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Twitter débauche le Data Editor du Guardian, pour donner du sens à son contenu

Twitter débauche le Data Editor du Guardian, pour donner du sens à son contenu | French Digital News | Scoop.it

La nouvelle est passée quasiment inaperçue, alors quil s'agit dun des mouvements clefs pour le futur de Twitter. Simon Rogers, l'ancien éditeur du  Guardian Datablog et l’un des datajournalistes les plus en vogue, va rejoindre début mai l’entreprise américaine, en tant que Data Editor.


Avec cette nouvelle mission, Twitter vise certainement à optimiser la manière dont son contenu est traité et exploité. Autrement dit, comment rendre plus intelligent et faire ressortir du sens des masses continues de plusieurs centaines de millions de tweets quotidiens. Un contenu qui ne cesse de s’enrichir en englobant les différents formes multimédia : musique (avec le lancement de Twitter Music récemment), vidéos (avec les derniers accords signés, certains s’attendent à l’émergence d’une Twitter TV), images, etc.

Des rapprochements et des consolidations qui préfigurent la constitution d’une nouvelle plateforme globale plurimédia, avec un modèle économique en cours de stabilisation, notamment avec la signature récente d’un des plus grands contrats publicitaires entre Twitter et Publicis, pour monétiser son audience (Une enveloppe estimée entre 400 et 600 M$ sur 3-4 ans, selon Maurice Levy).

Un Data Editor du calibre de Simon Rogers, serait donc capable de faire ressortir des schémas d’usage à grande échelle, des méthodes d’analyse et de détection des tendances, ou encore des circuits type de propagation de l’information inter et intra communautés. Ce qui serait dans ce cas, une réponse claire et précise aux détracteurs du réseau social qui se manifestent à chaque évènement critique, où le réseau se transforme en véhicule de propagation de rumeurs et de fausses nouvelles : fusillades, chasse à l’homme, attentats, catastrophes naturelles, etc.

Par ailleurs, étant donné l’historique de Simon Rogers avec le Guardian, sa capacité pédagogique à démystifier certains phénomènes, et produire du storytelling interactif et didactique, son intégration à l’équipe Twitter ne peut être que bénéfique. Il est possible alors de s’attendre aussi à la proposition d’un mécanisme plus fiable de filtrage et de priorisation des tweets selon leur véracité, par exemple. Ou encore, à une ligne éditoriale parallèle qui met en valeur le contenu et le savoir-faire technologique de Twitter, comme c’est le cas avec Google et son Google Think. Sans oublier bien évidemment l’optimisation de l’offre professionnelle analytique Twitter à destination des marques, en proposant par exemple des sets et bibliothèques d’analyse prêts à utiliser, pour mieux valoriser leur contenu et leur image.


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Infographie : Stratégie de présence sur les réseaux sociaux en 2013

Infographie : Stratégie de présence sur les réseaux sociaux en 2013 | French Digital News | Scoop.it
Qu'attendent les socionautes consommateurs des marques sur les réseaux sociaux ? À l'inverse, que pensent les marques des réseaux sociaux. Réponse, sous forme d'infographie, proposée par CCM Benchmark.
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À quoi ressemblera la vie et la mobilité du futur ?

À quoi ressemblera la vie et la mobilité du futur ? | French Digital News | Scoop.it
LE CERCLE. Lors de la conférence « Future Talk » qui s'est déroulée à Berlin, de nombreux spécialistes de tous secteurs d’activités se sont posé des questions sur la vie du futur. Voici ce que l'on a pu entendre sur la vision du marché d'un célèbre constructeur automobile. Des pistes très intéressantes qui permettent de mieux appréhender comment seront organisés les services de mobilité de demain. 

À quoi ressemblera la vie du futur ? C'est à cette question que les experts de Daimler, qui ont participé à la conférence « Future Talk » de Daimler, qui s'est tenue à Berlin, ont tenté de répondre. Elle a rassemblé de nombreux spécialistes, issus de secteurs très variés.

Le professeur Herbert Koller, vice-président de la Recherche chez Daimler, a dit : « Dans le cadre de notre culture de l'innovation, nous voulons participer à l'élaboration du monde de demain. Future Talks nous donne l'opportunité de partager nos idées et la vision d’autres penseurs avant-gardistes. Nous sommes convaincus que les innovations ne sont efficaces que lorsqu'elles suivent le cadre d'une vision claire du futur. Donc, il est crucial de comprendre les tendances et développements sociétaux dès leur émergence pour les intégrer dans la conception de nos véhicules. Cela concerne des sujets comme les changements comportementaux des conducteurs, mais aussi les opportunités et les challenges engendrés par la connectivité des véhicules, qui ne cesse de croître. C'est la seule approche qui permette de développer des produits qui marchent, d'exploiter des idées de manière appropriée. »


Durant Future Talk, 4 grands thèmes ont été abordés


1. L'objectif double

Aujourd'hui, les voitures sont soit privées, soit publiques. La voiture est un espace privé dans lequel on peut, par exemple, écouter la musique que l'on veut, au volume souhaité. On peut y pleurer, y rire, ou encore jurer en toute discrétion. La voiture privée peut être personnalisée.

En opposition, la voiture de location pimpante et impersonnelle est un véhicule public. L'objectif de Double Purpose est de combiner les deux. Par exemple, en permettant à votre voiture privée de devenir publique lorsque vous n'en avez plus besoin, notamment durant votre journée de travail, lorsque votre voiture reste stationnée des heures durant.

Cette approche permet de conserver la tendance cocooning, importante pour de nombreux automobilistes, tout en rendant un véhicule privé disponible pour le partage.


2. La révolution mobile

Les villes du futur exploiteront un nouveau modèle d'architecture urbaine. L'ère des zones fonctionnelles à usage unique, dédiées au logement, au shopping, à l'amusement et aux entreprises est révolue. Ce type d'organisation manque de flexibilité et force les habitants à se déplacer constamment. Une vie de proximité est rendue impossible par ce modèle.

« Mobile Revolution » propose une architecture urbaine qui ne soit pas axée sur la fonction, mais sur les besoins de mobilité. Les villes seraient organisées en anneaux, chaque anneau ayant une vitesse maximum autorisée. Les anneaux intérieurs autorisent une vitesse très basse, ils disposent de magasins accessibles à pied. Les anneaux extérieurs permettent une vitesse plus élevée et auront à proximité des magasins plus importants. Le transport de marchandises aurait lieu via un réseau souterrain, tandis que les habitants pourront circuler à l'air libre et à la lumière.

Pour les véhicules destinés à circuler sur les anneaux externes, beaucoup d'espace sera disponible. Il s’agira de « Lounges Mobiles » qui offrent un espace de travail, une pièce de vente ou un petit salon. Pour les anneaux internes, des voitures ultras compactes à une place seront disponibles, notamment pour transporter les courses ou lorsque la marche est trop pénible.


3. La Carchitecture : la combinaison voiture & architecture

Construire une maison ou une voiture, c'est, en gros, la même chose. De l’élaboration des plans au recyclage, elles dépendent d'énergie et de ressources. Dans un bâtiment, l'énergie est utilisée pour l'air conditionné, l'éclairage et l'infrastructure technique, par exemple les ascenseurs. Les ressources ne sont pas utilisées que pour la structure principale, mais aussi pour les installations techniques, comme le chauffage, l'air conditionné et la ventilation. En ce moment, ces fonctions sont parfois en doublon : votre voiture et votre logement sont équipés d'un système de chauffage. Alors qu'une voiture électrique dispose d'un moyen d'accumuler l'électricité que votre logement n'a pas.


C'est ici que « Carchitecture » entre en jeu. La voiture devrait être conçue afin de pouvoir inclure des éléments mobiles, que l’on peut emporter et utiliser ailleurs. Ce concept exploitera également le fait que la voiture électrique permet de stocker de l'énergie, tandis que le foyer est une source d'électricité. Des associations symbiotiques sont donc possibles, comme de permettre à la voiture de fournir à votre domicile son système de chauffage.


4. Réintégrer la ville

Bien souvent, l'automobile est perçue comme l'ennemi des villes (embouteillages, problèmes de parking, menace pour les piétons, etc.). Comment créer une image plus positive de la voiture ? Comment faire pour que celle-ci dépasse son cadre strict de la mobilité ?

Il est évident que les voitures deviennent de plus en plus intelligentes - aujourd'hui, elles sont équipées de nombreux capteurs et technologies. « Giving back to the City » propose une approche philanthropique qui consiste à faire profiter la communauté de ces technologies.

Par exemple, une voiture qui s'arrête pour laisser traverser un piéton pourrait informer les autres véhicules que quelqu'un traverse, permettant ainsi de créer des passages pour piétons virtuels, à la demande. Les GPS des véhicules pourraient également indiquer le chemin à une personne perdue.

Les magasins pourraient également émettre des signaux qui permettraient aux conducteurs circulant à proximité de visualiser sur leur écran les produits qu'ils peuvent y acheter. Les possibilités en la matière sont énormes.

La robotique pourrait également révolutionner les véhicules, par exemple en créant des machines autonomes (entretien de la voirie, etc.)

En conclusion, avoir une vision est indispensable pour mettre en place la mobilité et l'urbanisme de demain. Daimler a choisi d'aborder cette problématique de façon globale au lieu de se limiter à la voiture, confirmant ainsi son statut de société à la pointe de l'innovation, bien décidée à avoir un impact sur la vie du futur.

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Facebook et Youtube seront-ils remplacés par Twitter et Google+ chez les ados aux US

Facebook et Youtube seront-ils remplacés par Twitter et Google+ chez les ados aux US | French Digital News | Scoop.it
L'intérêt des ados américains se reporte de plus en plus sur Reddit, Twitter, Snapchat, Vine, 4chan et Google+.


Dans une étude réalisée auprès de 1 600 adolescents âgés en moyenne d'un peu plus de 16 ans, la banque d'investissement Piper Jaffray démontre que l'intérêt des jeunes américains pour les réseaux sociaux longtemps stars que sont Facebook, Youtube et Tumblr a chuté au cours des douze derniers mois. L'intérêt porté à Instagram reste égal, tandis que Twitter et Google+ gagnent du terrain auprès des adolescents. Les adolescents américains marquent en revanche un intérêt croissant pour Reddit, Snapchat, Vine ou encore 4chan.

Évolution de l'importance des réseaux sociaux chez les adolescents américains.


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Comment les différents types de programmes TV influencent l’engagement sur Twitter

Question de confirmer les tendances qui se dégagent quant au comportement des twitteurs lors de la diffusion de différents types de programmes TV, Twitter – à travers  Twitter Advertising en Grande-Bretagne – vient de publier une étude qui rend compte des différences dans le flot des tweets avant, pendant et après un programme. On relève ces différences en sélectionnant des programmes-phares dans différentes catégories. On trouvera les résultats de cette étude dans le document « Tune in with Twitter : Driving Discovery and Engagement with TV Advertising » qui utilise des données deSecond Sync, une société qui analyse les conversations Twitter pour les diffuseurs et les agences de publicité au Royaume-Uni.

Second Sync estime – selon des données qui datent déjà de quelques mois – que :

  • 60% des utilisateurs britanniques de Twitter tweetent en regardant la télévision,
  • 40% du trafic Twitter au Royaume-Uni pendant les heures de grande écoute en soirée concerne les émissions de télévision,
  • 90% des conversations en ligne qui concernent la télévision se passent sur Twitter.

Il s’agit donc d’un bassin important qui canalise les réactions en temps réel entre le public et les émissions.

L’étude met en relief deux phénomènes interreliés qui lient Twitter et la télévision : l’engagement et la découverte. D’un côté, un « hashtag » sur les ondes (TV) fera augmenter de façon importante le niveau d’engagement – c.à.d. les conversations et les interactions sur Twitter. Inversement, un tweet généré dans une « timeline » sur Twitter va susciter une curiosité à découvrir des programmes spécifiques et diriger les twitteurs vers la télévision. Ces mêmes phénomènes sont également pertinents pour les marques en s’intégrant davantage dans cette interaction. L’étude, à travers divers exemples, veut illustrer les différents comportements en fonction de différents types de programmes et les meilleures pratiques qui en découlent pour les marques.

Les profils sociaux et la courbe (ou le flot) des tweets des programmes varient selon trois facteurs principaux : le type de programmes, la démographie et la case horaire. Les pointes maximales des tweets sont généralement expliquées par le contenu, le déroulement de l’histoire, les tweets de célébrités ou encore les « hashtags » qui sont montrés à l’écran. 

Voici cinq exemples provenant d’autant de catégories de programmes :

  • les documentaires
  • les séries dramatiques
  • les émissions de divertissement
  • les émissions d’affaires publiques
  • les films

Du côté droit des tableaux qui suivent, ces exemples indiquent – entre autres éléments – le nombre total de tweets répertoriés pendant toute la durée de l’émission ainsi que pendant les 30 minutes qui précèdent et qui suivent l’émission en ondes, le nombre de twitteurs qui se sont partagés ces tweets, le volume moyen de tweets par minute (c.à.d. TPM) et le nombre de tweets lors de la pointe maximale (c.à.d. Peak TPM). 

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La mobilisation sur les réseaux sociaux, aussi performante pour la localisation d'objets

La mobilisation sur les réseaux sociaux, aussi performante pour la localisation d'objets | French Digital News | Scoop.it
Les réseaux sociaux n'ont pas fini de nous étonner, car en plus de permettre de localiser facilement des personnes vivant loin, ils facilitent également la mobilisation sociale. Une prouesse qui a cependant ses limites.


Récemment, un nombre croissant d'exemples ont témoigné de la manière dont les réseaux sociaux ont permis de mobiliser des volontaires durant des catastrophes naturelles, des campagnes politiques, des urgences médicales etc. Mais dans quelle mesure peut-on imputer cela aux réseaux sociaux ? Pour le savoir, un groupe de chercheurs venant de Madrid, d'Edimbourg, de Californie (San diego), d'Abu Dhabi et du Massachusetts, ont participé à une étude publiée dans le journal PNAS, qui évaluait les performances d'étudiants devant localiser des objets lointain grâce au crowdsourcing sur les réseaux sociaux.

Un concours surprenant

Afin d'obtenir des résultats probants les chercheurs – en plus de s'appuyer sur des résultats antérieurs – ont mis en place un concours avec un prix de 40 000 dollars pour celui qui parviendrait à trouver dix ballons météorologiques éparpillés à travers les États-Unis, et ce le plus rapidement possible. L'objectif était d'évaluer l'efficacité des réseaux sociaux dans les mobilisations humaines où le temps est un facteur critique. L'équipe gagnante (MIT) a été capable, grâce à la mobilisation d'utilisateurs sur place, de les localiser en neuf heures uniquement grâce aux réseaux sociaux, sans l'aide d'une quelconque communication conventionnelle (radio, télé, journaux). L'étude révèle toutefois quelques limites « Nos résultats indiquent qu'une mobilisation sociale de ce genre n'est possible que sous certaines conditions optimales ». Un autre facteur clé tient au fait que les utilisateurs qui ont participé à la mobilisation n'ont pas seulement beaucoup de liens sociaux, mais sont aussi efficaces quand il s'agit de faire circuler l'information rapidement par exemple.

Un succès qui a ses limites

En plus de ces résultats, les chercheurs ont effectué des simulations à haute résolution de renvoi basé sur le crowdsourcing afin d'obtenir une caractérisation statistique de la population recrutée, la zone géographie étudiée, et le temps de réalisation. En utilisant les résultats récents de la structure spatio-temporelle des réseaux sociaux et les données expérimentales, les chercheurs ont démontré que les réseaux sociaux peuvent être des outils très utiles pour coordonner les gens dans des situations critiques. Mais le risque que cette stratégie échoue reste élevé. En effet, à la question « Combien de temps cela prendrait-il (en utilisant uniquement les réseaux sociaux) pour trouver une personne aux États-Unis? », Esteban Moro (un des auteurs) répond « Deux jours en moyenne sont nécessaires, mail il y a aussi de fortes chances que cela prenne plus d'un mois. »

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Réseaux sociaux d'entreprise : des gains de productivité bien réels

Depuis quelques années, le réseau social émerge comme un outil nouveau au service de l’entreprise. Tant au niveau interne qu’externe, son utilité a été admise. En revanche, son usage fait encore l’objet d’une certaine maturation.

En 2011, le réseau social était un outil encore mal maîtrisé par les entreprises. C’était en effet les conclusions auxquelles parvenait le cabinet Useo. Ce dernier relevait dans une étude intitulée Une Disparité propice à une bulle de la valeur 2.0 que les entreprises demeuraient peu familières avec les principes du web collaboratif. Plus de deux ans plus tard, il semblerait que le diagnostic ait changé : les entreprises semblent évoluer lentement et s’éduquer peu à peu au fonctionnement de ces outils. Auraient-elles pris connaissance de leur véritable potentiel ? Elles commencent, en tout cas, à en avoir une utilisation innovante, tant sur le plan interne qu’externe. 

Intelligence collective et Knowledge management 

Au niveau interne, le réseau social trouve sa place en entreprise sous une forme particulière : le réseau social d’entreprise (ou RSE). Les RSE constituent un marché en pleine explosion, comme en témoigne le rachat de l’entreprise d’édition de solution de RSE Yammer par Microsoft pour 1,2 milliard de dollars fin 2012. Le marché des réseaux sociaux d’entreprises est un marché de plus en plus concurrentiel, car on estime qu’il est porteur de gains de productivité pour les entreprises. Une étude du McKinsey Global Institute revenait d’ailleurs sur ce sujet en juillet 2012. Étudiant l’impact de l’usage des réseaux sociaux d’entreprises dans quatre secteurs d’activité commerciale, McKinsey concluait que cette technologie pouvait permettre de dégager entre 900 et 1 300 milliards de dollars en gain de productivité sur l’ensemble de ces quatre secteurs. D’après Mc Kinsey, « deux tiers de ces gains potentiels proviendraient d’une meilleure collaboration et d’une meilleure communication dans, et entre les entreprises ». 

Il est vrai que le réseau social est déjà identifié comme un atout significatif pour la communication. À l’intérieur de l’entreprise, le réseau social traduit en effet la domestication des avantages du Web 2.0. Dans une tribunepubliée par L’Usine nouvelle, Nicolas Grué, consultant e-business, explique que le réseau social permet notamment de « transcender les habilitations hiérarchiques, tout en respectant les limitations d’accès propres à certaines informations ». En d’autres termes, cette technologie met en relation directe les représentants de tous les échelons de l’organisation, et donne aux utilisateurs la possibilité de gérer facilement plusieurs niveaux de confidentialité. Là où le mail fournissait un vecteur de communication ouvert et structuré par des listes ad hoc, le réseau social fournit un espace d’expression réservé aux membres de l’entreprise, où il est facile de cibler tout ou partie des collaborateurs grâce à des fonctions simples telles que les catégories de contact et la gestion des accès. 
Le réseau social s’apparente enfin à une petite révolution en matière de management de la connaissance. Il est notamment le vecteur d’un lien social « primordial pour le transfert de la culture d’entreprise, des savoirs et des savoirs-faire » explique Ziryeb Marouf, membre de l’Observatoire des réseaux sociaux d’entreprise. En effet, si une base de données et des archives tenues à jour garantissent que les informations utiles soient trouvées par les collaborateurs, elles ne garantissent cependant pas leur bonne compréhension et utilisation. Le réseau social en revanche, permet une mutualisation des expertises aux profits de la performance globale. Par exemple, un salarié dénichant l’information dont il a besoin, mais ne la comprenant pas peut instantanément trouver son auteur ou une personne capable de la lui expliquer sur le réseau social. En décloisonnant les relations entre les collaborateurs, cette technologie devient un facteur d’intelligence collective et un complément indispensable à toute politique de knowledge management. 

En interne, le réseau social d’entreprise s’impose désormais comme une solution participant à la création de valeur ajoutée. Moyen d’intégration des salariés, mais aussi d’innovation, le réseau social fournit également une confidentialité et une réactivité accrue par rapport aux moyens de communication dématérialisés plus classiques. Par manque de compréhension toutefois, les RSE sont encore top souvent sous-exploité. Ce phénomène pointé du doigt par Charlène Lidans le cadre d’un rapport rédigé pour le compte d’Altimeter. 
« La plupart des entreprises considèrent le réseau social d’entreprise comme un déploiement technologique et échouent à comprendre que les nouvelles relations permis par le réseau constituent la source de la création de valeur ». L’utilisation des RSE se propage donc, mais demeure dans une phase de maturation. Une tendance que l’on retrouve d’ailleurs au niveau externe. 

L’entreprise à la conquête du Web 2.0 

D’après les résultats d’une étude Idaos rapportés par ITEspresso, 77 % d’entreprises se déclarent mal à l’aise sur les réseaux sociaux publics. Ce chiffre traduit bien la difficulté qu’ont les firmes à se positionner encore aujourd’hui sur des espaces où l’expression est libre et dépourvue de toute modération. S'il leur est parfois difficile de savoir comment participer, les entreprises savent en revanche assez facilement quoi trouver sur un réseau social. S’étant penché sur le cas des laboratoires pharmaceutiques, l’Institut Novamétrie a pu mettre en évidence que les réseaux sociaux constituent avant tout un « vecteur de communication » pour la moitié des entreprises du secteur. Pour 46% d’entre elles, il est ensuite considéré comme un « dispositif de veille », et de façon plus marginale, comme un outil de RH. Les entreprises du secteur pharmaceutique semblent donc aujourd'hui, à la lumière de ce Baromètre des réseaux sociaux dans l'industrie pharmaceutique, se tourner vers les réseaux sociaux pour communiquer, mais aussi pour y trouver des hommes et des idées. Ce qui invite ainsi le président de Novamétrie, Christophe Excoffier, à conclure que « les réseaux sociaux sont bien l’occasion d’amplifier et de valoriser le potentiel de compétences des collaborateurs, à travers l’agrégation de connaissances et d’expertise, et dans le cadre de l’augmentation du niveau de mémoire l’entreprise ». 
Et elles ne sont pas les seules dans ce cas. En 2012, les 100 premières entreprises du classement Fortune ont été interrogées sur leur usage des réseaux dans le cadre de l’étude mondiale Global Social Media Check-upIl est ainsi apparu que 87 % des grands comptes de la planète avait intégré au moins un réseau social dans leur stratégie de communication en 2012. 
Ce chiffre, qui s’élevait à 84 % en 2011, et à seulement 79 % en 2010, est donc en constante progression. Par ailleurs, Tweeter semble s’être imposée comme la plateforme de prédilection de ces entreprises globales désireuses d’être présentes sur les réseaux sociaux : 82 % d’entre elles affirmaient ainsi être présentes sur le réseau social à l’oiseau bleu en 2012. 
Si la présence des entreprises en ces hauts lieux du web participatif semble être aujourd’hui indispensable, la relation des firmes avec les internautes doit néanmoins être gérée avec des pincettes. Les réseaux sociaux sont des lieux d’instantanéité et d’immédiateté ou tout écart peut donner naissance à de dangereuse polémique. Au tournant de l’année 2012, la chaine de restauration rapide Quick en a d’ailleurs fait les frais. Attaquée par un employé qui dénonçait ses conditions de travail, l’enseigne s’est empêtrée dans une situation de conflit qui l’a difficilement fait apparaître à son avantage. Face à ce type de dérapage, on comprend le malaise des entreprises à l’égard des réseaux sociaux. Mais ont-ils pour autant intérêt à s’exclure de ces lieux d’échange ? Rien n’est moins sûr !
Outil de communication, de gestion de crise ou encore de recrutement, les réseaux sociaux connaissent des applications variées en externe. Les entreprises leur ont en effet rapidement trouver de nombreuses utilités et ont commencé à mettre à profit leur qualité d’interface avec le public. 
Dans le cercle plus restreint qu’est celui de l’entreprise, le réseau social constitue également une interface entre les managers et les salariés.
 Il devient alors un outil d’intelligence collective venant compléter avantageusement un dispositif de knowledge management. Versatile, la technologie du réseau social a donc des applications variées. À l’heure actuelle néanmoins, la difficulté pour les entreprises semble d’être de mettre de l’ordre dans leurs aspirations : il leur faut encore penser des stratégies solides d’utilisation afin d’inscrire les réseaux sociaux dans le processus de création de richesse. Nul doute que ce n’est là qu’une question de temps.

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Réseaux sociaux et marketing relationnel des marques

Avec les technologies digitales, on personnalise la relation client en intégrant toutes les informations issues de l’expérience client, qu’elles soient issues de remontées terrain, du comportement sur les sites Web, les newsletters ou les réseaux sociaux.

Le crosscanal est devenu une réalité : elle peut enrichir la connaissance client à condition de savoir intégrer une démarche et des outils de CRM Marketing.

Cela fait déjà plusieurs années que les marques investissent les réseaux sociaux. Le degré d’avancement et d’appropriation des réseaux sociaux par les marques est en revanche très diversifié. 
D’un côté il y a celles qui « y vont » pour éviter une perte d’audience, parce que nombre de leurs clients privilégient ces nouveaux canaux. 
De l’autre côté, il y a les plus audacieuses qui cherchent à tirer le meilleur parti de ces nouveaux canaux.
Les réseaux sociaux ne vont pas remplacer les autres canaux. Ils les complètent. Et la plupart des clients sont aujourd’hui dans une relation multicanal avec la marque. En fonction de l’avancement de leur relation ou de leur cycle d’achat, ils privilégient tel ou tel canal, zappant de l’un à l’autre : e-mails, Facebook, site web, boutique…Online et offline… Dans ce contexte, l’enjeu est de suivre et gérer la conversation avec un client sur les différents canaux que la marque propose.

Car la relation entre une marque et un client est la plupart du temps, multicanal. Le client se renseigne tout d’abord sur des comparateurs, des forums, le site web de la marque, sa page Facebook, il se rend ensuite en boutique, il clique dans un e-mail, appelle le call center, passe commande sur le site web… Le client change de canal en fonction de l’avancement de sa relation avec la marque ou de son cycle d’achat.
Si le principal enjeu du marketing comportemental est de déterminer les attentes d’un client pour mieux le satisfaire, on ne peut atteindre cet objectif qu’en disposant d’un historique complet de sa relation avec la marque. Le principe, c’est que plus vous en savez sur une personne, plus c’est facile de deviner ce qu’elle aime. Pour bien connaître son client, il faut prendre en compte l’historique de sa relation sur tous les canaux.
Le recueil et le traitement des données clients, la déduplication et l’enregistrement dans un datamart marketing sur mesure, est la première priorité dans ce monde multicanal. Les marques doivent avoir une véritable approche crosscanal en décloisonnant les canaux entre eux. 
Mais personnaliser à un coût. Et ce coût augmente de façon inversement proportionnelle à la taille de la cible. Plus de personnalisation, c’est plus de petites cibles (« hyperciblage »), plus de messages différents, une plus grande fréquence d’envoi… La charge et les coûts augmentent. Redoutable effet de ciseau pour le ROI.
Il y a une solution pour réduire les coûts, personnaliser jusque chaque message et augmenter les performances tout en même temps. Autrement dit, automatiser la relation client.
Un outil de « marketing automation » permettra d’automatiser toutes les étapes de la conversation avec un client : écouter en temps réel ce que dit le client (recueil de son comportement et de ses déclarations), comprendre ce qu’il aime (analyse de son comportement pour en déduire ses attentes), lui parler de façon personnelle pour le satisfaire (personnaliser le contenu des messages et le moment de leurs envoi). 
Au final, rendre possible la plus belle promesse du marketing : délivrer le bon message au bon moment à la bonne personne et par le bon canal.


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Twitter: les publicitaires cibleront les utilisateurs par les mots des tweets

Twitter: les publicitaires cibleront les utilisateurs par les mots des tweets | French Digital News | Scoop.it

Le réseau social Twitter permet depuis mercredi que les publicitaires ciblent ses utilisateurs sur la base de mots-clés figurant dans leurs tweets, et non plus d'algorithmes faisant ressortir leurs centres d'intérêt.
Cette nouvelle fonction "permettra aux publicitaires d'atteindre les utilisateurs sur la base de mots-clés apparus dans leurs tweets les plus récents", a expliqué Nipoon Malhotra, responsable des produits chez Twitter. 


Ce dernier a cité l'exemple d'organisateurs de concerts qui pourront désormais être en mesure de cibler les amateurs de musique locaux via leurs tweets faisant référence à des groupes qu'ils ont appréciés, et pourront ainsi leur envoyer des messages promotionnels de spectacles à venir.
Les internautes "ne verront aucune différence dans leur utilisation de Twitter, nous n'afficherons pas plus de publicités sur leur fil d'actualités et ils auront toujours la possibilité d'effacer les tweets promotionnels qu'ils ne jugent pas pertinents", a ajouté M. Malhotra sur un blog du réseau social.
Twitter escompte gagner 582,8 millions de dollars de recettes publicitaires cette année et près d'1 milliard l'an prochain, selon le cabinet spécialisé eMarketer.

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Air France lance en première mondiale son offre de presse digitale pour iPad

Air France lance en première mondiale son offre de presse digitale pour iPad | French Digital News | Scoop.it

Air France lance aujourd’hui et en première mondiale sa nouvelle application, « AF Press », qui offre à ses clients Abonnés* équipés d’iPad la possibilité de télécharger gratuitement, sur leur tablette, une sélection de magazines et de journaux.


UNE OFFRE DE PRESSE ENRICHIE GRÂCE À L’APPLICATION AF PRESS ! 

Air France propose chaque année à ses clients plusieurs millions de journaux et magazines à travers le monde, dans ses salons, ses salles d’embarquement et à bord de ses classes avant. L’application « AF Press » vient compléter cette offre de presse papier en permettant aux clients de télécharger leurs titres préférés dès 24 heures avant leur vol et jusqu’à l’heure du départ pour les consulter avant, pendant mais aussi après leur voyage. 

La nouvelle application d’Air France sera progressivement enrichie de titres français et internationaux. Elle sera étendue tout au long de l’année à l’ensemble des clients de la Compagnie équipés d’écran personnel, de smartphones ou de tablettes iOS, Android ou Windows 8. Par ailleurs, les titres Air France Magazine et Air France Madame sont téléchargeables gratuitement, avec ou sans réservation sur un vol, par tous les utilisateurs 
d’ « AF Press ». 

L’INNOVATION DIGITALE AU SERVICE DES CLIENTS

Air France investit dans l’innovation digitale depuis de nombreuses années pour offrir à ses clients toujours plus de services, à portée de smartphone et de tablette. L’offre de presse digitale est notamment déjà accessible sur des iPad mis à la disposition des clients dans le salon La Première et dans les salons Business des Halls L et M à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.




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Twitter définira-t-il la télé de demain ?

Twitter définira-t-il la télé de demain ? | French Digital News | Scoop.it

Prédire l’audience TV en fonction de l’activité sur les réseaux sociaux. Le cabinet NPA conseil présentait hier son étude « les clés de la SocialTV », scrutant l’interaction entre les spectateurs munis de tablettes ou smartphones et le contenu diffusé à la télévision. Son usage permet déjà d’estimer en temps réel l’audience d’une émission, en se basant sur l’activité des réseaux sociaux. NPA, considérant la place croissante de cette pratique, estime qu’elle pourrait, à terme, conduire les télévisions à adapter leur contenu en direct en fonction de l’activité sur Twitter. Depuis septembre, le nombre de messages twittés en lien avec les émissions de télévision a été multiplié par cinq. En mars 2013, l’étude a comptabilisé 8,2 millions de tweets autour de la télé, contre 1,6 million en septembre. « A l’échelle d’une saison ou d’une seule diffusion, la relation entre SocialTV et audience s’affine. C’est extrêmement intéressant car cela peut devenir, à terme, un outil de pilotage des émissions de direct. Si on confirme cette relation, cela veut dire qu’en régie, lorsque l’on a une courbe qui donne l’activité sur Twitter, cela donne aussi une idée de ce qui se passe dans les foyers, télécommande en main », explique Philippe Bailly, patron du cabinet d’études qui souligne que, jusqu’à présent, les orientations de l’audience télé sont découvertes à posteriori, le lendemain matin avec les chiffres de Médiamétrie. NPA conseil propose désormais un baromètre mensuel pour tous les réseaux sociaux.

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L'intensité d'utilisation des TIC influe sur la capacité d'une entreprise à innover

L'intensité d'utilisation des TIC influe sur la capacité d'une entreprise à innover | French Digital News | Scoop.it

Une entreprise sur trois a innové de manière importante en 2012. L'adoption massive des technologies de l'information et de la communication y joue un rôle crucial.

30% des entreprises françaises ont réalisé une innovation majeure de produit sur les douze derniers mois, selon une étude coordonnée des centres de recherche canadien et français CEFRIO et CIGREF. A l'inverse, les compagnies sont tout aussi nombreuses à n'avoir mené qu'une innovation faible voire très faible dans ce même domaine, qu'il s'agissait d'un produit, d'un procédé, d'une commercialisation ou d'une modification organisationnelle. Plusieurs facteurs sont à même de faciliter l'innovation au sein d'une entreprise : parmi ceux-ci, les modifications significatives à l'organisation ou encore la fondation d'équipes multidisciplinaires en sont un exemple. Le plus notable d'entre eux, néanmoins, demeure l'intensité d'utilisation des TIC : les technologies de l'information et de la communication. En somme, plus une entreprise fait usage d'une TIC, plus elle est innovante.

Des entreprises innovantes

Et pour avancer ceci, l'étude compare l'intensité d'utilisation de ces technologies sur une échelle numérotée de 1 à 5 par rapport à l'intensité de l'émergence d'innovation au sein des entreprises sondées. Ainsi, celle-ci révèle que les entreprises ayant réalisé le plus grand nombre d'innovation dans l'année ont un usage d'un certain nombre de TIC (informatique dans les nuages, outils analytiques, applications mobiles...) qui se situent entre 2 et 3. Tandis que ces mêmes technologies ne sont utilisées qu'entre 1 et 1,5 lorsque l'innovation en entreprise faible. De manière plus précises, sur les 32 compagnies interrogées, comptant toutes plus de 500 employés, 97% utilisent des suites bureautiques, 93% des courriels et 88% d'un intranet. Les TIC les plus anciennes seraient donc les plus répandues ; et cela se vérifie même chez les entreprises qui ont un taux d'innovation assez faible. Quant aux technologies les plus récentes, elles, ne se sont pas encore démocratisées : seulement 1 entreprise sur 5 fait usage de réseaux sociaux externes, d'une messagerie instantanée externe ou d'un service informatique en nuage.

Quels avantages apportent les TIC ?

Pour ces entreprises, les TIC permettent surtout de repenser la contrainte du temps. Pour 65% d'entre elles, cela leur permet d'avoir leurs produits disponibles à la vente 24H/24 et sept jours sur sept et, pour 45%, elles font usage des TIC pour donner accès à leurs partenaires et leurs fournisseurs à des informations. Cet avantage est naturellement à remettre dans le contexte des entreprises décentralisées, qui peuvent fonctionner entre plusieurs organismes travaillant en différents lieux, voire différents fuseaux horaires. De même, une TIC élargit la clientèle-cible : 55% des corporations se servent du numérique pour agrandir l'étendue géographique de leur clientèle et 71% à le prendre en compte pour vendre davantage à leurs habitués.

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Canal +, chaîne engagée sur le digital

Canal +, chaîne engagée sur le digital | French Digital News | Scoop.it

Lors de la 50ème édition du MIPTV, rencontre avec Fabienne Fourquet, directrice des nouveaux contenus de Canal+ qui a accepté de nous parler des enjeux du digital au sein du Groupe. 

Quels sont les enjeux du Groupe Canal+ sur le digital?

Fabienne Fourquet : Sur le groupe Canal+ notre ambition principale est de satisfaire nos abonnés. Sur le digital nous avons plusieurs enjeux. D’abord celui de faire connaître la marque au plus grand nombre, montrer notre qualité d’éditorialisation et de télévision qui est particulière au groupe. Nous faisons connaître le produit premium par le biais du programme en clair. Sur le digital, c’est un peu pareil, nous sommes « le clair » de Canal sur le web. L’idée est non seulement de rendre disponible le contenu, de les remodeler pour qu’il soit le plus viralisable sur le web, donc on coupe des pastilles, nous rééditorialisons le clair en créant des programmes innovants comme le Boucan du jourle Meilleur du hier. Récemment on a lancé le Tweet en clair, c’est le best of de la semaine des programmes en clair avec les tweets associés. Nous avons un player exportable qui est beaucoup repris sur d’autres sites et blogs.

On essaye d’être très innovants autour de ce qu’on peut faire sur le clair ou le crypté, c’est un peu la source des projets transmedia, des expériences type Mission Braquo ou Engrenages. On essaie de porter l’écriture Canal+,  d’inventer un nouveau mode de narration sur les nouveaux écrans en engageant autant que possible les audiences et les internautes. C’est une réflexion que nous avons à chaque fois, en particulier autour des séries : nous cherchons les moyens d’engager les internautes autour du principe de gamification, de contenu exclusif, de communication et d’engagement avec nos héros, nos acteurs, nos auteurs et réalisateurs. C’est une recherche que nous menons toujours plus loin et qui est destinée aux abonnés mais aussi permet de faire rayonner nos programmes auprès des prospects qui ne suivent pas le programme mais en entendent parler par le biais de ces expériences transmedia.

Pour les abonnés sur la partie second écran, nous développons des contenus supplémentaires pour les fans d’un programme en particulier. Sur le foot par exemple, on leur donne accès sur Canal football app.à plus de 20 caméras en léger différé autour des actions importantes du match. Ils peuvent revoir les buts, les ralentis ont accès aux commentaires des experts qui sont en coulisse en train de regarder le match. L’appli a été téléchargée plus de 500 000 fois et ce sont plus de 100 000 personnes qui l’utilisent tous les week-ends. Cela augmente la satisfaction des abonnés, l’usage et le temps passé car ils utilisent l’application pendant 60 minutes.

Sur les contenus second écran, en dehors de la partie résonance sociale et la partie gamification (jeux, quizz), nous réfléchissons en tant que diffuseur au contenu à valeur ajoutée et ce que les internautes voudraient voir. Est-ce que ce sont des infos, des vignettes en plus, l’accès aux coulisses comme nous l’avons fait pour la Nouvelle Star ou encore la possibilité de commenter et de remonter certains tweets à l’antenne ?

Nous nous interrogeons sur ce qu’on peut faire qui ne sera pas fait par d’autres plateformes de second écran un peu transverses. Nous réfléchissons à l’extension digitale d’une émission très en amont. L’idée est de faire une opération qui a du sens et pour une émission très éditorialisée de trouver le moyen de leur fournir du contenu éditorial supplémentaire à utiliser.

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Les réseaux sociaux chez les femmes et les hommes

Les réseaux sociaux chez les femmes et les hommes | French Digital News | Scoop.it
Vous vous demandez si selon qu'on est une femme ou un homme, l'approche des réseaux sociaux est différente, et bien, oui.


Les femmes :

  • 71% des femmes sont présentes sur les réseaux sociaux
  • 62% des utilisateurs de Twitter sont des femmes
  • 58% des utilisateurs de Facebook sont des femmes
  • 70% des utilisateurs de Pinterest sont des femmes

Les hommes :

  • 62% des hommes utilisent les réseaux sociaux
  • 64% des utilisateurs de Google + sont des hommes
  • 54% des utilisateurs de LinkedIn sont des hommes
  • 54% des utilisateurs de Youtube sont des hommes
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Web to store : "Il faut proposer une expérience forte"

La force de Foursquare et du check-in en général repose sur le gaming et la valorisation de soi : ce sont ces expériences qu’une marque doit proposer sur les social media.


Les marques devraient « digitaliser leurs points de vente, leurs salons, leurs événements, en proposant de vrais ponts avec le digital »… le mobile étant là encore le sésame idéal. Anthony Deydier, responsable de l’innovation marketing au groupe La Poste, rappelle les résultats d’une étude menée par le Syndicat National de la Communication Directe en 2012 sur le mobile : plus du tiers des répondants souhaite être identifié dès l’entrée du magasin pour recevoir des informations personnalisées.
Pour Roland André, Directeur de Mediapost Local et membre de l’Observatoire du Hors Media, le mobile est effectivement l’outil-clé, mais pas seulement pour l’acquisition client. En travaillant avec MyApp, Mediapost Local a permis à des annonceurs locaux de développer leurs propres applications. Une fois l’appli prête, des flyers intégrant un code barre autour de la zone de chalandise du commerçant sont distribués pour amorcer le téléchargement de l’appli. Pour les restaurants, c’est notamment l’occasion de communiquer sur leurs menus,  sur leurs promotions en fonction des stocks…
Parce que le mobile rassemble une somme d’outils et de technologies, la tentation est forte pour les directions marketing de proposer des opérations omnicanales complexes… alors que les stratégies les plus efficaces sont souvent les plus simples, car plus adaptées à la majorité des utilisateurs.

Quelles métriques pour les opérations de web to store ?

Si les jeux-concours et les applications de bons plans géolocalisés augmentent sensiblement le trafic en magasin, le ROI de ces opérations reste la grande inconnue. Le principal Key Performance Indicator proposé par Facebook est le taux d’engagement des fans : une métrique qui ne suffit pas toujours pour  justifier un budget social media côté annonceurs.  Stéphanie Jallet (Monoprix) explique « aujourd’hui les marques ont surtout besoin de savoir si les réseaux sociaux génèrent du commerce ».
Pour Cyril Huet, fondateur de MyCheckExperience, les métriques associées aux social media ne sont pas les bonnes « car il s’agit d’un canal qui se comporte trop différemment des canaux classiques. ». En voulant réunir le physique et le numérique, l’omnicanal combine des technologies complexes, depuis le QR code à la géolocalisation en passant par le facebook connect sur des interfaces tierces.
Si Dismoioù travaille sur des expériences de jeu « plus fines » qui devraient augmenter le taux de conversion d’utilisateurs d’appli / fans de marque en acheteurs, les acteurs du marketing en ligne semblent se rejoindre sur un constat : le premier obstacle au développement et à l’efficience de l’omnicanal résulte de la lourdeur des process chez les grands annonceurs dont les chaînes de décision sont souvent trop lourdes pour adopter une innovation tant qu’elle est encore digne de ce nom.

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Les réseaux sociaux, premier lieu de conversation santé pour le grand public

Les réseaux sociaux, premier lieu de conversation santé pour le grand public | French Digital News | Scoop.it
WEB - Le premier baromètre «web et santé» a été publié ce mardi...


96 % des médecins généralistes consultent Google pour s’informer sur les annonces officielles, les nouveautés scientifiques, les produits ou pour une aide pendant leur consultation, rapporte le baromètre «Web et santé» publié par Listening Pharma et l’agence de communication Hopscotch Digital. 

Les médecins privilégient les informations de sites officiels et institutionnels mais aussi les sites de laboratoires. 14% d’entre eux citent spontanément le site de la Haute Autorité de Santé comme l’un des trois sites qu’ils consultent le plus. Les sites d’information grand public et les médias sociaux arrivent, eux, en dernière position selon les déclarations des médecins interrogés.
 
Wikipédia et Doctissimo, les sites les plus consultés par les patients
Pour leur part, les patients plébiscitent les réseaux sociaux et les sites grand public pour s’informer sur leur santé. Ces sites sont par ailleurs les plus visibles, c’est à dire les mieux référencés sur Google. Par exemple, pour une requête courante sur le moteur de recherche sur ces sujets, un lien vers wikipédia s’affiche en première page dans 100% des cas et dans 84% au moins un lien y figure vers le site Doctissimo. En revanche, le site de l’OMS n’est référencé en première page que dans 30% des cas et celui du ministère de la Santé dans 9% des cas. Doctissimo a généré en mars, 38 millions de visites (source: OJD) et enregistre environ 9 millions de visiteurs uniques par mois. 
 
«Les contenus les plus accessibles via les moteurs de recherche sont aujourd’hui l’apanage d’un nombre limité de sites, devenus incontournables grâce à la qualité de leur référencement. Or la fiabilité des contenus générés par les utilisateurs sur ces sites peut être sujette à  caution», indique Sylvain Page, Directeur d’Hopscotch Digital.
 
Discussions sur réseaux sociaux et forums
Sur les contenus santé disponible sur Internet, la grande majorité sont issus de conversations: près de 8 contenus sur 10 sont issus des internautes. 80% de ces conversations proviennent de Facebook (51%), Twitter (29%), des forums Doctissimo (7%) et ceux d’Auféminin (2%). 
 
Les pathologies dont on discute le plus sont le diabète (85% des conversations d’internautes) et les maladies cardiovasculaires (81%). Le cancer arrive seulement en 6ème position sur cet indicateur alors que c’est le sujet santé pour lequel on retrouve le plus d’informations, avec les troubles mentaux, tous sites confondus (blogs, sites médias, forums, réseaux sociaux).
 
Ce que ne dit pas le baromètre c’est le degré de confiance accordé par le grand public pour chacune des sources d’information, blogs, discussions sur les réseaux sociaux ou les articles de presse.
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Le digital maintenant présent dans toutes les étapes de l'expérience d’achat

Le digital maintenant présent dans toutes les étapes de l'expérience d’achat | French Digital News | Scoop.it
90% des consommateurs français se rendent désormais sur Internet avant d’effectuer leur choix en magasin, pour consulter des comparateurs de prix ou des avis des consommateurs.


Même si le magasin physique demeure le deuxième canal pour l’information produit, il est de plus en plus utilisé comme simple showroom par les consommateurs. C'est ce que dévoile Digitas France, en collaboration avec VivaKi Advance, dans son second baromètre de l’Expérience Marchande Connectée, qui met en lumière les évolutions des comportements des consommateurs et de leurs attentes concernant leur expérience d’achat. L’étude révèle en effet que l’augmentation du taux d’équipement d’appareils connectés incite de plus en plus le consommateur à comparer les offres en ligne et hors ligne, avant de prendre sa décision. Pour éviter que le magasin physique devienne un showroom gratuit des concurrents en ligne, les commerçants, notamment ceux des secteurs les plus concurrencés par le e-commerce – équipement de maison, High Tech, produits culturels, mode, décoration – doivent se renouveler et proposer une expérience d’achat en magasin plus personnalisée et qui intègre davantage d’outils digitaux.

Internet consulté avant et pendant l’achat en magasin

En effet, ce sont maintenant 55% des consommateurs français qui utilisent un Smartphone, et 59% de ces possesseurs de smartphone l’utilisent même à l’intérieur du magasin afin de comparer les prix ou d’obtenir des avis et des informations complémentaires. Ainsi, le consommateur se transforme en véritable « Smart Shopper », qui adopte, selon l'étude, un comportement ROPO (pour Research Online, Purchase Offline). Ce comportement est à la source du phénomène de showrooming, de plus en plus présent en France. Cette pratique adoptée par le consommateur consiste à se rendre dans une magasin physique afin d’évaluer le produit de visu, puis à l’acheter en ligne, souvent à un coût plus faible. En France, près de 18% (+ 12% en un an) des consommateurs français ont déjà quitté un magasin les mains vides après avoir consulté des informations sur leur mobile.

Intégrer davantage d’outils technologiques in-store

Du coup, les consommateurs se disent prêts à se rendre plus en magasin s’ils peuvent utiliser des technologies leurs permettant de recevoir sur leur mobile des coupons de réduction ou promotions personnalisées géolocalisées (63%), ou de payer directement en rayon grâce à une tablette portable sans passer par la caisse (54%). Les consommateurs s’attendent à ce que les outils technologiques in-store leur offrent plus de services. 55% souhaitent qu’ils leur permettent de trouver le meilleur prix, 44% à leur faire gagner du temps et 38% à obtenir plus d’informations sur le produit. Pour Digitas France la solution serait peut être des lunettes connectées. En partenariat avec Interfrance, l'entreprise a en effet créé un prototype pour prouver à quel point ces dernières vont transformer et enrichir l’expérience d’achat. Mêlant une technologie de géolocalisation et des flux de promotion, cette application test permet au consommateur d’avoir accès à des informations complémentaires concernant le produit en un seul coup d’œil.

 

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Les études et sondages sur les réseaux sociaux

Les études et sondages sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

Conscientes de la place majeure que prend désormais l’avis des consommateurs sur la Toile, de plus en plus de marques choisissent de leur donner la parole en diffusant des questionnaires via Facebook, Twitter ou Viadeo. Afin ne pas rater le coche, les instituts de sondage commencent également à utiliser ces outils pour mener leurs enquêtes. Un gros bémol cependant : les membres de réseaux sociaux ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population. Dans ces conditions, impossible de généraliser les données récoltées. Ces outils interactifs sont en revanche de très bons instruments de social marketing, et peuvent être envisagés comme des détecteurs de tendances.

L’initiative a fait date dans l’histoire de l’industrie du luxe. En mai 2012, les fans de Chanel ont eu la surprise de découvrir sur la page Facebook de la marque un questionnaire les invitant à donner leur avis sur la célèbre maison de couture. Une grande première de la part de la marque, peu habituée à solliciter directement les internautes. Cette initiative illustre le changement de cap amorcé par les enseignes de luxe dans leur stratégie digitale : après s’être longtemps tenues à distance des réseaux sociaux afin de préserver leur image “select”, elles n’hésitent plus à s’en servir pour dialoguer directement avec leurs fans.

Il faut dire que l’explosion des réseaux sociaux est telle qu’il est devenu difficile d’ignorer le phénomène. Quelques chiffres pour en mesurer l’ampleur : en 2012, Facebook a dépassé le milliard d’inscrits, tandis que le site de micro-blogging Twitter a franchi la barre des 500 millions d’utilisateurs. En permettant non seulement de savoir ce qui se dit à leur sujet, mais également de dialoguer avec les internautes, les réseaux sociaux sont devenus des outils indispensables de la panoplie marketing des marques.

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La communication sur les réseaux sociaux

La communication sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it

Google +, Pinterest, Twitter… le nombre de réseaux sociaux augmente régulièrement. Pas facile pour les entreprises de savoir sur lesquels il est pertinent de se positionner. Leur degré de maturité sur ces questions est très hétérogène, et dépend beaucoup des budgets qu’elles peuvent y consacrer. Certaines choisissent de se faire accompagner pour élaborer des stratégies digitales, dont elles attendent des retombées en termes d’image. Mais aussi des relations plus étroites avec leurs clients, et par là même une consolidation de leur chiffre d’affaires.

En matière de stratégie sur les réseaux sociaux les grands groupes sont évidemment plus en avance que les PME, dans la mesure où ils peuvent se permettre d’y consacrer des moyens très importants, avec parfois même des équipes entièrement dédiées au e-marketing. Mais la donne ne cesse d’évoluer… Toutefois, les structures de plus petite taille commencent à prendre conscience que le fait d’être présent sur les réseaux sociaux leur permet d’accroître leurs performances économiques. Une étude, qui sera prochainement publiée par l’agence de communication digitale RCA Factory, intitulée Médias sociaux, les entreprises sont-elles en retard ?, révèle la façon dont évolue la culture des entreprises sur ces sujets. Une vingtaine de structures ont été sollicitées afin de comprendre et d’analyser leurs stratégies, et leurs témoignages sont relatés ci-dessous. Il apparaît que toutes ont été confrontées à une remise en cause des modèles existants.


Un lien de proximité avec ses clients
La première question que se posent les entreprises porte sur le bien-fondé d’une présence sur les réseaux sociaux. L’exemple d’Era est intéressant. Ce réseau de franchises d’agences immobilières a observé de près ce qui se pratiquait outre-Atlantique. “Aux États-Unis, la communication est très orientée autour des hommes. Il n’est pas rare de voir des affiches avec la photo et le nom de l’agent immobilier avec la mention ‘Join me on Facebook’. Nous avons contacté des négociateurs pour tenter de comprendre si cela avait un impact sur leur business. Il apparaît que c’est un réel argument commercial pour activer des mandats et générer plus de business, au-delà des annonces sur le Web”, explique Cyril Maurel, directeur informatique du groupe.

Cette démarche leur permet en effet de se différencier, puisqu’ils ont entre 1 000 et 5 000 amis, lesquels activent à leur tour leurs contacts pour promouvoir des offres. Du coup, pour recruter des fans, l’enseigne a lancé une campagne de jeux, qui lui a permis de passer de 900 à 7 000 amis !

Aller sur les réseaux sociaux est une façon pour les entreprises de se rapprocher de leurs publics et de mieux connaître leurs attentes. Elles peuvent ainsi dialoguer avec leurs clients, voire co-construire avec eux des offres ou des produits. “La co-construction est d’ailleurs l’une des grandes tendances actuelles. Il s’agit d’impliquer davantage les internautes dans la conception des offres et des produits. Nous accompagnons les entreprises pour les aider à chercher les meilleurs modes opératoires. Elles ont en effet à cœur de se développer sur d’autres communautés et de socialiser leurs sites Web. Autrement dit, d’intégrer les médias sociaux dans des architectures existantes” note David Réguer, à la tête de l’agence de communication digitale RCA Factory.

“Les réseaux sociaux permettent de créer une nouvelle forme de proximité sur un mode plus authentique, moins censuré, plus personnalisé. Ils autorisent de nouvelles formes de partage et de création de valeur au bénéfice de l’entreprise et de ses clients”, confirme Isabelle Cambreleng, responsable de la communication nouveaux médias au sein du groupe La Poste.

Reste que pour beaucoup de dirigeants, le retour immédiat sur investissement est absent, et ils considèrent encore les médias sociaux comme liés aux loisirs, et n’en voient pas bien l’utilité. Mais le plus difficile à leurs yeux est le nécessaire lâcher-prise qu’implique une présence sur les réseaux sociaux. En effet, ils doivent être prêts à entendre des commentaires pas forcément toujours flatteurs. Alors que jusqu’à présent, la communication était plutôt “top-down”, ce type d’échanges n’est évidemment pas facile à accepter et à assumer pour les dirigeants, car il implique une perte de la maîtrise des messages.

Leurs équipes ont beau leur expliquer qu’il est préférable de les laisser et que l’auto-modération joue à plein régime, ils ne sont pas toujours à l’aise avec le principe. “Lorsque notre entreprise a été attaquée sur les réseaux sociaux par un collectif de militants végétaliens, ce sont les fans qui se sont chargés de répondre” confirme pourtant Christopher, responsable de communication chez Michel et Augustin.

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Le CRM, nouvel enjeu de la mobilité en entreprise

Le CRM, nouvel enjeu de la mobilité en entreprise | French Digital News | Scoop.it

Alors que la mobilité en entreprise est au centre de l’attention, les applications mobiles de CRM devrait grimper en flèche.

La mobilité en entreprise est un sujet qui suscite beaucoup d’excitation ces derniers temps. Entreprises comme fabricants scrutent avec attention les nouvelles tendances d’un marché en forte augmentation. Or, des pratiques managérialles plus anciennes évoluent avec ces mêmes tendances. Notamment, le Customer Relationship Management (CRM), un marché ancien, s’adapte néanmoins aux nouvelles tendances du monde de l’entreprise, et devrait de ce fait basculer de plus en plus sur mobile. Selon une étude publiée par Gartner, les applications mobiles de CRM devraient connaître une très forte augmentation d’ici deux ans, et leurs développeurs vont devoir adapter leurs stratégies à ce nouvel écosystème.

Le CRM mobile en forte augmentation lors des deux prochaines années

D’importants changements devraient se dérouler lors des deux prochaines années dans le domaine du CRM. Selon une étude publiée par Gartner, les applications mobiles disponibles sur les app stores devraient être au nombre de 1200 d’ici 2014, alors qu’elles ne sont que 200 aujourd’hui, ce qui représente une hausse de 500%. D’après Gartner, les vendeurs d’applications de CRM vont devoir décider quel type de CRM mobile ils désirent appuyer, et prendre en compte les différentes stratégies de réussite d’une bonne application mobile de CRM. En effet, les besoins des entreprises et de leurs employés, et les modalités de leur adoption d’outils CRM mobiles sont encore une inconnue Pour certains vendeurs de CRM, passer aux applications mobiles peut s’avérer être un avantage compétitif déterminant, mais ils faut qu’ils prennent certaines décisions déterminantes comme par exemple décider auparavant d’opter pour une stratégie d’applications payantes ou non.

Toute les applications ne font pas nécessairement de bonnes applications mobiles

“La plupart des entreprises veulent étendre leur gestion de la relation client au marché des mobiles. Cependant, la réalité est que toutes les applications ne font pas de bonnes applications mobiles.” a dit Johan Jacobs, research director chez Gartner. Selon des leaders de l’IT, pour développer une bonne stratégie d’applications mobiles, il faut considérer quatre domaines en particulier. Tout d’abord il faut tenir compte de la demande, c’est-à-dire de ce que les clients veulent et ce que leur activité nécessite comme type de service. Ensuite, il faut prendre en compte l’offre, ou encore quel type d’équipe est concernée et quelles compétences sont nécessaires pour le management. Puis, il faut considérer le contrôle, ou qui a la main et manage la stratégie. Enfin, il est important d’envisager les risques, c’est-à-dire ce qui pourrait mettre en péril la stratégie et les facteurs qui pourraient en être responsables. Des stratégies qui pourraient bien faire la différence sur ce marché en pleine explosion. 

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You Need a CRM's curator insight, November 3, 2014 11:31 AM

L'intérêt d'un CRM pour les entreprises.

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Bing poursuit son ouverture aux réseaux sociaux en accueillant Pinterest

Bing poursuit son ouverture aux réseaux sociaux en accueillant Pinterest | French Digital News | Scoop.it

Le moteur de recherche de Microsoft continue son ouverture vers les réseaux sociaux populaires. Et cette fois-ci, c'est le service Pinterest qui est visé, notamment avec l'ajout d'une option de partage de photos via la plateforme.


Pinterest est un réseau social qui a commencé à percer l'année dernière en France. Il est basé sur le principe du "scrapbooking", permettant aux utilisateurs d'épingler les articles ou images qui les intéressent. Le service permet aussi naturellement de partager le contenu de ses albums que l'on peut classer par centres d'intérêt.

La fonction mise en place par Bing est très utile puisqu'elle permettra de voir un bouton de partage surPinterest dès qu'une recherche est faite sur le moteur de recherche. Si vous êtes connectés à votre compte, vous pouvez "épingler" une image haute définition à laquelle Bing associe directement les crédits ;) 


C'est une fonction qui n'est pour l'instant pas disponible en France, mais il ne faut pas désespérer ! Peut-être que Microsoft pensera à nous rapidement, en tout cas on l'espère parce que cette fonctionnalité pourrait se révéler très utile, surtout pour tous les photographes amateurs ou confirmés ;) Vous seriez susceptibles d'utiliser cette fonction ? 

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D'ici 2015, deux fois plus de réseaux sociaux pour les éditeurs

D'ici 2015, deux fois plus de réseaux sociaux pour les éditeurs | French Digital News | Scoop.it

Une étude de l'institut de recherche Bowker, intitulée The Campaign Revolution: New Models for Reaching Reader Communities, se penche sur le devenir des communautés en ligne, qu'elles se trouvent sur Facebook, Twitter ou d'autres réseaux sociaux. Et souligne que l'utilisation de ces réseaux pour déterminer les tendances, les souhaits ou entretenir la flamme des lecteurs s'avère indispensable.

 

 

Dévoilée dans le cadre de la London Book Fair, la nouvelle étude de Bowker se base sur les réponses des éditeurs à la fois américains et anglais, qui disposent déjà pour les 2/3 d'une fanbase, ou communauté de fans, sur les réseaux. Bien leur en a pris, car ce mode de communication devrait connaître un essor considérable, et engager de plus en plus de lecteurs.

 

Pour le moment, note Bowker, les éditeurs grand public se sont appropriés les réseaux d'une manière plus rapide que leurs confrères scientifiques ou de la recherche, notamment à des fins commerciales, et chaque éditeur en posséderait en moyenne 2 à son seul bénéfice. 84 % des éditeurs s'attendent logiquement à une hausse de leur audience sur ces mêmes réseaux, et 64 % constatent que leurs investissements en la matière ont payé. Ce qui en pousseraient pas mal à multiplier les réseaux, avec une moyenne de 4 à 7 pour chaque éditeur d'ici 2015.

 

En somme, rien que de la satisfaction en matière de relations clientèle, facilité par la rapidité et la clarté des réseaux sociaux. Toutefois, dans le domaine commercial, les jugements sont plus nuancés : 16 % seulement des interrogés considèrent les réseaux sociaux comme un canal de vente, bien que ses effets en la matière ne soient plus à démontrer : ce sont ainsi 67 % des publications scientifiques et 40 % des publications grand public qui ont bénéficié du fameux effet viral.

 

« Il s'agit de la première grande étude en la matière et les résultats sont significatifs : ils prouvent que les éditeurs ont quitté la phase de test, expérimentale, et considèrent désormais les communautés en ligne comme un outil efficace qui fait totalement partie de leur stratégie marketing », estime Jane Tappuni, directrice du développement commercial chez Publishing Technology.

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Ces Français inconnus qui cartonnent dans l'App Store

Ces Français inconnus qui cartonnent dans l'App Store | French Digital News | Scoop.it
Plus confidentiels qu'un AppGratis, un Paf le Chien ou un Songpop, ces jeux nés dans l'Hexagone n'en ont pas moins réussis à creuser leur trou au sein de la boutique d'application d'Apple.
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Comment capter et fidéliser des visiteurs anonymes sur un site Web

Face à des consommateurs exigeants, zappeurs et sur-sollicités, l’enjeu du marketing comportemental est bien de personnaliser la communication pour répondre aux attentes individuelles en relâchant les pressions commerciales inappropriées et coûteuses.

Délivrer le bon message, au bon moment, à la bonne personne et par le bon canal, représente le Graal du marketing. 
Vers une définition du marketing comportementalL’essentiel du parcours de l’internaute, de la recherche d’information à l’acte d’achat, est masqué. Pourquoi ? Parce que la marque ne dispose pas encore d’un canal de communication personnel (e-mail), ou qu’il ne s’identifie pas à chacune de ses visites (connexion à son compte). La quasi-totalité des visiteurs d’un site, plus de 95 %, le quittent sans s’être identifiés et sans avoir fait ce que l’on attendait d’eux : acheter, prendre contact, ou se déplacer en magasin...
Si l’internaute ne fait pas l’effort de lever son anonymat, il sera donc impossible d’influer véritablement sur lui. Ce n’est qu’au moment où sa décision d’achat sera prise, qu’il s’identifiera : il sera partir de ce moment là possible de communiquer avec lui de manière individualisée... et de prêcher un converti !
Entre temps, l’essentiel du trafic – chèrement acquis – des visiteurs anonymes du site ou du compte Facebook, sera donc perdu faute d’une réponse personnalisée à leurs attentes. Les ciblages des outils de routage, sur quelques critères sociodémographiques de base comme l’âge, le sexe, l’adresse... sont trop génériques pour êtres efficaces : envoyer à tous et en même temps, un message unique centré sur le produit, n’optimise évidemment pas les ventes, génère des surcoûts et une surpression commerciale néfaste. 
Tout l’enjeu du marketing comportemental se situe précisément ici : comment intervenir en amont du cycle d’achat pour convertir plus de visiteurs anonymes du site web ou du compte facebook ? Comment établir une relation gagnante parce qu’individualisée avec ces anonymes, les plus nombreux.... et booster les taux de conversion. Le marketing comportemental permettra idéalement de capter le visiteur anonyme dès le début.
Comment ? En partant du principe que les goûts et les attentes d’un internaute peuvent être déduits de son comportement sur les pages Web ou Facebook. 

Utiliser les réseaux sociaux pour personnaliser la relation et améliorer la performance des campagnes marketing. Les goûts et les attentes d’un internaute peuvent être déduits de son comportement sur les pages Web ou Facebook.
La date, le nombre et la durée de ses visites, ses clics, les pages et les offres consultées, les services utilisés... sont autant de données comportementales qui renseignent sur ses attentes avec une finesse et une précision qui s’améliorent au fil de sa navigation.
L’information issue de la consultation d’une page prend d’autant plus de valeur que l’on tient compte simultanément d’autres informations telles que la provenance du visiteur, le nombre de visite, la durée de consultation, l’origine et la destination du visiteur...
Pour rendre ces données brutes exploitables, il est nécessaire de les transformer préalablement en information marketing. C’est une fonction majeure dont doit disposer l’outil de personnalisation.
Une fois les données centralisées sur une plateforme unique, il est possible de personnaliser la relation avec l’internaute en fonction de ses appétences.
L’idée sous-jacente de cette technique est de comprendre qu’un taux de conversion d’une page Web personnalisée au goût de son visiteur est bien supérieur à celui d’une page web aux contenus standardisés.
L’automatisation, la clé du marketing comportementalL’automatisation des opérations marketing est la clé principale du marketing comportemental (recueil et centralisation des données, personnalisation des pages web, analyse des campagnes...). Elle seule rend possible, à moindre coût et avec un gain de temps, parce qu’automatique, elle permet la personnalisation d’un message et le déclenchement de son envoi au bon moment, à la bonne personne et par le bon canal (e-mail, téléphone, sms, courrier, réseaux sociaux...).
L’automatisation permet de calculer des indicateurs marketing (scores, agrégats, valeurs calculées...), plus faciles à exploiter, et à interpréter d’un point de vue marketing pour mesurer efficacement l’intérêt d’un visiteur pour une offre.
Les outils de mesure des comportements individuels permettent d’une part de mesurer les résultats des opérations marketing et d’autre part d’enrichir le profil des contacts lors de leurs interactions avec la marque. L’automatisation des tâches techniques libère du temps pour l’analyse et l’amélioration itérative des dispositifs marketing. Par rapport aux campagnes «one shot», c’est le grand avantage de capitaliser sur l’expérience en faisant varier un nombre réduit de paramètres.
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Les chefs d'entreprises face au défi de la communication numérique

Les chefs d'entreprises face au défi de la communication numérique | French Digital News | Scoop.it
Si l’image de l’entreprise a tendance à se dégrader, en interne comme en externe, cela tient souvent au fait que la communication est utilisée comme un simple outil ou le sésame permettant de pallier toutes les insuffisances et erreurs, en termes de gestion de risques, notamment en situation de conflit ou de crise.

Or, il s’avère que nombre de plans d’actions, voire de décisions stratégiques, achoppe à cause d’une mauvaise prise en compte de la dimension structurante de la communication dans la gouvernance. Seule une approche globale de la communication permettrait de donner de la cohérence aux discours, d’en assurer une gestion à long terme, et d’impliquer les parties prenantes internes et externes.

À l’heure du numérique, du développement durable et de la responsabilité sociale et sociétale des entreprises (RSE), ce n’est plus seulement la Direction de la Communication qui doit intégrer au niveau décisionnel les différents éléments et plans qui constituent la communication d’entreprise, à savoir l’image, la réputation, la notoriété, l’engagement éthique, la transparence, mais aussi et surtout le chef d’entreprise.

Le dernier ouvrage de Jeanne Bordeau "Le langage des dirigeants : une métamorphose" (avril 2013, Les éditions de l’Institut de la Qualité de l’Expression) qui se présente comme un manifeste visant à interpeler les chefs d’entreprises, ne dit pas autre chose. En avant-propos, l’auteure par ailleurs créatrice d’un bureau de style en langage écrit : "Mesdames, Messieurs, les Dirigeants, vous vivez à une heure où tout ce que vous pourrez dire sera retenu contre vous. La traçabilité règne. Les ordinateurs possèdent une mémoire. Vos collaborateurs sont désormais en mesure de commenter vos propos sur le Web. Fini le temps où le Directeur de la Communication signait un Bon à tirer pour autoriser tout message à circuler".

Avant d’appeler à une métamorphose : "Désormais, le numérique est le poumon de l’entreprise. La com’ n’est plus l’affaire d’un seul homme ni d’un service. C’est à chaque instant, au fil des réseaux, que le langage des dirigeants est bousculé. Converser, échanger, témoigner, sont les nouvelles exigences des collaborateurs et des clients. Face à la recomposition du management, quelle posture adopter ? "

L’Union des Annonceurs (UDA) vient de publier la 7e édition de son "Baromètre sur la communication d’entreprise", qui couvre 25 ans de communication corporate : "Les enjeux 2013 du corporate : assurer la confiance des publics de l’entreprise et maîtriser la communication numérique". Une fonction communication dont beaucoup constatent qu’elle est certes en pleine expansion, mais fortement questionnée par le développement de l’internet, des réseaux sociaux et professionnels, et du microblogging.

Dans le préambule, on peut lire : "Pour les responsables de communication, les principaux enjeux sont avant tout d’assurer la confiance des publics de l’entreprise, en particulier de l’interne, et de maîtriser les nouveaux modes de communication numériques. Les deux sont liés et considérés comme des défis difficiles à relever pour respectivement 58 et 60 % des répondants. La multiplication des outils, des techniques, des publics et des parties prenantes, la nécessité de dialoguer avec chacun d’eux, l’accélération de l’information… constituent autant d’opportunités pour prendre encore plus de pouvoir… que de risques de perdre la maîtrise de la situation".

Mais alors que l’UDA note que les grands enjeux de la fonction communication d’entreprise sont la défiance des publics et la montée du numérique, qu’elle doit faire plus avec moins de moyens, que son périmètre s’élargit et le rôle du communicant s’étend, que la communication responsable est un "paramètre incontournable", et que le défi de l’émergence des réseaux sociaux et de l’e-réputation sont "les grandes évolutions de demain" (!), le moins étonnant n’est pas que la question du rôle du dirigeant ne soit jamais posée.

L’Atelier BNP Paribas a publié en septembre 2011 une étude intitulée "L’avenir de la fonction communication dans l’entreprise" portant sur un échantillon de 401 dirigeants d’entreprises françaises de 200 salariés et plus, selon la répartition suivante : 101 directeurs ou responsables financiers, 101 directeurs ou responsables du personnel et RH, 98 directeurs ou responsables marketing, 101 directeurs ou responsables de la communication. À la question "Au sein de votre entreprise, qui maîtrise la communication externe ? ", seuls 28/% d’entre eux ont cité le PDG ou le DG.

Et on se souvient peut-être qu’à la lecture des résultats de l’étude "IBM’s 2012 Global CEO Study", où l’on apprenait que seulement 16 % des plus de 1 700 chefs d’entreprises interrogés considéraient que la place des réseaux sociaux relevait de la stratégie, Richard Branson Fondateur du Groupe Virgin avait ironisé dans un post sur LinkedIn (2e réseau social dans le monde après Facebook) : "Il est étonnant de constater que plus on grimpe dans la hiérarchie des entreprises, et moins on trouve de professionnels sur les réseaux sociaux". "Pourquoi n’y a-t-il pas plus de chefs d’entreprises en ligne ?" se demandait-il ?

Le fait semble donc établi, la plupart des chefs d’entreprises brillent par leur absence dans la communication d’entreprise ; et cette situation est plus préoccupante s’agissant de la communication numérique, d’autant que la parole de leurs salariés, de leurs clients, mais aussi celle des consommateurs, des associations ou des ONG, s’est libérée.

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