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Selon le Le Yomiuri Shimbun une équipe de chercheurs de l'Université de Nagoya, est en train de travailler sur le développement de technologies afin d' utiliser des particules élémentaires spaciales pour voir dans l'intérieur des réacteurs sinistrés de la centrale de Fukushima. Leur but est d'établir une technologie qui permette d' obtenir des images similaires aux rayons X de ce qui se passe à l'intérieur du n ° 1 à 3 réacteurs, dont les cœurs ont fondus. L'équipe comprend des chercheurs de l'université d'état-run de Kobayashi-Maskawa Institut de l'origine des particules et l'Univers, et est dirigée par le professeur agrégé Nakamura Mitsuhiro de l'université. Les chercheurs utilisent des particules élémentaires muon au lieu des rayons-X. Les muons sont l'une des 12 types de particules élémentaires qui constituent la matière. Ces particules ont une forte capacité à pénétrer les substances, mais elles sont absorbées en proportion de la concentration de ces substances. Plus la densité de la substance qu'ils traversent, les particules plus muons sont absorbés et plus leur nombre diminue, selon l'équipe d'étude.
En fixant un film spécial mesurant un mètre carré à proximité de chacun des réacteurs, les chercheurs seront en mesure de créer une image de leur intérieur sur la base de la pénétration des particules muon .L'emplacement exact de la matière nucléaire fondue dans les réacteurs 1 à 3 est actuellement inconnue.
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CFTC HUS rescooped this on Environnement et Nucléaire "Autrement". (January 8, 7:42 AM) |
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Etienne Servant shared this post on Facebook page. (January 8, 5:04 AM) |
FUKUSHIMA INFORMATIONS
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Carte de radioactivité : http://www.wofrance.fr/weather/news/fukushima?LANG=fr&VAR=radiationoveraccu Toutes les données techniques et liens y compris les archives vidéos tepco: http://atmc.jp/fuku1/ Archives vidéos webcam:http://www.youtube.com/user/fuku1live Blogs Dédiés Acro: http://www.acro.eu.org/ Blog Fukushima (P. Fetet) :http://fukushima.over-blog.fr/ Gen4 (trifouillax) : :http://www.gen4.fr/ ; Aweb2u : :http://aweb2u.free.fr/dotclear/ Environnement et Nucléaire "Autrement http://www.scoop.it/t/environnement-par-la-cftc-hus
Tsunami 311 Aftermath: :http://www.tsunami311aftermath.com/ Fukushima Diary : :http://fukushima-diary.com/
Tepco à procédé à un relevé avec un théodolite de précision sur le réacteur 4 , du 17 au 25/05/2012, le résultat du relevé montre un écart de 33 mm à une hauteur de 13 m du sol ( A lire sur fukushima informations)
Tepco prépare une mission dans la salle des TIP's de l'unité n°. 3 Tepco a indiqué qu'il préparait une nouvelle mission d'exploration dans l'unité 1F3 de Fukushima-Daiichi.
Lors d'un voyage au Japon en Fév. 2012 , Arnie Gundersen de Fairewinds a pris des échantillons de sol dans des parcs publics, terrains de jeux et un jardin sur un toit de Tokyo. ( Merci à Kna pour cette vidéo en version sous titrée )
C’est la plus grande confusion dans les médias. Jeudi 24 mai 2012, on pouvait lire ces deux titres contradictoires : Japon - Les fuites radioactives de Fukushima plus fortes qu’annoncé(Reuters) Après Fukushima, des niveaux de radiation très faibles au Japon (Le Monde) Le premier article se base sur la dernière estimation de Tepco, le deuxième sur un rapport préliminaire de l’OMS…
Depuis 14 mois, c’est la valse des chiffres ! Voici par exemple quelques estimations données au fil du temps pour le césium 137 (données en PBq, c’est-à-dire en millions de milliards de becquerels) :
- 8 juin 2011, estimation de la NISA : 15 PBq
- 9 mars 2012, estimation de l’IRSN : 21 PBq
- 3 avril 2012, estimation d’un groupe de scientifiques étatsuniens et japonais : 63 PBq
- 24 mai 2012, estimation de Tepco : 10 PBq pour le relâchement aérien du 12 au 31 mars 2011 et 3,6 PBq pour le relâchement marin du 26 mars au 30 septembre 2011
- 24 mai 2012, autre source, the Daily Yomiuri : 360 PBq ! erreur de journaliste ? (1) Dans ce cas… ça serait 5 fois plus que le césium relâché par Tchernobyl en 1986
En Juin 2011 le gouvernement japonais reconnait officiellement à travers ses propres chiffres d'excursion que Fukushima (1,12E19 Bq, 303 millions de Curie) c'est déjà un peu plus que l'excursion de Tchernobyl (1,09E19 Bq, 295 millions de Curie). Point à la ligne. Depuis on assiste à une comédie médiatique qui s'emploie à confondre les esprits sans toutefois parvenir à détourner ses propres poumons des effets délétères retardés de la contamination interne. N'oublions jamais que le vrai sens de l'expression par laquelle les documents officiels concluent obligatoirement “n'a pas d'effets immédiats sur la santé” signifie “a des effets différés sur la santé.” On trouvera ci-dessous d'une part “notre inventaire” partiel des produits de fission et d'activation basé sur les données de départ suivantes. 257 tonnes de combustible consommés à 14 GwJ/t, “à la cadence” de 2028 Mwé, bref les 3 célèbres réacteurs de Fukushima. Dans la colonne “Bq excursion” on trouve les données exposées à l'AIEA par les autorités nippones. La colonne fraction émise, simple quotient “Bq excursion/Bq inventaire, permet de tester la qualité de ces chiffres ou plus exactement leur manque de qualité. On constate en effet qu'un élément qui à un point d'ébullition à 671°C comme le césium 137 s'est en proportion (3,557%) évaporé plus qu'un élément qui à un point d'ébullition à seulement 184,4°C comme l'iode 131 (2,76%)... On note également, autre illustration pataphysique, que chacun des isotopes d'une famille à un taux d'excursion terriblement différent de ses autres “frères” qui ont pourtant exactement le même point d'ébullition que lui... Par exemple le Te127 est donné en fugue aérienne à 16,48% de sa disponibilité et le Te129 à 0,49% de sa disponibilité. Bref nos vies sont dans les mains d'ignorants auréolés qui de plus se gardent bien de comptabiliser les déchets expulsés lors des explosions. Seulement 6,7 kg de radioactivité serait partie en l'air ! Plus dure sera la chute.
Dans un rapport rendu public hier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) revient sur les doses de radiations mesurées suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima le 11 mars 2011. L’analyse des données récoltées pendant les six premiers mois après la catastrophe a été confiée à un panel de 30 experts mondiaux du nucléaire. Ce document de 120 pages, qui s’appuie sur des mesures officielles et sur des simulations menées par ordinateur, est disponible uniquement en anglais sur cette page du site officiel de l’OMS (PDF / 1,85 Mo). En substance, le document de l’OMS explique qu’en-dehors de certains spots de la zone dite « interdite » autour de la centrale Fukushima DaiIchi, la radioactivité n’a jamais dépassé 10 millisieverts (mSv) dans tout le Japon. Quant au reste du monde, l’impact est estimé à 0,01 mSv au maximum, soit un niveau très faible largement en deçà des normes admises... ( A lire en cliquant sur la photo)
ndlr: l' O.M.S parle toujours en terme de rayonnement , jamais en terme de contamination : par exemple telle ville est contaminée par du Césium 137 à raison de x Béquerels par m2 la 1/2 vie de ce radionucléide est de 30 ans !
Nous nous sommes amusés à comparer les estimations de rejets de Césium-137 publiées à gauche et à droite depuis le mois de mars 2011. Le résultat est assez incroyable, surtout depuis que la dernière estimation a été révélée par Tepco ce jour même ! ( A lire sur Gen4 en cliquant sur l'avertissement )
Reportage d'Australie : ''Un cultivateur japonais moissonne l'espoir dans notre sol'' Le journal ''The Australian'' publie le reportage suivant de M. Takemi Shirado, un cultivateur de riz d'Iwaki qui est parti pour l'Australie après l'accident de la centrale de Fukushima pour redémarrer à partir de rien.... ( A lire sur le Bitro Bar blog en cliquant sur la photo )
Des éléments de preuve de criticité ? Tepco a publié très récemment (1) le tableau des mesures des principaux radionucléides relevés dans la piscine n°. 4 depuis le mois d'avril 2011. ( A lire sur Gen4 en cliquant dans la piscine à combustible... )
De retour de Fukushima, à l'occasion du premier anniversaire du tsunami doublé d'une catastrophe nucléaire, Olivier Florens, conseiller général du Vaucluse a invité l'un de ses interlocuteurs japonais à venir témoigner: Schinya Takeda (1), était en tournée dans le Vaucluse.
Depuis le 11 mars 2011, l'agriculture japonaise est confrontée à une situation désespérée.Plus personne ne souhaite acheter de produits locaux dans les zones dévastées et irradiées. Même le riz est importé. "Après la destruction des cultures par le tsunami, s'est ajouté l'accident nucléaire. Le problème de la nourriture est devenu très compliqué. Dans onze préfectures, plus rien ne se vend, le bio n'a plus aucun intérêt, ni la fabrication de compost, explique-t-il. Pourtant la population n'est pas évacuée, et les paysans n'ont pas les moyens d'abandonner leurs terres ni de partir ailleurs. Alors ils continuent de produire mais le fossé se creuse tragiquement entre eux et les consommateurs." Et comme si cela ne suffisait pas, les paysans viennent de subir une troisième catastrophe : le gouvernement a décidé de supprimer les barrières douanières pour faire entrer le Japon dans une zone de libre-échange avec la région Asie-Pacifique. Les importations explosent. Quant à Tepco, la compagnie d'électricité dont les finances ont été dévastées par l'accident, elle ne peut plus assurer le versement des indemnités. L'opérateur devrait bientôt être nationalisé. "C'est donc le gouvernement qui prend en charge ces compensations, avec les impôts qui vont augmenter." Sans jamais se départir de son sourire, Schinya Takeda raconte comment le monde paysan est aujourd'hui sacrifié et comment les Japonais s'interrogent sur la société qu'ils veulent reconstruire. "Plus aucun réacteur ne tourne aujourd'hui. Tous sont à l'arrêt et leur redémarrage suscite des débats très vifs. Nous vivons entre la crainte de l'effondrement de l'économie et celle d'une nouvelle catastrophe. La piscine du réacteur 4 reste une source d'inquiétude et les Japonais attendent le Big One avec angoisse. Nous vivons dans la peur". (1) Il est coordinateur du mouvement Noumiren qui regroupe des familles d'agriculteurs, chargé des relations internationales à la Via Campesina, ce mouvement paysan international.
Selon un rapport de l'OMS, les doses de radioactivité auxquelles a été exposée la population japonaise après la catastrophe nucléaire de Fukushima sont restées en dessous des seuils de tolérance internationaux, à l'exception de deux endroits.
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Vidéo de la centrale prise d'un hélicoptère .
L’état Japonais rachètera finalement plus de 75% des droits de vote de l'opérateur Tepco ; Le montant total de la transaction devrait s'élever à environ 10 Milliards d'Euro.
Plus d'un an a passé, la contamination de l'environnement s'accumule et s'aggrave, les résultats des mesures officielles sont biaisés ou falsifiés (environs immédiats des balises discrètement et soigneusement décontaminés, ou balises carrément... ( vidéo sous titrée par Kna )
Par Dominique Raizon
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient de publier un rapport sur les taux d’irradiation et d’exposition à la radioactivité au Japon après la catastrophe de Fukushima en 2011. Selon ce rapport, seuls deux villages auraient été dangereusement exposés mais cette déclaration révolte les antinucléaires. « Les doses n’ont pas été estimées pour la zone se situant dans un rayon de 20 kilomètres de Fukushima parce que la plupart des individus de cette zone ont été évacués rapidement et une estimation précise de la dose effective pour ces individus nécessiterait des données plus précises que celles dont nous disposons » indique le rapport.Le dernier rapport établi par l'OMS indique que les seules zones ayant reçu les doses de radiation supérieures au seuil de tolérance internationalement reconnue sont la ville de Namie dans le comté de Futaba, et le village d’Iitate dans le comté de Soma, au nord-ouest de la centrale de Fukushima. Seules deux régions donc dans tout le Japon pourraient être exposées à un risque de développer un cancer de la thyroïde, avec en première ligne les nouveaux nés et les jeunes enfants. Gregory Hartl, de l'OMS, soutient que : « En-dessous de 100 mSv, les études n’ont pas été conclusives ».Scandalisés par l'ensemble de ces dernières déclarations de l'OMS, les responsables du Réseau Sortir du nucléaire dénoncent là une désinformation exercée par un organisme sensé protéger la santé des populations partout dans le monde, et ce pour protéger et promouvoir, selon eux, les intérêts de l'Agence internationale d'énergie atomique (AIEA) ...
RADIOACTIVITE COUP DE SOLEIL ET ARSENIC
La grande O.M.S vient de publier un « rapport » indiquant qu’au Japon la radioactivité par rayonnement n’a jamais été vraiment dangereuses pour la population. L’ O.M.S , l’ R.S.N et les autres… parlent toujours de niveau de rayonnement , un peu comme si on vous indiquait le taux d’ UV en allant à la plage un jour de grand soleil , sans vous informer du risque de cancer de la peau, vous allez juste mettre un peu plus d’écran total ce jour la. Le problème avec la radioactivité c’est que le « soleil » est toujours à son zénith et cela pour longtemps ( 30 ans de période de 1/2 vie pour le Césium 137) et qu’à force de rester en zone radioactive vous allez bien finir par en attraper un (coup de soleil ) . Mais l’autre gros problème avec la radioactivité c’est la contamination , un petit peu comme si vous viviez dans un endroit avec un poison comme de l’arsenic et que vous en mangiez, et en respiriez un petit peu tous les jours, ça tue pas tout de suite …. mais ça fini par tuer. A moment de Tchernobyl les Russes avait mis 8 mois pour mettre 1 réacteur sous sarcophage , au Japon 4 réacteurs sont sinistrés . Après plus d’un an le N°1 est sous tente et les 3 autres les tripes à l’air . Sans doute qu’au Japon le réacteur N°3 chargé au MOX (mélange d’uranium est de plutonium ) est moins dangereux que le seul réacteur sinistré de Tchernobyl , l’avenir nous le dira . Le fait est , que plus d’un an après l’accident, nous ne savons toujours pas où se trouvent les coriums du combustible des 3 réacteurs qui ont fondus, et quand le confinement sera rétabli à Fukushima. Quant aux victimes, les citoyens Japonais , ils viennent d’apprendre la nationalisation de TEPCO , avec le nucléaire on privatise toujours les bénéfices pour socialiser les pertes.
Reporters sans frontières dénonce les mesures discriminatoires prises par la compagnie d’électricité TEPCO et le gouvernement japonais à l’encontre des journalistes freelance. Lors de la prochaine visite de la centrale nucléaire de Fukuchima-Daichi, prévue le 26 mai 2012, seuls deux journalistes freelance japonais feront partie de la quarantaine de journalistes autorisés, pour la troisième fois, à accéder au site. Alors qu’un certain nombre de photographes et cameramen seront présents lors de la visite, aucun des deux freelance n’a reçu l’autorisation à utiliser d’équipement photo ou vidéo. Hatakeyama Michiyoshi, journaliste freelance participant à la prochaine visite de la centrale, a expliqué à Reporters sans frontières qu’une limite de quatre vidéo-journalistes et quatre photographes avait été instaurée pour la visite mais qu’aucun équipement n’avait été autorisé pour les deux journalistes non affiliés à un média. "Cette discrimination ouverte est un acte de censure déguisé inacceptable. Un an après l’accident nucléaire, les autorités et TEPCO continuent d’exercer un contrôle abusif de l’information concernant la centrale et l’impact humain et environnemental de la fusion des réacteurs. Aucun des arguments énumérés par les responsables gouvernementaux n’est valide. Le droit d’accès à l’information, censé être garanti par l’article 21 de la Constitution, concerne tous les professionnels des médias et les citoyens-journalistes, pas ceux triés sur le volet", a déclaré Reporters sans frontières. "S’il est compréhensible que, pour des raisons logistiques, des restrictions soient mises en place lors de ces visites, celles-ci ne doivent pas systématiquement léser les journalistes freelance ou étrangers. Nous appelons le gouvernement à faire cesser ces restrictions discriminatoires et à autoriser davantage de freelance à pouvoir participer à la visite du 26 mai prochain. Les deux freelance autorisés doivent, quant à eux, pouvoir emporter un équipement photographique", a ajouté l’organisation. Le 22 mai 2012, lors d’un entretien téléphonique avec Reporters sans frontières, Yasuhiro Sonoda, député et secrétaire parlementaire au sein du cabinet gouvernemental, a eu recours à plusieurs arguments pour justifier l’interdiction aux journalistes d’emporter des équipements photos ou vidéos. Après avoir dans un premier temps mentionné un problème d’espace, alors que les journalistes se rendent à la centrale au moyen de deux bus spécialement affrétés pour la visite, le député a indiqué qu’il s’agissait d’un problème de temps. Selon lui, le matériel photographique et vidéo devant être protégé des radiations présentes sur le site de la centrale, une quantité trop importante d’équipements allongerait drastiquement le temps de préparation nécessaire, en amont de la visite. Selon les explications d’Hatakeyama Michiyoshi, la visite permettra aux journalistes, équipés de combinaisons de protection, de s’approcher à 70-80 mètres du bâtiment abritant le réacteur numéro 4 de la centrale, pendant une durée de dix minutes. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise TEPCO et le gouvernement japonais prennent des mesures discriminatoires à l’encontre de la presse. Lors de la seconde visite média, en février 2012, réservée aux journalistes étrangers qui n’avaient pu participer à la première visite, les organisateurs avaient exigé de vérifier les images filmées avant leur diffusion. Face aux protestations des membres du club de la presse étrangère, du Foreign press center et du club des correspondants étrangers (FCCJ), ils avaient été contraints de renoncer à cette exigence. Un an après la catastrophe nucléaire, les restrictions imposées aux journalistes freelance continuent d’être plus sévères que celles prévues pour les journalistes affiliés à des médias. La presse étrangère est toujours largement sous représentée. Le Japon se situe à la 22e place, sur 179 pays recensés, dans le classement mondial de la liberté de la presse 2011-2012 de Reporters sans frontières.
Alerte Fukushima - Olivier Cabanel - 22-05-2012 Radio RIM.
Le lundi 14 mars 2011 à 11 h 01, une explosion se produit, au niveau du réacteur N°3 de La centrale de Fukushima Daiichi, soufflant le toit et une partie des murs du bâtiment. ( A lire sur Fukushima Informations en cliquant sur la photo )
VIENNE, Autriche - Un an après le séisme et le tsunami qui ont provoqué une catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, une agence de l'ONU a affirmé mercredi qu'aucun des six anciens travailleurs de la centrale qui sont morts depuis l'accident n'avait succombé aux effets des radiations.
Le Comité scientifique de l'ONU sur les effets des radiations atomiques (UNSCEAR) affirme que même si plusieurs employés des réacteurs de la centrale Fukushima Dai-ichi ont été irradiés après la contamination de leur peau, «aucun effet clinique observable n'a été rapporté». Le président du Comité, Wolfgang Weiss, a déclaré dans un communiqué que l'agence avait pour objectif d'évaluer les niveaux d'irradiation d'environ deux millions de personnes qui vivaient dans la préfecture de Fukushima au moment de l'accident nucléaire, le 11 mars 2011. Le Comité prépare un rapport sur les effets de la catastrophe pour la santé de la population. M. Weiss a précisé que le Comité, qui prévoit présenter son rapport à l'Assemblée générale de l'ONU l'an prochain, avait aussi procédé à des tests sur la glande thyroïde de plus d'un millier d'enfants de la région. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a quant à elle affirmé, mercredi, que plusieurs zones situées près de la centrale présentaient un niveau de radiation supérieur au niveau critique pour la santé, mais que la majorité du pays restait à un taux acceptable. Dans un rapport de 124 pages, l'OMS ajoute que les pays voisins du Japon ont des niveaux de radiation comparables aux niveaux habituels de radiation naturelle. Dans le reste du monde, il y a eu une faible exposition aux radiations par le biais de la nourriture. L'Agence internationale de l'énergie atomique a déjà confirmé que les taux de radiation dans certains types de lait et de légumes japonais avaient atteint des niveaux supérieurs à la limite autorisée au Japon pour la consommation humaine. Le séisme et le tsunami de mars 2011 ont détruit les systèmes de refroidissement de la centrale de Fukushima, provoquant des fuites radioactives et le plus grave accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl, en 1986.
Infonucléaire: Revue alternative d'information sur le nucléaire, dossiers, risques, vulgarisation...Edito : Le Japon est sorti (au moins provisoirement) du nucléaire sans revenir à la bougie ni attendre la "transition énergétique" !
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