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Infographie - Twitter & Recrutement

Infographie - Twitter & Recrutement | French Digital News | Scoop.it
Les entreprises investissent Twitter dans le cadre de leur recrutement et leur marketing employeur. Comment font-elles ?




 

 

Pourquoi étudier les comptes Twitter carrières ?

L’ambition de cette étude n’est pas de décerner des médailles, ni même des cuillères de bois. Son objectif est de comprendre comment de nos jours les entreprises s’y prennent pour attirer l’attention de leurs candidats cibles et susciter leur intérêt pour leur marque employeur. Cette étude permet de mettre en lumière les best practices, en espérant qu’elle vous donnera des idées pour optimiser votre attractivité.

 

Méthodologie

Quels critères retenir ? Le moins que l’on puisse dire est que la question a fait débat au sein de l’équipe Link Humans. Au final, nous avons opté pour une analyse qualitative en vous proposant ce qui ce fait de mieux en matière de Community Management RH sur Twitter.

Nous avons donc distingué 4 catégories-phare :

1. La stratégie : il s’agit de comprendre l’objectif visé par les entreprises dans leur utilisation de Twitter.

2. Le contenu : il est question de répertorier les principaux sujets abordés par les entreprises dans leurs tweets.

3. L’engagement : il s’agit d’appréhender les astuces utilisées par les les entreprises pour interagir avec leurs candidats cibles.

4. L’attractivité : il est question d’identifier les positionnements adoptés par les entreprises pour séduire leurs cibles.

 

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Restauration et médias sociaux, un mariage en devenir ?

Restauration et médias sociaux, un mariage en devenir ? | French Digital News | Scoop.it
Les médias sociaux font désormais partie de l'activité d'un restaurant. Pourtant, nombreux sont les restaurateurs qui ne les utilisent pas encore, par défiance ou par manque de temps.
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Le nouveau Twitter ne fait pas l'unanimité !

Le nouveau Twitter ne fait pas l'unanimité ! | French Digital News | Scoop.it
#WeWantOLDTwitterBack - Une nouvelle fonctionnalité masque certains messages. Des twittos se mobilisent.


Du nouveau sur Twitter. Une nouvelle fonctionnalité est en train d'être déployée sur Twitter et elle s'attire déjà les foudres de certains utilisateurs. Le principe est de ne plus afficher toutes les mentions de votre compte, mais seulement celles qui émanent de personnes que vous suivez sur le réseau social. Cette option a été mise en place notamment pour les comptes de personnalités qui reçoivent de (trop) nombreuses mentions.

La colère gronde... Via le hashtag (mot-clé utilisé sur Twitter) #WeWantOLDTwitterBack (ce qui signifie "Nous voulons revenir à l'ancien Twitter"), des utilisateurs partagent leur mécontentement. Certains d'entre eux sont inquiets notamment parce que les stars dont ils sont "fans" pourraient ne plus voir tous les messages qu'ils envoient.



Comment revenir à la version précédente ? Pas de panique cependant : il est possible de revenir à la version précédente. Pour cela, il faut cliquer sur "Paramètres" en haut à droite du portail Twitter, puis dans l'onglet "Notifications par email". Dans le premier paragraphe, intitulé "Activité en lien avec vous et vos Tweets", puis cochez "Par n'importe qui" dans chaque menu déroulant. Sauvegardez les paramètres et le tour est joué.



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Que pèsent Facebook et Twitter dans le trafic des sites d'information ?

Que pèsent Facebook et Twitter dans le trafic des sites d'information ? | French Digital News | Scoop.it

La société bordelaise AT Internet vient de publier les résultats d'une étude menée auprès de 19 sites d'actualités français en février 2013 concernant l'impact des réseaux sociaux sur l’audience desdits sites.


L’étude révèle que le rôle d’affluent de Facebook et Twitter, après une baisse pendant les trois derniers mois, retrouve en février son niveau de septembre dernier. Ainsi, sur l’ensemble des visites enregistrées sur les sites audités, 3,3% proviennent de Facebook et 1,1% de Twitter. Pour information, la part moyenne de Google en tant qu’affluent de ces sites est de 40,2% sur la même période.

AT Internet nous apprend enfin que Facebook, après être descendu à 2,5% de parts de trafic en octobre 2012, retrouve son niveau de septembre 2012 après une première amélioration en janiver (3,1%). Twitter quant à lui stagne par rapport à janvier à 1,1%, après avoir passé l’automne à 0,9% de parts de trafic.


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Comment le papier va révolutionner nos pratiques digitales.

Comment le papier va révolutionner nos pratiques digitales. | French Digital News | Scoop.it
PC, tablettes, smartphones. Chacune de ces inventions traduit l'impératif croissant de la mobilité, adaptant l'usage à un milieu en évolution.


28 mai 2014. 8h17. Comme tous les matins, monsieur A. se rend au bureau. Debout dans le métro, et malgré la cohue, il ne résiste pas à la tentation de dérouler l’écran replié dans sa poche. Il parcoure quelques pages, le temps pour la rame d’arriver à quai. Quelques pressions des doigts, et le livre s’est changé en un smartphone : pas de nouveaux messages mais l’agenda lui rappelle sa réunion du jour. Pas le temps de flâner, il passe l’objet devant les portes automatiques, et se presse au dehors de la bouche de métro. Arrivé au bureau, le smartphone s’est changé en tablette ; la posant sur l’écran de son voisin, A. lui transfère le dossier du jour en quelques minutes, le temps pour son chef de s’installer et transformer son propre netbook en un large écran.


La scène semble tout droit sortie d’un film de science fiction ou d’un quelconque imaginaire technophile. Il n’en est pourtant rien ; et l’écran polymorphe de monsieur A. semble bien plus proche de nous que nous ne le pensions jusqu’alors. PC, tablettes, smartphones. Chacune de ces inventions traduit l’impératif croissant de la mobilité, adaptant l’usage à un milieu en évolution. L’apparition d’écrans, claviers ou batteries flexibles, issus des techniques de papier électronique, témoigne d’un progrès nouveau dans l’effort d’adaptation. Retour sur une tendance aux applications fécondes.

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[Infographie] 65% des britanniques se connectent à Twitter sur mobile

[Infographie] 65% des britanniques se connectent à Twitter sur mobile | French Digital News | Scoop.it
Alors que Twitter vient de souffler sa septième bougie jeudi 21 mars dernier, Ipsos nous offre dans une infographie un panorama de l'usage des réseaux sociaux en Grande-Bretagne.


On y apprend que 49% des adultes britanniques se sont connectés au moins une fois à un réseau social au cours des trois derniers mois. Les mobinautes britanniques passent eux près de 9h30 par mois sur les réseaux sociaux, principalement sur Facebook (304 mn) et Twitter (170 mn).

Ipsos nous livre une analyse détaillée de l’usage des réseaux sociaux en fonction de critères démographiques:

Facebook est le réseau social le plus courant: il est utilisé par 46% des Britanniques, sans distinction de sexe, d’âge ou de CSP.

Twitter est utilisé par seulement 12% des Britanniques, principalement des jeunes (1/3 de moins de 24 ans) issus pour 70% d’entre eux des classes moyennes supérieures.

LinkedIn est le réseau social le plus spécialisé avec une audience ne représentant que 7% de la population britannique. Les hommes (72% des utilisateurs), âgés pour les 2/3 de plus de 35 ans et travaillant (83% des cas) y sont surreprésentés par rapport aux autres réseaux.

Enfin Ipsos met en exergue la mobilité accrue des utilisateurs de Twitter par rapport à ceux de Facebook avec 65% des habitués du site de micro-blogging se connectant via un mobile contre 48% pour Facebook.



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«Perpétweeté», «twittérature»... : les réseaux sociaux inventent un nouveau langage

«Perpétweeté», «twittérature»... : les réseaux sociaux inventent un nouveau langage | French Digital News | Scoop.it

Avec Internet, le langage a considérablement évolué. « Machines à user les mots », totalement détournés de leur sens premier comme « social » ou « ami », les réseaux sociaux sont aussi de puissants outils collectifs où s'invente et s'expérimente le langage, estiment des linguistes et spécialistes des médias, interrogés par l'AFP. Le rapport semble en effet assez lointain entre la vie de la société et une expression comme « social TV », qui désigne la manière dont les internautes commentent en direct, sur ces réseaux, le déroulement des émissions télévisées. Et l'affection qui relie deux êtres dans l'amitié n'a sans doute pas grand chose à voir avec les « amis »facebook, inconnus pour la plupart, rivés à leurs activités sur la Toile. « Je n'ai pas d'ami sur facebook », ironise le journaliste et blogueur Guy Birenbaum, dont le compte,« liké » 5.375 fois, affiche sur sa page d'accueil une photo : « Vous êtes en zone dangereuse ».


Avec internet, le langage « n'a jamais autant évolué », se réjouit-il. « C'est un formidable espace de circulation et de partage mais il n'y a pas que du bon. Je n'aime pas le langage SMS mais les nouveaux mots inventés sur les réseaux sociaux sont souvent les plus jolis », ajoute-t-il, intarissable sur son chouchou du moment: « la perpétweeté ». « Un bon mot qui reste, dit-il, c'est comme pour la musique, quand quelque chose s'impose à tous, universellement. C'est ça internet et la culture populaire ».

Jean Véronis, professeur des universités spécialiste du langage, adore le mot « blog »et la façon dont il est né. Il raconte : « ça vient de 'log', la bûche, qui attachée à une ficelle servait à mesurer les noeuds marins, reportés ensuite sur le carnet de bord du capitaine, devenu carnet de bord de la toile, du web, duquel on a gardé le B, pour +B-log+ ».

Darwinisme lexical

Cet universitaire rejette l'idée selon laquelle les réseaux sociaux appauvriraient la langue : « social, ami, changent de sens mais c'est une évolution naturelle et une richesse. Ca marche ainsi depuis que l'homme existe, c'est du 'darwinisme lexical' ». Les mots sont souvent adoptés « pour leur utilité », ajoute-t-il. « Il nous manque des verbes en français, donc nous francisons l'anglais, on dit 'liker' ou 'unliker', on ne 'love pas' les gens. L'anglais a l'avantage d'utiliser deux fois moins de mots », n'en déplaise aux puristes de la langue de Molière. Les réseaux sociaux, conclut M. Véronis, « ne font pas plus changer notre langue que les Médicis au XVIe siècle ou les légions romaines ».

Salman Rushdie, Haruki Murakami, Patricia Cornwell, Alexandre Jardin... Nombre d'écrivains ont cédé aux « gazouillis » de twitter. D'autres ont même créé un « institut de twittérature comparée » basé à Québec et Bordeaux.

Le linguiste Alain Rey reste circonspect : « à partir du moment où on parle de réseau social pour désigner quelque chose qui met en rapport des gens quelconques facilement, le mot 'social' ne désigne plus la société toute entière. C'est un peu comme le mot 'populaire', devenu péjoratif ».

« On dit aussi follower pour ami mais la personne qui vous suit a parfois de très mauvaises intentions. On est loin de 'mon doux ami' qui signifiait mon amour au Moyen Age. On valorise une pratique qui est loin de l'amitié », explique M. Rey. S'il reconnaît le bien fondé des réseaux sociaux comme outil, il les voit aussi comme « des machines à user les mots par la rapidité et l'ampleur des relations » qu'ils génèrent.

« Internet accélère les échanges et favorise la dissémination des mots. Cela n'interdit pas de prêter une grande attention à leur sens et à leur bon usage », prévient quant à lui Arnaud Mercier, directeur de l'Observatoire du webjournalisme et de la licence professionnelle de journalisme numérique à l'université de Lorraine.




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Et si la consommation collaborative sauvait le marketing ?

LE CERCLE. Le consommateur de 2013 est fortement blasé et désenchanté face aux dispositifs marketing "classiques". Par contre, quand il pratique la consommation collaborative et l'économie du partage, ce même consommateur retrouve une fraîcheur et un enthousiasme qu'on ne lui avait pas vus depuis longtemps.

Aujourd’hui, 64 % des Français disent ne plus avoir les moyens de consommer (Source Observatoire Cetelem 2013), mais surtout, sur les 36 % restant qui déclarent donc pouvoir consommer, 21 % disent ne pas en avoir particulièrement envie…

L’individu face à la consommation apparaît de plus en plus désenchanté, blasé, voire carrément éteint… Rencontrant ledit consommateur toutes les semaines lors de focus groupes ou d’entretiens, je mesure la difficulté de susciter enthousiasme et adhésion.

Saturé par l’hyperchoix, ayant réalisé que le hard discount n’était pas non plus la réponse simplifiée à son envie de consommer autrement, le consommateur cherche d’autres réponses.

La consommation collaborative (qui est un modèle qui privilégie l’usage à la possession) en apporte une : aujourd’hui, 83 % des Français d’après l’Obsoco (Observatoire société et consommation =http://www.lobsoco.com/) approuvent l’idée qu’"aujourd’hui, l’important c’est de pouvoir utiliser un produit plus que de le posséder".

Au secours me direz-vous : sauve-qui-peut pour les marques. Ça voudrait dire que ce "consommateur collaboratif" ne va plus rien acheter et vivre de troc, d’emprunt et de recyclage ?
Sauf que rien n’est moins vrai, et ce pour quatre raisons :

- Les individus qui recourent à la consommation collaborative, que ce soit dans le domaine automobile (covoiturage), le tourisme (sites type AirBnB ou Sejourning) ou d’autres services (Ma petite cuisine pour louer des ustensiles de cuisine ou encore l’échange de vêtements…) ne sont pas atypiques et sont peu ou prou le reflet du consommateur français (diversité des âges, des CSP, des habitats…)

- Ces individus, lors qu’on les interroge, déclarent que le recours à la consommation collaborative n’est pas motivé par le rejet de la consommation, mais par le désir de consommer malgré le manque de moyens.

- Le recours à l’usage n’est pas forcément exclusif de l’achat (ainsi sur le site de "Ma petite cuisine", on trouve l’argument "Testez un ustensile avant d'en faire l'achat") et l’on sait que les sites de prêt de voiture peer to peer permettent de tester des modèles dans une perspective d’acquisition.

- La consommation collaborative permet de générer d’autres sources de business pour les marques notamment autour de nouveaux services ; ainsi, Citroën avec Multicity (http://www.multicity.citroen.fr/) propose de l’assurance, de l’entretien et toute une gamme de services payants.

Mais surtout, avant tout et plus que tout parce qu’il se dégage de l’économie du partage un enthousiasme, une fraîcheur, une positivité qui peuvent permettent de ré enchanter la consommation.
J’ai eu l’occasion de mener une étude qualitative auprès d’utilisateurs de sites collaboratifs et la première caractéristique qui saute aux yeux, c’est l’enthousiasme et l’envie qui se dégagent de leur témoignage.
Pourquoi ? Parce que consommer collaboratif, c’est vivre des expériences humainement très enrichissantes en terme de lien social (il suffit d’écouter les récits de rencontres des personnes qui utilisent le covoiturage), parce que cela permet de se réaliser et de se réhumaniser en mettant à jour des compétences ou des envies nouvelles.

Et cet enthousiasme rejaillit fortement sur la marque qui permet ce vécu expérientiel ; ainsi la meilleure communication pour AirBnB, ce sont ses membres ; comme le dit Joe Gebbia, un de ses co-fondateurs, "100 people that love you are more powerful than 1 000 who like you" (100 personnes qui vous aiment sont beaucoup plus efficaces que 1 000 qui vous apprécient).

Rachel Botsman, une des "papesses" du collaboratif appelle d’ailleurs les membres les plus convaincus de ces communautés des Brand Evangelists. En effet, ces personnes vont porter la bonne parole auprès d’autres membres qui vont le faire à leur tour...

Ces Brand Evangelists peuvent également devenir de précieux partenaires dans des processus de co-création.

Ainsi, la consommation collaborative permet de générer une communauté de membres fortement impliqués, enthousiastes, et dopés par la force de l’expérientiel qui s’inscrivent dans une consommation ré-enchantée et ré-impliquée. Alors, comme dirait la sagesse populaire, "que demande le peuple ?"

Pour des marques qui s’inscrivent aujourd’hui dans un marketing de masse, se poser la question de s’intéresser à la consommation collaborative et de développer des modalités pour y participer est à envisager comme une perspective d'avenir.

Mais cela ne peut se faire que sous certaines conditions. En effet, la marque doit accepter de sortir d’un système de communication top down, elle doit accepter de s’exposer aux critiques et de prendre ces dernières en compte pour s’améliorer. Le lâcher-prise pourrait-il alors devenir un composant de l'ADN de marque ?




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Communication digitale des dirigeants : je gazouille donc je suis ?

Les experts le répètent à l’envi, les patrons doivent s’exprimer sur les réseaux sociaux. Unanimes dans cette pensée désormais dominante, ils démontrent, études à l’appui, que la discrétion digitale des dirigeants est un anachronisme auquel il faut mettre fin, le plus rapidement possible. Est-il encore permis de s’inscrire en faux ?

Alors que la plupart des dirigeants pensent manquer à leur devoir s’ils ne sont pas présents et actifs sur tous les fronts, on les pousse avec insistance à se mettre une pression supplémentaire : alimenter assidûment leur compte Twitter. Et de s’étonner que, submergés par la quantité de tâches qu’ils doivent effectuer et piloter, ils résistent au diktat digital, considérant comme plus important de consacrer leur temps à la conduite des affaires, avec ce que cela implique de management des parties prenantes, internes et externes, et de prise de recul nécessaire à la réflexion.

Si certains grands patrons se sont laissés convaincre, comme Frédéric Oudéa (Société Générale), Henri Proglio (EDF), Carlos Ghosn (Renault-Nissan) ou encore Jean-Paul Chifflet (Crédit Agricole), le nombre limité de tweets qu’ils affichent au compteur n’en fait pas des hyperactifs digitaux ! Malgré les bonnes raisons (modernité, proximité, réactivité) et quelques grands exemples – américains comme Mark Zuckerberg ou Marissa Mayer (Yahoo), mais aussi français comme Alexandre Bompard (FNAC) ou Serge Papin (Système U) – les dirigeants sont rarement de grands navigateurs de l’infosphère.

Selon une étude réalisée en mai 2012 par CEO.com et Domo, les patrons avancent trois raisons en réponse au procès en frilosité qui leur est intenté : leur âge, le manque de temps et la peur de commettre une faute qui aurait de fâcheuses conséquences. La première excuse renvoie explicitement au fossé générationnel : la plupart des dirigeants en activité ne sont pas des digital natives, c’est évident. Les deux autres arguments sont plus intéressants, car ils relèvent du management de la réputation et posent la question de la contribution du dirigeant à la communication.




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Les réseaux sociaux, l’empathie et les adolescents

Les réseaux sociaux, l’empathie et les adolescents | French Digital News | Scoop.it

Selon un sondage effectué pour l’ONG 30 Hour Famine, 55% des adolescents questionnés affirment que des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter les a rendu plus conscients des besoins des autres. La même question avait été posée en 2011, et seulement 44 pourcent des adolescents s’étaient lors sentis concernés.  Pour Regina Corson, la Vice Présidente de l’association, cette augmentation est un signe des temps. Mais cela signe-t-il une augmentation de l’empathie ? Fréquenter les réseaux sociaux peut-il rendre plus empathique ? 

Les trois étages de l’empathie

L’empathie est un phénomène complexe qui plonge ses racines dans jusque dans le secret de nos cellules. En effet, elle est pour une part innée. Mais comme pour tout ce qui concerne l’homme, cette part innée est largement modifiée par nos expériences et par notre capacité à refuser consciemment et inconsciemment de prendre en charge des émotions et des pensée.

Dans le travail qu’il a consacré à l’empathie, Serge Tisseron distingue trois niveaux différents. Le premier est constitué par l’identification. La personne comprend le point de vue de l’autre et ce qu’elle ressent. Deux points sont ici important. Le premier est que l’identification ne nécessite pas de reconnaitre à l’autre le statut d’être humain. Il est possible d’éprouve de l’empathie pour un animal, un végétal, et même pour un objet. Le second est que cette empathie est émotionnelle et cognitive. Vers 4 ans et demi, l’enfant commence à pouvoir se faire des représentions de ce que pense l’autre. Il construit une “théorie de l’esprit”

Le second étage de l’empathie est constitué par la reconnaissance mutuelle. Non seulement la personne s’identifie à un autre, mais elle accorde à l’autre la possibilité de s’identifier à elle, de la comprendre et de ressentir ce qu’elle ressent.

Enfin, le dernier étage correspond à ce que Serge Tisseron appelle l’empathie extimisante. Elle consiste à accepter la possibilité de reconnaitre des parties ignorées de soi même à l’intérieur d’une relation d’empathie réciproque.

L’empathie et les mondes en ligne.

Au vu de ce qui précède, les mondes en ligne posent pour l’empathie un double défi. L’empathie ne commence véritablement qu’avec le face à face; elle suppose le contact avec de l’épiphanie du visage (Lévinas). Elle est fille de la co-présence. Le régime différent de l’absence et de la présence qui existe en ligne rend donc difficile l’établissement d’un lien empathique réciproque. L’autre n’est pas tout à fait là. Il est là dans une image, ou dans des message, bref, par des traces. La relation à l’autre est donc médiatisée.

Cela n’empêche pas totalement l’empathie puisque nous avons vus que celle ci pouvait être unilatérale. Le problème qui se pose alors  n’est plus l’établissement du lien, mais la qualité de celui-ci. Il est en effet possible de comprendre l’autre pour le mieux manipuler – c’est ce que font les pervers – ou pour le réduire à un objet – c’est ce qui se passe dans la pitié.

 

Ainsi, c’est une erreur que de considérer que les réseaux sociaux rendent les adolescents plus empathiques comme on a pu le lire ici ou là. Les réseaux sociaux mettent plus facilement les adolescents au contact avec d’autres personnes, ou avec d’autres réalités, dont certaines peuvent appeler l’empathie. Mais ce que chaque adolescent va faire de cette situation reste variable. Certains vont se sentir concernés (empathie unilatérale) tandis que d’autres vont se fermer.

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Toutes ces innovations qui sont en train de révolutionner les médias

Toutes ces innovations qui sont en train de révolutionner les médias | French Digital News | Scoop.it

Le changement profond du mode de fonctionnement des médias n'est plus un secret pour personne. Reste à se poser la question des possibles conséquences de ces mutations sur la façon dont l'information circulera dans 15 ans...


Atlantico : Une récente étude de Pew, centre de recherches basé aux Etats-Unis, démontre une mutation continue du monde médiatique, tant dans le contenu de l'information que dans sa façon d'opérer. Peut-on parler d'une révolution ou d'une simple évolution ?

Patrick Eveno : On peut bien parler de révolution, et ce déjà depuis quelques années avec l'apparition du numérique. Les nouveaux modèles médiatiques sont déjà là pour le prouver et vont en s'amplifiant. L'arrivée des réseaux sociaux en tant que plateformes d'informations a notamment changé la donne puisque c'est désormais la communauté, celle à laquelle on appartient, qui fait circuler le flux médiatique. Même si à l'heure actuelle on a souvent tendance à moins s'informer, on continue d'y être incité par Facebook ou Twitter, ce qui force en parallèle les médias à s'adapter au modèle du "community management". Autrement dit, le circuit de l'information est aujourd'hui détourné, dérivé.

Les réseaux sociaux deviennent-ils par conséquent les partenaires ou les concurrents des médias ?

Pour l'instant ils sont à la fois l'un et l'autre, dans le sens ou Twitter, Facebook ou encore Google dans un autre registre, apportent de l'audience aux médias tout en dé-fidélisant leurs clientèles. Le principe du numérique est l'hyper-mobilité de ses consommateurs, contrairement à la télévision ou au journal papier. Nous sommes en quelque en sorte entrés dans le paradoxe du lien hyper-texte qui offre l'accès à des informations qui nous échappaient auparavant tout en nous poussant à constamment à aller voir ailleurs.

Des compagnies comme Narrative Science proposent désormais des algorithmes capables de produire de courtes dépêches. En quoi cela peut-il bouleverser la profession journalistique ?

Le journalisme est déjà depuis plusieurs années face à l'obligation de se réformer. Le fait que de plus en plus de fonctions puissent être accomplies automatiquement oblige logiquement les acteurs du milieu a évoluer dans leur recherche d'informations ainsi que dans la manière de les mettre en perspective. Ceux qui sont chargés de simplement mettre en forme les évènements de manière brute voient effectivement leur fonction "condamnée" : des professions comme secrétaire de rédaction par exemple, n'apportent objectivement plus la même valeur ajouté qu'auparavant. L'analyse et l'éditorialisme sont à l'opposée des disciplines qui ne peuvent être accomplies par un automate et qui continueront logiquement d'exister. Il s'agit la d'une évolution profonde du concept de journalisme dans le sens ou l'on va voir la profession se recentrer sur les tâches qui échappent encore aux possibilités d'un robot (mise en page, rédaction de brèves...). 

Le reportage occupe aujourd'hui une place de moins en moins importante. Cette méthode historique a-t-elle toujours sa place dans les médias de demain ?

Le reportage existe toujours, mais il a pris d'autres formes que celles que l'on connaissait jusque-là. Il est vrai que son existence, persistante, est rendue difficile par l'évolution liée au numérique et la multiplication des écrans, qui laisse peu de place à la longueur. En conséquence le principe du reportage long, qu'il soit radiophonique, écrit ou télévisuel, est forcément remis en cause. Néanmoins le besoin d'un récit de l'information reste fort, et cela se témoigne par l'arrivée de nouveaux formats longs (magazines pour la télévision, revues pour la presse écrite...) qui tentent de s'acclimater à la nouvelle structure que leur impose le numérique. 

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A quand le tweet post-mortem ?

A quand le tweet post-mortem ? | French Digital News | Scoop.it
Freud a inventé le Surmoi et le Ça, les réseaux sociaux créent le Moi réel et le Moi digital.


Et avec le progrès des nouvelles technologies, notre deuxième vie sur la Toile peut se prolonger après la mort... Grâce (ou à cause de) l’intelligence artificielle, un programme expérimental permet donc à un mort de continuer à hanter Twitter... Vous avez dit glauque ?

 

 

« Quand votre cœur s’arrêtera de battre, vous continuerez  à tweeter. Bienvenue dans votre "après-vie sociale" ». En une simple tagline, LivesOn résume franchement l’esprit d’une ambition moralement dérangeante : poursuivre sa vie digitale depuis l’au-delà. Ce projet polémique est testé depuis le début du mois par quelques volontaires, curieux de voir comment les imiteraient leurs fantômes après leur décès...

 

 

 

 

Utilisant de l’intelligence artificielle et des algorithmes, LivesOn se nourrit sur Twitter de vos choix de posts, de votre syntaxe et de vos appréciations pour ensuite être capable de tweeter à votre place après votre trépas. Aussi morbide qu’intéressant et intriguant, ce projet expérimental soulève des questions morales et philosophiques. Pour Dave Bedwood, directeur créatif associé de Lean Mean Fighting Machine, LivesOn « interpelle avant même que les premiers arguments éthiques ne soient discutés. Il offense certains et en réjouit d’autres. Imaginez ce que ce projet peut devenir si les gens commencent à le considérer comme un moyen modeste mais légitime de rester en vie ».

 

Après tout, peut-être certains citoyens ultra connectés souhaitent-ils sincèrement continuer d’exister sur le flux Twitter de leurs proches, quitte à ce que leur avatar remplace leur propre personne dans les mémoires des parents et amis. En 2010, dans une brillante intervention lors de la Conférence TEDAmber Case - directrice de l’Esri R&D Center et co-fondatrice de Geoloqi - assurait que la vie en ligne de notre second Moi social faisait de nous des cyborgs.

 

 

 

 

DeadSocial et la publication post mortem


Selon elle , l’être humain online devient un nouveau genre d'homo sapiens, fixé devant son écran et cliquant sur des boutons en tous genres. Nous dépendons désormais de « cerveaux externes » (téléphones mobiles et ordinateurs) pour communiquer, garder en mémoire, et même vivre des vies secondaires... Ces appareils finiront-ils par nous connecter ou nous conquérir ? LivesOn apporte sa part de réponse.

 

Présentée dans quelques jours au grand public lors du festival South By Southwest, la plate-forme britannique DeadSocial propose déjà à ses utilisateurs de tenir un calendrier de publications sur les réseaux sociaux (Facebook, Google+ et Twitter), sur lesquels elles seront envoyées après leur décès. Selon son fondateur James Norris, Facebook regroupe pour l’instant près de 3,24% de comptes de personnes décédées, comme le démontre concrètement l’application Ifidie.

 

 

Comment Facebook permet-il de vivre après la mort ?


Début 2012, la revue américaine The Atlantic publiait un entretien avec le philosophe australien Patrick Stokes, auteur d’un travail de recherche sur la mort dans les réseaux, titrant : « Comment Facebook permet de vivre après la mort, enfin en partie ». Le point de départ de cette étude ? « Facebook propose sur la droite de notre profil des gens que nous sommes supposés connaître, et dans la liste des suggestions qui me sont faites, il y a au moins deux personnes qui nous ont quittés. Facebook sait que ces gens sont morts et inscrit donc une petite mention qui indique “en mémoire de” », explique Stokes.

 

« Je me suis dit qu’il était un peu étrange que des personnes figurant dans ma liste de suggestions de contacts soient déjà mortes. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela dit de la présence des gens après la mort ? J’ai commencé à réfléchir au fait qu’il y une scission entre le "moi" tel que nous l’expérimentons dans le présent et cette sorte d’être physique et social augmenté que nous sommes par ailleurs », poursuit le philosophe australien. LivesOn le confortera dans sa réflexion !

 

Benjamin Adler /@BenjaminAdlerLA

Rubrique réalisée en partenariat avec ETO

 


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La plateforme Twitter est désormais brevetée

La plateforme Twitter est désormais brevetée | French Digital News | Scoop.it
Les co-fondateurs de Twitter ont déposé un brevet… sur Twitter. Pour autant, la société ne devrait pas l’utiliser à des fins judiciaires, pour attaquer ses concurrents.


Jack Dorsey et Christopher Isaac Stone, les co-fondateurs de Twitter, ont fait très fort : ils ont déposés un brevet sur le fonctionnement même de Twitter. La demande avait été faite en 2007 auprès de l’office américain des brevets. Elle vient d’être acceptée hier, soit presque six ans plus tard.
Le brevet en question porte le numéro 8401009. Il définit« un système de communication point-multipoint indépendant du matériel ». On retrouve toutes les spécificités de Twitter : le fait de pouvoir envoyer un message sans qu’un destinataire ne soit explicité, de pouvoir s’abonner aux flux des autres en tant que« follower », etc.  Christopher « Biz » Stone est visiblement ravi et le fait savoir par un tweet, évidemment : « Regarde M’man, je suis officiellement un inventeur (mon rêve d’enfant) ! »

Ceux qui ne doivent pas être contents sont les concurrents de Twitter tels que Facebook et Google, qui ont repris, d’une manière ou d’une autre, le concept de Twitter pour leurs propres réseaux sociaux. C’est même devenu une fonction de base.

Faut-il pour autant craindre une nouvelle vague de méga-procès ? Pas forcément, car Twitter a publiquement expliqué qu’il n’utilisera les brevets que de manière « défensive ». En avril 2012, la société avait publié un « accord sur les brevets » dans lequel la société s’engage à ne pas utiliser les inventions de ses ingénieurs de manière agressive, comme une arme juridique.
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30 Webdesign tendances pour Février 2013

30 Webdesign tendances pour Février 2013 | French Digital News | Scoop.it

Découvrez une sélection de 30 web design tendances qui vous aideront à booster votre créativité et trouver l'inspiration.



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Réseaux sociaux en Europe, où en est-on ?

Réseaux sociaux en Europe, où en est-on ? | French Digital News | Scoop.it
Quelle est la place et l'influence des réseaux sociaux dans l'Union Européenne auprès des particuliers et des professionnels ? 

C'est le sujet de l'étude menée par TNS publiée le 5 mars dernier.

Au cours de la dernière décennie, les réseaux sociaux ont progressivement pris une place de plus en plus importante dans notre quotidien. Aujourd'hui, un européen sur dix utilise au moins un des réseaux toutes les semaines et 27% de manière quotidienne.

Des pays plus attirés par les réseaux sociaux que d'autres

Et si cet usage prend une place de plus en plus importante dans l'ensemble de la zone, l'Union Européenne n'est toutefois pas un espace homogène et certains pays sont plus friands des plateformes sociales en ligne que d'autres.

Ainsi, les pays de l'Est et du Nord comme les Pays-Bas, l'Estonie ou encore la Finlande sont des visiteurs plus réguliers de ces sites avec respectivement 60%, 53% et 50% des habitants qui s'y rendent de façon hebdomadaire, comme l'indique le rapport dont nous vous proposons une synthèse - sous forme d'infographie - ci-dessous.

Disposer de tels chiffres peut s'avérer très utile notamment pour les entreprises qui ont très largement intégré les réseaux sociaux dans leurs stratégies de communication et qui peuvent ainsi s'adapter aux marchés nationaux.

Les plus connectés : jeunes et CSP+

Sans surprise, les chiffres révèlent également que les classes d'âges les plus jeunes fréquentent beaucoup plus les réseaux sociaux.

L'étude indique aussi que les cadres et les catégories professionnelles supérieures y ont davantage recours que les autres groupes socioprofessionnels.

Et les réseaux sociaux possèdent bien des vertus puisque de nombreux européens estiment qu'ils les aident à s'intéresser à l'actualité et notamment aux sujets politiques.

Toutefois, ils sont nombreux à remettre en question la crédibilité des informations qui y circulent.

De quoi questionner la valeur des médias sociaux comme nouvel espace public de dialogue et de partage.

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Réseaux Sociaux d’Entreprise ou solution d’Intelligence Collaborative ?

L’enjeu est, cette fois, mondial et le processus d’une rapidité extrême. En outre, cette révolution impacte aussi bien l’ordre sociétal (ex : les « Printemps arabes ») qu’économique (ex : les circuits économiques courts du e-commerce).


Le phénomène RSE (Réseaux Sociaux d’Entreprise) s’impose aux entreprises comme une évidence, un must, mais aussi une contrainte voir une menace. Si personne ne conteste son importance ou son omnipotence, en particulier dans les usages des jeunes générations, il est légitime de se questionner sur  la plus-value qu’il est susceptible d’apporter à l’entreprise et l’on peut légitimement être effrayé par son caractère sauvage, définitif et instantané.


Je me souviens être intervenu chez Canal + dans les années 2000, alors que l’entreprise développait et commercialisait le « Deuxième Monde », sorte de chat collaboratif en 3D dans les rues de Paris, ancêtre de « Second Life » qui fut un succès outre atlantique. En entrant sur le plateau des « geeks », je constatais une effervescence bruyante, suspecte dans ce type d’équipe ; le sujet de ce tumulte n’était pas technologique, mais philosophique. Le concept porté par une technologie avant-gardiste touchait à ses limites, celle de la démocratie. Tout le monde pouvait communiquer avec tout le monde, sans que l’on ait imposé de réelles règles de bonne conduite, de régulation, de modération. Le sujet qui interpellait toute cette équipe ce jour-là était celui de l’élaboration d’une constitution, d’un parlement, d’une représentation sociétale et de son gouvernement … dans ce monde parallèle, immatériel … mais bien actif.

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BYOD: pour conquérir l'entreprise, séduire les employés ou le management ?

BYOD: pour conquérir l'entreprise, séduire les employés ou le management ? | French Digital News | Scoop.it
L’entreprise constitue une opportunité importante pour les fabricants mobiles, qui affinent chacun leurs stratégies afin de conquérir ce marché


Après la bataille pour séduire le marché des consommateurs, l’entreprise est de nouveau en ligne de mire pour les fabricants de smartphones, qui font des pieds et des mains pour se positionner comme les favoris des patrons et de leurs employés. D’après une enquête menée par Good Technology auprès de ses clients, l’activation de smartphones en entreprise est en pleine croissance. Cette tendance serait notamment poussée par le BYOD, qui explique également la popularité ou non des différents appareils mobiles et systèmes d’exploitation. Etant donné que les employés choisissent eux-mêmes leurs mobiles et tablettes, les fabricants d’appareils ont deux options : conquérir les employés, ou séduire leurs patrons. Si Apple se positionne toujours comme une marque orientée consommateur, ses concurrents développent des stratégies B2B, qui s’adressent au managers et aux services IT.


Les employés choisissent au travail leurs outils préférées

Contrairement à son historique concurrent Blackberry, clairement positionné comme la marque pour professionnels mobiles, Apple a pénétré le monde de l’entreprise en suivant une courbe « bottom-up. » Sous l’effet croissant du BYOD en entreprise, l’iPhone s’est imposé comme un appareil de référence, qui a séduit les employés d’abord dans leur vie personnelle.De fait, le géant tient encore le haut du pavé, l’iPhone 5, 4s, 4, l’iPad 3 et l’iPad 2 occupant les 5 premières places des appareils les plus activés en entreprise. Les ventes de l’iPhone 5 ont représenté près de 33% des activations d’appareils mobiles en entreprise en Novembre et Décembre derniers. En termes de systèmes d’exploitation, les iOS ont représenté 77% de tous les appareils activés, comparé à 22.7% pour Android, et seulement 0.5% pour Windows.


Développer des solutions B2B pour adresser les risques du BYOD

Parmi les différentes stratégies développées par les concurrents d’Apple, Samsung s’avance sans conteste comme le plus sérieux. Toujours selon le rapport de Good Technology, le Galaxy S III gagne du terrain, et constitue le 6è appareil le plus activité en entreprise dans le dernier semestre 2012. Le Galaxy Note 2 s’est également vendu bien plus vite que ses prédécesseurs, avec 8 millions d’unités en trois mois. Samsung développe pour cela une approche B2B ciblée. Porté par le succès d’Android, le coréen - après avoir conquis les consommateurs - déploie désormais une stratégie business, avec par exemple le récent “Samsung For Enterprise” ou “SAFE program”, qui propose des solutions de sécurité et de management aux entreprises. Certaines de leurs publicités récentes ont également indiqué la même direction. Même si l’écart est encore grand, cette stratégie pourrait vite porter ses fruits.


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Jackpot : Yahoo! rend millionnaire un adolescent britannique

A tout juste dix-sept ans, Nick D'Aloisio a d'ores et déjà assuré son avenir. Ce petit génie de l'informatique a créé il y a deux ans Summly, une application qui facilite la lecture d'informations sur les terminaux mobiles. Elle réalise notamment, de manière automatique, un résumé des articles en une phrase et met en forme les informations pour les adapter à la taille de l'écran. Le jeune Londonien travaille alors chez lui mais, très vite, l'application séduit les utilisateurs. La société se développe, lève 1 million de livres auprès du fonds Horizon Ventures et de plusieurs « business angels ». L'application, elle, est parmi les plus téléchargées sur l'App Store d'Apple. Elle reçoit aussi plusieurs prix de la meilleure application de l'année de la part du public. Et elle finit, tout naturellement, par susciter la convoitise des géants du secteur.


Rapidité, simplicité, concision

C'est finalement Yahoo! qui a mis la main sur cette pépite. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé mais, selon l'« Evening Standard », il serait compris entre 20 et 40 millions de livres. Le site All Things Digital parle, lui, de 30 millions de dollars. Yahoo! a salué dans un communiqué la « vision [☻de Summly] consistant à simplifier notre manière de consommer l'information, en la rendant plus rapide, plus simple et plus concise ». Nick D'Aloisio va rejoindre Yahoo! dans les prochaines semaines. La société a déjà annoncé qu'elle fermerait l'application et utiliserait la technologie dans ses propres produits. Yahoo! avait lui-même développé une application similaire, Livestand, qu'il avait fermée au bout de quelques mois. C'était en mai dernier, juste avant la nomination de Marissa Mayer à la tête de l'entreprise. Changement de cap, donc, avec l'ancienne icône de Google : Yahoo! multiplie les acquisitions dans le domaine technologique, en particulier sur le mobile. Il y a quelques jours, c'était l'application de recommandation Jybe qui était rachetée par la société californienne. Et la première acquisition de l'ère Mayer, à l'automne, avait été Stamped, une autre application de recommandation.




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Réseaux sociaux : les entreprises s'y mettent aussi

Réseaux sociaux : les entreprises s'y mettent aussi | French Digital News | Scoop.it
Danone, LVMH, BNP Paribas, Orange ou Alcatel se sont lancés. Mais en général ces plates-formes restent encore avant tout des outils de recrutement.


La question n'est plus pourquoi, mais comment? Comment faire pour installer un réseau social d'entreprise, cet annuaire interne enrichi qui permet aux salariés de créer leur communauté et d'échanger savoirs et savoir-faire? Les sociétés ont longtemps hésité. «Elles se demandent maintenant comment procéder?», ­affirme Pierre Milcent, consultant en RSE chez IBM.

Le top départ date de 2008 et le véritable tournant de fin 2010. Depuis Danone,LVMHOrangeAlcatel… déploient leur plate-forme. MMA, La Poste… le prévoient. Des SSII l'ont intégrée.

 

Pour autant l'évolution se fait lentement. «Les entreprises ont bien intégré ces nouvelles plates-formes dans leur ­démarche de recrutement, mais elles en font un usage moins abouti en interne, ­explique Franck Perrier, directeur général d'Idaos, une agence conseil spécialisée dans les stratégies digitales et l'influence. Ainsi 44 % des entreprises recrutent aujourd'hui via les réseaux sociaux professionnels, mais 21 % ont concrètement mis en place un réseau social d'entreprise.» 

Si les directions ne le font pas, les collaborateurs passent à l'acte. Chez BNP Paribas, l'initiative est venue de la banque de financement et d'investissement. «Le réseau s'est ensuite étendu de manière virale, essentiellement par le buzz», explique Sophie Delmas, responsable des projets Web à la DRH du groupe. Quelque 11 000 personnes l'utilisent à ce jour.

Nicolas Rolland, directeur de la prospective sociale du groupe Danone, n'est pas convaincu. «Il est fondamental que la direction s'implique et que la DGRH soit leader, affirme-t-il, car il s'agit d'une nouvelle façon de travailler, de collaborer et d'un nouveau mode d'organisation et de management.»

Présent dans plus de 90 pays, Danone avait un besoin professionnel de développer les relations entre collaborateurs. Il a procédé en deux temps. Le groupe a tout d'abord encouragé les échanges en dehors de tout outil informatique puis, en 2009, il a lancé son réseau social orienté business. «Nous l'avons créé au départ pour accélérer le partage de bonnes pratiques et la prise de décision», explique Nicolas Rolland. Outre une majorité de communautés fonctionnelles, des groupes sur la diversité, le digital, l'environnement… se sont mis en place.

Sur les 40 000 personnes connectées, 30 000 ont enrichi leur profil et 10 000 l'utilisent régulièrement. Prochaine étape pour Danone: faciliter l'accessibilité aux 60 000 personnes des usines et de la distribution via des bornes, des tablettes, les mobiles.

Deux enjeux majeurs

Chez Orange aussi le RSE est porté par le comité exécutif et sponsorisé par le DRH groupe. Deux objectifs ont initié sa ­plate-forme Plazza: permettre la co-construction d'une communauté en libre-service et renouer le lien social. Avec deux enjeux majeurs: le transfert de savoir-faire dans une entreprise où la pyramide des âges vieillit et tenir compte des réseaux internes en dehors de ­l'organigramme. Résultat: 70 % des 1 500 communautés sont professionnelles et 30 % concernent les loisirs. «Let it bee», par exemple, installe des ruches sur les toits des entreprises Orange, ce qui lui a valu le soutien du groupe au titre de la responsabilité sociale de l'entreprise. «Ce sont des démarches individuelles, reconnues ensuite par l'entreprise et non l'inverse, insiste Ziryeb Marouf, responsable RH 2.0 chez Orange. Le principe est le même pour les innovations qui peuvent être reprises par le groupe.»

Reste un enjeu de taille à réussir pour les entreprises. «Elles reconnaissent un déficit dans l'accompagnement de leurs équipes, souligne Franck Perrier. Ainsi 31 % des salariés sont équipés d'une carte d'utilisation des médias sociaux qui permettrait d'accompagner, à défaut, d'encadrer leur prise de parole sur les réseaux sociaux.»

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Quand la liberté de surfer au bureau devient primordiale ...

Quand la liberté de surfer au bureau devient primordiale ... | French Digital News | Scoop.it

40% des jeunes de 25-30 ans réfléchiraient à deux fois avant de travailler pour une entreprise qui leur refuserait l’accès aux réseaux sociaux sur leurs propres outils, selon une étude Kaspersky Lab / Opinion Way 

Les résultats de l'étude Kaspersky Lab / Opinion Way révèlent que ces profils issus de la génération Y sont de plus en plus exigeants en terme de matériel et d'usages informatiques. Ils souhaitent en effet disposer d'outils performants, et pouvoir s'en servir notamment pour accéder aux réseaux sociaux. Il s’agit pour eux de conditions importantes pour intégrer une entreprise. En effet, près d'un jeune sur deux considère ces derniers comme des outils de travail à part entière. Parmi les cadres et professions intellectuelles supérieures, ce chiffre est encore plus important que pour les autres catégories socioprofessionnelles d'actifs : ils sont plus de 50% à leur accorder ce statut. Ce faisant, ils compliquent la tâche des entreprises qui souhaitent rester attractives pour les jeunes actifs tout en protégeant leurs données et s’assurer d’une bonne hygiène en matière de sécurité informatique, précise le communiqué.

23% seraient tentés de refuser de travailler avec des outils informatiques moins performants que ceux qu'ils possèdent à leur domicile, 5% refuseraient tout simplement.

12% des interrogés (soit 1 sur 5) refuseraient de travailler pour un employeur qui les empêcherait d’accéder aux réseaux sociaux depuis leur propre matériel dans le cadre de l'entreprise, 28% seraient très tentés de refuser.

4% refuseraient de travailler pour une entreprise qui ne leur permettrait pas d'accéder aux réseaux sociaux depuis le bureau avec le matériel de l'entreprise, et 16% y penserait à 2 fois avant d’accepter.

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Le hashtag, coup de génie de Twitter, paradigme du réseau social

Le hashtag, coup de génie de Twitter, paradigme du réseau social | French Digital News | Scoop.it

Le hashtag, coup de génie de Twitter, tire sa force de sa capacité à produire un réel échange social entre les membres de la communauté. Bien plus, il permettrait à un contenu de 140 signes de se se faire valoir comme l’expression d’une parole personnelle.


Sur Twitter, le signe «#» suivi d’un mot-clef se nomme hashtag et a pour fonction d’origine d’indexer les tweets . Mais, depuis le début des années 2010, le hashtag se faufile bien au-delà de Twitter, son nid d’origine. Sur le bandeau des écrans de TV, où les émissions sont désormais calibrées pour être « prêtes-à-tweeter » (Stratégies, février 2013). Sur les affiches de pub, où il permet de renvoyer rapidement au message que l’annonceur cherche à faire passer. Et même dans les discussions des Académiciens, lesquels viennent d’approuver une translation française du terme « hashtag » : « mot-dièse »Même Facebook et Instagram étudieraient de près la possibilité d’intégrer à leur tour le hashtag, en conservant la valeur d’usage que Twitter lui confère. Marc Zuckerberg reconnait-il par là même à Jack Dorsey, l’inventeur de Twitter, d’avoir eu le coup de génie de créer le paradigme incontournable de tout réseau social efficace ? Le hashtag aurait-il une fonction plus forte que celle d’indexer ?


Achever un tweet par un hashtag permet de pointer vers un référent commun, ce qui inscrit ainsi le message dans une démarche d’ouverture, en ce sens où c’est par la mention de ce mot que l’utilisateur soumet à la communauté une opinion individuelle. Un tweet ponctué d’un « # » suivi d’un intitulé d’émission de télévision manifeste un désir de partager ses avis, coups de cœur, ou désaccords avec l’ensemble des téléspectateurs qui regardent l’émission en même temps que soi. Par ce geste, l’utilisateur accepte que tout autre téléspectateur possible, sans distinction d’origine socio-professionnelle, géographique, ni générationnelle, lise son tweet et y réagisse. Par cet acte, le destinateur du tweet porte à universalité un contenu particulier.

Utilisé comme outil de recherche sur Twitter, le hashtag permet de rassembler sur une même page des tweets formulés par des individus qui ne se font pas nécessairement partie de la même liste de « followers », voire qui n’entretiennent aucun lien affectif ni professionnel entre-eux. Le hashtag affirme ainsi Twitter comme plate-forme universelle d’échange, et se distingue de tout réseau social dont la logique communicationnelle obéit à celle  d’un groupe fermé. Un échange dialogique ne se résume pas à un transfert de contenu entre protagonistes qui se connaissent et s’entendent préalablement (le groupe social, club privé, exclusif et excluant). Le principe d’universalité est une condition sine qua non de tout échange véritable entre individus. Grâce à son hashtag, Twitter passe d’un réseau clos à un média offrant une infinité d’échanges possibles.




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Comment utiliser le newsjacking sur les réseaux sociaux ?

Comment utiliser le newsjacking sur les réseaux sociaux ? | French Digital News | Scoop.it
Découvrez des exemples de Newsjacking et les étapes pour l'utiliser sur vos réseaux sociaux.


Le newsjacking est de plus en plus utilisé dans les stratégies de contenus sur les réseaux sociaux et plus largement sur Internet. Même si le terme vous est étranger, vous avez surement dû voir, relayés par vos amis, des détournements d’actualités par des marques afin de profiter des news ou des buzz du moment.

Une définition commune du Newsjacking est :  capitaliser sur la popularité d’une histoire récente pour amplifier vos ventes et votre visibilité en venant intégrer votre marque à l’actualité.

1-. Exemples de NewsJackinga. Hallo ?

Qui d’entre vous n’a pas vu la vidéo de Nabila et le désormais très connu « Allo ! T’es une fille et t’as pas de shampoing ! »

La plupart de ceux qui sont actifs sur Internet et les réseaux sociaux ont du la voir passer.

De façon très opportune, Ikéa est venu se greffer sur cette actualité grâce à son coussin qui s’appelle Hallo. Les internautes avaient tendance à partager et rire de la vidéo de Nabila, ils ont trouvé amusant qu’Ikéa se serve de cette actualité pour faire sa promotion et ont donc volontiers partagé la pub d’Ikéa. Ce faisant, Ikéa a augmenté le capital sympathie de la marque et bénéficié d’Earned Media via les nombreux partages et citations.

b. Chupa Chups

Chupa Chups a utilisé la même actualité et aparodié un screen shot de Nabila et y a intégré la célèbre sucette pour créer un visuel destiné à être partagé sur la page Facebook de la marque. (n’allez pas dire qu’il y a une certaine logique à associer la demoiselle avec une sucette)

Opération sympathique qui a engendré 173 commentaires unanimement positifs 3.021 likes et 357 partages… le rendement par rapport à l’effort fourni est imbattable. Tout bon pour l’Edge Rank !!!

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L'industrie automobile ouvre le dialogue avec les influenceurs

L'industrie automobile ouvre le dialogue avec les influenceurs | French Digital News | Scoop.it
Si se faire reconnaître sur les réseaux sociaux n'est plus à démontrer, les acteurs de l'automobile doivent raffermir leur position sur ceux-ci en ciblant les influenceurs.


Si les constructeurs automobiles ont bien compris l'importance du numérique et notamment des réseaux sociaux dans leurs stratégies de communication, le Livre blanc de Synthesio note les cinq points qui permettraient aux acteurs du marché de l'automobile d'assurer leur réussite sur ce paysage. Entre autres, Synthesio rapporte la modification de l'attitude des consommateurs vis à vis de l'achat de véhicules. En effet, les méthodes de prescription se font maintenant par les réseaux sociaux et, notamment, par les relations proches des consommateurs. Il serait donc nécessaire pour les constructeurs de raffermir leur attention sur ces médias numériques.

Etre à l'écoute du consommateur

Mener des campagnes d'audimat auprès des consommateurs serait l'une des stratégies payantes. En effet, s'il était plus difficile d'obtenir un retour d'informations de la part des consommateurs avant l'ère informatique, les réseaux sociaux développés depuis plusieurs années ont permis aux entreprises de mesurer davantage l'opinion des personnes et de repérer les influenceurs. Mener des campagnes avec pour objectif de repérer des mentions des marques sur les réseaux sociaux, ou liés à des événements, est l'un de ces facteurs. Afin de comprendre les intentions d'achats ou les messages postés sur les réseaux sociaux, Synthesio a part exemple créé à la demande de Toyota un indicateur d'intention d'achat, basé sur les réactions d'utilisateurs de réseaux sociaux. Des cabinets d'audit, comme Consumer Reports, publient eux des synthèses de l'opinion des consommateurs sur une marque par rapport à plusieurs critères : perception générale de la marque, performances, design des véhicules, sécurité, valeur, impact écologique...

Et générer un dialogue

Maintenant qu'il existe plusieurs solutions pour repérer les influenceurs sur Internet, Synthesio appuie sur la nécessité d'ouvrir le dialogue avec ces utilisateurs de réseaux sociaux, et de créer des communautés en ligne. C'est par exemple le cas de Citroën qui a rassemblé plusieurs blogueurs influents dans le cadre de l'évènement « 19 Allée des Marronniers », afin de détecter les influenceurs parmi eux. Dans d'autres cas, renouer le dialogue avec les concessionnaires semble être une priorité pour le Livre blanc. Puisqu'on retrouve sur Internet une masse de données trop importantes, les figures de la distribution pourraient être des points de focalisations pour les clients, à condition que les distributeurs parviennent à se frayer une place sur le paysage numérique des médias sociaux.

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 Le succès d’une entreprise ne se résume pas à des promesses dans un rapport annuel 

 Le succès d’une entreprise ne se résume pas à des promesses dans un rapport annuel  | French Digital News | Scoop.it

La vision d’une autre approche du business basée sur les valeurs et la générosité par le patron d’un des grands groupes de design.


A deux pas de la Seine du côté de Suresnes, l’agence de design et d’innovation globale Dragon Rouge n’en finit plus de surprendre. A bientôt 30 ans, elle exporte sa volonté créatrice à travers le monde. Après la Chine, la première agence indépendante française de design vient d’ouvrir des bureaux au Brésil. Déterminé, Jean-Baptiste Danet, directeur général depuis 2 ans, mène l’offensive. “Comment voulez-vous être de bon conseil si vous ne connaissez pas les marchés de vos clients ?” CQFD.

Pour être sûr d’être bien compris, l’ancien n°1 d’Interbrand prend la plume. Diffusé à l’occasion du Salon du Livre, son opus Business is Beautiful* rend hommage, sous forme de profession de foi, aux entreprises dont le succès repose avant tout sur des valeurs morales et non financières. “Business et plaisir ne sont pas deux principes irréconciliables.” Un propos singulier. D’autant plus attrayant.

Quand je suis arrivé chez Dragon Rouge il y a deux ans, j’ai senti une nécessité de retrouver l’origine de l’agence. Comme toutes les entreprises trentenaires, il y a des hauts et des bas. Des moments où il faut se réinventer. Nous avons donc défini un nouveau positionnement, “Create generously”. L’idée ? Les marques du monde doivent mettre leur générosité au centre de leurs valeurs pour être écoutées et rester différentes. Pour exprimer notre savoir-faire, nous avons aussi décidé d’écrire un livre racontant des belles histoires d’entreprise, Business is Beautiful.

Une profession de foi. Le succès d’une entreprise ne se résume pas à des promesses dans un rapport annuel. Nous sommes allés rencontrer des dirigeants pour qu’ils nous parlent de leur entreprise et des valeurs selon 5 critères : intégrité, curiosité, élégance, savoir-faire et prospérité. Nous avons sélectionné les entreprises correspondant à ces 5 valeurs. Il y en a 20 dont 3 en France, telles Vente-privée.com, Condé Nast, et Autolib. L’éditeur Condé Nast pour l’élégance, le site Vente-privée pour l’intégrité et enfin Autolib pour la curiosité. Il y en a d’autres : l’industriel 3M, la banque verte Rabobank ou encore le Centre de chirurgie cardiaque pour tous du docteur Shetty en Inde. Nous avons voulu rendre hommage aux entrepreneurs et à la force de l’idée. Nous sommes 300 collaborateurs vendant notre créativité que nous imaginons en parcourant le monde. Ce livre doit servir de guide à nos équipes.

Les marques et la crise
Ce n’est pas la crise économique qui a déclenché la crise morale, c’est la crise morale qui a donné naissance à la crise économique. Nous avons besoin de retrouver des valeurs car la crise de confiance est profonde. Ce contexte difficile est un défi pour les marques. Comment être respectée, désirable, consommée ? La consommation dépend de plus en plus de la préférence de marque. Cette dernière s’incarne dans le merchandising, le marketing, la publicité, l’expérience mais aussi – et de plus en plus -, dans le comportement de la marque. La façon dont elle se conduit compte de plus en plus aux yeux du consommateur. Pour les marques il est dès lors essentiel de s’appuyer sur des valeurs permettant de recréer le supplément d’âme qui les feront préférer. Avant d’être achetée, une marque doit être préférée.

Aujourd’hui, les produits sont de plus en plus substituables, donc son rôle est fondamental. Dans le monde de l’informatique par exemple, il y a les Mac d’un côté et les PC de l’autre. Les premiers représentent 6 % de part de marché mondial mais on voit bien que sur les 94 % restants, le consommateur peut passer d’un Dell à un HP puis à un Acer. Dans d’autres secteurs comme l’énergie, c’est encore plus compliqué. Si vous avez besoin d’essence, vous irez n’importe où. Vous avez juste besoin de carburant. Dans ce cas, l’enjeu pour la marque est d’incarner autre chose qu’un plein d’essence comme par exemple les valeurs de son pays. Les enjeux sont très différents en fonction des secteurs mais quelle que soit leur activité, les marques ont tout intérêt à incarner des valeurs morales.

Le design, créativité et innovation
Dragon Rouge est une société de design. Le design est donc très important à nos yeux. C’est ce qui différencie objectivement les produits. C’est aussi un critère de différenciation entre les entreprises entre elles. La tendance est à l’uniformisation. C’est un mouvement lourd. Les produits se ressemblent tous un peu. Les voitures, les tablettes, les téléphones, beaucoup d’objets de la vie courante. Conséquence à la fois d’un phénomène industriel et d’un phénomène de mode. Certaines marques parviennent à s’affranchir de ces contraintes. Apple est un exemple connu. A mon avis, c’est une entreprise de design.

Sa différenciation a de l’impact, elle crée de la préférence. C’est intelligent. La créativité est un état d’esprit. Quel que soit le secteur ou le métier, une marque ou un collaborateur peut être créatif en trouvant de meilleures solutions à ses problématiques. L’innovation n’est pas tout à fait la même chose. L’innovation au sens propre du terme, c’est imaginer ce qui va rendre la vie meilleure. Il y a deux types d’innovations : les petites et les grandes. Les petites innovations sont les améliorations. Les grandes, des inventions, forcément plus rares.

Le digital
Les marques ont largement profité du digital. Les réseaux sociaux et l’apparition de communautés constituent le bouleversement le plus important. Le digital permet à la marque de réunir ses différentes communautés qui se retrouvent et échangent entre elles. Aujourd’hui, l’enjeu des marques sur le numérique est d’apprendre à parler à leurs communautés. C’est la clé de l’accès au monde. Un fois passée la barrière de la complexité technique, les entreprises maîtrisent plutôt bien ces nouveaux canaux marketing.

L’organisation
Notre activité est organisée comme celle des cabinets d’avocats. Nous accompagnons nos clients là où le business se trouve. C’est le résultat de la mondialisation. Ensuite notre métier ne repose par sur des éléments rationnels et tangibles. Notre savoir-faire se fonde sur les idées et la créativité. Non seulement nous devons y croire mais nous devons aussi avoir les meilleurs talents à nos côtés. Enfin, pour apprendre et trouver des idées, nous devons nous déplacer et nous installer un peu partout sur la planète. Ce n’est pas simple. Par exemple, il nous a fallu trois mois pour ouvrir un bureau à Shanghaï. Ça nous a bien énervés mais nous avons appris plein de choses. Si demain un client s’implante en Chine, je lui parle différemment.

L’international
Dragon Rouge est présent sur tous les continents à l’exception de l’Océanie et de l’Afrique. Si nous devons aller en Océanie, nos équipes en Chine travailleront sur ce développement. Le conseil et la création dans les pays d’Afrique est plus compliqué. Les consommateurs y cherchent surtout des marques étrangères et de la culture anglo-saxonne et européenne. L’approche est différente. Par ailleurs, nous définissons aussi nos priorités. Nous avons réorganisé notre présence en Asie et investi l’Amérique du Sud. Nous réfléchirons peut-être un jour à aller en Inde. Notre implantation géographique actuelle est satisfaisante.

Les enjeux
Nous n’avons qu’un seul enjeu : le talent. Nous sommes 300 collaborateurs à des postes très différents. Créatifs, consultants, production, support … Et cela, dans huit pays dans le monde. Depuis Paris, il, n’est pas possible de contrôler les gens du bureau de Shanghaï ou de Sao Paulo. Pour que cela fonctionne, nous devons nous appuyer sur les meilleurs. Personnellement mon travail consiste à d’abord mettre en place une stratégie claire et à partager. Et ensuite à m’entourer de gens qui sont toujours meilleurs que moi.

L’entrepreneuriat en France
Pourquoi les Français n’aiment-ils par leurs entrepreneurs ? Quel est le problème ? Les chefs d’entreprise travaillent, créent de l’emploi, permettent au pays de s’enrichir. Il n’est pas criminel de gagner de l’argent. Pourquoi au lieu de critiquer sans cesse les patrons, ne pas les entendre et les accompagner ? J’observe une agressivité sur la réussite, en particulier en France. Chez Croissance Plus, nous commençons à trouver que la coupe est pleine. Dragon Rouge a rejoint l’association il y a deux ans. Nous participons aux actions et aux débats. Les membres ? 350 entreprises de toutes tailles. Les problématiques sont très différentes mais il y a un fil rouge : l’entrepreneur est au centre de la vie car il crée de l’emploi, de la croissance et redistribue les profits.





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YouTube devient le réseau social préféré des ados

YouTube devient le réseau social préféré des ados | French Digital News | Scoop.it
Outre-Atlantique, les ados sont hyperconnectés et se rendent régulièrement sur les réseaux sociaux. Leur préférence va à YouTube.


YouTube était déjà le site préféré de 64 % adolescents américains pour... écouter de la musique, devant les CD et la radio. On apprend grâce à une étude d’Ipsos et de Wikia, publiée le 19 mars 2013, que le site de partage de vidéos est devenu leur réseau social préféré.
YouTube est en effet consulté au moins une fois par semaine par 93 % des 13-18 ans et plusieurs fois par jour par 54 %. Les taux de visite de Facebook sont respectivement de 65 % et 38 %. Twitter et Google+ ne rassemblent que 26 % des ados américains une fois par semaine et Instagram ferme la marche avec 17 % de visites hebdomadaires. La désaffection du réseau de Mark Zuckerberg qui touchait déjà les 18-29 ans semble donc avoir contaminé les plus jeunes.
Connectés dès le réveil... mais pas en cours
Mais ce n’est pas le seul enseignement de cette étude. On y apprend que tous les adolescents américains passent au moins une heure par jour sur la Toile. Un quart d’entre eux admet même être connecté activement dans les cinq minutes qui suivent le réveil. Et 73 % le sont dans l’heure qui suit. Que font-ils si tôt ? Ils lisent leurs e-mails, les messages qui leurs ont été envoyés sur les réseaux sociaux... Cela dit, il y a quand même des moments« sacrés » pendant lesquels ils ne se connectent pas : durant les cours (63 %), lorsqu’ils font du sport (45 %) et... pour 44 % d’entre eux pendant la messe, à égalité avec le moment des devoirs.
On apprend également que ces jeunes ont une vision très positive des nouvelles technologies, avec lesquelles ils sont nés. Pour 76 % d’entre eux, « elles peuvent les aider à atteindre leurs objectifs » et « elles donnent le sentiment que tout est possible » à 66 % des sondés. Enfin, seulement 43 % des jeunes interrogés apprécient le temps passé loin du Net. Accros on vous dit...



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