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Des réseaux sociaux « made in France » pallient les manques de Facebook

Des réseaux sociaux « made in France » pallient les manques de Facebook | French Digital News | Scoop.it
FRANCE. Maresidence.fr, mesbonnescopines.com et carenity.com illustrent une nouvelle génération de réseaux sociaux ancrés dans la vie réelle.


FRANCE. Pendant longtemps, Charles Berdugo a du convaincre : « Non, Facebook ne pourra pas tout faire ». Aujourd’hui, les limites du modèle américain sont clairement posées, et l’entrepreneur, qui a fondé et dirige ma-residence.fr, un réseau social de proximité, séduit les donneurs d’ordres publics. 

« Ce sont les mêmes technologies, mais au service du lien social dans la vie réelle », explique-t-il. Réseau convivial de solidarité entre voisins, ma-residence.fr se positionne aussi comme une plate-forme d’information de proximité. « Tout le monde y participe, les voisins, la ville, les commerçants, les associations, que l’on recherche une information sur son quartier, un échange de service, ou que l’on souhaite simplement partager un projet pour son immeuble », détaille le site. 

Testé d’abord à Evry puis à Longjumeau (région parisienne), le réseau a été déployé à Marseille en février 2013 et le sera prochainement à Bordeaux. Les communes, et bientôt les Conseils généraux, payent des abonnements pour pouvoir y diffuser une information très ciblée auprès de leurs administrés. « Pour les Départements, la question n’est plus de savoir si ils vont communiquer sur un réseau social, mais quelles sont les applications –développement durable, maintien des personnes âgées à domicile, qu’il faut commencer par mettre en place », reprend le président de ma-residence.fr. Charles Berdugo souffle avoir également « des contacts très avancés » avec des opérateurs télécom et de la logistique, intéressés pour « adresser à l’échelle d’un immeuble de l’information concernant les habitants. » 

Son projet, qui remonte à 2007, a été financé par un tour de table, réalisé dès les débuts auprès de quinze entrepreneurs français, pour un montant non communiqué mais qui « dépasse de beaucoup les 10 M€ ». Si la société reste très discrète sur ses prévisions en terme de chiffre d’affaires, elle annonce dix millions de foyers français utilisateurs dans moins de trois ans. Ses trente salariés se trouvent en région parisienne, où il poursuit les recrutements (consultants seniors actuellement). Ma-résidence.fr va ensuite s’exporter, à la faveur d’une nouvelle levée de fonds, vers la Grande Bretagne et l’Allemagne, l’Europe du Sud faisant partie des cibles à moyen terme.

Un réseau pour les superwomen du quotidien
Florence Haxel et Thierry Rousseau, fondateurs de mescopines.com (photo DR)
La solidarité, pivot du projet de Charles Berdugo, imprime également le sens du projet mesbonnescopines.com de Florence Haxel et Thierry Rousseau. Leur réseau social, bâti en SAS, s'adresse aux femmes, et plus spécialement à toutes les « superwomen qui jonglent avec le quotidien ». 

« Nous avons toutes un ou plusieurs talents, que nous en ayons fait notre job ou pas. Ici, toutes les bonnes copines proposent gratuitement : coaching, expériences, conseils, services…. Pour avoir les conseils d'une déco ou d'une super maman, se faire coacher pour sa boîte, jogger avec une athlète, découvrir la compo florale avec une pro…», expose Florence Haxel. Un service rendu donne droit à une bise, qui pourra être utilisée pour un autre service et ainsi de suite. « C’est une solidarité de plaisir plutôt qu’une solidarité morale », souligne Florence Haxel, puisque les offres de services sont nettement plus nombreuses que les demandes. 

Sur son réseau social, pas de bandeau publicitaire, mais des partenariats qui sollicitent les membres, avec par exemple, la participation à des sondages sur la base du volontariat…. Et ça marche ! Partis avec de la love money, mesbonnescopines.com a lancé une levée de fonds sur www.anaxago.com , une plateforme de crowdfunding pour un montant de 200 K€. En 2013, le but est le développement de la base avec 50 000 bonnes copines à la fin de l'année et la mise en place d'une force commerciale et de nouvelles options sur le site. En 2014, les bonnes copines parleront anglais grâce au lancement d’une version dans cette langue. 2 M€ de chiffre d’affaires sont attendus en 2015.

Une clientèle d'abord francophone
Michaël Chekroun, le fondateur de Carenity.com, suit un parcours parallèle. Comme Florence Haxel, il s’agit de sa première création d’entreprise. Parti seul, avec un appui « friends & family » au capital, il a accueilli un business angel de référence connaissant bien le marché de la e-santé, qui a investi « un ticket significatif fin 2012. » 
« Une autre levée de fonds aura lieu fin 2014 pour accélérer le développement en France et s'ouvrir aux principaux marchés européens : Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne et Italie », explique-t-il. 

Son métier, pourtant, demeure bien loin de mesbonnescopines.com. Carenity s’adresse aux personnes concernées par une pathologie chronique. Ce site fédère à la fois les patients et leurs proches : famille, conjoint, amis, aidants, etc... « Carenity met gratuitement à la disposition de ses membres une information médicale de qualité, des espaces communautaires sécurisés et des applications personnalisées de suivi de sa maladie », précise-t-il. 

A ce jour 41 communautés de patients, -diabètes de type 1 et 2, sclérose en plaques, maladie de Crohn, dépression, troubles bipolaires, fibromyalgie, polyarthrite rhumatoïde, pondylarthrite ankylosante... – existent et l’objectif est de couvrir les 80 maladies chroniques recensées par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Carenity fonctionne pour le moment avec un public francophone : « 10% de nos 15 000 membres proviennent du Québec, de Suisse de Belgique mais aussi du Maroc, Tunisie, Algérie, Liban ou Israël». Au niveau des ressources, il travaille avec des laboratoires pharmaceutiques pour la réalisation d'études de marché à partir d'enquêtes en vie réelle anonymes. « Nous proposons également nos services à des instituts d'étude et des sociétés spécialisées dans les études cliniques (CROs)», indique Michaël Chekroun. Le sponsoring de rubriques à des acteurs de la santé fait partie du modèle, « notamment aux mutuelles et assurances santé qui souhaitent véhiculer un message de prévention et d'éducation à une cible hautement qualifiée de personnes concernées par des maladies chroniques. » D'autres services se trouvent en cours de développement, notamment des applications mobiles « très innovantes ». L'objectif est de dépasser le million d'euros de CA fin 2014, seuil qui devrait permettre d’atteindre la rentabilité.
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Dirigeants et médias sociaux: comprendre n’est pas agir

Dirigeants et médias sociaux: comprendre n’est pas agir | French Digital News | Scoop.it

En deux phrases : les dirigeants sont conscients de l’impact des médias sociaux sur l’entreprise, des enjeux à terme et utilisent ces mêmes outils à titre privé sans que cela ne débouche par un usage en entreprise. Une étude de Stanford analyse cet écart et met en avant le caractère systèmique que l’adoption des médias sociaux en entreprise doit revêtir.


l y a des livres qui marquent. Ils sont d’une logique tellement implacable que peu importe le sujet ou leur âge leurs enseignements restent invariablement valables peu importe le temps et le domaine d’application. Parmi ceux-ci un de mes favoris est The Knowing-Doing Gap: How Smart Companies Turn Knowledge into Action de Robert Sutton. En effet il parle d’un double problème auquel la plupart des entreprises sont confrontées aujourd’hui. A savoir : lorsqu’on a conscience d’une situation, qu’est ce qui permet de mettre en œuvre la réaction adéquate et comment mobiliser le savoir afin de l’incorporer dans l’opérationnel et en tirer le meilleur (application dérivée du sujet principal à l’entreprise 2.0 ou social business.

A l’époque de son écriture personne ne parlait de social business ou d’entreprise 2.0 mais les leviers et freins identifiés par Sutton sont exactement les mêmes que ceux qui empêchent une entreprise de tirer profit d’un programme social/2.0 interne. Ce qui prouve bien que ça n’est pas pas une histoire de technologie mais de structure, système et modèle managérial et comportemental.)?

Mais revenons à ce qui a suscité ce billet : une étude de Stanford sur les dirigeants et les médias sociaux. On y apprend que :

  • 90% des entreprises disent comprendre l’impact des médias sociaux sur leur activité mais…seulement 32% les suivent et 14% ont défini des métriques.
  • 8% des top managers disposent de rapports liés à ces métriques.
  • La plupart des cadres dirigeants ont un profil linkedin ce qui montre qu’ils sont familiers avec ces outils. (Point sur lequel je mets un énorme bémol : le lien entre la création d’un compte et l’utilisation me semblant très osé).

Mais derrière ce tableau prometteur (sauf en ce qui concerne les métriques), une autre réalité : les outils ont beau être connus et familiers, les enjeux et le potentiel connu, les entreprises n’arrivent pas à en faire un usage systémique (et j’ai bien dit systémique, pas systématique).

Pour la suite ma lecture des choses va un peu diverger de celle de Stanford pour la bonne raison qu’ils limitent leur analyse à un usage externe alors que l’usage interne est au moins aussi problématique.

On a très souvent fait de l’usage des médias sociaux une problématique individuelle : chacun de son coté doit faire un effort pour les utiliser dans le contexte de l’entreprise. Mais pourquoi ? C’est la réponse à cette question (ou son absence) qui fait le succès de la démarche. Le pourquoi doit être cohérent avec les objectifs de chacun, avec la manière de travailler collectivement, avec les normes et règles de l’entreprise.

En un mot : la somme des adoptions individuelles ne signifie pas une adoption collective et l’émergence de synergies collaboratives suffisantes pour maintenir et renforcer la dynamique.

C’est donc une question de système et de structure plus que d’adoption. C’est ce qui fait que dans un contexte donné une personne va adopter une manière de faire et un comportement qui lui semble logique et naturel et adopter de manière tout aussi évidente un comportement radicalement inverse dans un autre contexte.

Pourquoi mentionner Sutton en introduction : parce que ce qu’il écrivait en 1997 s’applique totalement à cette situation. Pourquoi ne fait on pas alors qu’on sait qu’on doit faire…. Indicateurs inadaptés, mesure de la performance inadéquate, management par la peur, persister à toujours répliquer ce qu’on a fait avant sans oser envisager d’autres voies, favoriser la compétition voire la lutte interne au détriment de la coopération…

La solution à la problématique d’une bonne compréhension et adoption des médias sociaux est reliée à tout sauf aux médias sociaux. Ça concerne justement tout ce qui est autour…


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Facebook : comment l'automobile prend le virage social

Facebook : comment l'automobile prend le virage social | French Digital News | Scoop.it
Nombre de fans gagnés ou d'interactions avec les internautes...


Avec plus de 10% de croissance en volume de fans, Facebook continue de grandir, tout en préservant son taux d'engagement moyen qui reste au-dessus de la barre des 2%, explique Vincent Thijssens. Même constat pour le taux de répétition, c'est-à-dire le nombre de fois ou les fans interagissent de façon unique avec les contenus des marques. "En estimant à 31 millions, le nombre de visiteurs uniques du réseau social, selon Médiamétrie/Netratings pour le mois de janvier, on peut donc juger que chaque membre du réseau social est en moyenne fan de 11 pages de marques. Ce qui illustre le dynamisme de Facebook.


En tête du classement, on retrouve les deux allemands, BMW et Audi, qui sont au coude à coude aussi bien en termes d'engagement qu'en volumes", note Vincent Thijssens. S'il n'est pas encore à un niveau aussi impressionnant en termes de fans, le trio Mercedes, Peugeot et Renaut peut se targuer d'avoir un taux d'engagement bien au-dessus de la moyenne du secteur. Peugeot peut se féliciter d'un taux d'engagement unique de 20,1% alors que pas un de ses posts ne dépasse un taux d'engagement de 4% sur le mois. Sans doute la conséquence directe d'investissements massifs en publicité qui leur permettent de toucher beaucoup de personnes différentes. 

Ces fanpages génèrent d'ailleurs le plus de commentaires et de publications de la part des fans, sur des questions concrètes, caractéristiques des attentes en termes de SAV. "Les fans de constructeurs automobiles sont aussi engagés qu'ils sont exigeants, analyse Vincent Thijssens. D'où l'importance de mettre en œuvre une stratégie de Social CRM appropriée pour faire de Facebook ce formidable outil de communication et de marketing direct qu'il peut être.


Le secteur de l'agro-alimentaire est, avec celui de l'automobile, le secteur qui affiche la plus forte croissance en volume. "Fiat et Ben&Jerry's bénéficient notamment de la fusion de leurs fanpages locales en une unique et même page, globale, leur permettant d'afficher une communauté plus importante et d'adresser aux fans des messages localisés en fonction de leur langue, pour un community management et une expérience utilisateur plus efficaces", décrypte Vincent Thijssens.

Si le taux d'engagement du secteur du tourisme retombe de 7 à 3,1% d'un mois sur l'autre, on note que plus de la moitié des secteurs tirent l'engagement vers le haut. "Cela témoigne de la volonté affichée des marques d'interagir toujours plus avec leurs communautés, avec toutes les implications que cela entend en termes de business : viralité positive, essor du drive to store, génération de trafic vers les sites ou encore  recommandation des produits et services."

Tous ne sont évidemment pas aussi dynamiques. Le parent pauvre des réseaux sociaux reste le secteur du Luxe toujours aussi avare en discussions avec sa communauté. Bien qu'ayant énormément recruté, le secteur agro-alimentaire reste également à la traîne, avec à peine 1,4% de taux d'engagement unique.


Avec plus de 10% de croissance en volume de fans, Facebook continue de grandir, tout en préservant son taux d'engagement moyen qui reste au-dessus de la barre des 2%, explique Vincent Thijssens. Même constat pour le taux de répétition, c'est-à-dire le nombre de fois ou les fans interagissent de façon unique avec les contenus des marques. "En estimant à 31 millions, le nombre de visiteurs uniques du réseau social, selon Médiamétrie/Netratings pour le mois de janvier, on peut donc juger que chaque membre du réseau social est en moyenne fan de 11 pages de marques. Ce qui illustre le dynamisme de Facebook.



Cette tendance est d'autant plus intéressante qu'au fil des années, être fan d'une marque est devenu un acte de plus en plus engageant. Une étude réalisée par Exact Target (lire l'article, E-mails, Facebook et Twitter : qu'attendent les consommateurs ?, du 11 février 2013) révélait que les mentions "j'aime" étaient devenues un véritable signe d'engagement là où par le passé, elles satisfaisaient surtout une curiosité. 39 % des Français interrogés admettent être devenus plus sélectifs sur le choix des sociétés auxquelles ils accordent une mention "j'aime".

Alors que de plus en plus de marques s'établissent sur Facebook, elles ont clairement intérêt à mettre l'accent sur le fait d'aimer leur page. "Cela implique de développer une véritable stratégie sociale, en prenant en compte les attentes des fans, en utilisant les offres media Facebook les plus efficaces pour y répondre voire même en les devançant au travers d'un community management proactif", analyse Vincent Thijssens.


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Facebook: quelles publications de vos amis vous agacent le plus?

Facebook: quelles publications de vos amis vous agacent le plus? | French Digital News | Scoop.it
Plus de la moitié des Britanniques ont limité leur utilisation du réseau social, selon une étude publiée ce jeudi. La faute reviendrait à des amis virtuels qui irritent par leurs publications quotidiennes.
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Pourquoi Twitter est partout à la télé

Pourquoi Twitter est partout à la télé | French Digital News | Scoop.it

 “Commentez l’émission sur les réseaux sociaux”, “n’hésitez pas à partager vos réactions sur Twitter”, “posez vos questions à notre invité sur le hashtag de l’émission...” Entre les rappels permanents des présentateurs et les tweets qui apparaissent sur les écrans, les téléspectateurs sont sur Twitter... sans avoir vraiment besoin de s’y inscrire.


En 2012, la présidentielle et quelques émissions de divertissement comme Danse avec les Stars sur TF1 ont ouvert la voie à l’intégration de ce réseau social (pas encore vraiment grand public) dans le paysage audiovisuel français. On se demandait alors si les chaînes n’allaient pas un peu trop vite pour les téléspectateurs. Après tout, Twitter en France, c’est un peu plus de 5 millions d'utilisateurs actifs et cela semble plutôt confidentiel quand on rapporte ce chiffre aux 27 millions de téléspectateurs* qui sont devant leur télé tous les soirs à 21 heures.

Cela n’empêche pas le PAF de passer à la vitesse supérieure en 2013, sur les chaînes historiques comme sur celles de la TNT. Désormais, les chaînes n’ont plus qu’un mot, ou presque, à la bouche: “la télévision sociale”. Qu’est ce que cela signifie? Tout simplement l’intégration des réseaux sociaux à l’antenne ou, de façon plus large, toute expérience télévisuelle interactive.


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L’économie positive s’invite au cœur des réseaux sociaux

L’économie positive s’invite au cœur des réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

Ici le but n’est pas d’avoir le plus d’amis possible, encore moins d’afficher une photo de son déjeuner avec un filtre vintage. Pas question non plus de micro messages pour faire le buzz. Ces nouveaux réseaux sociaux se fondent sur l’entraide, le partage, l’environnement, l’éco-consommation… Plus que jamais, les nouveaux réseaux sociaux éthiques et solidaires renouent avec le concept de sites communautaires.

Détachés des intérêts personnels où des objectifs professionnels, ces plateformes sociales ne sont finalement que des reflets de miroirs entre les internautes, là où les réseaux sociaux éthiques et solidaires répondent à de vraies problématiques sociétales.


Le Facebook éthique et solidaire se nomme Causes .Pas moins de 140 millions d’utilisateurs regroupés en communautés qui suivent des ONG, des associations et investissent sous forme de dons. Une réussite humaine et commerciale puisque 30 millions de dollars ont été rassemblés jusqu'à présent.

ReWorld, lancé en France au mois d’avril, est une plateforme originale qui permet à tout un chacun de se réapproprier son pouvoir d’entraide. Son credo est « aider et être aidé ». Don, troc, développement de projets, échange d’informations ou de services… Particuliers, associations et entreprises, réunis autour de communautés solidaires, ont la possibilité d’agir concrètement au travers d’actions individuelles ou de causes communes.

Le dernier en date, newmanity se propose même de « construire une société plus humaine, plus écologique et plus responsable. » Au programme, tests de connaissance de soi, programmes de coaching, stages et formations, conseils pratiques, offres d’emplois ciblés, annuaire des professionnels en mieux-être personnel et en développement durable… Il fait bon surfer sur la vague des réseaux sociaux éthiques.


Des réseaux de niches

L’économie positive se retrouve donc plus que jamais associée au Web et à ses possibilités.  De nombreux autres réseaux sociaux éthiques ont vu le jour, mais ils visent un secteur ou un public plus restreint. Parmi eux, Les Végétaliseurs, « pour voir la vie en vert », s’intéresse spécifiquement aux thématiques environnementales, consommation responsable est l'un des sujets phares de ce site. Chaque mois s’accompagne de sa création d’un nouveau réseau social éthique et solidaire. Ils permettent de véhiculer les valeurs de l’économie positive tout en dégageant la plupart du temps une belle marge de bénéfice.

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Les entreprises de m-commerce doivent revoir leur stratégie client et la sécurité de leurs outils

Les entreprises de m-commerce doivent revoir leur stratégie client et la sécurité de leurs outils | French Digital News | Scoop.it
Si le m-commerce est en plein essor, des efforts sont encore attendus pour inciter les clients à consommer toujours plus.


Actuellement, un quart des 1 500 entreprises de e-commerce interrogées au Royaume-Uni affirment effectuer entre 10% et 20% de leurs ventes via des applications mobiles. De plus, 18% des achats effectués en ligne dépassent les 1000 livres. Une véritable opportunité pour les e-commerçant mais qui doivent se poser la question de comment faire face à un tel flux de nouveaux acheteurs ? Une étude menée par SagePay, presataire indépendant de services de paiement (PSP) en Europe, est parvenue à dégager cinq points sur lesquels les e-entreprises devront se concentrer en 2013 si elles veulent améliorer leurs profits tout en maintenant un service de qualité. Au programme : ouverture à de nouvelles clientèles et sécurisation des services.


Pour cette troisième édition du rapport, SagePay s'est intéressé aussi bien aux petites entreprises (moins de 5000 transactions par trimestre) qu'aux grandes. Pour SagePay, leurs objectifs pour l'année 2013 seraient dans un premier temps d'optimiser leurs rendements en attirant de nouveaux clients, et pour cela, il leur sera nécessaire d'adapter leurs sites aux applications mobiles, ce que 73% des e-entreprises prévoient de faire cette année. Il serait ensuite important de se parer au éventuellesfraudes et de sécuriser les paiements en ligne grâce au PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard). Enfin, l'étude rappelle l'importance pour ces entreprises de e-commerce de se tourner vers l'international, notamment l'Allemagne avec lequel 69% des transactions sont effectuées, ou encore la France, 66%. Simon Black, PDG de Sage Pay affirme que "Cette pression pour rester au sommet est en train d'entraîner le e-commerce anglais vers de nouveaux niveaux de sophistication."


Face à ce développement croissant le Royaume-Uni semble avoir compris la nécessité de suivre ces cinq points puisque 48% des e-entreprises prévoient de développer une application dans les 12 prochains mois, s'ajoutant ainsi aux 22% qui en possèdent déjà une; soit une augmentation de 18% comparée à l'année dernière. Toujours d'après Simon Black, «Avec presque la moitié des entreprises interrogées qui prévoit d'introduire des applications mobiles dans les prochains mois, la Grande-Bretagne est prête pour un avenir radieux à la pointe de l'innovation mobile. »                                                                                                                                               

Rappelons toutefois, qu'à l'inverse des applications mobiles en plein essor, le réseau social facebook est lui relayé au second plan avec seulement 15% des sondés affirmant posséder un magasin en ligne sur le réseau, et 36% des e-entreprises qui envisagent d'en créer un au cours de l'année.


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PayPal entre dans les boutiques grâce à la mobilité

PayPal entre dans les boutiques grâce à la mobilité | French Digital News | Scoop.it

La filiale de paiement en ligne d'eBay lance une offre de proximité liée au smartphone, PayPal Here.Elle veut désormais bâtir son succès sur le potentiel révélé par de « nouvelles expériences de shopping ».


Cap sur le marché européen. En février, la filiale de paiement en ligne d'eBay, PayPal, a annoncé le lancement d'un nouveau service destiné aux petits commerçants du Vieux Continent. Dès cet été, les chauffeurs de taxi ou les marchands de quatre-saisons en Grande-Bretagne vont pouvoir brancher sur la prise audio de leur smartphone un minuscule lecteur de carte bancaire. Le client devra rentrer son code secret pour payer.« Le terminal coûte moins de 100 livres, et les commissions que nous prélevons sont inférieures à 3 %. Nous voulons convaincre les commerçants qui n'ont jamais pris de paiements numériques », explique Anuj Nayar, un porte-parole du groupe. Ce service de proximité PayPal Here a déjà été lancé il y a un an aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, à Hong Kong ou au Japon, mais sans lecteur de carte à puce. « C'est un vrai carton aux Etats-Unis, affirme David Marcus, le président de PayPal. Le potentiel est énorme : nous sommes entrés sur un marché de 8 millions de marchands où nous avons déjà 50 millions de clients consommateurs. »



Alors que l'essor des smartphones provoque une hybridation du commerce, où les courses en magasin ressemblent de plus en plus à des achats en ligne et vice versa, PayPal expérimente d'autres « expériences de shopping ». En France, par exemple, le groupe mène un pilote dans 30 restaurants McDonald's. On peut réserver à l'avance sa place au restaurant, payer son repas, et récupérer sa commande dans une file prioritaire, à l'aide d'un QR Code chargé sur son mobile. Autre exemple : dans les hypermarchés de Toys''R'' Us aux Etats-Unis, vous êtes accueilli par un écran tactile géant qui vous recommande des jouets en fonction de vos questions, indique l'itinéraire, voire l'envoie sur votre téléphone ainsi qu'un coupon d'achat. Le commerce électronique n'est plus figé, il peut se reconfigurer à l'infini lorsqu'on transporte sa connexion Internet avec soi. « L'année dernière, nous avons supprimé notre division mobile, souligne Anuj Nayar. Car à présent, la mobilité fait partie de tout ce que nous faisons. »




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Le storytelling est mort, vive le storymaking !

Le storytelling est mort, vive le storymaking ! | French Digital News | Scoop.it

Véritable machine à communiquer, le storytelling serait-il en train de se raconter des histoires ? La transparence et le besoin d'authenticité du consommateur pousse cette discipline narrative à évoluer. Bienvenue au storymaking...

 

 

C'est une belle histoire... Gaëlle Baumann a 29 ans. Elle est LA championne française de poker international et une « Marathon Woman ». Sa réussite, elle la doit aussi au soutien de la marque Winamax qui l’accompagne dans sa progression. Un parfait exemple de story making, concept-fils du storytelling tiré des analyses du Soonoscope 3, le dernier cahier de tendances publié par Soon Soon Soon.

 

Dans son entretien avec la journaliste Marie-Dominique Lelièvre pour un récent numéro du magazine Citizen K, Gaëlle Baumann, championne internationale de poker, explique comment elle est passée d’une pratique amateur à la fac, à une pratique professionnelle jusqu’à réaliser la plus belle performance féminine du Main Event des World Series of Poker à Las Vegas, le plus grand tournoi international. Elle revient sur sa vie de joueuse, son quotidien à Malte où elle a émigré depuis que l’Etat français à régulé les jeux en ligne, et aussi sur le soutien accordé par une marque qui l’accompagne dans sa progression : Winamax, un site de paris en ligne. Les analystes de Soon Soon Soon y voient une parfaite illustration de l’évolution du storytelling qui devient storymaking…


Difficile en effet de dire si Gaëlle serait la championne qu’elle est aujourd’hui sans son sponsor. Ce qui est probable en revanche, c’est que le personnage, dans sa communication et son image, s’est construit grâce à la marque. La « Marathon Woman » ne s’affiche pas en femme comme les autres, c’est une championne, une femme forte dans un monde éminemment masculin. Elle est devenue par la force des choses l’égérie de la marque qui l’a aidée à triompher. C'est un parfait exemple de l’évolution du story telling : plutôt que de raconter de belles histoires en ré-écrivant les récits de vie (d’entreprise ou d’individus), une marque s’implique directement dans la création d’un parcours individuel. Elle n’est plus un sponsor mais une pièce maitresse de la communication de la marque en influençant les pratiques des clients potentiels. Elle FAIT le jeu sur les tables de poker là où les marques-sponsors dans l’univers du football restent encore au stade d’annonceurs.

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La découverte de contenus, maillon fort du Content Marketing

LE CERCLE. Les stratégies de content marketing ont été initiées, sinon adoptées, par de nombreuses marques au niveau international et le phénomène prend largement son essor en France. Le contenu produit est encore inégal, mais il atteint parfois une très grande qualité tant sur le fond que sur sa présentation.

Et pourtant, tous ces contenus ne touchent pas forcément leur cible, les sites d’actualité étant bien mieux équipés pour mettre en valeur leurs informations que les sites de marques. L’heure est donc à la découverte des contenus…



On peut rapprocher la notion de "découverte de contenus" du terme anglais "serendipity" : l’art de trouver ce que l’on ne cherchait pas. Il s’agit pour la marque de faire découvrir aux internautes des contenus qui les intéressent et auxquels ils n’avaient pas pensé quelques minutes avant. En effet il existe deux façons d’accéder à une information : soit via un moteur de recherche ou en explorant un site sur une thématique précise, soit elle s’impose à nous, par hasard, au détour d’un article sur un sujet complètement différent.


Sur internet, il est possible pour les marques et les éditeurs d’influer sur ce second mode de découverte, via les blocs de recommandation de lecture qui apparaissent généralement en fin d’article. Ces liens, sélectionnés selon les centres d’intérêts des lecteurs, les sujets les plus tendance ou d’autres critères, donnent la possibilité aux internautes de découvrir des contenus nouveaux.


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Twitter, un bon complément à la diplomatie?

Twitter, un bon complément à la diplomatie? | French Digital News | Scoop.it
Pour s'adresser au plus grand nombre, les diplomates américains ont fait des réseaux sociaux un nouvel outil de leur mission, au risque parfois de susciter la polémique.


Comme un symbole de cette tendance lourde, dès son entrée en fonctions, début février, le secrétaire d'Etat John Kerry s'était illustré en publiant sur le compte Twitter du département d'Etat un message personnel: «Très exaltant d'entrer aujourd'hui au @StateDept et de se mettre à travailler avec cette équipe formidable. Je pense à papa!», avait écrit le fils de diplomate.


Si sa prédécesseur Hillary Clinton ne tweetait pas elle-même, elle avait en revanche largement contribué à faire des réseaux sociaux un axe de développement fort de la diplomatie américaine. Et aujourd'hui, le département d'Etat, les ambassades et les diplomates américains gèrent --le plus souvent en anglais et dans la langue locale-- au total quelque 300 comptes Twitter suivis par 3 millions d'abonnés, plus de 400 pages Facebook,185 chaînes sur le site de vidéos YouTube, sans compter des pages sur Flickr, Google+ ou Instagram.


«Nous voulons participer aux conversations qui se déroulent partout dans le monde tous les jours», résume Victoria Esser, chargée de la stratégie numérique au sein du département des Affaires publiques du département d'Etat. Les diplomates travaillent aujourd'hui «à une époque qui n'est plus dictée par une lettre allant d'un cardinal au roi; tout est instantané», résumait lors d'un récent voyage à Rome John Kerry.



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Air France 2.0, à l'heure des réseaux sociaux

Air France 2.0, à l'heure des réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

Aujourd’hui, place à , social media manager chez Air France. Au sein de la compagnie aérienne, les médias sociaux prennent une part croissante et s’articulent autour de plusieurs piliers: l’e-reputation, le social media servicing, le social commerce et le social CRM.


Air France fait indiscutablement partie des acteurs français les plus matures et efficaces sur les réseaux sociaux (au même titre qu’Orange ou Bouygues Telecom par exemple). Arnaud évoque dans l’interview comment son équipe est orchestrée autour des 5 piliers que sont : la e-réputation, la relation client digitale, le social commerce, le social CRM et le social content. On peut lire beaucoup d’articles sur ces notions, mais peu d’entreprises les mettent concrètement en œuvre.
Par ailleurs, l’anecdote sur Instagram est intéressante : elle démontre qu’on peut adopter des tons différents selon les réseaux sociaux et toucher une communauté différente. J’imagine que les interactions sont encore faibles mais il y a une réelle volonté de tirer partie des spécificités de ce réseau social. Au final, 20 minutes d’interview très instructives que je recommande à tous de visionner.


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Pourquoi Facebook doit se réinventer

Pourquoi Facebook doit se réinventer | French Digital News | Scoop.it
Le réseau social présentera dans deux jours une nouvelle version de son fil d'actualités.


Le réseau social se retrouve confronté à de nouveaux défis. D'un côté, il souffre d'être délaissé par les plus jeunes et de plus en plus envahi de publicités; de l'autre, il multiplie les services payants et se voit davantage utilisé professionnellement.


Aujourd'hui, il semble que Facebook ne soit plus trop la tasse de thé des jeunes générations. L'entreprise le reconnaît elle-même dansson dernier rapport annuel. "Nous croyons que certains de nos utilisateurs, particulièrement les plus jeunes, sont très actifs sur d'autres produits et services similaires ou substituables à Facebook."


Améliorer la pertinence est un défi à relever à la fois pour l'algorithme et pour la forme du fil d'actualités, qui va subir une refonte. Ce défi ne concerne pas seulement les utilisateurs, mais aussi les marques et les professionnels qui utilisent Facebook, et qui ont des intérêts parfois antagonistes.

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Les réseaux sociaux dévoilent aussi la structure organisationnelle d'une entreprise

Les réseaux sociaux dévoilent aussi la structure organisationnelle d'une entreprise | French Digital News | Scoop.it

Les réseaux sociaux tels Facebook et LinkedIn sont certes créateurs de connexions entre les individus, mais ils sont également les porteurs d'informations « confidentielles » livrées sans réserve par des employés peu discrets.


Si les entreprises souhaitent garder confidentielle la structure organisationnelle qui les compose, les informations issues des réseaux sociaux pourraient cependant la dévoiler. Grâce à un logiciel capable d'extraire les informations publiques de certains réseaux sociaux, des chercheurs de l'université de Ben Gurion (Israël) sont en effet parvenus à regrouper des individus en fonction de l'entreprise pour laquelle ils travaillent. A partir de ces données, ils ont ensuite réussi à reconstituer la structure de réseaux informels qui tissent les relations entre ces personnes et donc à détecter les personnes capables d'occuper des postes hauts placés au sein de la société.


Des informations qui en disent long

Pour mener à bien leur étude, les chercheurs ont donc analysé les données issues des profils Facebook de 17,096 employés issus de six entreprises travaillant dans le secteur technologique. Ils ont pu dans un premier temps constater que les salariés sont généralement peu discrets concernant la divulgation de leurs informations professionnelles sur les réseaux sociaux, puisqu'ils sont parvenus à déterminer le niveau de qualification d'une majorité d'entre eux. En appliquant ensuite le principe d'homophilie qui pousse un individu à aller vers un autre en fonction des points communs qu'il peut avoir avec lui, les chercheurs sont parvenus à localiser les différentes branches d'une entreprise. A partir du niveau de compétences ainsi que les branches dans lesquelles travaillent ces employés, les chercheurs ont pu déduire les managers potentiels des entreprises, cachés parmi les utilisateurs.

Des résultats utiles à plusieurs niveaux

Les chercheurs ont simplement souhaité démontrer qu'acquérir de précieuses connaissances sur la structure organisationnelle d'une entreprise, en regroupant les informations récoltées sur le net, n'est pas quelque chose de difficile. Et cela, ne serait pas négligeable, car selon ceux-ci, ce serait un bon moyen d'améliorer les différents problèmes qui pourraient exister au sein de la structure sociale. Toutefois, ils rappellent l'importance pour les organisations qui souhaitent cacher leur structure, l'emplacement et la spécialisation de leurs branches d'activités, l'identité des dirigeants, etc. d'appliquer des politiques plus strictes concernant l'utilisation des médias sociaux par leurs employés.



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Delphine Remy-Boutang sur France Info pour parler des entrepreneuses et du numérique

Delphine Remy-Boutang sur France Info pour parler des entrepreneuses et du numérique | French Digital News | Scoop.it
Les femmes chefs d'entreprises sont finalement peu nombreuses, même dans le secteur des nouvelles technologies. Une situation que combat Delphine Remy-Boutang, la quarantaine souriante.


Après avoir travaillé onze ans chez IBM, elle décide de se lancer dans le grand bain de l'entrepreneuriat et monte son agence de conseil spécialisée sur la stratégie des médias sociaux pour les entreprises, autrement appelée le "social business". C'était sa crise de quarantaine à elle.


La première entreprise de Delphine Remy-Boutang sera d'abord "The social bureau" puis une autre avec "The bureau". Avec une idée finalement toute simple en tête : intégrer les réseaux sociaux, ces nouveaux outils de communication, dans le contexte bien particulier d'une entreprise. 


Comment expliquer que les femmes soient encore si peu nombreuses dans cette nouvelle économie ? On a souvent l'impression qu'elle reproduit les mauvaises habitudes de l'ancienne. Dans 28% seulement des TPE-PME, les dirigeants sont des femmes. Delphine Remy-Boutang a ainsi lancé le 8 mars dernier la journée de la femme digitale. Son mot d'ordre : il y a de la place pour elle dans ce nouveau monde numérique. 


Et si elles sont encore peu nombreuses à la tête d'entreprise du numérique, les femmes sont déjà beaucoup plus présentes. Et pour changer la situation, il y a besoin de modèles. Et ces modèles de femmes entrepreneuses sont plutôt de l'autre côté de l'Atlantiquecomme Meg Whitman, directrice générale de Hewlett-Packard.


Chaque année, ce sont quelques 100.000 femmes qui créent ou reprennent une entreprise en France, soit environ un tiers de l'ensemble des créations ou reprises d'activités. Mais l'envie d'entreprendre progresse et comme pour les hommes, l'indépendance est la première raison évoquée par les femmes créatrices d'entreprise.


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Le luxe se pique de réseaux sociaux

Le luxe se pique de réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it
Prises de fièvre digitale, les griffes se sont installées sur Facebook, Twitter ou Instagram. Au risque de dissoudre leur caractère exclusif dans ce grand flux virtuel.
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La stratégie de l’armée pour recruter sur les réseaux sociaux

La stratégie de l’armée pour recruter sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it
Chaque année, l’armée de terre enrôle plus de 10 000 jeunes. Pour les débusquer, la Grande Muette a pris langue avec eux sur Facebook, Twitter ou Viadeo. Un succès.


Fin décembre, 17 h 45, Fort Neuf de Vincen­nes. Alors que la nuit tombe, l’adjudant-chef Deburgrave se prépare. Dans quelques minutes, la mission de ce grand costaud au regard perçant va démarrer. «Une fois que ça sera parti, je ne serai plus très disponible, prévient le militaire. Nous devons rester extrêmement concentrés.» Après un rapide coup d’œil à l’horloge, son visage se ferme, il se met en position et à 18 heures pétantes… ouvre une page Facebook puis se met à pianoter furieusement pour répondre aux dizaines de questions qui s’affichent à l’écran : «Combien de temps durent les formations pour devenir maître-chien ?», «Quel grade peut-on obtenir avec un bac +1 ?», «Je veux m’engager dans les paras, comment bien m’entraîner ?».

Plus de fans que Johnny. Si vous en êtes resté à l’époque où l’armée de terre recrutait en collant des affiches et en installant des stands sur les places des villages, vous allez être surpris. Non seulement cela fait belle lurette qu’elle a débarqué sur Internet, mais elle est même passée maître dans l’art d’enrôler ses futures recrues via les réseaux sociaux. Il n’y a qu’à consulter sa page Facebook carrière pour s’en persuader. Avec près de 280 000 fans, elle bat à plate couture des entreprises commeDanone (7 000 fans sur la page carrière) ou Canal + (2 600), pourtant réputées pour attirer les jeunes diplômés comme des aimants. Même Johnny Hallyday et ses 44 400 fans peuvent aller se rhabil­ler. Mieux : près de 5% des candidatures se font désormais via les réseaux sociaux, soit 6 000 jeu­nes. Trois pour cent déposent directement leur CV sur les réseaux et les 2% restants s’y renseignent avant d’aller postuler sur le site de l’armée de terre.

Qu’est-ce qui a bien pu convertir la Grande Muette aux bavardages 2.0 ? «Pour nous, c’était une évidence, explique le général Royal, sous-directeur du recrutement de l’armée de terre. Chaque année, nous embauchons environ 10 000 jeunes. Cela fait donc des années qu’on s’intéresse à tout ce qui concerne cette fameuse génération Y.» Pour tâter le terrain, les militaires ont commencé par une page Facebook classique en 2008. La vraie offensive a démarré en avril 2011 avec la création d’une page uniquement consacrée au recrutement. «Une très bonne idée car les infos emploi ne sont pas tou­jours très visibles sur les pages “corporate” et les candidats sont rarement prêts à les chercher pendant des heures», commente Jean-Christophe Anna, directeur associé de la société de conseil en recrutement innovant Link Humans.

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Les Carmélites et Steve Jobs, tous innovateurs !

"Les Carmélites et Steve Jobs" ne concerne en rien un épisode caché de la vie de Steve Jobs. C’est l’impact inattendu qu’il a eu sur des Carmélites, qui non contentes de méditer, prier, travailler, se sont lancées dans un processus d’innovation.

Imaginez une communauté de Carmélites quelque part en France ; elle regroupe à la fois des soeurs très âgées et des novices, qui vivent la plupart du temps dans le monastère. La vie quotidienne de ces soeurs est partagée entre oraison et travail. Elles ont peu de ressources et l’artisanat leur offre un complément de revenu.

Une des carmélites reçoit un cadeau très profane : le livre "Les secrets de l’innovation" selon Steve Jobs, de Carmine Gallo. Enthousiasmée par ces bonnes pratiques, elle souhaite les mettre en œuvre au sein du Carmel et lancer un processus d’innovation !

Elle suit ces étapes :

1) Trouver des sponsors de la démarche : elle prête le livre à quelques autres soeurs, qui adhèrent aussitôt à cette bonne idée et achèvent de convaincre le reste de la communauté.

2) Organiser une session de brainstorming : réunies en atelier, les soeurs produisent une abondance d’idées visant à améliorer la vie au sein de la communauté. Les idées fusent dans tous les sens, chacune contribue, les propositions touchent tous les domaines de la vie quotidienne. C'est la phase de divergence.

3) Trier les idées et développer les plus prometteuses : parmi les différentes propositions, un axe fort se dessine autour de la mise en valeur des produits de l’artisanat. Les soeurs confectionnent des confitures appréciées, mais peu connues. Elles ont conscience que ce potentiel n’est pas suffisamment exploité.

4) Organiser un atelier spécifique : un second atelier est organisé, mais cette fois-ci, la réflexion est centrée sur un sujet précis, la mise en valeur de la production de confitures. C'est la phase de convergence. Steve Jobs sert d’exemple. Les Carmélites sont inspirées par le design minimaliste et le haut niveau d’exigence, elles y retrouvent leurs valeurs.

5) Innover c’est trouver un marché : les idées ne servent à rien si elles ne sont pas transformées en actions. Le site web de la communauté est complètement retravaillé : il est allégé, la navigation est simplifiée, les confitures y sont mises en valeur. La production est humanisée : le site montre les soeurs en train de confectionner les confitures. Ces photos viennent à l’appui d’un story telling efficace. Enfin, le design des étiquettes des pots de confiture est lui aussi revu.

Un an après, ces pots de confiture sont distribués dans les quartiers bobo...

Cette communauté de Carmélites, attachée aux traditions et peu ouverte sur l’extérieur, a mis en place avec succès un processus d’innovation. Voilà qui devrait servir d’aiguillon pour ceux qui persistent à penser que tout le monde ne peut pas être créatif et que l’innovation devrait rester au sein d’une Direction de l’innovation.

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Forrester dessine le visage de l'e-commerce français des cinq prochaines années

Forrester dessine le visage de l'e-commerce français des cinq prochaines années | French Digital News | Scoop.it
Le commerce électronique atteindra 30 milliards d'euros en 2017 en France et 191 milliards d'euros en Europe, selon le cabinet de recherche.


Les dépenses en ligne s'élèveront en 2017 à 191 milliards d'euros en Europe selon Forrester Research, contre 112 milliards en 2012, soit 11% de taux de croissance annuel moyen sur les cinq prochaines années. En France, le marché du commerce électronique progressera de 18 milliards d'euros en 2012 à 30,6 milliards d'euros, avec un taux de croissance identique. Aux Etats-Unis, un taux de croissance annuel moyen de 9% permettra au secteur de progresser de 231 milliards de dollars à 370 milliards de dollars sur la même période.

"Alors que les ventes en ligne en Europe ne seront pas à la hauteur des ambitions de la Commission Européenne, à savoir de créer un marché digital unique, la croissance en ligne dépassera la croissance hors ligne, souligne Martin Gill, analyste principal chez Forrester. Alors que la répartition du chiffre d'affaires pour les enseignes se déplace progressivement vers le Web, le e-commerce tend naturellement à devenir de plus en plus crucial pour les économies nationales."


Le rapport "European Online Retail Forecast, 2012 to 2017" publié ce 13 mars par Forrester souligne que la France, encore loin du point de saturation, entre actuellement dans une nouvelle phase d'expansion compétitive : "La France, tout comme la Grande-Bretagne, l'Allemagne et les pays nordiques, a dépassé les années de plein essor. Les distributeurs vont devoir investir tant en optimisation qu'en innovation, pour pouvoir rester compétitif."

Le cabinet de recherche anticipe par ailleurs une forte croissance à deux chiffres pour l'e-commerce en Europe du Sud, notamment en Espagne et en Italie. Il s'attend également à ce que certaines catégories prospèrent en ligne, comme le divertissement et l'alimentaire. "D'ici 2017, plus de la moitié des dépenses en matière de musique et de DVD se feront en ligne, ainsi que plus d'un quart des dépenses pour les livres, précise le rapport. A l'horizon 2017, les acheteurs européens dépenseront presque 10 milliards d'euros en ligne en produits alimentaires et boissons."

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Pourquoi la publicité ne sera jamais plus de la publicité

Pourquoi la publicité ne sera jamais plus de la publicité | French Digital News | Scoop.it

La troisième journée de SXSW a été marquée par une annonce majeure du mastodonte Google, qui lance un nouveau mouvement digital : Art, Copy & Code. Un renouveau publicitaire qui allie créativité, contenu et technologie.

Durant les premiers jours du festival South by SouthWest , Google a su intelligemment susciter la curiosité des visiteurs en faisant comprendre qu'il s'apprêtait à bouleverser les codes établis de la communication pour prouver que la publicité ne sera jamais plus de la publicité.

Dans les années soixante, la publicité a connu son heure de gloire lorsque les agences ont réalisé le bénéfice de faire travailler ensemble les hommes d'image (graphistes, directeurs artistiques) et les hommes de lettres (concepteurs-rédacteurs). C'est sur la croyance en cette union que se reposait jusqu'ici le fonctionnement créatif des agences de communication.

Aujourd'hui, ce couple se transforme en ménage à trois : la publicité ne peut plus se limiter qu'à de l'image et du texte. Dans un monde ultra-connecté, les marques disposent d'espaces de plus en plus vastes et variés pour transmettre leurs messages et leurs valeurs ; la publicité décline pour laisser la place à des «expériences digitales connectées» fondées sur la technologie et les données. Un changement de paradigme auquel Google vient de donner un nom : Art, Copy, Code .

SmileAge, la révolution du quotidien des conducteurs

Le lancement du mouvement SmileAge était bel et bien à la hauteur de nos espérances avec cet exemple concret de Volkswagen qui cherchait une réponse à ses millions de conducteurs qui s'ennuient au volant de leur voiture. Ils sont plus précisément 144 millions d'Américains chaque jour, dont 76% seuls dans leur véhicule pendant 52 minutes. Qu'aurait pu faire une publicité pour ces gens-là ? Quelle réponse concrète, ludique, engageante, sociale, mobile, aurait-elle pu apporter ? Aucune.

C'est ainsi qu'est né SmileAge : une application qui transforme la conduite en une expérience sociale. L'application mobile SmileAge partagera désormais une carte interactive de vos trajets en temps réel, des photos des meilleurs endroits, des astuces sur les parcours, des aides mémoires vocaux... Conducteurs et passagers feront de chaque trajet un moment de partage avec leurs proches, d'émotions, d'information, d'efficacité.

Google aura donc choisi SXSW, lieu de pèlerinage de tous les créatifs geeks du monde entier, pour proclamer bel et bien que la technologie et la créativité ne peuvent plus se passer l'une de l'autre. Art, Copy & Code s'inscrit comme une profession de foi à l'appui des nouvelles générations de consommateurs connectés. Fini donc la simple réclame traditionnelle, place aux produits numériques qui produisent des émotions, de la satisfaction et de l'innovation pour tous les consommateurs.

Lire aussi :

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Facebook face à Tumblr

Facebook face à Tumblr | French Digital News | Scoop.it
Une étude du Pew Research Center révèle qu'un Américain sur trois y consacre moins de temps.


Facebook a encore changé de visage. C'est qu'il y a urgence : le réseau social américain, au milliard de membres, doit combattre le sentiment de lassitude qui semble gagner ses utilisateurs.


En 2012, le nombre de visiteurs uniques a reculé de 8 % aux Etats-Unis, selon le cabinet comScore. Une récente étude du Pew Research Center révèle qu'un Américain sur trois y consacre moins de temps.

Surtout, la désaffection est plus marquée chez les moins de 25 ans. 

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Facebook innove pour fidéliser ses utilisateurs et séduire les annonceurs

Facebook innove pour fidéliser ses utilisateurs et séduire les annonceurs | French Digital News | Scoop.it

Le toilettage se poursuit. Après la « timeline » (page personnelle des utilisateurs) et le lancement de Graph Search, un moteur de recherche basé sur les informations partagées par les utilisateurs, Facebook a présenté hier la nouvelle version de son « newsfeed », le fil d'actualités. Objectif : simplifier la lisibilité des informations et des interactions sur le réseau social (chaque utilisateur aurait en moyenne 2.000 publications pouvant être affichées tous les jours sur son « newsfeed ») et parer à toute désaffection éventuelle du public. Selon une étude récente du Pew Research Center, 34 % des utilisateurs américains ont consacré l'an dernier moins de temps au réseau social. Et 27 % prévoient d'y dédier moins de temps cette année.


Si le temps passé sur Facebook (6 h 40 par mois aux Etats-Unis en septembre dernier selon Nielsen) reste largement supérieur à celui passé sur d'autres services, comme Yahoo ! ou Google, la menace est néanmoins suffisamment sérieuse pour que les ingénieurs de la société californienne se penchent dessus. D'autant que les utilisateurs américains, a priori les plus concernés par cette tendance, sont aussi, et de loin, les plus rentables pour Facebook.


Le nouveau « newsfeed » divisera l'actualité des utilisateurs en plusieurs fils : l'information, les photos, la vidéo, la musique... Cette nouvelle version permet aussi de séparer les publications des amis de celles provenant de stars, d'entreprises ou de médias que l'on aime. Comme les photos pèsent désormais pour près de la moitié des contenus partagés sur le réseau social, le nouveau design donne également plus de place à l'image, le format des photos étant légèrement plus grand. Ce fil permet aussi une plus grande personnalisation : l'utilisateur a davantage de libertés pour faire apparaître ce qu'il veut réellement voir dans son fil d'actualités. « Notre but est de donner à l'utilisateur le meilleur journal personnel possible », a expliqué hier Mark Zuckerberg, cofondateur de Facebook, lors de la présentation du nouveau produit. Il permet aussi de découvrir des contenus : sur un sujet qu'on aime, le fil pourra suggérer des articles partagés sur le même thème. Enfin, le « newsfeed » reproduit le même design sur tous les terminaux, y compris sur mobile, et intègre davantage de géolocalisation.

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Twitter s'ouvre à la « publicité conversationnelle »

Twitter s'ouvre à la « publicité conversationnelle » | French Digital News | Scoop.it
Véritable opportunité pour les marques, l'ouverture de Twitter à la publicité sonne la fin d'une époque pour le petit oiseau bleu.


Alors que certaines prédictions parlent d’un revenu d’1 milliard de dollars en 2014 et que le réseau social en 140 caractères envisage son entrée en bourse, son business model vient de faire un pas de géant. Twitter a ouvert officiellement son API (pour « Application Programming Interface », une Interface de programmation informatique) aux développeurs tiers pour leur permettre de développer des solutions publicitaires utilisant ses datas. Accusé pendant longtemps de n’avoir aucun business model, le réseau était entré dans la publicité en 2010 en introduisant les « tweets sponsorisés ». Avec l’ouverture de son API aux développeurs, il arrive vraiment sur le marché publicitaire.

 

Twitter se professionnalise en quelque sorte. Désormais, développeurs, agences médias et annonceurs vont pouvoir créer des applications de gestion de campagne dignes des solutions référentes sur le marché. Quittant une interface basique dans laquelle les délais de conception et de validation de campagne publicitaire étaient très longs, les applications tierces autoriseront l’optimisation en temps réel des cibles et des messages, un nouvel outil de choix pour le Marketing Synchronisé. A côté de Facebook Ads et des Adexchanges, les annonceurs pourront désormais prendre Twitter au sérieux.


Twitter offre des possibilités de ciblage assez similaires à ce que l’on connait par ailleurs : géo-targeting, gender targeting, centres d’intérêts, influence. Les annonceurs pourront également effectuer plusieurs campagnes à la fois, ce qui n’était pas possible, et être alertés de remontées de buzz . Car c’est bien dans cette notion de « temps réel » que repose tout l’intérêt de Twitter : pouvoir réagir en direct à un bad-buzz ou interagir lors d’événements publics ou lors de diffusions d’émissions TV. La Social TV se réjouit, désormais les annonceurs pourront prendre part à des conversations plus larges que celles qui ont lieu au sein de leur communauté pendant les prime-time fédérateurs que sont The Voice, Les Césars ou Miss France pour ne citer qu’eux…

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Les réseaux sociaux, le Graal de la gestion des identités ?

Les réseaux sociaux, le Graal de la gestion des identités ? | French Digital News | Scoop.it
Les systèmes d'information s'ouvrent de plus en plus sur l'écosystème des clients et partenaires de l'entreprise.


La montée en puissance des réseaux sociaux dans les échanges de l'entreprise avec son écosystème représente un véritable défi pour les directions des systèmes d'information. C'est la réflexion qui ressort d'une étude réalisée auprès de quelque 400 entreprises à travers le monde par Quocirca - pour le compte de CA Technologies.


Le cabinet constate d'abord l'ouverture croissante du système d'information sur l'extérieur. D'abord en direction des salariés en mobilité (ce qui est le cas pour 63% des organisations interrogées). Mais aussi des sous-traitants (43%), et des clients (39%).


Sur le terrain du CRM, un tiers des répondants affirment avoir déjà recours aux réseaux sociaux pour identifier ou communiquer avec des prospects. Ils sont également 30% à utiliser ce levier pour améliorer la fidélisation des clients.


Les réseaux sociaux sont aussi considérés comme une base de données incontournable pour mieux comprendre les raisons de la satisfaction ou de la non-satisfaction des clients (23%).

Chiffres tirés de l'étude réalisée par Quocirca pour le compte de CA Technologies.© Graph JDN



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Subway forme les chefs d’entreprise de demain

Subway forme les chefs d’entreprise de demain | French Digital News | Scoop.it
Pour une marque, le sceau de l’engagement ne passe pas forcément par son mariage avec une cause humanitaire ou écologique.


En formant les futurs entrepreneurs, dans une volonté (corporatiste) d’éveil, Subway conforte son rôle pédagogique à l'aide d'un dispositif de gamification à la sauce Sim City.


Jusqu’au 12 mars, où que vous soyez sur la planète, la campagne digitale « Build Your Own Virtual Restaurant Challenge » vous permet d’ouvrir et de diriger votre propre resto Subway. Sur le modèle du phénomène Sim City - jeu de gestion dans lequel le joueur est un maire à la tête d’un budget lui permettant d’aménager un terrain vide en agglomérations – le concours lancé par la chaîne américaine de sandwiches entend « donner aux aspirants entrepreneurs du monde entier la chance d’être leur propre patron ».


Pour former les (ses ?) futurs entrepreneurs et s’engager socialement, le roi du sandwich rapide a opté pour une plate-forme digitale interactive, pratique, simple d’utilisation, pédagogique et divertissante. Le but final est quand même et surtout de gagner, afin de figurer parmi les 100 finalistes. Pour décider des heureux lauréats, Subway impose aux participants une série de tâches : choisir l’emplacement de son restaurant virtuel, réaliser une vidéo promotionnelle, apprendre à faire tourner la boutique, écrire un texte publicitaire et s’entretenir avec le responsable du Développement monde. Enfin, et c’est là l’aspect le plus génial de la campagne, chaque joueur est contraint d’accroître la notoriété du concours sur les réseaux sociaux s’il veut gonfler son score et progresser au classement.

 

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