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Les marques misent elles assez sur leurs conseillers clients ?

Les marques misent elles assez sur leurs conseillers clients ? | French Digital News | Scoop.it

On le sait, le consommateur est devenu un mutant : connecté en permanence, il a accès à tout moment à l’information dont il a besoin (et même celle dont il n’a pas besoin…), qu’elle 

provienne des marques elles-mêmes ou d’autres mutants, comme lui hyper-connectés et addicts aux réseaux sociaux.

Dans un quotidien où l’information n’a plus le temps d’être digérée, où rapidité et performance règnent en maître, les marques ont depuis longtemps compris qu’il fallait être réactif, voire même proactif : répondre vite au client qui souffre d’instantanéité aigüe, anticiper le besoinintervenir au bon moment dans le parcours client pour augmenter le fameux taux de transformation et faire la chasse à l’abandon de panier…

Mais dans cette course à l’efficacité, les seuils de performances vont être vite atteints et le jeu qui consiste à se battre à coup de dixième de seconde pour répondre au client risque de ne pas en valoir la chandelle…

Pour se différencier, il va donc falloir trouver autre chose… Les études le montrent depuis longtemps, ce que les clients attendent, ça n’est pas que de la réactivité, c’est aussi de la bienveillance. Un peu d’humanité dans un monde où l’on est soit même devenu plus proche de la machine que du chimpanzé, ça ne peut pas faire de mal. Bref, ça fait même un bien fou !

le conseiller, nouveau joker des marques ?

L’évolution des comportements de consommation a fait évoluer le rôle du téléconseiller. En effet, aujourd’hui, le client passe d’abord par le Web pour obtenir un premier niveau d’information. S’il n’obtient pas l’information souhaitée, il utilise alors les autres canaux mis à sa disposition.

Un consommateur se renseigne à 89% sur le web auprès des internautes avant d’acheter (source GMI research, 2012). Le conseiller client ne remplit plus vraiment ce rôle de guichet d’information. Le client ne va chercher un interlocuteur que s’il n’a pas obtenu l’information par lui-même. Le Web donne ainsi au téléconseiller un rôle de deuxième niveau : charge à lui d’apporter une véritable valeur ajoutée. Car s’il est en deuxième rideau, il est bien souvent le premier (et parfois le seul) contact « humain » entre le client et la marque.

et si la différence se jouait là désormais ?

Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, aujourd’hui on ne peut que faire le constat que tout est devenu social. Les amis se comptent sur Facebook et les contacts professionnels sur LinkedIn et tout ce joli monde se suit sur Twitter. Et si le conseiller client sortait lui aussi de son anonymat pour devenir « l’ami » du consommateur ? On tiendrait là peut-être un instrument imparable de fidélisation. Je ne contacterais pas le service client de ma marque préférée mais directement Stéphane ou Sonia que je pourrais joindre sur différents médias, avec qui je pourrais prendre un rdv téléphonique par call back.

Ces conseillers seraient présents eux-mêmes sur les médias sociaux de la marque, à travers lesquels on pourrait mieux cerner leur profil et leur domaine de compétence. Ils pourraient nous faire partager des informations, des astuces, etc. Mon conseiller préféré n’est pas joignable au moment où j’en ai besoin ? Je regarde le profil des autres conseillers et je choisis celui qui me convient parce qu’il partage les mêmes passions que moi ou parce qu’il vient de la même région.

Des supers community managers ? Pas seulement. Plutôt des conseillers clients qui auraient poussé jusqu’au bout la logique du relationnel client et sur qui les marques auraient misé pour créer plus que du service : du lien.

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L’adoption de la banque mobile prévaut chez les jeunes

L’adoption de la banque mobile prévaut chez les jeunes | French Digital News | Scoop.it
Tandis que la banque en ligne et mobile est en hausse, les jeunes sont pour l’instant les plus nombreux à l’adopter.


Les appareils mobiles deviennent de plus en plus des outils que les consommateurs utilisent pour leurs paiements, leurs achats, ou gérer leurs comptes bancaires. Selon une étude effectuée aux Etats-Unis par le Federal Reserve Board et datant de Novembre dernier, les services de banque en ligne, que ce soit pour consulter leurs informations bancaires, ou effectuer des transactions, prendre des décisions financières, sont en progression aux Etats-Unis. Entre 2011 et 2012, le nombre de personnes ayant recours au mobile banking est passé de 21% à  28% pour les utilisateurs de téléphones mobiles et de 41% à 48% pour les utilisateurs de smartphones. Cependant, il existe des disparités parmi les différentes classes de population. L’âge est notamment un facteur différenciant : les jeunes, proportionnellement à leur possession de téléphones mobiles, sont plus nombreux à utiliser le mobile banking, et constituent donc une cible privilégiée des services de banque mobile comme des services ou applications de paiement mobile.


La banque mobile est davantage utilisée par les jeunes générations...

Les individus âgés de 18 à 29 ans comptent pour environ 39% des utilisateurs de mobile banking alors qu’ils représentent 22% des possesseurs de téléphones mobiles. Globalement, plus l’âge augmente, plus l’utilisation de la banque en ligne diminue. Comparativement, les personnes de 30 à 44 ans comptent pour 34% des utilisateurs de mobile banking, alors qu’elle représente 27% des utilisateurs de téléphone mobile. Les personnes âgées de 45 à 59 comptent elles pour 19% des personnes utilisant la banque mobile, et les personnes âgées de 60 ans et plus compte pour 8%, alors qu’elle représente 24% des utilisateurs de téléphones mobiles. Deux facteurs pourraient expliquer ces chiffres. Tout d’abord, on peut considérer que les jeunes sont plus enclins à posséder un smartphone que leurs aînés. Or, les utilisateurs de smartphones représentent 48% des personnes ayant utilisé le mobile banking durant les 12 derniers mois. D'autre part, les jeunes Américains sont pour la plupart déjà familiers de la banque en ligne l'online banking, et donc plus susceptibles de passer au mobile banking.

... Qui attendent encore davantage de leurs banques de manière générale

Les jeunes, friands de mobile banking, souhaitent néanmoins voir des améliorations de leurs services en ligne et des services bancaires mobiles ; une génération X qui constitue un échantillon déterminant parmi le reste des utilisateurs. Une étude mondiale publiée en 2012 par Ernst&Young qui étudie les priorités pour les jeunes âgés entre 18 et 24 ans vis-à-vis de leur banque, établit que pour 12% d’entre eux, l’amélioration des services de banque en ligne et du mobile banking est une des 3 priorités principales pour les jeunes. D’autre part, un autre déterminant que l’on retrouve souvent parmi les critères d’adoption du mobile banking reste la sécurité. Selon cette même étude, une plus grande confiance en la sécurité des services encouragerait 78% des jeunes à utiliser davantage le mobile banking. A l’échelle mondiale, néanmoins, l’étude montre que la satisfaction des utilisateurs envers les services de banque mobile est en augmentation : le nombre de personnes s’estimant satisfaites ou très satisfaites de leur banque mobile est passée de 44% en 2011 à 58% en 2012.

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L'expérience digitale permet-elle de prédire l'avenir?

L'expérience digitale permet-elle de prédire l'avenir? | French Digital News | Scoop.it
L'optimisation des expériences digitales - notamment enrichies par l'implémentation de capteurs sensoriels - contribue à l'amélioration des processus d'appréhension du consommateur potentiel.


« A quoi ressemble une fleur ? » La réponse à cette simple question conditionne la mise en action de procédés de caractérisation distincts, transcrivant la perception en une succession de signaux, adressés à chacun de nos organes sensoriels. Tour à tour, nous verrons, nous entendrons, noustoucherons, nous goûterons et nous sentirons, associant l’image mentale de la fleur à une représentation sensitive élaborée, inhérente à un contexte pré-vécu. Chaque objet que nous considérons est associé à une expérience spécifique, dont la réminiscence fait écho.

Très longtemps, nous avons considéré le Web et les applications qui en découlent comme potentiel infini de réponse sur sollicitation. Taper tel mot clé dans une barre de recherche induisait un feedback conditionné, proportionnel à nos attentes. Les informations transmises ne relevaient que d’un sens exclusif, à savoir la vue, diversement sollicitée, selon que s’employaient mots, vidéos ou images. Des animations interactives aux tentatives d’immersion, force est de constater pour autant que le digital tel qu’il se conçoit présentement induit le recours à l’expérientiel comme clé d’accès à la question formulée. Nous ne cherchons plus à décrire mais à revivre, à recréer, dans une logique de compréhension par auto-projection, par apprentissage réel.

 

Cette dynamique est renforcée par l’implémentation croissante de capteurs aux divers objets connectés, dans l’optique d’un encadrement total de l’homme par sa technologie. La présentation duGalaxy S4 en mars 2013 et la présence massive d’applications contextuelles, comme GPS, hygromètre, baromètre ou hydromètre vient corroborer l’hypothèse. Chacun de ces indicateurs résulte d’une mesure inhérente à l’appareil, et non de l’actualisation des données en fonction de stations extérieures, rattachées au système. L’expérientialisation des pratiques digitales conditionne l’optimisation des mécanismes d’approche et de compréhension de l’utilisateur. Chaque capteur est conçu suivant une logique anthropotechnique de recréation virtuelle du corps dans ses interactions, qu’elles soient physiques, sensorielles ou mentales. Fin mars 2013, des scientifiques de la Brown University ont élaboré une interface permettant d’enregistrer et transmettre des données du cerveau vers un ordinateur, via un réseau sans fil. Ce type d’initiatives se retrouve déjà dans nombre d’innovations, comme les applications Smart Pause et Smart Scrool de Samsung, le tweak Raise to Call à destination de l’Iphone ou le logiciel Open ViBE (permettant au gamer avide de nouveautés de jouer par la pensée). Plusieurs autres projets – comme le TouchWarm Concept ou les technologies Kinect – renforcent l’idée qu’une prise en compte du corps dans ses interactions et « émissions signalétiques » permet tout à la fois d’optimiser le confort de réception tout en réduisant le nombre d’interférences entre la formulation du besoin et sa concrétisation.

 

Le réel enjeu de cette dynamique ne réside pas tant dans la transformation des informations « humaines » que dans leur décryptage. Bien que la perspective d’interrompre un programme sitôt l’on en détourne le regard témoigne du plus vif intérêt – tout comme jouer sans manettes ou modifier la graphie d’un message en fonction de son humeur – il n’en reste pas moins que chacun des signaux émis, transmis puis matérialisés par l’objet constitue une clé d’analyse consommateur indéniable. Le développement de la plate-forme Global Sensor Network s’inscrit dans cette perspective : chaque internaute a désormais possibilité de relier des données issues de capteurs différents en direction d’une seule et même plate-forme.

Le défi du marketeur de demain consistera dès lors à analyser l’ensemble de ces signaux, dans une perspective de marketing pré-cognitif, sur le modèle de Google. L’étude détaillée des parcours GPS a ainsi conduit à un désengorgement de la circulation sur les principaux axes routiers, via l’amélioration des systèmes de conduite en temps réel : la récurrence de données similaires permet de dégager une « habitude », à savoir un temps d’action connu et envisagé, durant lequel l’action consommateur est anticipée. L’expérience Rock Health de Leslie Ziegler – et la prise en compte intégrale des données « quantified self » sur laquelle elle se base – traduit l’ambition d’extirper le futur des lambeaux du présent. La principale réserve quant à la démocratisation du procédé résulte de son aspect éthique: la fronde contre les Google Glass – notamment portée par l’association londonienne Stop the Cyborgs – traduit l’angoisse généralisée d’une surveillance de la vie privée, à la fois envers les autres, mais plus encore envers soi-même. De fait, l’ augmentation du réel par telle ou telle application conditionne le traitement préalable des signaux déclencheurs ; une fois enregistrés, ces derniers permettent véritablement de reproduire l’homme, à la fois comme activités, mais aussi comme relations, photos, sons, vidéos, ou trajets. A terme, la tendance induit la projection par recréation virtuelle du consommateur à l’univers dont il est familier – par mimétisme technologique – augmentation du réel n’ayant d’autre but que l’optimisation de la prévoyance comportementale, via l’expérience.

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Dans quel bocal êtes-vous ? La sélection naturelle des réseaux sociaux

Dans quel bocal êtes-vous ? La sélection naturelle des réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

Les médias sociaux, et en particulier les réseaux sociaux professionnels sont darwiniens. Une sorte de sélection naturelle semble s’opérer entre l’immense majorité des membres inscrits qui attend et l’infime minorité des utilisateurs qui passe à l’action. Autant vous dire que l’expérience utilisateur est radicalement différente et dépend de la catégorie à laquelle vous choisissez d’appartenir. Oui, le choix vous appartient. Alors, prêt(e) à changer de bocal ?


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Le prêt-à-porter masculin, héraut de la transformation digitale des magasins ?

Le prêt-à-porter masculin, héraut de la transformation digitale des magasins ? | French Digital News | Scoop.it

Si l'ensemble du secteur intègre le numérique et propose une expérience cross canal, il est un fait intéressant : de nombreuses initiatives qui revoient complètement le concept du magasin concernent l'habillement masculin, jusque là un peu délaissé.


Le secteur du prêt à porter intègre de plus en plus le digital à ses process, c'est un fait. Et ce qui est intéressant, c'est qu'au sein de ce seul segment, les plus grandes innovations viennent souvent de ce qu'on pouvait appeler jusqu'à présent le parent pauvre de l'habillement : celui pour les hommes. Les contraintes poussent à innover, dit-on. Cela semble se confirmer ! En effet, une part conséquente du public masculin n'apprécie pas se rendre en magasin. Les raisons invoquées sont souvent le désintérêt pour cette activité, l'absence d'envie de devoir choisir parmi une montagne de produits, le manque de temps. Du coup, certaines jeunes pousses ont complètement construit leur modèle dans le but de résoudre ces problématiques. Si l'on en croit François Soubien, associé Conseil en Stratégie de PwC, ceux qui se lancent dans ce marché ont raison d'y croire car "le digital offre une expérience client différente, une possibilité d'accéder plus facilement aux produits et de faciliter l'acte d'achat du client".
Dans le détail, il y d'abord ceux qui souhaitent réduire le temps passé en magasin, commeTaylorCorner, qui propose de réaliser des costumes et chemises sur mesure. Tout le choix se fait sur Internet. Il ne faut se déplacer que pour prendre ses mesures.

Réduire ou améliorer le temps en magasin

Autre exemple : ChicTypes, qui propose au client d'indiquer ses préférences, puis de se voir conseiller une garde robe par une styliste, et de se faire livrer les vêtements. Il y a aussi ceux qui préfèrent jouer sur la qualité de l'expérience, afin de donner envie de passer du temps en boutique. A l'image des Nouveaux Ateliers, aussi spécialisés dans le costume sur mesure, mais avec un système de cabine d'essayage qui scanne automatique les mesures et un accueil personnalisé. Ou de Sauver le monde des hommes, qui personnalise aussi l'expérience, favorise l'accès à l'information et au partage, et proposait même à ses débuts un système permettant de réserver une heure d'essayage et quelques vêtements. D'après Pierre Moreau, co-fondateur de la boutique, "le but premier est de faire vivre une expérience nouvelle aux clients". Pour cette boutique parisienne, cela passe ainsi par un Dresspad – grande tablette tactile offrant des informations sur le produit – et un Dressomaton – sorte de photomaton qui permet d'envoyer des photos à ses connaissances pour avoir des conseils lors des essayages. Enfin, il y a les acteurs qui jouent sur le rationnel, le pratique, en automatisant les processus. Comme Hointer, prototype américain de boutique dans laquelle les clients scannent des
codes barres de jeans tous alignés, choisissent la taille et vont directement dans une cabine d'essayage où l'article les attend.

Comprendre les besoins

Reste que pour transformer un secteur, il ne suffit pas de miser sur des outils, qu'il s'agisse d'éviter les magasins, ou d'améliorer le temps passé à l'intérieur. Ainsi, Pierre Moreau revient sur l'échec de certaines tentatives de solutions proposées : "le Dresspad a trop de fonctionnalités car nous avons peut-être fait l'erreur de croire que les clients agissent en magasin comme ils le feraient chez eux". Poussant à une amélioration du concept. "A l'inverse, le Dressomaton connaît un grand succès car il est une continuité de l'expérience classique et c'est comme cela que le digital doit être pensé". Un constat confirmé par Alain Wiesenbach de Lamazière, d'AWdL Consultants : "le digital n'est intéressant que si les  applications reconnaissent le produit et servent vraiment le client. Voir un pull bleu, scanner l'étiquette etc. c'est bien mais si je ne peux pas avoir ce pull en noir, alors l'application n'est pas au point". Conclusion : de secteur délaissé, le prêt-à-porter masculin se fait de plus en plus inspirant. "Depuis le lancement de Hointer, presque toutes les femmes qui sont venues au magasin ont dit vouloir faire du shopping de la même façon. Nous venons donc de lancer la sélection femme", conclut ainsi Nadia Shouraboura.



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Les Français sont les moins sensibles aux réponses des marques sur les réseaux sociaux

Les Français sont les moins sensibles aux réponses des marques sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

45% des internautes de la planète déclarent suivre au moins une marque sur Internet et 28% se sentent plus connectés aux marques qui leur offrent des signes de reconnaissance en répondant à leurs questions ou à leurs commentaires, selon l’étude «Socialogue» d’Ipsos OTX réalisée auprès de 18 500 internautes (16-64 ans) interrogés dans 24 pays.


Ce besoin de reconnaissance n’est exprimé que par 10% des Français qui sont d’accord avec la phrase «Les réponses à mes questions, à mes commentaires me permettent d’être plus engagé avec ma marque». C’est le score le plus faible de la cartographie. Selon Ipsos, cela «reste assez logique compte tenu que les internautes français génèrent peu de commentaires, d’échanges ou de partage d’expériences avec leurs marques. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que s’ils sont peu à prendre la parole, ils restent très nombreux à lire et observer le comportement des marques sur les réseaux sociaux».


C’est dans les deux grands pays émergents - 46% en Chine, 45% en Inde - que ce besoin de reconnaissance est le plus fort. Il est également élevé en Corée du Sud (42%) et en Turquie (37%). Il est inférieur à la moyenne internationale (qui est de 28%) aux Etats-Unis (20%) et dans la plupart des pays européens : 25% en Allemagne, 24% au Royaume-Uni, 20% en Espagne, 19% en Italie.

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La Société Générale va lancer un site de coaching pour ses candidats

La Société Générale va lancer un site de coaching pour ses candidats | French Digital News | Scoop.it

Mi-avril, la banque devrait mettre en ligne un nouveau site web, destiné à accompagner les candidats dans leur recherche d’emploi. Ces derniers pourront poser directement leurs questions à des experts

travaillant dans le groupe ou à l’extérieur, et dialoguer avec eux.
« Depuis quatre ans, il existe un espace coaching sur notre site de recrutement. Les campus managers qui se déplacent dans les écoles en ont eu des retours très positifs. C’est comme ça qu’est née l’idée de ce nouveau site », explique Franck La Pinta, responsable marketing web et RH 2.0 de la Société générale. Récemment, trois études, réalisées fin 2012 et début 2013, par Althéa-Digidust, Dog Finance et Lundquist, ont récompensé le groupe pour la qualité de sa présence en tant qu’employeur sur le web et les réseaux sociaux.


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Digitaliser l'entreprise, c'est réindustrialiser la France

LE CERCLE. Que signifie digitaliser l'entreprise alors que les chefs d’entreprise ont massivement investi et continuent à investir dans les technologies, alors que le secteur des services autour des technologies de l’information est en croissance, alors que nous avons de très bons ingénieurs ? Car les points clés de transformation ce sont les démarches, les méthodes, l’état d’esprit, les relations de travail.


On parle beaucoup de la réindustrialisation de la France en opposant production industrielle et services, car on fonde une grande espérance sur la multiplication des usines afin de développer l’emploi et, par là, on espère apporter une réponse à la question du chômage. Or, on sait depuis longtemps que production industrielle et services sont les atomes d’une même molécule, ils sont indissociables. Pourriez-vous une seconde imaginer une voiture sans services de crédit, sans mis à jour d’ordinateur de bord, sans services d’avant-vente, de vente, d’après-vente ?

On constate que les clients se montrent au premier chef intéressés par les usages qu’eux-mêmes font des produits, ou par ceux qu’en retirent leurs propres clients, les usages s’entendant dans le sens le plus large, y compris les aspects esthétiques émotionnels et sociaux. Par exemple, les énergéticiens faisant l’acquisition d’une centrale nucléaire sont d’abord préoccupés par la meilleure combinaison de produits et de services qui leur garantira une production continue d’énergie ; de même, les compagnies aériennes ne jaugent pas la technologie des avions, mais la combinaison de produits et services qui offrira le plus d’heures de vol ; tous souhaitent même que leurs fournisseurs basent leurs engagements sur cela. C’est la méconnaissance de cette logique qui a conduit à l’échec industriel de Concorde alors qu’il fut une prouesse technologique.



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Infographie - Twitter & Recrutement

Infographie - Twitter & Recrutement | French Digital News | Scoop.it
Les entreprises investissent Twitter dans le cadre de leur recrutement et leur marketing employeur. Comment font-elles ?




 

 

Pourquoi étudier les comptes Twitter carrières ?

L’ambition de cette étude n’est pas de décerner des médailles, ni même des cuillères de bois. Son objectif est de comprendre comment de nos jours les entreprises s’y prennent pour attirer l’attention de leurs candidats cibles et susciter leur intérêt pour leur marque employeur. Cette étude permet de mettre en lumière les best practices, en espérant qu’elle vous donnera des idées pour optimiser votre attractivité.

 

Méthodologie

Quels critères retenir ? Le moins que l’on puisse dire est que la question a fait débat au sein de l’équipe Link Humans. Au final, nous avons opté pour une analyse qualitative en vous proposant ce qui ce fait de mieux en matière de Community Management RH sur Twitter.

Nous avons donc distingué 4 catégories-phare :

1. La stratégie : il s’agit de comprendre l’objectif visé par les entreprises dans leur utilisation de Twitter.

2. Le contenu : il est question de répertorier les principaux sujets abordés par les entreprises dans leurs tweets.

3. L’engagement : il s’agit d’appréhender les astuces utilisées par les les entreprises pour interagir avec leurs candidats cibles.

4. L’attractivité : il est question d’identifier les positionnements adoptés par les entreprises pour séduire leurs cibles.

 

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Restauration et médias sociaux, un mariage en devenir ?

Restauration et médias sociaux, un mariage en devenir ? | French Digital News | Scoop.it
Les médias sociaux font désormais partie de l'activité d'un restaurant. Pourtant, nombreux sont les restaurateurs qui ne les utilisent pas encore, par défiance ou par manque de temps.
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Le nouveau Twitter ne fait pas l'unanimité !

Le nouveau Twitter ne fait pas l'unanimité ! | French Digital News | Scoop.it
#WeWantOLDTwitterBack - Une nouvelle fonctionnalité masque certains messages. Des twittos se mobilisent.


Du nouveau sur Twitter. Une nouvelle fonctionnalité est en train d'être déployée sur Twitter et elle s'attire déjà les foudres de certains utilisateurs. Le principe est de ne plus afficher toutes les mentions de votre compte, mais seulement celles qui émanent de personnes que vous suivez sur le réseau social. Cette option a été mise en place notamment pour les comptes de personnalités qui reçoivent de (trop) nombreuses mentions.

La colère gronde... Via le hashtag (mot-clé utilisé sur Twitter) #WeWantOLDTwitterBack (ce qui signifie "Nous voulons revenir à l'ancien Twitter"), des utilisateurs partagent leur mécontentement. Certains d'entre eux sont inquiets notamment parce que les stars dont ils sont "fans" pourraient ne plus voir tous les messages qu'ils envoient.



Comment revenir à la version précédente ? Pas de panique cependant : il est possible de revenir à la version précédente. Pour cela, il faut cliquer sur "Paramètres" en haut à droite du portail Twitter, puis dans l'onglet "Notifications par email". Dans le premier paragraphe, intitulé "Activité en lien avec vous et vos Tweets", puis cochez "Par n'importe qui" dans chaque menu déroulant. Sauvegardez les paramètres et le tour est joué.



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Que pèsent Facebook et Twitter dans le trafic des sites d'information ?

Que pèsent Facebook et Twitter dans le trafic des sites d'information ? | French Digital News | Scoop.it

La société bordelaise AT Internet vient de publier les résultats d'une étude menée auprès de 19 sites d'actualités français en février 2013 concernant l'impact des réseaux sociaux sur l’audience desdits sites.


L’étude révèle que le rôle d’affluent de Facebook et Twitter, après une baisse pendant les trois derniers mois, retrouve en février son niveau de septembre dernier. Ainsi, sur l’ensemble des visites enregistrées sur les sites audités, 3,3% proviennent de Facebook et 1,1% de Twitter. Pour information, la part moyenne de Google en tant qu’affluent de ces sites est de 40,2% sur la même période.

AT Internet nous apprend enfin que Facebook, après être descendu à 2,5% de parts de trafic en octobre 2012, retrouve son niveau de septembre 2012 après une première amélioration en janiver (3,1%). Twitter quant à lui stagne par rapport à janvier à 1,1%, après avoir passé l’automne à 0,9% de parts de trafic.


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Comment le papier va révolutionner nos pratiques digitales.

Comment le papier va révolutionner nos pratiques digitales. | French Digital News | Scoop.it
PC, tablettes, smartphones. Chacune de ces inventions traduit l'impératif croissant de la mobilité, adaptant l'usage à un milieu en évolution.


28 mai 2014. 8h17. Comme tous les matins, monsieur A. se rend au bureau. Debout dans le métro, et malgré la cohue, il ne résiste pas à la tentation de dérouler l’écran replié dans sa poche. Il parcoure quelques pages, le temps pour la rame d’arriver à quai. Quelques pressions des doigts, et le livre s’est changé en un smartphone : pas de nouveaux messages mais l’agenda lui rappelle sa réunion du jour. Pas le temps de flâner, il passe l’objet devant les portes automatiques, et se presse au dehors de la bouche de métro. Arrivé au bureau, le smartphone s’est changé en tablette ; la posant sur l’écran de son voisin, A. lui transfère le dossier du jour en quelques minutes, le temps pour son chef de s’installer et transformer son propre netbook en un large écran.


La scène semble tout droit sortie d’un film de science fiction ou d’un quelconque imaginaire technophile. Il n’en est pourtant rien ; et l’écran polymorphe de monsieur A. semble bien plus proche de nous que nous ne le pensions jusqu’alors. PC, tablettes, smartphones. Chacune de ces inventions traduit l’impératif croissant de la mobilité, adaptant l’usage à un milieu en évolution. L’apparition d’écrans, claviers ou batteries flexibles, issus des techniques de papier électronique, témoigne d’un progrès nouveau dans l’effort d’adaptation. Retour sur une tendance aux applications fécondes.

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[Infographie] Les villes les plus attractives sur Facebook et Twitter

[Infographie] Les villes les plus attractives sur Facebook et Twitter | French Digital News | Scoop.it

L'institut Edgar Quinet publie les résultats mensuels de son baromètre sur les collectivités territoriales et les réseaux sociaux, résumés ci-dessous dans cette infographie.


On y apprend qu’en mars 2013:

  • 85% des régions communiquent avec leurs citoyens via Facebook et 69% via Twitter. Des chiffres en stagnation par rapport au mois précédent mais qui ont progressé au cours des six derniers mois. En octobre, elles étaient ainsi représentées pour 80 et 60% d’entre elles sur ces réseaux sociaux. La Picardie (avec 32 096 fans) et la Bretagne (11 699 followers) arrivent en tête de ces classements respectifs.
  • 78% des villes de plus de 86 000 habitants communiquent avec leurs citoyens via Facebook, 66% via Twitter. En octobre dernier, elles étaient respectivement 70 et 52%. Si Paris arrive en tête des deux classements, on notera sur Twitter la 2e place de Bordeaux, ville mise en avant la semaine dernière et aujourd’hui au travers de la 1ère étape du FrenchWeb Tour. Le compte de la ville d’Alain Juppé compte 25 600 followers, en hausse de 6,5%. En dépassant la barre des 20 000, la ville enregistre aussi au mois de mars la plus grande progression de fans sur Facebook (+9,8%).
  • Enfin respectivement 55 et 47% des départements français communiquent via Facebook et Twitter, contre 46 et 36% six mois plus tôt. On notera la progression de près de 20% du nombre de fans sur la page Facebook du département du Bas-Rhin qui dépasse un total de 28 000.
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Réseaux sociaux : l'envie de parler de soi change selon les pays

Réseaux sociaux : l'envie de parler de soi change selon les pays | French Digital News | Scoop.it

Même s'ils en sont adeptes, il semblerait que les Français confieraient moins de contenu d'ordre privé sur les réseaux sociaux que leurs homologues d'autres pays comme le Mexique.


Les Français seraient plus réticents à publier du contenu intime que les Mexicains ou les Chinois sur les réseaux sociaux. Pour Edouard Leo, directeur commercial chez Respondi, que L'Atelier a rencontré lors du Printemps des Etudes, cela s'expliquerait par le fait que "la France a accès aux réseaux sociaux depuis plus de temps que la Chine ou le Mexique, et a donc plus de recul". Pourquoi en parler ? Parce que ce rapport à un canal devenu très populaire doit être saisi par les marques qui veulent l'utiliser à des fins marketing. Afin de comprendre pourquoi certaines stratégies marketing en ligne échouent tandis que d'autres réussissent, Respondi s'est du coup associé à l'agence internationale de recherche marketing Métis pour mener une étude dans ces trois pays différents. Résultat : l'étude semble mettre en avant une crainte des utilisateurs concernant les réseaux sociaux en fonction de leur volume d'utilisation.

Chaque pays a sa courbe d'évolution 

En effet, les résultats ont démontré que la France fait moins confiance aux réseaux sociaux pour préserver sa vie privée (68% d'individus interrogés méfiants contre 32%), à l'inverse de la Chine et du Mexique (respectivement 77% et 67% de pour). Cette méfiance doit être prise en compte par les marques. Par exemple, Starbuck's coffee a lancé une campagne qui permettait aux clients, se mettant le plus en scène sur les réseaux sociaux avec un produit de la marque, d'avoir des réductions. Cette campagne a connu un réel succès en Chine mais n'aurait pas pu connaître le même en France. Il en va de même pour la géolocalisation. Alors que la Chine et le Mexique ne voient pas d'inconvénients à se géolocaliser, la France voit ça d'un mauvais oeil. « Toutefois, il n'est pas impossible que d'ici quelques années, ces deux pays agissent comme les Français », rappelle Edouard Leo.

Aller au plus près des utilisateurs

Autre intérêt de cette étude, son mode d'évaluation. En effet, 500 participants représentatifs de la population de chacun des trois pays ont été nécessaires pour mener à bien cette étude. 50% d'hommes et 50% de femmes, tous détenteurs d'un smartphone, ont été inviter à particper de manière active. Ceux-ci devaient, en plus de répondre à un questionnaire classique, participer sur les réseaux sociaux sur demande de l'agence. En effet, lorsque l'agence demandait aux participants de mettre en ligne le trajet qu'ils devaient effectuer pour aller de chez eux au travail, ces derniers devaient au choix photographier, filmer, ou seulement décrire ce trajet. Cette méthode permettait d'avoir accès à une certaine intimité des utilisateurs sans pour autant être intrusif. Elle a également permis d'établir des comparaisons qui, avec l'analyse du contexte politique, ont rendu possible la compréhension des relations existantes entre telle population et un réseau social comme Facebook.

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Quand Facebook passe à l'offensive dans les smartphones

Quand Facebook passe à l'offensive dans les smartphones | French Digital News | Scoop.it

Le réseau social veut simplifier l'accès à ses services sur les terminaux mobiles. Ce n'est pas encore le « Facebook Phone » fantasmé par certains, mais cela commence à y ressembler. Facebook présentait hier soir dans ses locaux de Menlo Park « Facebook Home », un environnement mobile aux couleurs du réseau social. Il s'agit d'une couche logicielle ajoutée à Android, le système d'exploitation mobile deGoogle qui équipe aujourd'hui la majorité des smartphones. Facebook Home fonctionnera sous tous les terminaux Android, et cet environnement pourra être téléchargé gratuitement depuis la boutique Google Play. Il permet notamment de présenter aux utilisateurs du réseau social des raccourcis vers les principales fonctionnalités. « Nous ne souhaitons pas construire un téléphone ou un système d'exploitation qui seront utilisés par un nombre limité de personnes, a expliqué hier le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. Nous voulons apporter un nouveau type d'expérience, une interface qui ne soit pas organisée autour d'applications, mais autour de personnes. » 


Un enjeu essentiel

Concrètement, le téléphone sera divisé en deux parties : d'un côté les applications traditionnelles, de l'autre l'univers Facebook, appelé « coverfeed », accessible en un clic. Celui-ci apparaît comme une sorte de page d'accueil se mettant à jour en temps réel. L'accès à la messagerie Facebook sera, lui aussi, simplifié, avec la possibilité de discuter avec ses amis en faisant autre chose sur son téléphone - consulter Internet ou une autre application, par exemple.

L'enjeu est de taille pour la société californienne : sur plus de 1 milliard d'utilisateurs au total, 680 millions de personnes dans le monde s'y connectent tous les mois depuis un terminal mobile. Au quatrième trimestre 2012, ils étaient même 157 millions à ne se connecter au réseau social que depuis un mobile. Facebook a déjà largement intensifié ses efforts pour monétiser son audience mobile depuis un an. A la même époque, l'an dernier, le réseau social ne générait aucun chiffre d'affaires sur ces terminaux. Au quatrième trimestre 2012, le mobile représentait déjà 23 % de ses revenus publicitaires et il pourrait dépasser le milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel.

Facebook a adapté ses formats publicitaires aux terminaux mobiles et lancé plusieurs offres commerciales. Facebook Home sera disponible le 12 avril sur Google Play. Une version pour tablettes sera aussi lancée dans les prochains mois. Facebook a également travaillé avec plusieurs constructeurs pour intégrer l'environnement par défaut sur plusieurs modèles. Le premier à être commercialisé sera le HTC First. D'autres suivront, notamment chez Samsung. D'autres partenaires (Orange, Sony, Huawei, Qualcomm) ont participé à l'intégration


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Le contexte comme facteur clef du succès d'un hashtag

Le contexte comme facteur clef du succès d'un hashtag | French Digital News | Scoop.it
Le potentiel de pérennisation d'un hashtag prend ses origines dans la combinaison entre sa pertinence vis-à-vis de l'actualité et sa capacité, dès ses premiers instants, à être partagé.


Pour qu'un hashtag soit assimilé et remployé par les utilisateurs de Twitter, ce n'est pas tant les informations qu'il transmet mais sa pertinence par rapport à l'actualité et le public auquel il s'adresse qui importent. Ce sont en effet les conclusions de quatre chercheurs de la Northeastern University, Boston qui ont mené une étude afin de déterminer les facteurs qui expliquent la croissance et la pérennité de certains hashtags, dits « gagnants » face aux hashtags dits « perdants » qui eux disparaissent aussitôt qu'ils sont apparus. Pour parvenir à comprendre cela, et pour différencier leur étude de celles menées auparavant, ces chercheurs ont limité leurs recherches à l'émergence de 256 hashtags durant les débats de la campagne présidentielle américaine de 2012. Ils se sont particulièrement intéressés aux tweets d'utilisateurs politiquement actifs sur le réseaux, ceci dans le but d'apporter de nouvelles réponses aux questions de sciences sociales.

Le dynamisme conversationnel

Afin de mener à bien leur expérience, les chercheurs ont défini ce qu'ils appellent « un cadre de dynamisme conversationnel » dans lequel entrent en compte quatre facteurs qui d'après eux expliquent la croissance et la pérennité de certains hashtags. Il s'agit de prendre en compte la durée d'un hashtag par rapport à l'actualité, l’interactivité qu'il suscite, la diversité des utilisateurs le diffusant et l'importance de l'audience potentiellement touchée par ce hashtag. En effet, selon les chercheurs, si un hashtag correspond à ces quatre critères, alors il a de fortes chances d'être « gagnant ». Pour étayer leur propos, les chercheurs se sont appuyés sur l'exemple du hashtag #BigBird lors du premier débat présidentiel entre Barack Obama et Mitt Romney. Le candidat républicain avait en effet menacé spontanément de couper les fonds de l'émission pour enfants "Sesame Street" dans laquelle apparaît ce personnage emblématique. S'en est suivi un flot impressionnant de hashtags qui ont connu un grand succès, ceci car ils répondaient parfaitement aux quatre critères précédemment énoncés.

Bien choisir son moment

Cependant, ces quatre critères ne sont pas les seuls capables d'expliquer la croissance et la durabilité d'un hashtag. D'autres facteurs entrent en jeu comme le nombre de retweets, le nombre de réponses, le nombre de sources dont émergent ces retweets etc. Plus un tweet comportant un hashtag est partagé, plus celui-ci a des chances de durer. En somme ce sont les utilisateurs qui font qu'un hashtag est gagnant ou perdant, car si un hashtag a un fort dynamisme communicationnel sur un thème donné, c'est aux dépens d'un hashtag concurrent, dont le dynamisme diminue. Le contexte semble donc être un facteur clef du succès d'un hashtag. Les utilisateurs multi-écrans – qui regardent une émission via un écran et tweetent via un autre – ont donc intérêt à bien choisir leur moment avant de tweeter, surtout lors d'événements sportifs ou politiques importants.

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Le temps passé sur Internet en Europe en vidéo

Le temps passé sur Internet en Europe en vidéo | French Digital News | Scoop.it
Chaque mois, un internaute européen se connecte en moyenne pendant près de 27 heures sur Internet. Le point en vidéo avec JDN et Tech 24.


La dataviz du JDN diffusée cette semaine dans "Tech 24", l'émission high-tech de France 24, s'intéresse au temps que passent chaque mois les internautes européens sur Internet.





Chaque mois, un internaute européen se connecte en moyenne pendant près de 27 heures sur Internet, soit plus d'une journée passée rivé devant un écran d'ordinateur ou de tablette, selon Comscore.

Les internautes britanniques sont de loin les plus accros au Web avec près de deux jours par mois passés en ligne, suivis par les Hollandais et les Polonais. Avec près de 30 heures de connexion par mois, les internautes français arrivent en quatrième position.

Les Suisses et les Autrichiens sont quant à eux les Européens les moins dépendants au Web avec respectivement 18 et 16 heures d'Internet par mois.


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La DRH à l'heure du numérique

La DRH à l'heure du numérique | French Digital News | Scoop.it
[DOSSIER] Recrutement, évaluation, formation… En affinant la connaissance de chaque salarié, les technologies bouleversent le métier des DRH. Et les placent au cœur de la transformation numérique de l'entreprise.


En 2015, 40 % des actifs français seront issus de la génération Y. Réalité virtuelle, réseaux sociaux, travail collaboratif… Ces “ digital natives ” ont baigné depuis leur plus tendre enfance dans les nouvelles technologies. Et ils ne comprendraient pas que les entreprises qui les embaucheront soient à la traîne. Celles-ci ont donc intérêt à revoir de fond en comble leurs pratiques et leurs modèles de management afin de coller aux aspirations et aux valeurs de cette tranche d'âge.
C'est justement l'occasion de gagner en compétitivité, en créativité et en réactivité. Le DRH se trouve au cœur de cette indispensable transformation. Tout d'abord parce qu'une multitude de nouveaux outils informatiques simplifient au quotidien ses tâches traditionnelles (administratives, sociales…). Mais aussi parce que le numérique étend son rôle à la fois dans l'entreprise et en dehors de l'organisation.
Aujourd'hui, savoir naviguer dans les réseaux sociaux comme Facebook ou Viadeo est incontournable pour attirer et recruter les meilleurs candidats. Sur la durée, Il faut aussi répondre aux aspirations des collaborateurs, en termes d'évolution et de bien-être au travail. D'où l'intérêt de ces nouveaux logiciels de gestion intégrés des talents qui donnent une vision globale de chaque employé et permettent de mieux anticiper ses besoins et attentes.
Dans le domaine de la formation, les serious games sur mesure sont des outils matures. Basés sur des technologies issues du jeu vidéo, ils sont plébiscités par les utilisateurs. Quant au réseau social d'entreprise, il est devenu un levier indispensable de la fonction RH, à la fois pour communiquer avec chaque salarié, développer le travail collaboratif et améliorer la capacité d'innovation de toute l'entreprise.
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Comment les musées se dépoussièrent sur les réseaux sociaux

Comment les musées se dépoussièrent sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

RÉSEAUX SOCIAUX - Lorsque Facebook censure la page du musée du Jeu de Paume confondant nu artistique et pornographie, certains découvrent alors que les musées ont investi les réseaux sociaux. Certes, ils sont encore des utilisateurs discrets de ces plateformes, mais les musées n’ont pas attendu 2013 pour se connecter.


Les initiatives 2.0 ne manquent pas pour rajeunir le public des expositions, faire la promotion d’un évènement ou tout simplement changer la communication de ces musées, que beaucoup considèrent encore comme des institutions poussiéreuses.


Une connexion "inévitable"

En 2009, seulement 20 musées sur les 1200 labellisés étaient inscrits sur Twitter. Quatre ans plus tard, ils sont plus d’une centaine à avoir rejoint le réseau social. Quant à Facebook, c’est désormais "inévitable" et "indispensable", affirment les acteurs de ce secteur.

Du Louvre au Centre Pompidou en passant par le Musée d’Orsay ou la Fondation Cartier pour l’art contemporain, les musées les plus suivis sur les réseaux sociaux sont surtout ceux d’Île-de-France. Mais il existe quelques exceptions comme le Muséum de Toulouse, un musée d’histoire naturelle qui fait partie des pionniers et des plus suivis sur Twitter , puisqu’il a rejoint le réseau social dès 2008.

Les musées français sont encore loin de rivaliser avec le nombre de fans du Museum Of Modern Art de New York… Avec 1,3 million de fans sur Facebook comme sur Twitter, le Moma est un exemple de réussite numérique. Mais pas question d’attraper des complexes en regardant du côté des anglo-saxons. Les Français s’y sont mis et ont même rattrapé leur retard.


De Flickr à Instagram

Quand on lui parle des musées qui "débarquent" sur les réseaux sociaux, Diane Drubay fait partie de ceux qui s’agacent. A juste titre puisque la fondatrice de Buzzeum travaille dans ce domaine depuis six ans déjà.

"Nous avons commencé par utiliser les blogs, YouTube ou encore Flickr pour le partage d’images", rappelle-t-elle. En 2010, Diane Drubay invitait déjà les visiteurs à tweeter durant la nuit des musées, lançait des concours sur Facebook "comme on lance des bouteilles à la mer", mais la demande était là.

Aujourd’hui, la plupart des institutions concentrent leurs efforts sur Facebook, Twitter, ou encore Instagram, la célèbre application de partage de photos. Et pour animer ces différents espaces, les musées font le plus souvent appel à un "community manager".

C’est le poste qu’occupe Eric Jouvenaux au Musée d’Orsay depuis 2011. A côté de ses taches de rédacteur web pour le musée, il anime les comptes Facebook et Twitter du musée en partageant les informations sur les expositions en cours. Mais pas seulement.


Plus humain que musée

"On souhaite s’éloigner le plus possible de la communication institutionnelle, explique Eric Jouvenaux. Pour cela, on partage aussi des photos d’archives, on montre les coulisses du musée, on communique directement avec les utilisateurs", énumère le community manager, qui s’amuse à faire des liens avec l’actualité dès que cela est possible.

Voilà pourquoi, à l’issue du conclave, la page Facebook du Musée d’Orsay affichait sa version de la fumée blanche:

Énigmes, photos, sondages… à chaque musée son style pour capter l’attention des internautes et les faire participer. Mais il y a une chose sur laquelle tous les community managers de ces institutions sont d’accord: le hashtag#jourdefermeture sur Twitter, un mot clé grâce auquel ils dévoilent au public ce qu’il se passe lorsque le musée est fermé.


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Transférer de l'argent en tweetant, c'est possible !

Transférer de l'argent en tweetant, c'est possible ! | French Digital News | Scoop.it
Twitter s'ouvre au transferts de fonds suite au succès de la monnaie bitcoin.


Le réseau social Twitter a récemment lancé Bitcoin Tipper, un compte Twitter qui permet aux utilisateurs abonnés d'opérer des dépôts, retraits et transferts de monnaie numérique.

Pour ce faire, rien de plus simple. En suivant le compte @bitcointipper, un utilisateur a la possibilité de se créer un compte « bancaire » et d'y déposer de l'argent.

Ensuite, il est possible de faire des transferts d'argents en nommant une personne du réseau social. La devise utilisée n'est toutefois pas l'euro, et encore moins le dollar, mais le bitcoin.

Mais qu'est-ce que le bitcoin ?

Développée en 2009, cette monnaie électronique ne dépend d'aucune instance et varie selon l'usage économique qui en fait et le marché des changes.

D'une valeur de 73€ et de 94 USD$ pour 1 bitcoin au 28 mars, la monnaie a récemment connu une très forte hausse de sa valeur.

Les raisons sont multiples, comme l'explique le site Internet français dédié à cette monnaie, mais l'ouverture du successeur de Megaupload, Mega, au paiement en bitcoin en serait l'une des principales causes.

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30 Webdesign tendances pour Février 2013

30 Webdesign tendances pour Février 2013 | French Digital News | Scoop.it

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Réseaux sociaux en Europe, où en est-on ?

Réseaux sociaux en Europe, où en est-on ? | French Digital News | Scoop.it
Quelle est la place et l'influence des réseaux sociaux dans l'Union Européenne auprès des particuliers et des professionnels ? 

C'est le sujet de l'étude menée par TNS publiée le 5 mars dernier.

Au cours de la dernière décennie, les réseaux sociaux ont progressivement pris une place de plus en plus importante dans notre quotidien. Aujourd'hui, un européen sur dix utilise au moins un des réseaux toutes les semaines et 27% de manière quotidienne.

Des pays plus attirés par les réseaux sociaux que d'autres

Et si cet usage prend une place de plus en plus importante dans l'ensemble de la zone, l'Union Européenne n'est toutefois pas un espace homogène et certains pays sont plus friands des plateformes sociales en ligne que d'autres.

Ainsi, les pays de l'Est et du Nord comme les Pays-Bas, l'Estonie ou encore la Finlande sont des visiteurs plus réguliers de ces sites avec respectivement 60%, 53% et 50% des habitants qui s'y rendent de façon hebdomadaire, comme l'indique le rapport dont nous vous proposons une synthèse - sous forme d'infographie - ci-dessous.

Disposer de tels chiffres peut s'avérer très utile notamment pour les entreprises qui ont très largement intégré les réseaux sociaux dans leurs stratégies de communication et qui peuvent ainsi s'adapter aux marchés nationaux.

Les plus connectés : jeunes et CSP+

Sans surprise, les chiffres révèlent également que les classes d'âges les plus jeunes fréquentent beaucoup plus les réseaux sociaux.

L'étude indique aussi que les cadres et les catégories professionnelles supérieures y ont davantage recours que les autres groupes socioprofessionnels.

Et les réseaux sociaux possèdent bien des vertus puisque de nombreux européens estiment qu'ils les aident à s'intéresser à l'actualité et notamment aux sujets politiques.

Toutefois, ils sont nombreux à remettre en question la crédibilité des informations qui y circulent.

De quoi questionner la valeur des médias sociaux comme nouvel espace public de dialogue et de partage.

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Réseaux Sociaux d’Entreprise ou solution d’Intelligence Collaborative ?

L’enjeu est, cette fois, mondial et le processus d’une rapidité extrême. En outre, cette révolution impacte aussi bien l’ordre sociétal (ex : les « Printemps arabes ») qu’économique (ex : les circuits économiques courts du e-commerce).


Le phénomène RSE (Réseaux Sociaux d’Entreprise) s’impose aux entreprises comme une évidence, un must, mais aussi une contrainte voir une menace. Si personne ne conteste son importance ou son omnipotence, en particulier dans les usages des jeunes générations, il est légitime de se questionner sur  la plus-value qu’il est susceptible d’apporter à l’entreprise et l’on peut légitimement être effrayé par son caractère sauvage, définitif et instantané.


Je me souviens être intervenu chez Canal + dans les années 2000, alors que l’entreprise développait et commercialisait le « Deuxième Monde », sorte de chat collaboratif en 3D dans les rues de Paris, ancêtre de « Second Life » qui fut un succès outre atlantique. En entrant sur le plateau des « geeks », je constatais une effervescence bruyante, suspecte dans ce type d’équipe ; le sujet de ce tumulte n’était pas technologique, mais philosophique. Le concept porté par une technologie avant-gardiste touchait à ses limites, celle de la démocratie. Tout le monde pouvait communiquer avec tout le monde, sans que l’on ait imposé de réelles règles de bonne conduite, de régulation, de modération. Le sujet qui interpellait toute cette équipe ce jour-là était celui de l’élaboration d’une constitution, d’un parlement, d’une représentation sociétale et de son gouvernement … dans ce monde parallèle, immatériel … mais bien actif.

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BYOD: pour conquérir l'entreprise, séduire les employés ou le management ?

BYOD: pour conquérir l'entreprise, séduire les employés ou le management ? | French Digital News | Scoop.it
L’entreprise constitue une opportunité importante pour les fabricants mobiles, qui affinent chacun leurs stratégies afin de conquérir ce marché


Après la bataille pour séduire le marché des consommateurs, l’entreprise est de nouveau en ligne de mire pour les fabricants de smartphones, qui font des pieds et des mains pour se positionner comme les favoris des patrons et de leurs employés. D’après une enquête menée par Good Technology auprès de ses clients, l’activation de smartphones en entreprise est en pleine croissance. Cette tendance serait notamment poussée par le BYOD, qui explique également la popularité ou non des différents appareils mobiles et systèmes d’exploitation. Etant donné que les employés choisissent eux-mêmes leurs mobiles et tablettes, les fabricants d’appareils ont deux options : conquérir les employés, ou séduire leurs patrons. Si Apple se positionne toujours comme une marque orientée consommateur, ses concurrents développent des stratégies B2B, qui s’adressent au managers et aux services IT.


Les employés choisissent au travail leurs outils préférées

Contrairement à son historique concurrent Blackberry, clairement positionné comme la marque pour professionnels mobiles, Apple a pénétré le monde de l’entreprise en suivant une courbe « bottom-up. » Sous l’effet croissant du BYOD en entreprise, l’iPhone s’est imposé comme un appareil de référence, qui a séduit les employés d’abord dans leur vie personnelle.De fait, le géant tient encore le haut du pavé, l’iPhone 5, 4s, 4, l’iPad 3 et l’iPad 2 occupant les 5 premières places des appareils les plus activés en entreprise. Les ventes de l’iPhone 5 ont représenté près de 33% des activations d’appareils mobiles en entreprise en Novembre et Décembre derniers. En termes de systèmes d’exploitation, les iOS ont représenté 77% de tous les appareils activés, comparé à 22.7% pour Android, et seulement 0.5% pour Windows.


Développer des solutions B2B pour adresser les risques du BYOD

Parmi les différentes stratégies développées par les concurrents d’Apple, Samsung s’avance sans conteste comme le plus sérieux. Toujours selon le rapport de Good Technology, le Galaxy S III gagne du terrain, et constitue le 6è appareil le plus activité en entreprise dans le dernier semestre 2012. Le Galaxy Note 2 s’est également vendu bien plus vite que ses prédécesseurs, avec 8 millions d’unités en trois mois. Samsung développe pour cela une approche B2B ciblée. Porté par le succès d’Android, le coréen - après avoir conquis les consommateurs - déploie désormais une stratégie business, avec par exemple le récent “Samsung For Enterprise” ou “SAFE program”, qui propose des solutions de sécurité et de management aux entreprises. Certaines de leurs publicités récentes ont également indiqué la même direction. Même si l’écart est encore grand, cette stratégie pourrait vite porter ses fruits.


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