gaz de houille, dont l'exploitation est préconisée par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, une nouvelle donne énergétique pour la France. A un journaliste qui lui demandait si ce gaz constituait "une nouvelle perspective pour l'avenir énergétique du pays", Delphine Batho a répondu mardi : "C'est prématuré de le dire, au regard du fait qu'à ce jour, il n'y a pas de demande d'exploitation". "Il y a des permis d'exploration qui existent depuis longtemps", mais "la démonstration n'a pas encore été faite qu'il y avait une exploitation possible dans des conditions économiques rentables", a-t-elle ajouté. Arnaud Montebourg avait fait grincer les dents des ONG lundi en plaidant pour l'exploitation de ce gaz, le "grisou" des anciennes mines de charbon, afin de réduire la facture énergétique des industries chimiques.

isa77_Jouarre's insight:

Un blog consacré au gaz de houille, récemment créé. Visiblement très préoccupé par son sujet mais pas tout à fait au courant de la vie politique française: Delphine Batho n'est plus ministre de l'Ecologie, de l'Energie, etc depuis juillet 2013. Deux fois la même erreur dans deux papiers différents… 

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Total ne veut pas se lancer dans le gaz de houille en France

Total ne veut pas se lancer dans le gaz de houille en France | gaz de houille, etc | Scoop.it

20.02.14. - Le groupe pétrolier estime que l'exploitation du gaz naturel associé aux gisements de charbon offre un potentiel bien inférieur au gaz de schiste.

Alors que la permission d’exploiter le gaz de houille n’est pas encore actée, Total s’est d’ores et déjà retiré de la course. Le groupe n'est pas intéressé par la recherche et l'extraction dans l'Hexagone de ce gaz naturel associé aux gisements de charbon (équivalent du grisou), a affirmé, mercredi 12 février, Christophe de Margerie, son PDG.

"Quand on regarde le potentiel des gaz de schiste par rapport à ce que l'on appelle le gaz de houille en France, ce n'est du tout comparable. Nous avons regardé [ce dossier, NDRL] et considéré que ça ne valait pas la chandelle (...), ça ne fait pas partie du cœur de métier de Total".

L’exploitation du gaz de houille en France pourrait être une première étape vers l’exploitation de ressources en sous-sol, car la méthode employée pourrait se révéler moins dangereuse pour l’environnement.

"Le gaz de houille est peut- être plus à portée que le gaz de schiste", estime Christian Bataille (PS), co-auteur d'une étude de faisabilité sur l'exploitation du gaz de schiste.

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, est en tout cas partisan de ce gaz "made in France". Selon lui, son exploitation permettrait de réduite la facture énergétique des industries françaises, notamment dans la chimie, et aussi d'éviter qu'elles ne se délocalisent vers des pays où l'énergie est moins chère. Lors d'une réunion avec le Comité stratégique de la filière chimie-matériaux, le ministre a estimé que son utilisation "permettrait d'assurer entre cinq et dix ans de consommation à la filière chimie". Une position que ne partage pas Delphine Batho. Sa collègue de l'Ecologie, du développement durable et de l'Energie s'est montrée plus mesurée sur la rentabilité que pouvait offrir l'exploitation de cette nouvelle énergie. La décision de Total va dans son sens.

 
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Peut-être du gaz de houille dans l’Avesnois: ça sent la polémique

Peut-être du gaz de houille dans l’Avesnois: ça sent la polémique | gaz de houille, etc | Scoop.it
Et si demain l’exploration de gaz de houille avait-lieu dans l’Avesnois ? - Avesnes et ses environs - La Voix du Nord
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Recherche et forage : Gaz de mine et de couche dans le Nord-Pas de Calais

11.06.14. - Pour effectuer un forage, il faut déposer une demande d'autorisation ou une déclaration de travaux au titre du code minier.

A ce jour, dans le cadre de la concession Poissonnière et des deux permis de recherche accordés, la société GAZONOR a déposé 4 déclarations d’ouverture de travaux de forage (profondeur prévisionnelle des sondages : de 1300 à 1650 m selon le forage) :

pour le département du Nord le dossier de déclaration:

• CRESPIN à Crespin (PER Valenciennois)

pour le département du Pas de Calais, les dossiers :

• LES QUINZE à Bouvigny Boyeffles (PER Sud Midi)

• FLAWELL à Avion (Concession Poissonnière)

• TRANSVAAL à Divion (Concession Poissonnière).

La profondeur prévisionnelle des sondages est de l'ordre de 1300 à 1650m selon le forage. S'ils sont autorisés, ils permettront à l'exploitant de mieux connaître la structure géologique du houiller, les caractéristiques des gaz présents et la quantité du gisement.

Ces demandes font l'objet d'une instruction selon les dispositions prévues par le code minier et le décret n°2006-649 du 2 juin 2006 (article 18) : soit un arrêté du préfet donnera acte de la déclaration d'ouverture de travaux miniers et indiquera les prescriptions techniques d'encadrement de ceux-ci, soit le préfet enjoindra au déclarant de ne pas entreprendre les travaux projetés (ou seulement certains d'entre eux).


Si la déclaration de travaux est accordée, la DREAL veillera au respect des prescriptions préfectorales par des inspections régulières.

Concernant le forage de CRESPIN, le préfet du Nord a enjoint au déclarant le 13 juin 2013 de ne pas entreprendre les travaux projetés.

Concernant le forage des QUINZE, le préfet du Pas-de-Calais a enjoint au déclarant le 8 juillet 2013 de ne pas entreprendre les travaux projetés.

Le préfet du Pas de Calais a autorisé par arrêté préfectoral du 12 juillet 2013, sous réserve du respect de prescriptions, les travaux de forage FLAWELL et TRANSVAAL. Les critères de la décision sont environnementaux (eau - captages et eaux superficielles, milieux naturels, bruit, déchets, sécurité, salubrité...) et ont aussi trait à la sécurité et à la santé du personnel. L'arrêté préfectoral vise à protéger ces enjeux. D'autres critères sont également observés, tels l'application du droit des sols et le droit d'accès aux sites de forages.

Depuis le 1er juin 2012, ces demandes de travaux sont soumises à étude d'impact au titre du Code de l'environnement, et doivent faire l'objet d'une enquête publique.

Les ressources des gisements de la région sont estimés à :

• 1,5 milliards de m3 (1,5 MdM3) en CMM (gaz de mine), ce qui correspond à environ 10 000 GWh (soit environ autant que ce qui a été extrait en 20 ans dans le bassin minier).

• de l'ordre de 50 MdM3 en CBM (gaz de couche) correspondant à environ 500 000 Gwh (soit environ 12 années de consommation de gaz en Nord-Pas de Calais).

Il s'agit d'estimations qui devront être vérifiées par des forages d'exploration et des tests de production.

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Schistes, houille et couche dans le Nord

04.06.14. - Gaz de schiste : La technique d’exploitation repose sur la création d’un forage horizontal et la fracturation hydraulique (également appelée stimulation) des roches qui permet aux hydrocarbures de s’échapper des porosités où ils se trouvent coincés. En France, les demandes de permis de recherche d'hydrocarbures qui visent des objectifs géologiques dont l'exploitation nécessite une fracturation de la roche mère sont refusés au titre de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique pour l'extraction d'hydrocarbures.

A l'heure actuelle, nous ne savons pas si le sous-sol du Nord-Pas-de-Calais renferme des gaz de schistes.


Gaz de houille : gaz de mine et gaz de couche

Le gaz de houille, mélange gazeux produit lors de la formation de la houille ou d'autres hydrocarbures, est piégé dans les micro-pores du charbon. Dans certaines conditions il peut être désorbé, récupéré et donc ensuite valorisé. Il est généralement constitué de manière très majoritaire de méthane (90 à 95 %).

On distingue deux catégories de gaz de houille selon la situation du gaz dans les terrains :

  • gaz de mine, qui est le gaz de houille qui s'accumule librement et qui est pompé au niveau des anciennes galeries ou travaux des exploitations de mines de houille.
  • gaz de couche, qui est le gaz de houille encore piégé et situé dans les veines de charbon vierges.

Globalement l’impact environnemental de l’exploitation du gaz de houille apparaît moindre que celle du gaz de schiste en l’absence de fracturation hydraulique. Dès lors que la fracturation hydraulique est exclue, LOI n° 2011-835 du 13 juillet 2011 visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique l’impact de l’exploitation apparaît a priori similaire à celui des autres types d’hydrocarbures conventionnels.

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Gaz de couche est susceptible d'être exploité sans recours à la fracturation

18.06.14. - Le gaz de couche est susceptible d'être exploité sans recours à la fracturation hydraulique. C'est le cas, par exemple, en Australie et dans certains bassins américains. Cette caractéristique du gaz de houille, qui le distingue du gaz de roche-mère, est la conséquence de fracturations naturelles présentes dans la roche, qui lui confèrent une perméabilité susceptible d'être suffisante.

Les techniques employées pour l'extraction du gaz de houille présentent des similitudes et des différences avec les techniques employées plus généralement pour la production des hydrocarbures non conventionnels.

Comme le gaz de roche-mère, le gaz de houille est contenu dans un réservoir peu perméable, plus ou moins fracturé de façon naturelle, avec des variations importantes de concentration en gaz d'un point à un autre de la couche. Comme le premier également, sa production atteint assez rapidement un pic, avant de décliner. La durée de vie d'un puits est ainsi de cinq à quinze ans. Le pic de production est obtenu après une durée d'extraction comprise entre un et six mois.

L'extraction du gaz de houille présente néanmoins des différences notables avec celle du gaz de roche-mère.


Spécificité de la production de gaz de couche

Tout d'abord, la production de gaz de couche est généralement associée à celle d'une grande quantité d’eau. Pour libérer le méthane, on diminue en effet la pression au sein de la roche en pompant l'eau présente : dans un premier temps, le puits produit davantage d'eau que de gaz, avant que la situation ne s’inverse. La gestion de la production d'eau représente donc un aspect important de la rentabilité de ces puits. Toutefois, certains puits sont immédiatement producteurs de gaz.

isa77_Jouarre's insight:

Cette fois ci, il s'agit de la page 55 du rapport Lenoir/Bataille… 

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Rappel sur le gaz de houille

18.06.14. - Des travaux récents ont démontré le potentiel des bassins de Lorraine et du Nord-Pas-de-Calais, en gaz de houille. Les études les plus avancées ont été menées en Lorraine par l'entreprise EGL (European Gas Limited). Dans ce cas, plus encore que pour les hydrocarbures de roche-mère, c'est moins l'existence de la ressource que la rentabilité de sa production qui est sujette à débats.

Vos rapporteurs se sont rendus dans le Nord-Pas-de-Calais et en Lorraine, afin d'évaluer les enjeux de l'exploration du gaz de houille et les problématiques propres à leur exploitation, qui diffèrent dans les deux bassins.

Les anciens bassins miniers français, déjà par endroits producteurs de gaz de mines, pourraient également receler du gaz dit « de couche », c'est-à-dire du gaz enfoui dans les couches profondes non exploitées de charbon.

Le gaz de houille est un gaz non conventionnel, dont la roche-mère est constituée de charbon. Il fut longtemps considéré essentiellement comme un danger pour l'industrie minière. Il est aujourd'hui considéré comme une source potentielle d'énergie importante au niveau mondial.

Le gaz de houille n'est, en effet, autre que le « grisou » qui constitue l'un des principaux dangers de l'extraction charbonnière. Le grisou est constitué à environ 95 % de méthane. Il est adsorbé dans le charbon, libéré par endroit dans les failles de la roche. […]


Le gaz de houille est constitué du gaz de mines (« coalmine methane » ou CMM) et du gaz de couche (« coalbed methane » ou CBM).

Le premier est issu de mines de charbon exploitées ; il a été libéré par le fait de cette exploitation. Le gaz de mines est récupéré par pompage depuis 1975, par exemple, dans les mines désaffectées du Nord-Pas-de-Calais. Les technologies mises en oeuvre pour cette récupération sont relativement simples.

Le gaz de couche est en revanche produit à partir de couches de charbon n'ayant pas donné lieu à exploitation minière classique, en raison de leur profondeur ou de leur mauvaise qualité. Ce gaz peut être exploité à partir de forages verticaux et / ou horizontaux, avec ou sans fracturation hydraulique, en fonction des conditions géologiques.

Les progrès importants réalisés au cours des vingt-cinq dernières années dans les techniques d'extraction du gaz de houille ont ouvert la voie à son exploitation commerciale, d'abord en Amérique du Nord puis en Australie.

Les principaux producteurs de gaz de couche dans le monde sont, en effet, les États-Unis, où la production a démarré dans les années 1980, et l'Australie où elle a démarré en 1996 et s'est rapidement développée depuis. La Chine et la Russie sont aussi détentrices de vastes réserves. En Europe, malgré une activité minière historiquement importante, des réserves significatives demeurent retenues dans les couches profondes inexploitées, notamment au Royaume-Uni, où une estimation réalisée en 2006 les évalue à 2,3 Tm3, et plus généralement en Europe du Nord et en Italie.

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Communauté du Bruyaisis: gaz de houille, les modalités des tests

23.05.14. - Les sociétés Gazonor et EGL assurent que cette exploration va générer des emplois. Ici, l'exemple d'une plateforme de forage en Lorraine.

Pourquoi à Divion et Avion ? - La société Gazonor, qui détient plusieurs concessions d'exploitation de gaz dans le Nord-Pas-de-Calais, souhaite « évaluer le potentiel en gaz contenu dans les couches vierges du charbon, à Avion et Divion », en partenariat avec EGL, spécialiste de la prospection de grisou en France. Des forages verticaux (liés au gaz de houille uniquement et pas au gaz de schiste) sont ainsi prévus pour explorer les sous-sols avionnais et divionnais. « Ce ne sont que des tests, et si nous voulons exploiter par la suite, des enquêtes publiques seront réalisées », a expliqué un représentant de Gazonor.

Quel est le but de Gazonor ? - En matière d'extraction de gaz, la société Gazonor fait figure de pionnière. Depuis deux décennies, Gazonor exploite deux puits de mine sur son site avionnais, lui permettant de traiter chaque année 400 gigawattheures, l'équivalent de la production de gaz pour une agglomération de 60 000 habitants. Fort de cette expertise, la société, qui compte actuellement 15 salariés, entend doubler le volume de sa production dans un avenir proche et accroître son chiffre d'affaires de 8 à 12 millions d'euros. Le méthane accumulé dans les mines de charbon, qu'on appelle aussi grisou, peut être récupéré avec un double intérêt de commercialisation et de diminution de la contamination atmosphérique. « Si on n'extrait pas ce gaz, il s'accumule dans des poches avec le risque qu'il monte en pression et rejette dans l'atmosphère des émissions nocives », précise Nicolas Ricquart, directeur de l'entreprise.

Sans traitement, les risques d'explosion ne sont pas non plus à exclure. Ce gaz peut aussi être facilement valorisé, sous forme d'électricité par exemple.

Comment ce projet est-il encadré ? - « Légalement, tout est clair et transparent. Il y a d'abord l'attribution d'un permis, puis la déclaration d'ouverture de travaux, l'aménagement du site, puis le forage et les tests, et enfin le compte-rendu du forage », a appuyé Gazonor.

Quels sont les engagements pris par Gazonor ? - « Avant tout forage, Gazonor effectue des études de risques et des études environnementales dirigées par des sociétés indépendantes validées par la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) et la préfecture. » Voilà qui est dit. La société s'engage également à limiter son impact sur le paysage, sur les nappes phréatiques, à gérer et trier ses déchets, et à limiter au maximum les nuisances sonores et olfactives. Les forages, de huit semaines maximum, auront lieu entre 7h et 20h.

Et les risques dans tout ça ? - « Il n'y a pas de risques d'explosion dans nos forages, assure la société, car nous ne travaillons pas dans un environnement sous pression comme celui que l'on trouve dans les forages pétroliers. » Idem pour l'affaissement des sols : « Il n'y en aura pas car nous n'allons pas créer de vide. »

 
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Proven: Pilliga groundwater contaminated by Santos Coal Seam Gas

Proven: Pilliga groundwater contaminated by Santos Coal Seam Gas | gaz de houille, etc | Scoop.it

08.03.14. - Lock the Gate Alliance is calling for all coal seam gas exploration in NSW to stop immediately after proof emerged today that Santos have contaminated groundwater in the Pilliga.

Documents obtained by The Wilderness Society show that groundwater in the Pilliga has been contaminated by Santos CSG operations.Uranium levels recorded in the groundwater as a result of CSG activities are at 20 times the Australian Drinking Water Guidelines.The NSW EPA have confirmed the contamination event, but failed to act with any proper legal force, choosing to fine Santos only $1,500 dollars.

"This proven case of contamination in the Pilliga makes a lie of all the claims Santos have made about their CSG operations being safe," said Drew Hutton, President of Lock the Gate Alliance.

"The uranium contamination of groundwater confirms that CSG is a dangerous, toxic industry and it needs to be stopped dead in its tracks before more extensive damage is done.

"It's extraordinary that contamination as serious as this has been swept under the carpet by the NSW Government and trivialised with a paltry fine.

"We are demanding that the NSW Government now stops all CSG exploration immediately, and conducts a far reaching investigation into how things have gone so horribly wrong," he said.

"Groundwater contamination with high levels of uranium from CSG activities is our worst nightmare," said Mark and Cherie Robinson, dryland farmers from west of the Pilliga, who were recently arrested protesting Santos CSG drilling activities in the Pilliga forest.

"We are completely reliant on groundwater on our farm and cannot survive without it.  Our water is our lifeblood. Now we know for sure that CSG puts all that at risk."

"There's no way we are going to allow this polluting industry to spread any further across our region. It needs to stop now," they said.

The Pilliga is an important recharge area for the Great Artesian Basin, which means Santos actions are a direct threat to our greatest inland water resource.

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isa77_Jouarre's curator insight, March 8, 2014 4:07 PM

Où l'on apprend, qu'en Australie, l'exploitation des CSG (coal seam gas) ou gaz de couche est à l'origine d'une pollution des nappes phréatique. Une forte radioactivité a été constatée. 

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Analyse des risques pour l’exploitation du gaz de houille par CORE-INERIS

Analyse des risques pour l’exploitation du gaz de houille par CORE-INERIS | gaz de houille, etc | Scoop.it

05.03.14. - Les principaux risques et impacts et les points sensibles même sans fracturation hydraulique sont les suivants : les risques de fuites/accidents sur compresseurs haute pression; la migration de gaz, notamment en environnement peu profond ; la compatibilité de déploiement de la filière avec l’usage du sol ; le besoin de connaissances sur le domaine des risques sanitaires ; la gestion de l’eau de production.

Ces points sensibles semblent a priori « maîtrisables » : le retour d’expérience est disponible, les moyens de maîtrise des risques sont éprouvés dans d’autres filières. Il y a des besoins de recherche pour acquérir des connaissances « intrinsèques » sur : la caractérisation et la modélisation de l’interaction charbon-eau-gaz, la nature et toxicité des possibles composés organiques mis en solution, l’analyse détaillée de « situations dégradées » documentées et disponibles auprès de partenaires nord-américains (REX), le bilan carbone de la filière.

Il y a également des besoins d’acquisition des connaissances « spécifiques aux sites » : évaluation des ressources disponibles, caractérisation des charbons, des terrains de Nuisances associées au déploiement de la filière recouvrement et du contexte tectonique, évaluation de l’impact sur les aquifères environnants, évaluation des contraintes liées à l’occupation de la surface, confrontation de l’approche bibliographique à la connaissance réelle de sites d’exploitation.

En conclusion, le positionnement de l’INERIS est le suivant :

- Nécessité d’une « symétrie de connaissances » entre les opérateurs privés et les competences publiques (attention à la perte des compétences d’expertise et recherché nationale sur le domaine « charbon »)

- Mobiliser les réseaux de compétence internationaux (veille, échanges, partenariats, moyens, projets)

- Contribuer au développement d’échanges entre les parties prenantes impliquées (associations, industriels, collectivités...)

- Développer une approche intégrée des risques et impacts sur la filière en mettant à profit les compétences disponibles dans les domaines connexes (exploitation souterraine, incendie/explosion, santé environnement...)

- Consolider les moyens expérimentaux (y compris surveillance) et de modélisation disponibles pour la compréhension/caractérisation des risques et impacts

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Gaz « made in France » : sans fracturation hydraulique point de salut ?

Gaz « made in France » : sans fracturation hydraulique point de salut ? | gaz de houille, etc | Scoop.it
Un rapport publié ce mardi [en octobre 2013] met les pieds dans le plat : l'exploitation du gaz de houille sans fracturation hydraulique ne s'annonce pas rentable. Et si cette technique venait à être autorisée, elle ne serait pas sans risques.Février 2013. Arnaud Montebourg dégaine sa nouvelle arme. Après la voiture électrique, et la marinière, le ministre du Redressement productif assure que le gaz aussi peut être made in France. Mais pas n’importe quel gaz. L’homme parle là du gaz de houille : produit lors de la transformation de la matière végétale en charbon et composé majoritairement de méthane, il est plus communément appelé grisou.

Attention à ne pas confondre gaz de houille et de mine. Le premier est issu de gisements de charbon non exploités, le second est récupéré dans d’anciennes galeries minières exploitées. En France, si le gaz de mine est pompé depuis 1992 dans l’ancien bassin du Pas-de-Calais, le gaz de houille lui, n’en est encore qu’à ses balbutiements.

[…]

isa77_Jouarre's insight:

un article de TerraEco, publié en octobre 2013, A RELIRE ABSOLUMENT… 

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Gaz de houille : le Calaisis attend l'extraction

03.03.14; - Une commission régionale, présidée par le calaisien Bertrand Pericaud, a validé les travaux qui pourraient préluder à l'exploitation du gaz de houille, le grisou se trouvant dans les sous-sols du bassin minier lensois. Il y aurait aussi du grisou à extraire des sols du Calaisis, selon des relevés scientifiques Elle confirme que si on n'a pas de pétrole, on a des idées : Diane Vidier, géologue reconnue avec le statut de chercheur libre au CNRS, connaît notre Côte d'Opale comme sa poche. Habitante de Coulogne, elle n'a pas son pareil pour faire parler le moindre caillou de son passé ou pour décrypter les différentes couches géologiques qui forment le littoral. Elle jouit d'une « petite réputation », comme elle le dit elle-même, qui l'a fait travailler sur une étude commanditée au début des années 90 par l'IFP, l'Institut français du pétrole. « La question était en rapport avec les forages pétroliers de la Mer du Nord, résume-t-elle, et visait à savoir s'il pouvait y avoir quelque chose d'exploitable dans le Boulonnais géologique. En clair, savoir s'il pouvait y avoir du gaz... » Lorsqu'elle s'exprime sur ce dossier, Diane Vidier est loin d'imaginer que l'exploitation des gaz dits "de houille" ou gaz de couche va être à nouveau au-devant de la scène dans le pays lensois.

D'emblée, Diane Vidier balaie une hypothèse : « il est certain qu'il n'y a pas de gaz de schiste sur ce secteur, c'est un gaz que l'on va en fait trouver bien plus au sud. »

Beaucoup à apprendre

Les géologues ont pu rapidement commencer leurs premières recherches dans un site qui a connu, lui aussi, l'exploitation minière. Comme autour de Lens. Et sans surprise, vu la nature géologique des roches mères, la présence de gaz a été mise en évidence. « C'est un gaz que l'on connaît bien, dans toutes les régions minières, car il s'agit du fameux grisou. Il s'agit du gaz de houille. » Selon la géologue, les quantités pourraient être conséquentes mais sans analyses complémentaires, Diane Vidier se refuse à évoquer le moindre chiffre.

Documents et explications scientifiques à l'appui, Diane Vidier défend le verdict des travaux qui ont été menés sur site.

« Sur le plan géologique, le gaz de houille est très différent du gaz de schiste dans la mesure où il n'y a pas besoin de fracturation hydraulique pour l'extraire. Donc l'un des arguments des opposants au gaz de schiste ne tient pas dans ce dossier.

» Plus largement, Diane Vidier a une position bien tranchée sur cette exploitation. « Les scientifiques que nous sommes auraient beaucoup à apprendre sur le plan géologique avec l'exploitation du gaz de houille. Et puis si l'on se positionne sur le plan environnemental, on peut se dire que même si les réserves en gaz sur ce site étaient infinitésimales par rapport à la consommation nationale, ce stock pourrait permettre de baisser un peu nos importations, donc de faire des économies et d'injecter cet argent dans une démarche de transition énergétique. » Reste donc à avancer. L'État a annoncé la relance des explorations dans le pays lensois, mais rien n'est prévu sur la Côte d'Opale. « Alors que nous sommes prêts à aller plus loin dans les études », conclut Diane Vidier. Qui n'a pas fini d'arpenter la côte les yeux rivés au sol, dans un site qui est une référence mondiale en matière de géologie, et où elle emmène régulièrement des étudiants en cours de formation. Qui apprennent que l'avenir peut en partie s'écrire dans la géologie.

 

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Sale temps – dans le Nord aussi... !

Sale temps – dans le Nord aussi... ! | gaz de houille, etc | Scoop.it
17.02.14. - Comment et pourquoi le collectif Houille-ouille-ouille 59/62 s’est retiré de la mission d’enquête sur le projet d’exploration de gaz de couche dans la région Nord-Pas-de-Calais, et dénonce par avance les conclusions qui seront dévoilées le 18 février.
Lettre ouverte au président du Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, Monsieur Daniel Percheron, par le collectif Houille-ouille-ouille 59/62
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Montebourg défend le gaz de houille et une recherche sur le gaz de schiste

Montebourg défend le gaz de houille et une recherche sur le gaz de schiste | gaz de houille, etc | Scoop.it

20.02.14. - Le ministre français du Redressement productif Arnaud Montebourg a de nouveau plaidé mardi pour l'exploitation du gaz de houille ou grisou, et a suggéré de confier à une société publique la recherche sur les techniques d'extraction du gaz de schiste.

"Nous avons un enjeu d'indépendance énergétique et de souveraineté économique. Les prix de l'énergie étant en train de s'envoler, la reprise en main de notre destin sur ce terrain-là devient de plus en plus non seulement rentable, mais nécessaire, c'est une réalité", a expliqué le ministre devant la Commission du développement durable de l'Assemblée nationale.

"Mon idée est que le gaz de houille nous permettra de financer notre compétitivité industrielle, et je préfère le produire plutôt que l'importer, c'est le gaz "made in France"", a-t-il dit, reprenant une formule à succès qu'il avait lui-même lancée en début d'année.

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