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Que signifie réellement l' "arrêt à froid" des réacteurs de Fukushima Daiichi ? L'objectif de cette annonce semble essentiellement politique. Beaucoup d'inconnues...
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FUKUSHIMA INFORMATIONS
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cliquez sur la carte pour accéder aux mesures
TBS/JNN + Tepco live : http://pon.bex.jp/all3.html
Blogs Dédiés Blog Fukushima (P. Fetet) :http://fukushima.over-blog.fr/ Gen4 (trifouillax) : http://www.gen4.fr/ Fukushima Diary : http://fukushima-diary.com/ Aweb2u : http://aweb2u.free.fr/dotclear/ Catastrophe de Fukushima:http://catastrophe-de-fukushima.fr/
LE FILM DU JOURNALISTE ARRETE A FUKUSHIMA SUR INTERNET LE 11 MARS
Le 3 janvier dernier à 14H00, un journaliste français, correspondant permanent au Japon pour la chaîne d'information France 24 et travaillant actuellement à la réalisation d'un documentaire pour notre chaîne ENCYCLO, FUKUSHIMA, RETOUR EN ZONE ROUGE, a été appréhendé par les autorités japonaises dans la zone "rouge" de Fukushima. Il a été maintenu 3 jours en garde à vue et a vu son domicile perquisitionné. Le journaliste a été interpellé alors qu'il réalisait des prises de vue et ne cherchait en aucun cas à pénétrer dans la centrale nucléaire.
(...) Les ukrainiens, les biélorusses et les russes disposent de vastes territoires et nous nous sommes retirés de Tchernobyl, mais les japonais sont en cage avec un tigre. Ils sont totalement entourés par l'océan. Nulle part où aller… ( A lire sur Aweb2u en cliquant sur la photo)
Dans l'interview, le ministre Hosono dit: " Je veux qu'une partie des débris de Miyagi et Iwate soient traités dans de vastes zones, à tout prix. Si tout le monde au Japon en dehors de Miyagi et Iwate prend les débris qui ne peuvent pas être traités à Miyagi et Iwate, la quantité de débris sera de 33 kilogrammes par personne. Je crois que c'est gérable. " ( A lire sur Aweb2u en cliquant sur la photo)
Il semble bien, d'après l'analyse du The Wall Street Journal de ce jour, que la commission de sécurité nucléaire américaine n'ait disposé dans les tous premiers jours suivant l'accident de Fukushima-Daiichi que de données fragmentaires et...
Une série de photos à voir sur le Mainichi Daily News en cliquant sur la photo.
A lire sur le bog Médiapart en cliquant sur la photo !
Le ministre de l'Industrie a réaffirmé la solidarité de la France aux victimes de la catastrophe nucléaire du 11 mars dernier.
Une étude réalisée en 2008 par le professeur Misaru Miyao de l'université de Nagoya semble confirmer que la probabilité de mortalité par cancer augmente significativement à partir d'une dose dite "faible à très faible". ' ( A lire sur gen4 en cliquant sur la photo )
La Compagnie d'électricité de Tokyo va commencer à cimenter le fond de la mer près de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi pour prévenir les rejets de substances radioactives dans l'océan. Ce mercredi, Tepco envisage de commencer à couler du ciment et de l'argile pour recouvrir une zone de 70 mille mètres carrés près des prises d'eau des six réacteurs de la centrale. Le fond marin est à environ six mètres de profondeur. Selon la compagnie, une couche de 60 cm sur le fond de la mer préviendra pendant environ 50 ans la propagation de la boue et du sable contaminés. Des niveaux extrêmement élevés de césium radioactif ont été détectés dans la zone. L'inquiétude croît d'une possible dissémination par des navires du sable contaminé lors des travaux d'enlèvement des grappes de combustible dans plusieurs années. Tepco commencera fin février l'application à grande échelle du ciment et espère terminer dans quatre mois.
Après les multiples rebondissements qui ont discrédité l’industrie nucléaire en France, le mythe d’une énergie nucléaire sûre, économique et propre a définitivement volé en éclat. Pour gagner le débat sur l’avenir énergétique de la France, Nicolas Sarkozy ne sait plus comment faire. Preuve en est, sa dernière idée a été d’envoyer Eric Besson dans la zone interdite de Fukushima…pour nous rassurer.
Après le thermocouple de mesure de température du réacteur N°2, c'est maintenant la sonde de température des gaz qui fait un bond. Sans doute sagit il encore d'un problème de sonde ? ou pas .
Vous rappelez-vous les inquiétudes récemment exprimées sur l'aspect "Tour de Pise" de l'unité 1F4 de Fukushima-Daiichi ? L'infographie ci-dessus permet de mieux comprendre pourquoi la configuration du bâtiment-réacteur n°. 4 inquiète bon nombre de spécialistes, et ce, depuis longtemps. Rappelons tout d'abord que l'unité 4 était en position maintenance depuis l'automne 2010, afin de remplacer le shroud du réacteur, espèce de blindage entourant et renforçant la cuve RPV dans sa partie supérieure. Or, dans cette position, la structure du bâtiment est nettement plus sollicitée que dans une configuration normale, dite "de production", un certain nombre d'éléments très lourds étant alors décentrés vers la périphérie du bâtiment-réacteur. Examinons ce transfert de masse en détail : (Lire la suite sur Gen4 en cliquant sur la photo)
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Fondées ou non, les alertes se succèdent à Fukushima. Le réacteur n°3 est toujours pestiféré – en raison du niveau élevé de radiations qu’il dégage – et l’intégrité du bâtiment du réacteur n°4, où se trouve une piscine remplie de combustible, sujet d’inquiétude. La température de l’eau, puis des gaz, à l’intérieur du réacteur n°2 fait penser que le faussement dénommé – parce que rassurant – arrêt à froid n’est pas maintenu, sans que cela soit établi. La communication de Tepco rencontre un scepticisme grandissant. D’autant qu’elle évite soigneusement d’aborder certains sujets, notamment la redoutable question des coriums dans les réacteurs 1 à 3 – jamais nommés ainsi – ou bien les mesures d’exposition de ceux qui ont travaillé sur le site au début de la catastrophe, ainsi que leur état de santé. Preuve que la centrale continue de rejeter en quantité des particules radioactives, la construction de plusieurs structures est prévue, après celle qui enveloppe le réacteur n°1 depuis octobre dernier. Un mur marin est également prévu. L’installation en face des réacteurs d’une sorte de plancher de béton de 73.000 mètres carrés destiné à tapisser les fonds marins, va avoir pour fonction de fixer les particules en évitant le déplacement du sable contaminé, en particulier le césium radioactif qui a été trouvé en abondance dans cette zone. Mais toujours rien n’est entrepris afin de contenir les infiltrations d’eau contaminée sous le site de la centrale elle-même. Les besoins de stockage des débris contaminés enlevés du site et des masses d’eau contaminée qui résultent du refroidissement des réacteurs et de la piscine n°4 grandissent tous les jours, les containers et réservoirs alignés autour de la centrale s’étendant déjà à perte de vue. Progressivement, Fukushima-Daïchi devient un gigantesque lieu de stockage improvisé de déchets et effluents contaminés. Autour de la centrale, la connaissance de la pollution radioactive reste sommaire, seules les villes, les routes et les plaines ayant fait l’objet de mesures systématiques. La contamination au césium des très importantes forêts de la région, atteintes par les rejets massifs de radionucléides portés par le vent dans les jours qui suivirent le début de la catastrophe, n’est pas connue et doit être mesurée. Le ruissellement des pluies transporte en effet à chaque fois qu’elles interviennent les éléments radioactifs qui s’y trouvent vers des zones moins atteintes, menaçant les cultures, la pêche et les zones résidentielles. La contamination radioactive se déplace. Dans ce no man’s land, des singes et des sangliers équipés de dosimètres, de compteurs geigers et de GPS vont être lâchés afin de progressivement établir une carte de la contamination des forêts et de mesurer les déplacements de la pollution. Muni de ces informations, il pourra être étudié comment assainir cette vaste région afin de protéger les zones cultivées et habitées, sachant que dans certaines zones qui devront rester interdites, la contamination subsistera pendant des siècles. Une fois pris également en considération qu’elle est irrégulière et en taches de léopard, suivant les caprices du vent et de la pluie à l’époque des fortes retombées. Les pluies qui se succèdent contribuent à la dissémination des particules radioactives dans l’environnement, tandis que les séismes qui se multiplient font planer par leur effet cumulé la menace de nouvelles atteintes aux structures des réacteurs et de leurs installations intérieures. Fukushima-Daïchi continue d’être un générateur de pollution et le lieu d’une nouvelle catastrophe potentielle de grande ampleur, si des ruptures intervenaient dans des bâtiments déjà éprouvés par des explosions d’hydrogène dévastatrices. Le bilan de la catastrophe est loin de pouvoir être établi, et c’est faire preuve d’une grande indécence que venir témoigner sur son lieu-même sa confiance dans l’avenir de l’électro-nucléaire, comme le ministre français de l’industrie vient de le faire. 80.000 Japonais, peut-être plus, ont dû tout abandonner de leur vie : maison et terres, biens personnels, cheptel et instruments agraires. Ainsi que ce qui est sans doute le pire : le souvenir qui s’estompe de leur lieu de vie où ils ne pourront plus jamais revenir dans de très nombreux cas. Mais Éric Besson n’est pas allé à leur rencontre.
La compagnie d'électricité japonaise Tokyo Electric Power (Tepco) qui exploitait le site de Fukushima Daiichi a reçu pour la deuxième fois hier des journalistes à la centrale. Tepco souhaitait ainsi prouver l'état d'arrêt à froid des réacteurs du site.
Les journalistes qui ont été reçus à la centrale accidentée de Fukushima Daiichi où œuvrent chaque jour 3.000 personnes ont été conduits vers le complexe atomique endommagé. Après avoir traversé les villes désertées de la zone interdite, le groupe de reporters a pénétré dans l'enceinte de la centrale.
Le niveau de radioactivité s'élevait à 15 microsieverts par heure à la porte du site, puis à 40 microsieverts par heure à l'entrée du centre de gestion de crise (contre 0,05 à 0,15 microsievert par heure en un lieu non contaminé, souligne Sciences et Avenir). Sans compter que les niveaux peuvent atteindre 1 500 microsieverts par heure à proximité du réacteur 3 de la centrale, le plus endommagé des six.
Le directeur de Fukushima Daiichi, Takeshi Takahashi, visiblement très fatigué, a d'abord présenté ses excuses pour les dommages causés à la population. Il a ensuite confirmé l'état d'arrêt à froid des réacteurs. Concrètement, cela signifie que la température à l'intérieur des cuves se place sous les 100°C et qu’un refroidissement constant est assuré. "La centrale est désormais en état d'arrêt à froid et nous allons à présent faire tous les efforts pour permettre à des habitants évacués de revenir chez eux le plus vite possible", a déclaré M. Takahashi cité par l'AFP. "Notre principal défi désormais est d'extraire le combustible des réacteurs. C'est techniquement un problème extrêmement complexe, mais nous voulons le prendre en charge étape par étape", a-t-il expliqué. En effet, pour récupérer le combustible nucléaire qui a fondu dans trois des quatre réacteurs accidentés, il faudra au moins dix ans tout en innovant en termes de techniques. Le démantèlement complet de cette centrale, lui, exigera un personnel permanent et environ 40 ans de travaux.
(...) ils révèlent ses sources de financement (grandes entreprises, fondations, etc.), les noms des "experts" et des blogueurs qu'il rémunère pour propager la parole climato-sceptique, ainsi que ses projets d'action prioritaires pour 2012, en particulier pour asseoir auprès des enseignants et des élèves américains l'idée que le changement climatique est "incertain" et scientifiquement "controversé". ( A lire sur Aweb2u en cliquant sur la photo)
Des documents récemment publiés par la Commission américaine de régulation du nucléaire montrent qu'elle a envisagé de lancer un avis d'évacuation pour les citoyens américains vivant à proximité de la centrale Fukushima Dai-ichi peu après les catastrophes du 11 mars. L'avis de l'autorité américaine se fondait sur un scénario du pire, selon lequel le coeur des trois réacteurs en service à la centrale aurait fondu, après avoir subi des dégâts importants par suite des catastrophes. Mardi, la Commission de régulation du nucléaire a rendu publiques plus de 3000 pages, relatant le contenu de conférences internes au cours des 10 jours qui ont suivi le 11 mars, le jour du séisme et du tsunami dans le Nord-Est du Japon. Les documents révèlent que le 12 mars, soit 2 jours après le désastre selon l'heure de l'Est aux Etats-Unis, un membre important a réclamé l'évacuation des résidents dans un rayon de 50 miles ou environ 80 km de la centrale. Le 16 mars, Gregory Jaczko, le président de la dite commission, signalait que, dans le pire des cas, les réacteurs 1, 2 et 3 pourraient tous avoir fondu. Bill Borchardt, le directeur exécutif des opérations, déclarait que les Etats-Unis pourraient lancer un avis d'évacuation pour les habitants dans un rayon de 50 miles si une situation comparable se présentait sur le territoire américain.
Selon des sources privées (entreprise japonaise Tepco) et officielles…...( A lire sur le Blog de Fukushima en cliquant sur la vidéo )
Ce n'est plus seulement la sonde sur la cuve (qui serait défectueuse selon TEPCO ) mais aussi celle de mesure de température des gaz du réacteur N°2 qui nous affiche un beau 105 ° C . A suivre ... (cliquez sur le titre pour accéder au graphique )
Tous les jours, retrouvez les images dont tout le monde parle. A ne rater sous aucun prétexte !
Calendrier des évènements Le site Articulação Antinuclear Brasileira a mis en…... ( A lire sur le blog de Fukushima en cliquant sur la photo)
(Source Wikipédia) Produits de fission radioactifs à vie très longue, hors échelle historique Environ 10 % du total des atomes formés lors de la fission ont des descendants qui sont des radioisotopes artificiels à vie très longue qui représentent...
L’ASN a été à nouveau informée par ses homologues européens de la détection de traces d’iode 131 dans plusieurs pays d’Europe du nord et de l’est. Averti de cet épisode de marquage des aérosols atmosphériques, l’IRSN a dès lors intensifié la fréquence de ses mesures de radioactivité dans l’environnement, afin de détecter une éventuelle présence sur le territoire français. Les mesures réalisées, disponibles sur le site internet de l’IRSN, ont mis en évidence des niveaux très faibles (inférieurs au µBq/m3) d’iode 131 dans les aérosols[1] en France au début du mois de février 2012. Ces niveaux d’activité en iode 131, bien que très inhabituels dans les territoires européens et français, ne comportent aucun risque sanitaire ou environnemental... Via CFTC HUS
Vidéos des dernières visites disponibles sur le blog Fukushima Diary en cliquant sur la photo
Pour Eric Besson, le bilan sanitaire de la catastrophe de Fukushima est sans rapport avec les « chiffres astronomiques qui ont circulé ». (A lire sur le blog de Fukushima encliquant sur la photo)
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