French Digital News
1.7K views | +0 today
Follow
French Digital News
toute l'actualité sur les réseaux sociaux, les innovations, les tendances, les nouvelles technologies, le web design et bien plus encore...
Curated by the bureau
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Infographie : les seniors, ces grands cyberacheteurs

Infographie : les seniors, ces grands cyberacheteurs | French Digital News | Scoop.it
Sur Priceminister, les plus de 50 ans représentent 20% des acheteurs mais génèrent 22% du chiffre d'affaires. Ils se distinguent aussi par une fréquence d'achat élevée.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Médias sociaux : Petite feuille de route en 2014 pour patrons encore réticents

Médias sociaux : Petite feuille de route en 2014 pour patrons encore réticents | French Digital News | Scoop.it
Et si parmi les bonnes résolutions de ce début de 2014, les dirigeants d’entreprises et d’institutions inscrivaient la nécessité d’enfin effectuer
the bureau's insight:

Faites le premier pas pour bien commencer la semaine et l'année 2014, voici une petite feuille de route pour démarrer votre aventure sur les réseaux sociaux !! 

Alors vos résolutions sont faites? 

#réseauxsociaux #CM 

http://bit.ly/1i9CxV4

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Web-to-store, e-commerce et réseaux sociaux : r...

Web-to-store, e-commerce et réseaux sociaux : r... | French Digital News | Scoop.it
En août dernier, une compagnie aérienne américaine dévoilait sa volonté d’équiper l’ensemble de son personnel navigant de smartphones.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Le contrôle par la pensée, comment ça marche ?

Le contrôle par la pensée, comment ça marche ? | French Digital News | Scoop.it
Grâce à des capteurs, le cerveau peut contrôler des programmes informatiques. Ces interfaces homme-machine se développent, et leur fonctionnement révèle un énorme potentiel, mais aussi quelques limites.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

SEPHORA, du cross-canal au cross-over !

SEPHORA, du cross-canal au cross-over ! | French Digital News | Scoop.it
Séphora s'est fait une spécialité d'attirer les consommatrices en se seravnt du Web pour renforcer le lien avec elles et développer des innovations pour les faire dépenser plus en magasin.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Du Web au magasin, les voies du e-commerce se multiplient

Du Web au magasin, les voies du e-commerce se multiplient | French Digital News | Scoop.it
De plus en plus de consommateurs consultent d'abord Internet avant de se rendre en magasin pour effectuer leurs achats. Cette pratique du « Web2Store » intéresse aussi bien les commerçants que les grandes marques qui veulent fidéliser leurs clients.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Line, le réseau social japonais qui veut détrôner Facebook

Line, le réseau social japonais qui veut détrôner Facebook | French Digital News | Scoop.it
En Asie, une application japonaise, lancée en 2011, enregistre une popularité fulgurante.

A Tokyo, à l'entrée des locaux de NHN Japan, un immense mur...
more...
No comment yet.
Rescooped by the bureau from Etude de cas Médias Sociaux
Scoop.it!

Retour sur l'opération Nescafé. Vos amis Facebook sont ils vraiment vos amis?

Retour sur l'opération Nescafé. Vos amis Facebook sont ils vraiment vos amis? | French Digital News | Scoop.it
En fin de semaine dernière, vous avez peut être vu passer l'opération Nescafé qui consiste à voir une personne (Arnaud) aller chez ses amis Facebook pour voir quels liens les unissent vraiment.

Via marilor
more...
sophiedesc's curator insight, July 9, 2013 9:39 AM

Retour intéressant sur la campagne Buzz Nescafé par Grégory Pouy, qui a vécu lui-même l'expérience de la visite surprise d'Arnaud! 

 

"Une opération fidèle aux valeurs de la marque (la convivialité) qui joue sur un vrai personnage (pas un acteur) avec ses vrais amis;

Une très bonne réalisation avec un personnage sympathique et non professionnel qui aboutit sur des vidéos hautes en couleurs qui donnent envie d'être regardées.

Un bémol néanmoins au niveau des RP et sur le déroulé de la campagne."

Scooped by the bureau
Scoop.it!

Usages et pratiques de Twitter en France

Usages et pratiques de Twitter en France | French Digital News | Scoop.it
Twitter est-il un média social masculin ? Et sur 5 millions de comptes dans l'hexagone, combien sont-ils à tweeter plusieurs fois par jour ?


Etat des lieux

 

5% des Français détiennent un compte Twitter et l’utilisent actuellement.

Sur l’ensemble de la population française âgée de 15 ans et plus, près de 9 Français sur 10 ont déjà entendu parler de Twitter (89%).

Parmi eux, 11% possèdent ou ont déjà possédé un compte Twitter. Dans le détail, 5% déclarent qu’ils détiennent un compte Twitter et qu’ils l’utilisent actuellement tandis que 6% indiquent en avoir déjà eu un mais ne plus l’utiliser.

La très grande majorité des Français n’a donc jamais eu de compte Twitter (89%).

 

 

Pratiques

 

Lorsqu’ils utilisent leur compte Twitter, les Twittos actifs ont davantage une utilisation passive (lecture) qu’active (écriture) de Twitter.

Près de 6 Twittos actifs sur 10 déclarent lire des comptes Twitter (autres que le leur) au moins une fois tous les deux jours (59%), 31% le faisant même plusieurs fois par jour.

En revanche, ils ne sont qu’un tiers (33%) à émettre des tweets au moins une fois tous les deux jours, seuls 13% émettant des tweets plusieurs fois par jour.

Twitter apparaît donc davantage comme un moyen d’information que de communication.

 

Potentiel

 

Le potentiel de nouveaux utilisateurs de Twitter reste assez limité. La plupart des personnes n’utilisant plus leur compte Twitter actuellement ou n’ayant pas de compte Twitter n’ont pas l’intention d’en créer un ou de l’utiliser à nouveau (93%).

Seuls 7% déclarent en avoir l’intention. Notons que les plus jeunes (moins de 35 ans, 10%) ou la gente masculine (9%) seraient un peu plus enclins à le faire. Le potentiel de développement de Twitter est donc relativement limité.

 

 

Profil des Twittos

 

Au fil de l’enquête le profil des twittos actifs se dessine nettement. Cette population se caractérise tout d’abord par sa jeunesse. En effet, près des deux tiers des Twittos actifs ont moins de 35 ans (61%). C’est également une population plus masculine que la moyenne (55% d’hommes) et qui réside davantage en milieu urbain (plus de 100 000 habitants, 67%) et en Ile de France (33%).

 

La rédaction

 

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Les dix principales tendances technologiques stratégiques pour 2013

ANALYSE

Pour les besoins de notre liste annuelle des dix principales tendances technologiques stratégiques, nous avons défini une tendance stratégique comme étant une tendance susceptible d'avoir un impact majeur sur l'entreprise au cours des trois prochaines années.

1. Bataille des appareils mobiles
2. Applications mobiles et HTML 5
3. Cloud computing personnel
4. Internet des objets
5. Informatique hybride et cloud computing
6. Big data (grands volumes de données) stratégique
7. Traitement analytique exploitable
8. Calcul en mémoire (IMC) courant
9. Écosystèmes intégrés
10. Boutiques d'applications d'entreprise

Les facteurs qui témoignent d'un impact important incluent les suivants :
- une forte demande envers une technologie donnée de la part des utilisateurs finaux ou des dirigeants d'entreprise ;
- le potentiel de perturbation sur l'entité informatique ou l'entreprise ;
- la nécessité d'un investissement important ;
- le risque d'une adoption tardive.

Dans certains cas, l'impact de la tendance sera la nécessité de changer radicalement le statu quo s'agissant de la technologie, des processus informatiques ou des processus métiers actuels, entraînant un coût et une perturbation considérables. La sélection des tendances pour dresser cette liste est également axée sur des tendances qui sont extrêmement perturbatrices ou pour lesquelles une accélération, une mutation ou un point d'inflexion est en train de se produire ou surviendra au cours des deux prochaines années, de sorte que la technologie en question deviendra nouvellement stratégique ou applicable à un plus vaste marché.

De nombreuses technologies spécifiques peuvent être associées à une tendance technologique stratégique donnée. Il peut s'agir de technologies qui ont gagné en maturité et/ou qui sont devenues appropriées à un plus large éventail d'utilisations. Dans le cas d'une technologie courante, la décision stratégique portera vraisemblablement sur la sélection du produit et du fournisseur, ainsi que sur le degré de son incorporation dans l'environnement informatique dans son ensemble.

Il peut aussi s'agir d'une technologie émergente qui offre une opportunité aux premiers adeptes d'en retirer un avantage opérationnel stratégique ou qui présente le potentiel d'une forte perturbation du marché au cours des cinq prochaines années. S'agissant des technologies émergentes, la décision stratégique peut être de demander un financement pour leur évaluation.
Ces tendances ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un impact prononcé à travers un large éventail de secteurs et d'entreprises. Toutefois, les entreprises doivent utiliser individuellement cette liste, et celles des années précédentes, comme point de départ pour créer leur propre liste personnalisée. Les ajustements en fonction du secteur, des besoins propres de l'entreprise, des modèles d'adoption de la technologie (par exemple, premier adepte, adoption générale ou aversion au risque) et d'autres facteurs peuvent modifier les priorités ou, dans certains cas, ajouter ou supprimer des tendances.

Les entreprises doivent prendre en compte ces technologies dans leurs processus de planification stratégiques en se posant les questions primordiales et en prenant des décisions réfléchies à leur sujet au cours des deux prochaines années. Parfois, la décision sera de ne rien faire vis-à-vis d'une technologie donnée. Dans d'autres cas, elle consistera à continuer d'investir dans la technologie au rythme actuel. Dans d'autres cas encore, la décision sera prise de tester ou créer un projet pilote concernant la technologie, ou bien de l'adopter ou la déployer de façon plus offensive. Nous recommandons aux entités informatiques, notamment dans les secteurs qui changent rapidement, de formaliser la fonction d'étude des technologies afin de suivre les tendances émergentes et stratégiques.
Au final, l'examen de ces tendances vise à comprendre leur impact potentiel sur l'entreprise. Les directeurs des systèmes d'information (DSI) et les responsables de la stratégie informatique doivent reconnaître que l'impact peut être positif ou négatif, et ils doivent examiner les menaces ou risques potentiels associés à la tendance. Plus particulièrement, il convient d'étudier les implications au cas où l'impact potentiel d'une tendance est ignoré ou le potentiel qu'un concurrent exploite une tendance pour changer le paysage concurrentiel.
L'impact peut être examiné de différentes façons. Une première étape utile consiste à considérer les influences sur les êtres humains individuels, sur l'entreprise ou sur le département informatique. Chaque tendance peut et doit être examinée à la lumière de ces trois dimensions, mais il existera souvent un point d'impact principal.

L'expérience humaine
Comment la tendance affectera-t-elle les employés, les clients ou les personnes travaillant pour un partenaire commercial ? Avec l'évolution vers l'individu, les consommateurs sont de plus en plus intéressés, informés et dépendants de la technologie, et cette expérience devient toujours plus importante. La nécessité pour l'entreprise de considérer non seulement les employés, mais les individus en tant que partenaires commerciaux et leurs clients en tant que consommateurs de technologies accroît d'autant plus ce besoin.

Cinq des dix principales tendances ont un impact direct et significatif sur l'expérience humaine :
- les tablettes mobiles et au-delà ;
- les applications et interfaces mobiles ;
- les interfaces sociales et contextuelles ;
- l'internet des objets ;
- les boutiques et places de marché des applications.

D'ici 2016, ces tendances se combineront et donneront naissance à un univers informatique client dans lequel les individus utilisent la technologie de façon plus continuelle, fluide, naturelle, dynamique et souvent invisible. L'informatique devient une caractéristique de l'environnement qui nous entoure, tandis que le référencement des sources d'informations électroniques ou la direction de la nébuleuse "informatique dans le nuage" devient une part naturelle des activités quotidiennes d'un individu, plutôt qu'une activité unique et distincte qu'il effectue.

L'expérience de l'entreprise

Un autre domaine d'impact à prendre en compte est l'expérience de l'entreprise, c'est-à-dire l'ampleur avec laquelle les initiatives fondées sur la tendance ont une incidence sur les opérations de l'entreprise. Étudiez les opportunités de réduire les dépenses en améliorant l'efficience opérationnelle ou d'augmenter les revenus et/ou la rentabilité en favorisant de nouveaux modèles opérationnels, en prenant en charge la fourniture de nouveaux produits ou services, ou autrement en modifiant les opérations. N'ignorez pas les implications organisationnelles en termes d'impact d'une tendance sur les structures de l'entreprise, notamment les rôles et responsabilités, ou les nouveaux processus métiers ou compétences nécessaires.

Un certain nombre de tendances sur la liste de 2013 ont un impact direct sur l'expérience de l'entreprise :
- les applications et interfaces mobiles ;
- l'expérience sociale et contextuelle des utilisateurs ;
- l'internet des objets ;
- les boutiques et places de marché des applications ;
- le traitement analytique de prochaine génération ;
- le big data.

Pour commencer, les changements dans l'expérience humaine créent de formidables opportunités ainsi que des difficultés opérationnelles pour l'entreprise. Ces dernières ne concernent pas simplement les appareils mobiles supplémentaires, mais sont plus particulièrement liées aux interfaces étendues et aux applications orientées grand public, ainsi qu'à l'extension de la chaîne d'approvisionnement dans le monde réel, ce que nous appelons la "chaîne d'approvisionnement numérique".

Un autre impact important sur l'entreprise à proprement parler est l'utilisation du traitement analytique évolué pour analyser les schémas et prendre des décisions plus informées, pertinentes et en temps opportun. Ces décisions reposent sur l'analyse d'un jeu de données étendu (incluant les informations du marché issues des consommateurs mobiles et l'internet des objets) dans un environnement social et collaboratif qui regroupe les décideurs à travers l'entreprise.

L'expérience informatique

Bien que l'impact sur l'entreprise et les individus (employés ou clients) soit indéniablement le plus important à examiner, l'impact sur l'entité informatique et les technologies qu'elle gère est également significatif. Dans certains cas, une tendance peut avoir un impact positif sur l'expérience humaine (par exemple, des interfaces utilisateur naturelles et évoluées avec un choix total de l'appareil mobile), mais un impact proportionnellement négatif sur l'expérience informatique (par exemple, l'hétérogénéité et le changement entraînant une hausse des coûts de gestion et des compétences requises). Il est crucial de comprendre ces compromis et de les communiquer clairement aux décideurs. Dans d'autres cas, l'impact peut être plus directement constaté par l'entité informatique et seulement indirectement par les utilisateurs individuels ou l'entreprise dans son ensemble.

Diverses tendances de la liste entrent largement dans cette catégorie :
- le big data ;
- le calcul en mémoire (IMC) ;
- les serveurs à faible consommation d'énergie ;
- le cloud computing.

Ces tendances modifieront les architectures, les modèles de déploiement et les processus associés de gestion et de sécurité relatifs aux systèmes dont l'entité informatique a la charge ; toutefois, les utilisateurs n'en verront que le résultat sous la forme des applications et des services. Lorsque vous examinez ces tendances, pensez au message qui peut être facilement transmis aux utilisateurs de l'entreprise et aux consommateurs ; il met souvent l'accent sur l'impact dérivé, plutôt que sur la tendance proprement dite. Le cloud computing, qui a une connotation populaire plus large, est l'exception en la matière ; néanmoins, n'ignorez pas la nécessité d'éduquer les utilisateurs sur les difficultés et conséquences masquées du cloud computing que l'entité informatique perçoit bien, mais que les utilisateurs méconnaissent souvent.

Évaluation de l'impact

L'impact direct d'une tendance est le vecteur le plus évident et clair, mais il est primordial d'examiner également les autres vecteurs d'impact. L'impact dérivé étudie de quelle façon une tendance affecte un autre domaine. Cet impact peut être de susciter un changement dans le niveau ou la nature dont une autre technologie est utilisée. Par exemple, l'utilisation intensive de multiples appareils mobiles et l'utilisation d'appareils intelligents connectés supplémentaires dans l'entreprise risquent de mettre à rude épreuve les réseaux sans fil existants dans bon nombre d'entreprises. Un autre impact dérivé peut être la nécessité de changer les processus métiers ou informatiques pour prendre en compte les difficultés soulevées par la technologie stratégique ou pour s'assurer que les avantages de la technologie sont obtenus.

Par exemple, les principes du cloud computing motivent la tendance vers un développement et une intégration des applications davantage continus. En conséquence, les entités informatiques seront incitées à regrouper les équipes en charge du développement et des opérations du point de vue des processus et des outils.

Les impacts dérivés ou indirects ne sont pas tous garantis. Des actions supplémentaires peuvent être requises pour apporter l'impact anticipé. Par exemple, il peut paraître facile d'utiliser le cloud computing pour réduire les coûts totaux d'une activité donnée en adoptant un modèle de coût opérationnel et en réduisant le besoin de ressources informatiques. Toutefois, si des mesures ne sont pas prises pour réduire vraiment les ressources utilisées ou les transférer vers de nouvelles activités à valeur ajoutée, l'impact promis ne sera pas concrétisé.

Un autre effet qui doit être examiné est l'impact perturbateur. Comment une tendance donnée peut-elle perturber les comportements ou attentes des utilisateurs, les modèles opérationnels ou de l'industrie, les entités informatiques ou les marchés informatiques ? Par exemple, les tendances vers le cloud computing, le big data et la gestion des informations extrêmes sont susceptibles de perturber bon nombre d'approches traditionnelles vis-à-vis du warehouse de données et de la gestion des données, forçant un changement dans le mode d'exécution de ces activités.
Toutefois, la perturbation n'est pas toujours négative ou douloureuse. S'il est correctement exploité, un changement perturbateur peut être utilisé pour apporter de la valeur à l'entreprise. Par exemple, l'évolution vers le cloud computing est perturbatrice, mais elle crée l'opportunité de tirer parti du cloud computing pour favoriser l'innovation d'entreprise.

Enfin, toute analyse des tendances technologiques doit prendre en compte l'impact combiné au fil du temps. Il s'agit là d'un domaine souvent négligé, alors qu'il est extrêmement crucial de l'examiner. Les tendances technologiques ont un impact individuellement, mais elles ont souvent un effet beaucoup plus grand lorsqu'un certain nombre de tendances et de technologies et initiatives associées sont combinées de façons uniques ou nouvelles, ou bien lorsqu'il existe une congruence complémentaire des tendances technologiques dans les domaines associés. Cette congruence peut créer une nouvelle tendance technologique plus globale ou donner lieu à un environnement fertile pour l'émergence d'autres technologies ciblées dans le futur.

Le cloud computing est un exemple classique d'une nouvelle tendance découlant de cette congruence. Les tendances technologiques telles que l'infrastructure en temps réel, la virtualisation et l'automatisation, l'architecture orientée services (SOA), internet, les navigateurs et le web, ainsi que le web 2.0 se sont combinées pour donner naissance au cloud computing.

Présentation des notes de recherche

Pour chaque tendance technologique, nous avons rédigé une note de recherche distincte qui approfondit la tendance et en explore l'impact.
Au cours de ces dernières années, l'environnement client est passé du modèle centré sur le système de bureau à un nouveau modèle dans lequel de multiples appareils clients mobiles deviennent la principale expérience informatique. Cette évolution a un impact significatif sur la gestion et la gouvernance des appareils clients. L'intérêt croissant envers l'utilisation d'appareils personnels sur le lieu de travail soulève un important problème pour toutes les entreprises, avec l'accent qui est davantage mis sur la mise en place de programmes détaillés, comme évoqué dans la note de recherche "Implementing a Bring Your Own Device (BYOD) Program". Toutefois, l'évolution majeure dans la bataille des appareils mobiles est l'entrée de Microsoft sur le marché avec Windows 8, qui cible le nouvel univers mobile centré sur la technologie tactile.

Au cours des 18 prochains mois, Microsoft va batailler pour imposer Windows 8 comme alternative viable aux appareils mobiles iOS et Android aux yeux des consommateurs, avec des fonctionnalités davantage axées sur l'entreprise et une intégration entre les univers mobile et système de bureau traditionnel. Dans les notes de recherche "Is Windows 8 in Your Future" et "Windows 8 Will Affect Organizations' PC, iPad and Application Development Plans", nous commençons à explorer cette dynamique concurrentielle. Nos études sur l'informatique cliente en 2013, comme le souligne la note de recherche "Agenda Overview for Client Computing 2013", analyseront plus en profondeur cette dynamique et l'évolution vers un univers client centré sur la mobilité.

La domination naissante des appareils mobiles n'est qu'un aspect de l'évolution de l'environnement client. Dans la note de recherche "HTML5 and Web Technologies Are Becoming Major Forces in Mobile Application Development", nous examinons le changement du modèle des applications. Cette évolution suscitera des difficultés à mesure que les modèles client/cloud computing et les nouvelles options d'interface utilisateur obligeront les développeurs à repenser les stratégies globales liées au développement et à la gestion des applications. Ce phénomène est exacerbé par un marché des plates-formes mobiles concurrentiel qui empêche quasiment la standardisation sur une seule plate-forme. Les technologies web et HTML 5 offrent une solution partielle, mais les impératifs pour des applications natives sur les plates-formes mobiles demeureront.

Le cloud computing personnel évolue en tant que modèle futur pour l'univers de l'informatique cliente. Dans la note de recherche "The Disruptive Effect of the Personal Cloud", nous examinons de quelle façon les fonctions et services de cloud computing personnel évoluent pour enrichir l'utilisation de multiples appareils clients, le cloud computing fournissant un modèle pour la diffusion, le stockage, le partage et la synchronisation de contenu entre les appareils sur une base contextuelle. Le cloud computing personnel en est à ses prémisses, et nous nous attendons à une évolution significative au cours des trois à cinq prochaines années. Dans les notes de recherche "SWOT: Apple iCloud, Personal Cloud Ecosystem", "Microsoft Embraces the Personal Cloud With Windows 8" et "Competitive Landscape: Device Vendors' Personal Cloud Offerings", nous étudions les offres qui voient le jour pour tenir la promesse du cloud computing personnel.

Les appareils clients mobiles ne représentent qu'une partie de l'extension des appareils informatiques finaux au-delà du système de bureau. À partir des appareils portables et portatifs se développe l'internet des objets, dans lequel le calcul est embarqué dans un large éventail d'objets du quotidien, depuis les véhicules jusqu'aux appareils électroniques grand public en passant par les appareils électroménagers.

L'intelligence embarquée fait partie du monde informatique depuis de nombreuses années ; toutefois, de 2013 à 2015, ces marchés souvent isolés vont de plus en plus fusionner avec les modèles informatiques courants. Dans la note de recherche "The Internet of Things Is Moving to the Mainstream", nous étudions cette dynamique, notamment la façon dont les entreprises passent d'une notion générale d'objets intelligents à une vue plus structurée de la manière dont l'internet des objets peut offrir une valeur opérationnelle tangible dans des domaines distincts (par exemple, intégration des initiatives informatiques et de technologies opérationnelles). La note de recherche "The Internet of Things Will Support a Wide Range of Business Models" fournit des conseils complémentaires sur l'identification de l'impact opérationnel découlant de l'internet des objets.

Le cloud computing reste une tendance technologique majeure qui est l'une des quatre forces du lien des forces qui va façonner l'informatique au cours des cinq prochaines années ou plus. À mesure que le cloud computing continue d'affecter quasiment tous les aspects de l'informatique, de nouveaux éléments et approches perturbateurs continuent d'évoluer. Dans la note de recherche "Top 10 Technology Trends, 2013: Cloud Computing and Hybrid IT Drive Future IT Models", nous examinons de quelle façon le cloud computing suscite une attention plus large portée aux modèles hybrides qui traitent des modèles traditionnels et de nouveaux modèles du cloud computing à travers les prestataires internes et de multiples prestataires externes. Cette focalisation sur une approche hybride et la nécessité de sécuriser, gérer et gouverner l'environnement hybride constitue la nouvelle cible pour 2013 et 2014. En outre, nous examinons comment le cloud computing continue d'évoluer avec l'introduction de techniques telles que la mise en réseau définie par des logiciels pour instaurer des environnements de cloud computing.

Comme le souligne la note de recherche "Big Data Adoption in the Logical Data Warehouse", le phénomène du big data évolue de projets isolés à une approche stratégique de ces grands volumes de données qui prend en compte des problématiques liées à la quantité, à la variété, à la rapidité et à la complexité des données dans une stratégie plus vaste de gestion des informations. À mesure que ce changement se produira au cours des prochaines années, l'appellation de "big data" passera de mode, tandis que le traitement des problématiques qui s'y rapportent deviendra un impératif courant de la gestion des informations. Les entreprises qui ne suivent pas cette évolution seront désavantagées par rapport à leurs concurrents.

Dans la note de recherche "Actionable Analytics Will Be Driven by Mobile, Social and Big Data Forces in 2013 and Beyond", nous étudions l'évolution du traitement analytique qui devient plus transparent, contextuel et embarqué dans des applications en temps réel, accessibles par des utilisateurs non traditionnels du traitement analytique. Il s'agit là d'un changement important par rapport aux vues traditionnelles de l'informatique décisionnelle et du traitement analytique en tant qu'activités discrètes souvent distinctes des processus opérationnels et axées sur des données historiques. Le traitement analytique s'oriente vers des modèles plus prédictifs et prescripteurs, apportant des résultats analytiques aux utilisateurs là où ils en ont besoin.

L'intelligence opérationnelle et le traitement analytique qui sont plus "invisibles" pour l'utilisateur (autrement dit, les résultats insérés dans le flux naturel d'un processus ou d'une application avec des interfaces intuitives) constituent de nouvelles approches stratégiques.

La note de recherche "Top 10 Strategic Technology Trends: In-Memory Computing" explore l'expansion rapide de l'utilisation des approches fondées sur la mémoire (par exemple, mémoire RAM, Flash et SSD) pour remplacer les approches basées sur des disques ou le stockage de données. La mémoire Flash s'impose peu à peu comme le support de stockage prédominant pour bon nombre d'appareils clients, ainsi que comme une couche de stockage unique et importante au niveau du serveur. Elle accroît encore plus la capacité mémoire des quantités déjà massives de mémoire RAM standard disponible dans les serveurs de grande consommation et permet de concevoir des systèmes gourmands en mémoire qui sont capables de gérer plusieurs téraoctets de données en mémoire. D'importants points d'inflexion sont atteints à l'heure où divers éditeurs de logiciels et prestataires de services intègrent des capacités en mémoire dans leurs offres. Cela concerne le middleware, l'informatique décisionnelle, le traitement analytique prédictif, la planification des ressources d'entreprise (ERP), la gestion de la relation client (CRM), la gestion de la chaîne d'approvisionnement (SCM), la gestion des performances d'entreprise et d'autres domaines d'applications.

Le calcul en mémoire (IMC) est favorisé par son utilisation dans la prise en charge des applications à grande échelle, à débit élevé et à faible latence dans le modèle du web/cloud computing mondial, par l'aspect rapidité du big data, par les impératifs du traitement analytique en temps réel et à hautes performances, ainsi que par la nécessité d'une plus grande sensibilité à la situation dans les processus métiers. La combinaison de ces tendances matérielles et logicielles encourage l'adoption du calcul en mémoire dans le domaine général, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités pour l'innovation d'entreprise tout en créant de nouveaux défis pour l'entité informatique.

Dans la note de recherche "Top 10 Strategic Technology Trends, 2013: The Role of Integrated Platforms and Ecosystems", nous examinons l'état d'une tendance qui oscille entre deux extrêmes depuis les tout premiers jours de l'informatique. À une extrémité se trouvent les systèmes intégrés extrêmement standardisés, préconçus et testés, proposés par des fournisseurs uniques (ou de petits consortiums). À l'autre extrémité se situent les approches hétérogènes haut de gamme dans lesquelles de nombreuses parties peuvent être assemblées dans diverses configurations. La tendance qui domine actuellement est celle d'une approche plus intégrée, avec les systèmes et appliances (serveur, stockage, mise en réseau et, souvent, logiciel), les systèmes mobiles (appareils de bout en bout et modèles d'applications), les places de marché du cloud computing et les courtiers qui tentent chacun d'apporter de la simplification et de meilleures fonctionnalités dans les domaines respectifs des couches. Toutefois, l'inévitable levée de boucliers contre les systèmes exagérément intégrés (et donc disparates) favorise aussi la demande envers des écosystèmes plus flexibles qui équilibrent la simplification des systèmes intégrés avec la souplesse des approches haut de gamme.

Une grande tendance se développe à partir de l'espace grand public mobile, mais s'avère de plus en plus pertinente pour l'entreprise en matière de scénarios d'applications mobiles et d'un modèle de gouvernance d'entreprise plus étendu : celle des boutiques et places de marché d'applications. Dans la note de recherche "Enterprise App Stores Reduce Risk and Improve Business Results", nous examinons de quelle façon la métaphore des boutiques d'applications est appliquée au sein de l'entreprise pour traiter les applications mobiles, ainsi que le portefeuille d'applications dans son ensemble. Les boutiques d'applications d'entreprise s'imposeront de plus en plus comme un modèle clé de déploiement et de gouvernance pour toutes les applications destinées aux utilisateurs. Toutefois, la cible à court terme reste de gérer l'accès aux applications mobiles grand public. Au cours de l'année 2013, nous nous attendons à ce qu'un large éventail de fournisseurs de multiples marchés (par exemple, services de cloud computing, gestion des opérations, portails d'entreprise, prestataires de services de communication, gestion des appareils et applications mobiles) offrent davantage de solutions prêtes à l'emploi, avec une concurrence accrue et une plus large adoption en 2014 et 2015.

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Innover et développer, même combat !

Innover et développer, même combat ! | French Digital News | Scoop.it
Innover, c’est le plus souvent relever et associer de bonnes idées entre elles. Développer son innovation ou son entreprise, c’est également le plus souvent relever et associer les bons talents entre eux. Le ciment dans les deux cas s’appelle la vision de ses dirigeants.

Toute entreprise doit innover pour développer des avantages concurrentiels forts, sous peine de voir ses concurrents la rattraper, ou ses clients la délaisser. Innover, le plus souvent, c’est relever ou adapter des idées relevées ailleurs, et les adapter à son modèle. Mais voilà, innover ne sert à rien, si on n’a pas les moyens d’assurer le développement de l’idée et de son financement.

C’est pourtant le pari réussi quotidiennement par des milliers de start-ups à travers le monde, profitant même aujourd’hui "d’accélérateur" pour aller encore plus vite et mieux. Avant d’être un écosystème, le milieu des jeunes entreprises innovantes, notamment dans l’innovation de services, repose sur un état d’esprit, sur une force commune : le partage et la collaboration. L’endroit le plus important dans un incubateur, ou dans une entreprise, c’est la salle de café.

Les Anglais avancent même que ce sont les pubs qui ont permis la révolution industrielle, par la rencontre et les étincelles partagées. La même force qui anime un entrepreneur pour innover, doit être mise à la recherche des bons partenaires, de bons prescripteurs, de "bons" concurrents, et surtout, de bons équipiers avec une question permanente : "Qui a intérêt au succès de mon entreprise ?"


1) Quatre directions à suivre

Cette recherche peut s’effectuer dans quatre directions dans votre réseau, physique et social, et au niveau local, régional et national/international.

- Le marché : qui va acheter, prescrire, influencer ou concurrencer mon entreprise ?

- La technique : qui peut m’aider à rechercher, assembler, produire ou développer ma technologie (que ce soit un médicament ou un site internet).

- Les institutionnels : qui représente, unifie ou défend : élus, syndicats professionnels, services consulaires...
la financer : qui peut investir, prêter ou subventionner mon activité.


2) Identifier pour l’information et le partenariat

Ces recherches de talents vont vous servir en tout premier à identifier des sources potentielles d’informations, afin de vérifier vos hypothèses, de lever les premiers doutes. Mais ces talents, ce sont peut-être et certainement de futurs acteurs indispensables à votre développement.


3) Une nouvelle ère : le crowd et l’open

Le secret est bien entendu à la base de tout développement d’entreprise. Mais nous vivons aujourd’hui dans une nouvelle ère, celle de l'instantanéité de l‘information. Votre idée, soyez-en sûr, sera copiée. Par contre, les relations fortes nouées avec tous ces talents identifiés seront votre longueur d’avance, voire un de vos meilleurs avantages concurrentiels.

Créateur de start-up ou d’entreprise "classique", ouvrez-vous, allez à la rencontre des autres, partagez vos bonnes idées et modèles. Votre vision, votre promesse et vos valeurs vous aideront à identifier ceux et celles qui pensent et agissent comme vous. Car seul, vous irez certainement vite, mais ensemble vous irez beaucoup plus loin.

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Réseaux sociaux et contenus : la stratégie digitale de Tangka Voyages - i-Tourisme

Réseaux sociaux et contenus : la stratégie digitale de Tangka Voyages - i-Tourisme | French Digital News | Scoop.it
L'innovation technologique au service du tourisme


Pour développer sa notoriété et accroître ses ventes, l’agence de voyages Tangka, basée à Paris, a déployé ces dernières années une stratégie web-to-store. En créant un site internet généraliste associé à six sites dédiés à des destinations, l’agence a pu gagner en visibilité et attirer des clients dans son point de vente physique. Pour mieux étendre et fidéliser sa clientèle, Tangka Voyages se lance aujourd’hui dans une stratégie communautaire, privilégiant le partage de contenus riches et variés. Un exemple à suivre…

Exploiter le meilleur de Facebook

Depuis le mois de juin 2012, l’agence est présente sur Facebook. Elle compte aujourd’hui près de 15000 fans : c’est un réel succès. Comment l’agence est-elle parvenue à ce chiffre ? Tout d’abord, en partageant des contenus visuellement attractifs, tels que des photographies de destinations et des vidéos.

Les jeux-concours ont également été des sources de trafic considérables. Le premier a été lancé en novembre 2012 : les internautes étaient invités à publier leur photo de voyage préférée afin de récolter des votes et tenter de gagner un voyage au Vietnam ou en Thaïlande. Le concours a eu pour effet d’inciter les internautes à « liker » la page, et à partager des photos : un très bon exemple d’utilisation de Facebook pour promouvoir les offres d’une agence de voyages.

Un Club pour fidéliser la clientèle

Le Club Tangka, lancé au début de l’année 2013, permet à l’agence de regrouper ses clients fidèles pour leur offrir de nombreux avantages : réductions sur les forfaits touristiques, assurances et billets d’avion, transfert vers les aéroports ; devis et frais de dossier gratuits … Les voyageurs ont tout à y gagner puisque l’inscription est gratuite. Pour l’agence, c’est un moyen de fidéliser sa clientèle et de gagner en notoriété.

Devenir une référence grâce au portail d’informations

Dernier axe de la stratégie digitale de Tangka : la création du site www.tangka.com. Sur ce dernier, l’agence met en avant des contenus riches : plus de 80 guides de voyage multimédias, des photos, vidéos, récits de voyages … Chaque mois, l’agence propose un focus sur une destination, composé d’un témoignage de personnalité, d’un récit de voyage, du guide de la destination, d’actualités, d’une sélection de vidéos, et enfin d’un coup de cœur pour un voyage exclusif de sa production. Pour l’agence physique, le portail représente donc un important soutien : il lui apporte de la visibilité et des clients.

Tangka ne possède certes pas les moyens et le budget d’un géant de la vente de voyages en ligne, mais il est certain que l’agence a su gagner une longueur d’avance grâce à sa stratégie digitale. C’est en privilégiant l’aspect communautaire, en incitant au partage et en s’affirmant comme source de conseil et d’informations fiables que l’agence physique parvient à développer ses ventes et faire face aux pure-players.

© tan

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Google Trends, une mine d’or potentielle pour les investisseurs

Google Trends, une mine d’or potentielle pour les investisseurs | French Digital News | Scoop.it

Google Trends, une application permettant de connaître la fréquence à laquelle un mot a été tapé dans le moteur de recherche Google, est une mine d’or potentielle pour les investisseurs, selon une étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports.


Tobias Preis (Warwick Business School, Coventry, Royaume-Uni) et ses collègues ont analysé les données de Google Trends sur la période 2004-2011. Ils ont examiné le volume des requêtes pour 98 mots, incluant du vocabulaire financier et boursier, comme «investissement», «Nasdaq», «gain», «dette»...

Ils ont ensuite construit un portefeuille virtuel d’investissement à la Bourse de New York, avec une stratégie d’achat et de vente basée sur les volumes des requêtes effectuées le dimanche pour chacun des différents mots.

La stratégie utilisant le mot-clé «dette» -le terme qui a connu le plus de fluctuations durant la période d’étude- aurait permis d’enregistrer un bénéfice record de 326% sur sept ans.

A titre de comparaison, la vente en 2011 du portefeuille virtuel constitué en 2004 n’aurait produit que 16% de profits, soit l’augmentation de l’indice Dow Jones durant cette période.

L’étude suggère que les requêtes sur un moteur de recherche sont un indicateur potentiel des intentions sur les décisions d’investissement.

Ainsi quand une masse de gens recherche des informations sur un sujet particulier le dimanche, c’est un signe d’inquiétude qui augmente la probabilité de les voir se défaire de leurs actions à l’ouverture du marché le lundi.

«Les baisses importantes sur les marchés financiers sont précédées par des périodes d’inquiétude des investisseurs», soulignent les chercheurs. «Dans de telles périodes, les investisseurs peuvent rechercher davantage d’informations sur le marché, avant de finalement décider d’acheter ou de vendre».

«Suivant cette logique, nos résultats suggèrent qu’au cours de la période 2004-2011, les volumes de requêtes de certains termes sur Google Trends auraient pu être utilisés pour établir des stratégies de placement rentables», concluent-ils.

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

#GirlzInWeb : « Les Expertes du Numérique », le plus grand ... - Maddyness

#GirlzInWeb : « Les Expertes du Numérique », le plus grand ... - Maddyness | French Digital News | Scoop.it
Maddyness
#GirlzInWeb : « Les Expertes du Numérique », le plus grand ...
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

e-Commerce : Google lance le label "Marchands de confiance" en France

e-Commerce : Google lance  le label "Marchands de confiance" en France | French Digital News | Scoop.it
Il se présente sous la forme d'un badge affiché sur les sites des e-commerçants donnant à l'internaute des informations sur la qualité de service du site.
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Woolworths chasse la hantise du frigo vide en un clic !

Woolworths chasse la hantise du frigo vide en un clic ! | French Digital News | Scoop.it
La question est un classique des retours de vacances : « On mange quoi ce soir, le frigidaire est vide ? ».
more...
No comment yet.
Rescooped by the bureau from Trends: Mobile, New Media, Market Research and Collaboration
Scoop.it!

Coca-Cola Goes Full Digital In Multisite Campaign To Reach Teens

Coca-Cola Goes Full Digital In Multisite Campaign To Reach Teens | French Digital News | Scoop.it
Coca-Cola has cornered the market on “ahh.”The company now owns 61 domains that are all variations on "ahh," each one adding an h.

Via Deanna Lawrence
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Réseaux sociaux professionnels dans le secteur public : comment le secteur public peut-il capitaliser sur ces réseaux pour innover ?

Réseaux sociaux professionnels dans le secteur public : comment le secteur public peut-il capitaliser sur ces réseaux pour innover ? | French Digital News | Scoop.it
Un livre blanc - white paper BercyCamp.Les réseaux sociaux professionnels dans le secteur public (Les réseaux sociaux professionnels dans le secteur public - LLB - http://t.co/SrNhLzheLb)...
more...
No comment yet.
Rescooped by the bureau from Usages professionnels des médias sociaux (blogs, réseaux sociaux...)
Scoop.it!

Ce que Google+ peut apporter à votre entreprise en 2013

Ce que Google+ peut apporter à votre entreprise en 2013 | French Digital News | Scoop.it
Pourquoi votre entreprise doit s'intéresser à Google Plus (avantages et intérêt dans un usage professionnel)

Via Dix-Katre
more...
Mariem Dhiffi's curator insight, May 14, 2013 4:41 AM

Google+ est un vrai atout pour votre référencement

Scooped by the bureau
Scoop.it!

Ces innovations technologiques qui pourraient révolutionner l ... - Atlantico.fr

Ces innovations technologiques qui pourraient révolutionner l ... - Atlantico.fr | French Digital News | Scoop.it
Ces innovations technologiques qui pourraient révolutionner l ...
Atlantico.fr
Mais l'avenir de l'emploi et de l'innovation n'est pas nécessairement dans les PME. Imprimante 3D, nanotechnologies, moteur à hydrogène, gaz de schiste...
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Les réseaux sociaux dans votre assiette

Les réseaux sociaux dans votre assiette | French Digital News | Scoop.it
Food Reporter est un réseau social pour les amateurs de cuisine. Ici, les membres attribuent des miams à leurs plats préférés. Seul critère d’appréciation : les clichés plus ou moins...
more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Comment la publicité peut-elle se réinventer face à la révolution du multi-écran?

Comment la publicité peut-elle se réinventer face à la révolution du multi-écran? | French Digital News | Scoop.it

La télévision affiche encore et toujours des temps d'écoute en augmentation : 3 minutes gagnées en 2012 pour atteindre 3h50 par jour ! Mais derrière cette progression se cache une structure d'écoute profondément bouleversée par la technologie qui révolutionne les habitudes à l'intérieur d'un même foyer. A l'instar de l'apparition du transistor au début des années 60 qui avait changé l'audition de la radio et de sa structure d'audience par la multiplication des moyens d'écoute, ce même phénomène est en train de toucher La TV. Le poste installé au milieu du salon perd peu à peu son statut d'agrégateur de l'ensemble des membres de la cellule familiale autour d'un programme identique au profit d'une vision de plus en plus individualisée.

Bien entendu, certains évènements, en particulier le sport, gardent leur pouvoir fédérateur mais ils n'échappent pas au phénomène du second écran qui s'installe durablement dans les foyers français et permet de compléter sa consommation de l'écran télévisuel par des contenus enrichis ou des échanges sur les réseaux sociaux.

Ce bouleversement entraine pour la communication publicitaire des conséquences majeures dont on ne perçoit pas encore tous les contours. Cependant certaines lignes de force apparaissent.
Qu'elles sont-elles ?


L'audience est désormais déstructurée :

  • Par la multiplication des écrans au sein du foyer qui en est le premier facteur déterminant. A titre d'exemple, Médiamétrie dans sa dernière étude (GfK / Médiamétrie - Référence des Equipements Multimédias - 4ème trimestre 2012 ) chiffre à 6,3 le nombre moyen d'écrans par foyer, avec des amplitudes pouvant atteindre prés de 9 selon l'âge moyen et le revenu du foyer. Plus encore, le caractère ubiquitaire de ces écrans auquel s'ajoute les apports récents de la technologique rend désormais possible une vision individuelle ou commune, séparée ou simultanée (Multitasking). Cette tendance est irréversible, les deniers chiffres publiés montrent qu'il s'est vendu plus de tablettes que de postes de TV en 2012 (étude GFK).
  • Par la dé-linéarisation des contenus, conséquence logique de ce multitasking. On consomme de plus en plus de vidéo à la demande, ou en replay. La couverture et la répétition d'un spot TV doivent prendre en compte cette nouvelle dimension, sous peine de voir affaiblir son efficacité. Une campagne ne se limite plus désormais aux seules chaines hertziennes mais intègre l'ensemble de l'univers audiovisuel pour retrouver des performances identiques.


En effet, un spot TV classique diffusée sur les grandes chaînes nationales ne suffit plus pour toucher l'ensemble des foyers, car c'est plus de 150 millions d'écrans potentiels qu'il faut désormais prendre en considération pour capter l'attention des nouveaux téléspectateurs. Pour être plus efficace, une communication requiert d'aller au delà de la superposition de plans "écrans" et de coordonner la résonnance entre ces différents "device" de diffusion (TV/Display/mobile/tablette) et recréer la totalité de la valeur ajoutée du mass-média.

Dans cette réflexion, il semble important d'ajouter un autre aspect : le temps colossal passé sur Internet (plus de 2 heures par jour en moyenne - Médiamétrie) au domicile mais surtout au travail ! On peut juste remarquer que la plupart des campagnes publicitaires digitales ne font pas la différence entre une diffusion au domicile et celle dans un cadre professionnel, ce qui est pourtant structurant en terme d'impact, de mémorisation et d'attention.

Tous les annonceurs TV sont désormais confrontés à ces évolutions de la consommation média. Pour assurer l'occupation totale du territoire de leurs marques, Ils ont besoin de coordonner leur présence sur l'ensemble des écrans en utilisant les bénéfices que les nouvelles technologies peuvent leur apporter.

La cellule familiale est, de fait, le premier réseau social. Il paraît donc logique de s'adresser à l'ensemble des membres du foyer en fonction de critères socio-démo et surtout comportementaux pour optimiser le ciblage et augmenter la valeur d'engagement à l'égard de la marque pour des actes d'achat qui concernent tous les membres d'une même famille.

Ces regards différents sont d'autant plus importants qu'un consommateur connecté n'est pas nécessairement concentré, et sa capacité d'attention face aux écrans peut se détériorer en raison de la multitude des sollicitations. Pour obtenir un niveau de répétition susceptible d'assurer une émergence dans cet univers, il faut prendre en compte tous les aspects de la diffusion du message.

Quelques offres, encore émergeantes, ont vu le jour récemment, permettant justement d'adresser à l'ensemble des écrans d'un même foyer une même campagne publicitaire et ainsi répondre à la problématique de la fragmentation des audiences. Ces solutions innovantes sont d'autant plus pertinentes que certains processus d'achats impliquent une décision commune, tel que l'automobile, les vacances et certains produits de grande consommation.

Mais nous ne sommes qu'au début d'une révolution de la communication conditionnée par les apports novateurs de la technologie et c'est en proposant aux annonceurs des solutions simples dans un monde compliqué que les acteurs médias permettront aux marques d'occuper la totalité de leur territoire.

C'est le sens des nouvelles propositions offertes par des groupes digitaux majeurs qui ont vu le jour récemment. Elles permettent ainsi d'adresser à l'ensemble des écrans d'un foyer une même campagne publicitaire, pour mieux défragmenter les audiences et fluidifier ainsi le médiaplanning.

La recherche de la simplicité s'impose pour gagner en efficacité et en temps. C'est un commencement mais ces solutions devraient offrir à l'ensemble des acteurs, agences media et annonceurs, des nouveaux horizons dont il leur appartiendra d'analyser la pertinence.

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Être hôtelier à l'heure des réseaux sociaux

Être hôtelier à l'heure des réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it
En France, le secteur de l'hôtellerie se porte plutôt bien avec 17 000 hôtels pour 615 000
chambres.


Une communication large et multilingue sur Facebook


La problématique est sensiblement différente que l’on représente un hôtel indépendant où une chaîne hôtelière. La portée et la taille de la communauté sur Facebook seront intimement liées à la notoriété de l’établissement. Moi hôtelier je ferais donc attention aux objectifs que je me fixerais. Dans l’hôtellerie comme dans tous les secteurs très fragmentés, si vous optez pour une présence sur Facebook, ce n’est pas pour avoir une approche descendante avec de forts objectifs de recrutement. Si c’est le cas, il vaut mieux investir votre temps et votre argent dans une campagne adwords ! Alors certes sur Facebook, vous pouvez potentiellement toucher plus d’un milliard d’individu mais la réalité est un peu moins réjouissante… Faire le choix de Facebook c’est opter pour le dialogue avec ses clients ou ses prospects et bien souvent ceux-ci ne parlent pas votre langue. Moi hôtelier j’irais à la conquête de Facebook avec une gestion multilingue de ma page. Si vous avez plus de 5 000 fans, plus besoin de créer une page par pays ou de traduire dans un même post le contenu de votre publication, il suffit de choisir à quel public s’adresse votre message (langue/pays). Moi hôtelier, j’accorderai une réduction tarifaire aux likers de ma page et à ceux qui génèrent le plus d’engagement sur ma page (et par conséquent de visibilité sur le web social). Moi hôtelier, je créerais un onglet « Booking » sur ma page car même si le f-commerce tarde à décoller, nous ne sommes pas à l’abri de quelques réservations sur ce canal. Moi hôtelier je valoriserais l’avis des consommateurs en intégrant un pluggin TripAdvisor dans un onglet.


Un service de conciergerie sur Twitter


L’interaction avec la clientèle ou le prospect est une des clés de l’acquisition et de la fidélisation. Vous n’avez pas de service de conciergerie dans votre établissement et votre standardiste n’est pas des plus loquaces ? Peu importe vous possédez avec Twitter un outil de relation client exceptionnel qu’il s’agisse de remercier, renseigner ou vous excuser. Moi hôtelier, je m’inspirerais d’Hyatt (@Hyattconcierge / 27 000 followers – 10 500 tweets) pour rester connecté avec mes clients avant, pendant et après leur séjour.


Instagram et Flickr pour valoriser les prestations en images


Moi hôtelier, je mettrais en avant l’ensemble de mes chambres et de mes services via des réseaux sociaux dédiés à la photographie (Instagram et Flickr en tête). Moins interactif qu’une visite virtuelle mais beaucoup plus simple à mettre à jour (et beaucoup moins cher), l’image joue un rôle important dans la recommandation sociale. Moi hôtelier j’inciterais également les consommateurs à publier des contenus photos pour enrichir la galerie de l’établissement. Moi hôtelier, j’organiserais aussi des concours sur le thème de la photographie comme l’ont fait par exemple les Hôtels ALT. Un concours ludique, une fresque collaborative, une dotation en nature…What else ?


Une visite virtuelle et des testimoniaux sur YouTube

Marre de la photo statique qui une fois passée aux filtres Instagram ne reflète plus la réalité ? Donnons-nous rendez-vous sur YouTube ! Moi hôtelier je filmerais toutes les chambres en vue subjective afin de plonger le voyageur digital au cœur de son futur hébergement. Moi hôtelier, je supprimerais également le livre d’or poussiéreux posé sur un coin du bar et opterais pour des testimoniaux en vidéo de quelques clients aux profils hétéroclites.


Quelques Specials sur Foursquare

Moi hôtelier je récompenserais non seulement mes plus fidèles clients mais également les clients adeptes de Foursquare. J’aurais bien évidemment une page Business sur ce réseau social mais je mettrais également à jour une To do list indiquant aux touristes les monuments à visiter, les bonnes tables à tester, etc.


Un city guide sur Pinterest


Moi hôtelier, je pinerais utile… Certes je valoriserais (encore) les photos et les vidéos de l’établissement, mais j’irais plus loin en créant des boards dédiés aux principaux lieux touristiques à proximité, aux activités locales, aux expositions du moment,...


Un livre d’or sur Tumblr


Moi hôtelier je me servirais de Tumblr pour un dispositif centré sur l’UGC (User Generated Content). Sorte de livre d’or 2.0, la parole sera laissée à mes clients en toute transparence. Photos, remerciements, avis négatifs, gifs humoristiques, etc : lâchez-vous cette page vous appartient !



…et une immersion dans la Googlosphère, indispensable dans la recherche d’hôtel ! Nous ne rentrerons pas dans le détail car il y a tellement de choses à dire… Entre Google+, Google local, Google Hôtel Finder, Google place,etc. Une chose est sûre, moi hôtelier je soignerais mon approche « Socialocale » avec les outils gracieusement mis à disposition par l’omniprésent Google !


more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Le phénomène vidéo : du newspaper au newsplayer

Le phénomène vidéo : du newspaper au newsplayer | French Digital News | Scoop.it

Occasionnelle, accessoire, la vidéo, de plus en plus présente sur les sites des journaux, devient centrale et… stratégique. 


Depuis quelques mois, les médias mettent de plus en plus de vidéos sur leurs pages. Au programme par exemple sur le site du Figaro : un reportage sur le fléau des pickpockets au musée du Louvre ou bien la foire d’empoigne entre le gouvernement et l’opposition en direct de l’Assemblée nationale au sujet de la loi sur la transparence politique. Sur lemonde.fr, on peut découvrir la journaliste Anne Michel racontant les coulisses de son enquête sur les paradis fiscaux. L’Equipe n’est pas en reste. Sur son site, chaque grande actualité sportive, ou presque, s’accompagne de contenus vidéos (résumé des matchs, conférence de presse filmée…).

“La vidéo sur les sites des médias classiques est un phénomène massif. Les éditeurs deviennent peu à peu de véritables petites chaînes de télévision. C’est un moyen pour eux de prendre des positions sur la télévision connectée et de capter la croissance de la publicité sur la vidéo on line”, analyse Matthieu Aubusson, associé chez PricewaterhouseCoopers.

Des internautes de plus en plus attirée par la vidéo
Ce mouvement s’explique en grande partie par l’appétit grandissant des internautes pour les contenus visuels et enrichis, au premier rang desquels les vidéos. En témoigne au passage le succès de YouTube : la plateforme spécialisée vient de franchir le milliard de visiteurs uniques par mois dans le monde ! En France en janvier dernier, Médiamétrie comptabilisait plus de 33 millions de “vidéonautes”.

En moyenne, ils regardent 80 vidéos par mois soit 5 heures. Parmi eux, les 15-24 ans sont de très gros consommateurs : 170 vidéos vues par mois durant plus de 9 heures. Pour les médias, la vidéo est devenue rapidement un “must have”. “Avec lemonde.fr, nous avons réussi à travailler une audience ayant délaissé le kiosque pour le Web. Si nous n’utilisons pas fortement l’image sur nos sites, nous risquons de nous couper d’une parti des internautes”, reconnaît Isabelle André, PDG du Monde Interactif.

Avis partagé par Jean-Michel Salvator, directeur délégué des rédactions au Figaro : “Pour maintenir nos positions d’audience, nous devons être très forts sur ce type de contenu. Aujourd’hui, un site média doit marcher sur deux jambes : du texte et de l’image.” Considérée comme aussi importante que celle du Figaro magazine, du Figaro Madame ou du FigaroScope, la marque Le Figaro Tv a même été créée.

Le marché publicitairedes annonceurs TV
Autre intérêt des contenus vidéos : “adresser un nouveau marché publicitaire, celui des annonceurs TV”, note Xavier Spender. Sur un marché des investissements publicitaires sur Internet en ralentissement – 5 % en 2012 contre près de 8 % l’année précédente -, la vidéo est considérée comme un relais de croissance. Aujourd’hui, elle se monétise mieux sur Internet que le texte. Du fait de la rareté des contenus, le marché de la pub vidéo a un coût-contact supérieur à la publicité classique. Au moins deux fois supérieur, selon les experts.

Un autre métier pour les éditeurs de presse
Mais la vidéo permet surtout de renforcer la proposition éditoriale des sites Web de la presse écrite. Dernièrement, le Figaro a frappé fort : 10 millions d’euros d’investissements afin de produire une centaine de contenus par jour d’ici la fin de l’année. Objectif : atteindre les 6 millions de vidéos vues par mois contre 2 millions aujourd’hui. Ressources à la hauteur des moyens importants indispensables à la mission : recrutement d’une quinzaine de professionnels de l’image, rénovation du studio vidéo, réflexion sur de nouvelles émissions, multiplication des partenariats avec des chaînes de TV et des agences. Bref, un autre métier. Les éditeurs confient avancer avec humilité et précaution.

“L’enjeu des médias ? passer à la vitesse industrielle : de newspapers à des newsplayers”, estime Mathieu Aubusson. Défi de taille, dans cet univers de la vidéo, les éditeurs changent d’échelle. En particulier du côté des efforts financiers à consentir. Produire des contenus vidéo coûte plus cher. Du côté du Monde ou de l’Equipe, aucun montant d’investissement révélé mais un même constat :

“Si construire un studio TV et une plate-forme de distribution de contenus n’est pas extrêmement coûteux, les faire vivre coûte cher”, précise Xavier Spender, PDG de l’Equipe 24/24. Leader sur ce marché car parti très tôt (10 millions de vidéos vues par mois) et bénéficiant des synergies avec la chaîne l’Equipe21, le quotidien sportif consacre des montants de plus en plus importants à l’acquisition des droits des ligues sportives. L’éditeur réfléchit également à la diffusion d’événements en direct sur son site. Peu à peu les journaux de presse écrite deviennent grâce à leur site Web des chaînes de télévision d’un nouveau genre.

En avril dernier, le Monde a inauguré un nouveau studio vidéo qui pourra être utilisé par tous les titres du groupe – Télérama, Courrier International… – juste en jouant sur les lumières et le décor. Montant de l’investissement : top secret. L’objectif ? produire une trentaine de vidéos par jour : utilisation des images pour enrichir un sujet d’actualité chaude, rédaction de journalistes experts de la rédaction en vidéo mais aussi émissions de fond, débats ou programmes spéciaux en direct à l’occasion de grands événements d’actualité comme par exemple une élection présidentielle.

“Nous ne voulons pas faire de la vidéo pour de la vidéo. Notre métier est de traiter l’actualité”, conclut Isabelle André du Monde Interactif. La vidéo vient en appui des articles. Pour tous les sites de presse écrite, la matrice de l’information demeure le texte. Pour l’instant.

more...
No comment yet.
Scooped by the bureau
Scoop.it!

Classement des employeurs les plus attractifs sur les réseaux sociaux

Classement des employeurs les plus attractifs sur les réseaux sociaux | French Digital News | Scoop.it
Althéa et Digidust viennent de dévoiler les résultats de leur étude HR Idea 2013.


Un baromètre qui mesure l’attractivité RH des entreprises du CAC 40 à travers leur activité sur les principaux réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Twitter) ainsi que sur leurs sites carrières.

Et pour cette deuxième édition, la principale surprise c’est la prise de pouvoir des banques qui trustent les 3 premières places du classement général. BNP Paribas est ainsi en première position du classement général, devant le Crédit Agricole et la Société Générale (qui était 1ère du classement HR IDEA 2012).

Total 1er du classement des sites carrières

Dans le détail, on relève beaucoup de mouvement dans les entreprises les mieux classées. Sans doute car les stratégies de marque employeur sont encore assez récentes. Ainsi, pour les meilleurs sites carrières, une seule entreprise présente l’an dernier (Carrefour) est encore dans le Top 5, mais perd une place. Et c’est Total qui se hisse sur la première marche, devant BNP Paribas, EADS, Carrefour et Michelin. Avec une tendance forte en 2013 observée par Digidust et Althéa sur les vitrines de la politique RH que sont les sites carrières : l’innovation pour rendre l’expérience du candidat « unique » et l’adaptation des sites aux supports numériques et mobile.

Les banques au top sur LinkedIn

Dans le top 5 des entreprises jugées les plus attractives sur le réseau social professionnel LinkedIn, les banques sont très bien placées et détrônent les groupes présents l’an dernier (Safran, L’Oréal, Schneider Electric et Essilor). BNP Paribas gagne ainsi 20 places, le Crédit Agricole 10, Société Générale recule de deux positions et Accor ferme la marche. Seul EADS parvient à s’intercaler entre les groupes bancaires à la seconde place. Sur ces espaces, les utilisations exemplaires relevées par l’étude concernent surtout la cohérence avec les autres espaces et l’implication des salariés présents sur LinkedIn qui interviennent comme de véritables ambassadeurs.

Michelin 1er sur Facebook

Du côté des pages Facebook, les grands noms de l’industrie restent bien présents avec une entrée notable de Michelin, directement à la première place. EADS est encore deuxième, devant Accor, GDF Suez et BNP Paribas. Sur leurs pages Facebook l’étude signale quelques bonnes pratiques mises en places en 2013 par les entreprises du CAC40 : des publications régulières, du contenu attractif et un acte de candidature facilité notamment par l’intégration d’un espace de candidature.

3 nouveaux entrants sur Twitter

Enfin, sur Twitter, le classement est lui aussi bouleversé avec 3 entrées : celle de France Telecom à la 1ère place, le Crédit Agricole (4ème) et EDF (5ème). Deux banques déjà bien classées en 2012, complètent ce top 5 des entreprises sur le réseau de microblogging. Sur Twitter, l’étude HR Idea 2013 conseille également aux entreprises d’être attentive à la publication régulière de tweets (à un rythme moyen de 5 par jour) mais surtout de veiller au "ratio entre les informations relatives aux événements RH internes, les offres d’emplois/ stages, l’actualité de l’entreprise (RH et corporate) ainsi que des conseils pour le recrutement".

 

Au-delà du classement, cette étude confirme que la stratégie marque employeur des entreprises du Cac40 se structure de plus en plus. Les médias sociaux sont désormais "pris en compte dans l’ensemble de la chaîne de valeur RH". Avec une vision qui ne se limite pas au quantitatif et au volume de followers, de fans ou du nombre de membres. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette étude : "plus d’une centaine de critères sont pris en compte pour analyser l’attractivité digitale des entreprises : visibilité, intégration (cohérence des dispositifs sociaux et son adéquation avec la stratégie), contenu, engagement et interactions" explique Réjane Locatelli, Directrice Communication de Digidust. Une mesure intéressante pour les entreprises qui souhaitent évaluer leur marque employeur et leurs actions sur les réseaux sociaux.

more...
No comment yet.