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Les Free Centers élus « Meilleure chaîne de magasins » catégorie Téléphonie

Les Free Centers élus « Meilleure chaîne de magasins » catégorie Téléphonie | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Free annonce que ses boutiques, les Free Centers, ont remporté le prix “Meilleure Chaîne de Magasins France” 2014-2015, dans la catégorie Téléphonie, pour la deuxième année consécutive.

La catégorie opposait les quatre opérateurs majeurs du secteur : Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Ce dernier a donc remporté à nouveau le trophée, après une enquête menée du 15 février au 29 septembre 2014 auprès de 27 085 consommateurs.
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Tour d’horizon des sujets ’Free’ avec Xavier Niel : UFC Que Choisir, T Mobile US, guerre des prix sur le fixe...

Tour d’horizon des sujets ’Free’ avec Xavier Niel : UFC Que Choisir, T Mobile US, guerre des prix sur le fixe... | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Xavier Niel était l’invité ce matin de Thomas Sotto sur Europe 1 pour "l’Interview Vérité". Le fondateur de Free est donc revenu sur les sujets brûlants qui concernent l’opérateur à commencer par cette étude de l’UFC que Choisir souvent peu flatteuse pour le quatrième opérateur.

Pour le directeur de la stratégie de Free, le tableau n’est pas si noir que cela :
 
"Déjà, on est un opérateur qui a ouvert il y a un peu plus de deux ans, quand les autres ont ouvert il y a 15 ans. Sur la 4G, on est classé 3e sur 4 ce qui est pas mal pour un acteur qui a deux ans."
 
Concernant la 3G, Xavier Niel fait le distingo entre son réseau propre, "là on est plutôt en deuxième ou en troisième position", et des résultats en itinérance qui sont plus délicats. Pour lui, il n’y a pas de panique à avoir :
 
"A la fin de l’année dans 75% du temps, ça marchera bien mieux, ou aussi bien que chez les autres, voire mieux que chez les autres." Le fondateur de Free fait ainsi référence à l’obligation de l’opérateur de couvrir 75 % de la population en 3G via son propre réseau avant le mois de janvier 2015.
 
Concernant la guerre des prix, Xavier Niel se targue d’avoir "rendu 300 €" de pouvoir d’achat aux Français. Pour lui, cette dernière a également "créé de l’emploi" et a conduit à "des investissements qui n’ont jamais été aussi hauts."
 
Concernant la tarification dans le fixe, face à l’offensive Bouygues Télécom, Xavier Niel revendique être moins cher avec sa troisième offre sous la marque Alice. Pour lui, si Free continue de recruter, c’est aussi parce que "l’offre de Bouygues est disponible à 5 ou 10 % du territoire maximum."
 
Il reconnaît néanmoins que les marges sont confortables dans le fixe :
 
"Vous avez deux acteurs qui sont autour de 30 % de marges, c’est Orange et nous, vous avez deux acteurs qui font 20 % de marges, c’est Bouygues et SFR. Il n’y a personne de malheureux dans le secteur des télécoms."
 
Sur le dossier du rachat de T Mobile US, Xavier Niel estime "être le seul acteur en France à chercher à avoir une expansion internationale" en mobilisant 41 milliards de dollars. Concernant l’échec des négociations, l’actionnaire majoritaire d’Iliad suppose que "Deutsche Telekom nous voyant arriver s’est dit que si on était prêt à l’acheter c’était peut-être une bonne affaire et ils ont arrêté de le mettre en vente."
 
Face aux critiques de John Legere, PDG de T Mobile US, Xavier Niel annonce avoir eu une explication de texte avec lui concernant le portrait peu flatteur qui était paru dans les médias. "On s’en est expliqué en privé. Je lui ai dit que ce qu’il avait dit était faux." John Legere a donné les raisons de ces attaques. Pour lui, Xavier Niel expliquant que T Mobile US pouvait "être géré différemment et générer plus d’argent" revenait à contester sa gestion de l’opérateur.
 
A savoir si Free pourrait de nouveau s’intéresser au rachat de Bouygues Télécom et le retour des perspectives de consolidation sur le marché des télécoms en France, le fondateur de Free se contente d’un "non" sans plus d’explications.
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Le tuner TV de la Xbox One désormais disponible

Le tuner TV de la Xbox One désormais disponible | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Cet accessoire se connecte tout simplement sur un port USB de la console et les commandes peuvent ensuite se faire vocalement grâce à Kinect, sans télécommande. Il est toutefois possible d'utiliser la mini-télécommande vendue en option (tableau de droite, ci-dessus).

Pour accompagner le lancement de son produit et présenter au mieux ses fonctionnalités, Microsoft a mis en ligne une vidéo explicative. Nous apprenons ainsi que cet accessoire enregistre en permanence les trente dernières minutes du programme en cours de diffusion — un espace libre de 4 Go sur le disque dur est nécessaire —, afin de ne rien louper de son émission favorite, même si l'on a manqué le début, par exemple. Le tuner TV permet également de diffuser la télévision sur un smartphone ou une tablette connectée au réseau via l'application Smartglass. Ces activités sont effectuées en tâche de fond et n'empêchent pas d'utiliser la console pour jouer. Il est aussi possible d'ancrer un programme télé pour l'afficher en miniature. Pratique pour surveiller une émission pendant que l'on joue, par exemple.
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Free annonce « de belles mises en clair » en novembre sur Freebox TV

Free annonce « de belles mises en clair » en novembre sur Freebox TV | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Le compte Twitter de l’AKTU Freebox annonce ce matin qu’il y aura de nouvelles mises au clair de chaînes en novembre. Mieux, il est précisé que ce seront de « belles » mises au clair, ce qui sous entend donc que les chaînes qui seront gratuites sont appréciées par un grand nombre Freenautes.


Rendez-vous donc dans quelques jours pour découvrir le nom de ces chaînes. 
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La censure de Google sur ordre de la police n'a même pas fait débat

La censure de Google sur ordre de la police n'a même pas fait débat | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Ajoutée au dernier moment au Sénat, la disposition qui autorise le ministère de l'intérieur à ordonner aux moteurs de recherche de déréférencer des sites internet n'a fait l'objet d'absolument aucun débat lors de la commission mixte paritaire.


Mardi, nous rapportions que les députés et sénateurs de la commission mixte paritaire, chargée d'arbitrer les différences entre les deux chambres parlementaires, s'étaient mis d'accord pour conserver le dispositif de censure des moteurs de recherche sur instruction de la police, qui avait été introduit au Sénat par un amendement présenté dans les dernières heures du débat par le Gouvernement.

Comme nous l'avions expliqué, l'amendement ajouté à l'article 9 sur le blocage administratif des sites terroristes avait été adopté par les sénateurs sur la base d'une explication mensongère du ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve. Il avait affirmé que le dispositif était identique à celui déjà prévu pour les sites de jeux d'argent non homologués, alors que celui-ci fait intervenir le juge judiciaire. Lecompte-rendu officiel du Sénat nous rappelle les propos exacts du ministre, qui a soigneusement évité de dire que l'ARJEL devait faire la demande auprès d'un magistrat chargé d'en vérifier le bien-fondé, et non directement au FAI qui est chargé de l'appliquer :

M. Bernard Cazeneuveministre. Ce sous-amendement tend à prévoir que l’autorité administrative peut demander, en plus du blocage de l’accès à certains sites, le déréférencement de ces sites.

Cette possibilité est déjà prévue à l’article 61 de la loi du 12 mai 2010 relative à l’ouverture et à la concurrence du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, lequel permet à l’ARJEL, l’Autorité de régulation des jeux en ligne, de demander que soit prise « toute mesure destinée à faire cesser le référencement du site d’un opérateur mentionné au deuxième alinéa [dudit] article par un moteur de recherche ou un annuaire ».

Le déréférencement est une mesure simple et peu coûteuse à mettre en œuvre par le prestataire requis. Elle est d’ailleurs préconisée par la CNIL dans le cadre de la mise en œuvre du droit à l’oubli, ainsi qu’elle le précise aux pages 83 et 84 de son rapport de 2012.

Comme elle est complémentaire du blocage, nous proposons de compléter l’article 9 avec cette mesure.

L'argumentation n'avait soulevé aucune interrogation au Sénat, où l'amendement qui permet de censurer Google sur simple instruction de la police a été adopté sans coup férir. On pouvait toutefois espérer que les députés, informés de la manoeuvre, seraient plus attentifs devant la commission mixte paritaire (CMP). Mais non.

Le compte-rendu des débats de la CMP montre que l'ajout imposé à la dernière minute par le Gouvernement a été totalement ignoré par les parlementaires. Ils se sont contentés d'évoquer des détails sur le blocage des sites administratifs par les FAI, sans dire un seul mot du déréférencement des sites sur ordre administratif.

Les éventuels députés et les sénateurs alarmés pourront en dire un mot lors du débat en séance plénière (prévu le 4 novembre au Sénat, et une date encore inconnue à l'Assemblée), mais ne pourront pas modifier le texte. A ce stade de la procédure, seul le Gouvernement a encore un droit d'amendement. Les élus devront se contenter de voter pour ou contre l'ensemble du projet de loi anti-terroriste, or un rejet est plus qu'improbable.

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Mobile : Free voit le marché rester à quatre

Mobile : Free voit le marché rester à quatre | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Après avoir échoué à racheté Bouygues Telecom et T-Mobile US, l'opérateur a décidé de tracer sa route seul. Et annonce l'accélération de ses investissements réseau.


Les opérations de croissance externe dans le mobile ne semblent plus à l'ordre du jour pour Free. Il faut dire que les deux tentatives du trublion se sont soldées par des échecs. T-Mobile US ? "Ce n'est pas mon premier échec", lance Xavier Niel, interrogé ce matin sur Europe 1. "Nous sommes le seul acteur en France à viser l'international. On a mobilisé 41 milliards pour l'opération, il se trouve que T-Mobile n'est plus à vendre".

Bouygues Telecom ? La page est tournée. "On a essayé de racheter Bouygues en début d'année. Visiblement ils ne sont pas vendeurs", indique le magnat, cette fois dans les colonnes du Parisien.

La concentration du marché français se fera donc sans Free. "Le marché à quatre opérateurs est sain, et c'est bon pour la concurrence. Les concurrents disent le contraire, ils préfèrent même être tout seuls. Quand je demande aux consommateurs, auxquels on a rendu 6 à 7 milliards d'euros de pouvoir d'achat l'an dernier, ce qu'ils en pensent, ils aiment autant qu'on soit quatre..."

"A la fin de l'année, dans 75% du temps ça marchera mieux"

Le trublion doit donc désormais prendre son destin en main, ce qui se traduit par des investissements plus importants. "Un des intérêts [du rachat de Bouygues Telecom, NDLR], c'était de ne pas terminer le déploiement de notre réseau. Comme Bouygues nous a dit non, on a passé commande pour poursuivre notre déploiement", explique Xavier Niel.

De quoi améliorer la qualité de service de l'opérateur, sévèrement épinglé par l'UFC Que Choisir dans sa dernière étude. "D'autres études nous mettent en tête sur la 4G. On bat quand même des gens qui sont là depuis 15 ans alors que nous, nous sommes là depuis deux ans. A la fin de l'année, dans 75% du temps ça marchera mieux".

A la bonne heure. Pour autant, si Xavier Niel a raison de mettre en avant la qualité de service de sa 4G, le problème se pose cruellement sur la 3G, lorsqu'il utilise le réseau d'Orange en itinérance. Surfer sur des sites gourmands en bande passante devient alors quasi-impossible. Sur ce point précis, Free n'a jamais donné d'explications. Mais c'est bien en déployant son propre réseau que Free Mobile réglera ces problèmes.

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Qualité de service, l'UFC Que-Choisir rejette les arguments de SFR

Qualité de service, l'UFC Que-Choisir rejette les arguments de SFR | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
L'association de consommateurs ne croit pas aux explications de SFR pour justifier certains de ses mauvais résultats, notamment en 4G.


Nouvel épisode dans le feuilleton UFC-Que Choisir contre les opérateurs, suite à la publication ce mardi de leur étude sur la qualité de service. Particulièrement épinglé, SFR arrive avant-dernier en 3G mais surtout dernier en 4G avec un taux moyen médiocre.

Sollicité par ZDNet.fr, l'opérateur au carré rouge mettait en avant deux types d'arguments : des travaux de modernisation sur son réseau pendant la période de l'étude (trois semaines en septembre) et un choix des trois villes audités non représentatif.

Une histoire de carte 

"Il faut noter que la 4G a été lancée début octobre à Aix-en-Provence, soit après le terrain de l’enquête UFC. Il est fort probable que des tests réalisés aujourd’hui produiraient des résultats sensiblement différents", avance l'opérateur. En effet, officiellement, le réseau 4G dans cette ville a été ouvert le 6 octobre alors que l'étude de l'UFC a eu lieu du 1er au 25 septembre.

"Faux", nous indique Antoine Autier, chargé de mission à l'UFC-Que Choisir. "Avant de lancer cette étude, nous avons bien évidemment vérifié sur les cartes publiées par les opérateurs que les villes auditées étaient bien couvertes en 4G. Au 1er septembre, la carte visible sur le site de SFR indiquait bien que la 4G était disponible pour les clients de cette ville. L'information transmise au client, la carte que les consommateurs ont vu, était que la 4G était opérationnelle. A moins qu'elle n'était que prétendument disponible".

Interrogé à nouveau, SFR nous indique que si la 4G avait bien été disponible en septembre, le communiqué de presse serait "parti à ce moment là" et pas un mois après. "Nous confirmons une couverture trop partielle en septembre donc non suffisante pour annoncer la ville ouverte en 4G", nous indique un porte-parole de l'opérateur. 

Affaire à suivre.

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Free critique les résultats de l'étude UFC-Que Choisir

Free critique les résultats de l'étude UFC-Que Choisir | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les résultats de l’enquête annuelle de l’UFC-Que Choisir sur l’utilisation des réseaux mobiles, particulièrement durs envers Free et SFR, sont très contestés.

Free élève la voix en pointant du doigt le manque d’exhaustivité des tests, qui n’auraient couvert que trois villes pendant trois semaines et ne seraient donc pas assez représentatifs pour fournir des résultats fiables.

De plus, le trublion regrette que les mesures ne prennent pas en compte l’utilisation des réseaux Wi-Fi et des femtocells. C’est un argument déjà utilisé par le passé, mais dont la mauvaise foi est indéniable : il va de soi que des études sur la qualité du réseau mobile ne doivent prendre en compte que le réseau... mobile !

Chez SFR, on est moins dans l’attaque directe des mesures de l’association et on rappelle plutôt être en pleine période de « rénovation lourde de son réseau mobile ». Ce grand chantier « n’est pas sans impact sur la qualité de service mais c’est un investissement pour les 20 prochaines années », estime l’opérateur au carré rouge.

Enfin, l’opérateur rappelle que la ville d’Aix-en-Provence n’était pas encore officiellement couverte en 4G par SFR au moment du test, ce qui rentre en contradiction avec les résultats présentés par l’association, qui présentait bien des mesures 4G sur le réseau de SFR dans cette ville, d’ailleurs décriées pour leur lenteur. L’UFC-Que Choisir balaye rapidement ces reproches et estime simplement que « pour les consommateurs, la 4G était accessible, doit il était légitime de l’y tester ».
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Un portrait de Rani Assaf, le numéro 2 d'Iliad

Un portrait de Rani Assaf, le numéro 2 d'Iliad | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est l’un des membres fondateurs du groupe, et le 2è actionnaire d’Iliad après Xavier Niel lui-même. Rani Assaf, directeur technique du réseau, reste encore méconnu du grand public...

Le magazine Vanity Fair français a décidé de lui consacrer un portrait, dans son édition de novembre, en kiosques dès aujourd’hui. Ce n’est pas un exercice facile car cet associé fantôme « déteste qu’on parle de lui », selon les dires de Xavier Niel. Il est difficile de trouver la moindre information à son propos, et mêmes ses photos sont très rares.

Sur six pages, le journaliste de Vanity Fair mène l’enquête, s’amusant tantôt du jeu de piste infructueux improvisé en 2006 sur des forums de Freenews, essuyant tantôt silences et refus de la part de ses proches...

Au final, l’article parvient à retrouver la trace de l’homme, dont on dit qu’il contribua à la création de la Freebox aux côtés de Sébastien Boutruche. Récemment actionnaire du club de L2 Nîmes Olympique, il rencontrera brièvement le journaliste au stade des Costières, à Nîmes. Et de lui expliquer sa discrétion médiatique : « Je suis un technicien, c’est tout ! Je suis un informaticien ! Ça ne m’intéresse pas de parler à la presse ».

Une lecture intéressante pour les passionnés de l’histoire de Free, à lire dans son intégralité dans Vanity Fair de novembre 2014.
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Xavier Niel sera invité sur Europe 1 jeudi matin

Xavier Niel sera invité sur Europe 1 jeudi matin | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Europe 1 annonce que Xavier Niel sera l’un des invités de la matinale d’Europe 1 le jeudi 23 octobre. Le fondateur de Free et actionnaire du journal Le Monde répondra aux questions de Thomas Sotto à partir de 7h45. Il n’est pas précisé quelle sera la thématique de l’interview, mais on imagine que Xavier Niel sera interrogé sur l’actualité du moment : le rachat avorté de T-Mobile, les résultats de l’étude de l’UFC-Que Choisir, la nouvelle Freebox ou encore le rachat de LCI.
 

 
Vous pourrez suivre l’intervention en direct de Xavier Niel en direct sur Europe 1, et retrouver un résumé sur Univers Freebox juste après. 
 
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Microsoft releases new Windows 10 preview with a Notification Center

Microsoft releases new Windows 10 preview with a Notification Center | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
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Apple SIM et les opérateurs : quatre questions à se poser

Apple SIM et les opérateurs : quatre questions à se poser | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Apple paraît jouer avec les nerfs des opérateurs mais il s'agit d'une stratégie plus élaborée qu'il n'y paraît du constructeur. En saisir les enjeux en 4 points.


Les opérateurs mobiles le redoutaient : Apple l'a fait. En incorporant sa propre carte SIM(amovible) sur l'iPad Air 2 et les iPad mini retina 3, Apple fournit à ses clients ce petit carré de métal qui lie depuis 20 ans, les opérateurs à leurs abonnés. Que faut-il en penser et jusqu'où Apple peut-il aller ? Réponse en quatre temps.
Apple ne teste t-il pas la réaction des opérateurs ?


« Avec Apple Sim, la firme de Cupertino a engagé, sur le plan stratégique, un rapport de forces avec les opérateurs. Apple effectue une sorte de test en évaluant jusqu’où il peut aller dans la désintermédiation de la relation entre l’opérateur et ses abonnés. Aujourd’hui, Apple a besoin des opérateurs et vice-versa » explique Tariq Ashraf, manager chez Bearing Point.
Trois opérateurs américains ont accepté de jouer le jeu d'Apple et un acteur anglais (filiale de deux des principaux opérateurs européens, Orange et T-Mobile).
Dans l'approche technique et "programmable" choisie par Apple, ce dernier a encore besoin des données de l'opérateur. Ce dernier reste donc maître de sa décision ou non de participer à ce test grandeur nature. Mais, les opérateurs auront-ils longtemps ce choix, si Apple optait pour la même approche avec les iPhone ?
Il n'en demeure pas moins que le risque de rupture de la relation entre l'abonné mobile et l'opérateur, est réel, Apple s'introduisant dans un étrange "ménage à trois".
La carte SIM classique est-elle condamnée ?
La carte SIM, née avec les réseaux GSM numériques, au début des années 1990, a traversé deux décennies de réseaux mobiles et 3 générations technologiques (2G, 3G, 4G).
La carte SIM d'Apple, qui reste un circuit intégré amovible non-soudé à la machine, a pour l'instant, un impact limité.
« Avec l’Apple SIM, la firme californienne évalue aussi la faisabilité technique de son approche. Quelle sera la perception des clients ? Avec l’iPAd, l’enjeu n’est pas si important que cela, il n’y a environ que 25 % des iPad qui sont vendus en version cellulaire et seulement la moitié de cette proportion qui a une carte SIM active, soit 12 % environ » ajoute Tariq Ashraf, de Bearing Point.
Une vraie "innovation" de rupture consisterait pour Apple à souder dans ses terminaux mobiles la carte SIM qui deviendrait en quelque sorte "virtuelle" et programmable à distance. Certes, la carte SIM demeurerait en tant que que composant mais aurait, dans ce scénario, changé complètement de support...
A terme, Apple peut-il se passer des opérateurs ?
« Dans un monde futur et idéal du point de vue d’Apple, ce serait lui qui négocierait directement avec les opérateurs des offres tarifaires différenciées, pour ses propres clients, lesquels ne verraient plus du tout l’opérateur dans la relation commerciale. Les opérateurs veulent éviter ce scénario, tout en sachant que le client final valorise le réseau et la marque associé, difficile de voir la légitimité d'Apple sur ce terrain, aujourd'hui comme demain » explique le manager de Bearing Point.
« Sur le plan de la proposition de valeur, Apple a besoin des opérateurs qui subventionnent les iPhone ou les iPAd. On peut imaginer qu’Apple, pour court-circuiter définitivement les opérateurs, prenne en charge ce financement, cette subvention. Mais il s’agirait pour lui d’un changement de métier, que maitrise les opérateurs » souligne t-il.
Apple pourrait pousser la logique un cran plus loin en "soudant" une carte SIM dans ses mobiles. L'acheteur d'iPad ou d'iPhone serait alors lié à Apple pour la connectivité aux services mobiles dont les tarifs auraient été négociés directement par le constructeur auprès des opérateurs.
Les possesseurs d'iPad et d'iPhone, dans ce scénario, seraient moins tentés de passer à Android ou Windows Phone car ils perdraient leur avantage tarifaire.
La bourse a t-elle eu raison de sanctionner Gemalto ?
Le cours de l'action du fabricant de cartes SIM, Gemalto, a dévissé en bourse après l'annonce d'Apple, avant de se rétablir. Les investisseurs ou les brokers ont estimé que l'initiative d'Apple risquait de signifier la mort de la carte SIM actuelle.
    
En fait, Apple SIM recourt toujours à un circuit intégré même s'il est de nature différente de celui proposé par les opérateurs. Ce n'est de toute façon pas Apple qui va construire ce composant qui a été confié à un fabricant spécialisé qui aurait pu être Gemalto
Selon Gemalto, les investisseurs ont fait un raccourci. « Ils n'ont pas compris le métier de Gemalto », s'est répandu publiquement l'entreprise pour éteindre l'incendie allumé indirectement par Apple.
On peut aussi estimer que l'évolution du marché vers les communications machine to machine ou l'essor des puces sans contact NFC, vont développer les besoins de télégestion ultra-sécurisée ou de mise à jour des composants à distance, marchés et applications que Gemalto et ses concurrents sont ou seront en mesure de satisfaire.
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Qualité de service : l'UFC-Que Choisir épingle à nouveau Free et SFR

Qualité de service : l'UFC-Que Choisir épingle à nouveau Free et SFR | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Si la qualité de service du mobile est régulièrement abordée dans nos colonnes à travers notre 4G Monitor, la thématique intéresse aussi de près l'UFC Que Choisir. L'association de consommateurs publie ce mardi sa deuxième étude qui se penche sur la 3G mais aussi la 4G. Ses conclusions sont "accablantes" pour les opérateurs, notamment dans le cas de l'itinérance, un point que nous avons plusieurs fois soulevé également.

"Sur la base de plus de 10 000 données récoltées, l’UFC-Que Choisir dresse des constats accablants qui l’amènent à réaffirmer l’urgence à faire toute la lumière sur les origines des restrictions sur la 3G et mettre en place des critères de qualité assurant les consommateurs de pouvoir utiliser dans les meilleures conditions les technologies mobiles sur l’ensemble des zones où elles sont prétendument disponibles", souligne l'association. 

Côté méthodologie, l'UFC explique que tous les opérateurs de réseaux on été testés dans les mêmes conditions : 2 mesures par réseau et par lieu, avec deux téléphones différents  (iPhone 5S et Samsung Galaxy S5). 3 zones géographiques auditées : Paris, Bordeaux et Aix-en-Provence. 4 usages ont été testés : le téléchargement et l’envoi de fichiers (de tailles différentes en 3G et en 4G), la navigation sur l’Internet mobile, la lecture d’une vidéo en streaming sur YouTube, le service voix.

3G : l'itinérance de Free à nouveau épinglé
Orange tire clairement son épingle du jeu (taux de qualité moyen de 87,6%), devant Bouygues Telecom (83,3%). SFR (76,4%) "monte sur la troisième marche du podium en montrant régulièrement des signes de faiblesses particulièrement marqués", explique l'UFC. L'opérateur au carré rouge mène actuellement des travaux de modernisation de son réseau qui impactent en effet la qualité de service.

 

Mais c'est Free Mobile avec un taux de 65,0% qui offre la qualité de service la plus faible notamment pour la navigation web (35,5%), impacté par l'itinérance Orange où certains usages sont bridés. "L’UFC-Que Choisir déplore la persistance criante de la faible qualité de service des clients de l’opérateur dès qu’il leur faut passer par l’itinérance Orange. En effet, un test séparé de la qualité de service 3G proposée par Free Mobile, selon qu’elle soit issue de son réseau propre ou de l’itinérance Orange démontre de fortes différences qualitatives", explique l'association qui confirme ainsi nos propres observations.

"Concrètement, par exemple sur le streaming vidéo, gourmand en bande passante, un abonné naviguant via l’itinérance aura 6 fois moins de chance de pouvoir l’utiliser dans de bonnes conditions que s’il passe sur le réseau propre de l’opérateur ! Dénoncée année après année par l’UFC-Que Choisir, cette anomalie apparaît désormais comme totalement structurelle. L’association, qui a saisi la justice en janvier 2013 pour faire la lumière sur son origine, escompte que cette nouvelle illustration du problème agira comme un catalyseur afin que ses origines soient identifiées", poursuit l'UFC.

"Les clients de Free Mobile sont extrêmement pénalisés, il est temps de faire la lumière sur cet état de fait et de sanctionner une politique commerciale trompeuse", assène Alain Bazot, président de l'UFC. Et de s'interroger : "La fin de l'itinérance est programmée pour 2018, comment Free va-t-il absorber ce surplus sur son réseau ?"

4G : des écarts importants, SFR dernier
Orange arrive une nouvelle fois en tête (avec un taux de qualité moyen de 90,2%) devant Bouygues Telecom (84,6%), Free Mobile (78,9%) et SFR (72,1%) ferme la marche.

Mais ces moyennes ne permettent pas de voir de vraies différences de QoS selon les usages. Comme le montre le tableau ci-dessous, les écarts se creusent pour le téléchargement d'un fichier en moins de 30 secondes vs. en moins de 60 secondes, sauf chez Orange qui maintient un taux élevé. "Seules les attentes légitimes des consommateurs révèlent les réelles différences de qualité", souligne l'association.

 

SFR présente par exemple des résultats particulièrement médiocres pour le téléchargement de fichiers (47,9%) et l'envoi de fichiers (54,2%), en affichant pour ces deux critères les taux les plus faibles. 



"Mais les différences sont également géographiques : la qualité de la 4G est en effet corrélée à la taille des villes que nous avons auditées (Aix-en Provence, Bordeaux et Paris). Ainsi, alors qu’à Paris le débit médian en téléchargement est de 35,1 Mbit/s, il tombe à 28,3 Mbit/s à Bordeaux pour chuter à 12,1 Mbits/s à Aix-en-Provence", souligne l'association.

"Cette baisse en débit est constatée, à des degrés divers, chez l’ensemble des opérateurs et illustre, comme l’association le pressentait l’année dernière, une 4G à deux vitesses. Pire, les débits peuvent atteindre des niveaux tellement faibles que la 4G se situe très loin des standards de la technologique, tels que présentés aux consommateurs dans les campagnes publicitaires. Ainsi, à Aix-en-Provence, SFR n’affiche qu’un débit médian de 3,2 Mbits/s, loin du débit théorique de 115 Mbit/s ! Ceci constitue à n’en pas douter un frein à la convergence des usages permise par cette nouvelle technologie".

L'association parle ainsi de "très haut débit de la désillusion"...

Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir demande aux autorités de régulation et judiciaires de faire au plus vite toute la lumière sur les origines des restrictions constatées sur l’itinérance Orange utilisée par Free Mobile. Et plus particulièrement à l’ARCEP de mettre en place des critères de qualité de service, mais également d’associer les consommateurs à l’élaboration de la méthodologie visant à la contrôler sur le terrain.

L'association reproche en effet au régulateur de mener des études de qualité de service s'appuyant sur des critères "parfois peu discriminants entre opérateurs" donnant lieu à  "des indicateurs publiés trop généraux pour permettre aux consommateurs de disposer d’informations suffisamment territorialisées sur l’hétérogénéité des qualités des réseaux mobiles".
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Xavier Niel réorganise Monaco Télécom et met l’accent sur l’innovation

Xavier Niel réorganise Monaco Télécom et met l’accent sur l’innovation | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
C’est la saison des transferts au sein du nouvel opérateur que s’est offert, au moi de mai, Xavier Niel à titre personnel. Détenu depuis six mois à 55 % par le fondateur de Free, Xavier Niel avait annoncé une grande transformation de l’opérateur pour le mettre à la pointe des services et des technologies.
 
Depuis hier matin, la mutation est en marche. Le directeur général de l’opérateur, Martin Peronnet annonce dans les colonnes de Monaco-Matin, "un virage très marqué sur l’innovation" qui "représentera près de 70 % de l’investissement global en 2015 soit près de 12 à 16 millions d’euros par an."
 
Xavier Niel a initié également un plan d’économie avec une réduction des dépenses et une meilleure répartition dans la hiérarchie afin d’obtenir une "structure plus souple et plus dynamique."
 
Enfin, un plan de départ volontaire a été ouvert à ses 280 salariés. 35 personnes devront se déclarer sur le départ avant le 3 décembre prochain. L’opérateur lance dans le même temps un plan de recrutement de 18 personnes, et sera proposé en priorité en interne.
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Le projet de Netflix à la française est déjà mort

Le projet de Netflix à la française est déjà mort | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Alors que Netflix avait annoncé avant l’été son arrivée en France, Arnaud Montebourg, alors ministre de l’économie, avait émis le souhait que les acteurs français de la vidéo et de la distribution de contenus créent ensemble une plateforme concurrente. Il avait été suivi notamment par Orange et par Canal +. 
 
Mais le projet est déjà mort-né. Les Echos rapportent en effet que durant le colloque organisé mardi par NPA Conseil, les principaux acteurs ont indiqué préférer y aller seuls.
 
Ainsi, Bertrand Meheut, le PDG de Canal+, s’est déclaré ouvert à des partenariats, mais qui ne se feraient que si c’est Canalplay qui est au centre du jeu. « L’offre de SVOD en France, elle existe, c’est Canalplay. Les autres n’existent pas. Il ne faut pas inverser les rôles », a-t-il expliqué, tout en se déclarant « friand d’avoir des partenaires ».
 
Stéphane richard est allé dans le même sens en expliquant que «l’interface et le moteur de recommandation de Netflix sont bien, mais, en terme de qualité produit, je ne pense pas que ce soit cela qui va révolutionner à court terme l’offre de SVOD. On peut faire mieux : Canal Play est un produit très compétitif et même sans doute meilleur au niveau qualitatif ». Mais il a par contre annoncé qui ne voulait « pas fondre le produit OCS dans une offre de SVOD », ajoutant qu’il était cependant prêt à mobiliser ses « forces de distributeur » pour « enrichir, donner du développement » à une future offre de SVOD.
 
Même son de cloche de coté de Filmo TV, dont le patron, Bruno Delecour, a dit sa volonté de rester indépendant : « Je ne crois pas à la rationalisation des services avec un seul distributeur. Il faut une diversité »
 
Un connaisseur du dossier, cité par Les Echos, résume la situation « Montebourg parti, l’idée de créer un Netflix à la française se dégonfle. D’autant que, un peu plus d’un mois après son arrivée, Netflix est loin d’être le tsunami annoncé » 
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Découvrez l’intégralité de l’interview de Xavier Niel sur Europe 1 en vidéo

Découvrez l’intégralité de l’interview de Xavier Niel sur Europe 1 en vidéo | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Univers Freebox vous a présenté un résumé de l'intervention de Xavier Niel ce matin sur Europe 1. La vidéo de l'interview du fondateur de Free est (...)
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LCI : la requête en suspension de la décision du CSA rejetée

LCI : la requête en suspension de la décision du CSA rejetée | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
TF1 a bien essayé de plaider sa cause,  en vain. Dans une ordonnance publiée ce matin, la demande de suspension de la décision du CSA, concernant le refus de CSA de laisser LCI passer en gratuit, a été rejetée. 
 
Le juge des référés a estimé que LCI n’était "pas dans une situation d’urgence qui justifierait que la décision du CSA soit suspendue en attendant que leConseil d’Etat se prononce définitivement sur la légalité de cette décision."
 
Il considère également que "les difficultés financières mises en avant par LCI, même aggravées par le refus du passage au gratuit, n’empêchaient pas la société d’attendre la décision définitive du Conseil d’État."
 
Quatre raisons ont motivé le rejet de la requête de TF1 :
"la décision définitive du Conseil d’État sera rendue dans un bref délai, dans les premiers mois de l’année 2015 ;
aucune contrainte juridique n’impose à LCI de cesser son activité ou de la transformer profondément à cet horizon ;
les importantes difficultés financières de LCI sont anciennes et son déficit aurait, de toute façon, été encore accru, à court terme, par un passage au gratuit ;
 seule une décision définitive du Conseil d’État pourrait donner à la chaine la sécurité juridique nécessaire à la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie de diffusion."
LCI devra attendre la décision définitive du Conseil d’Etat début 2015 pour être fixé sur son sort, si d’ici là TF1 ne met pas en place son plan de restructuration prévoyant la suppression de nombreux postes.
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La Hongrie veut taxer l'utilisation d'Internet

La Hongrie veut taxer l'utilisation d'Internet | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
En Hongrie, le gouvernement souhaite taxer le trafic Internet à hauteur de 50 centimes d'euro par gigaoctet (Go) consommé. L'exécutif veut officiellement dégager de nouvelles ressources financières, mais ce projet provoque une levée de boucliers.


i vous prévoyez de passer vos vacances en Hongrie, sachez que vous devrez peut-être vous acquitter d'une taxe en fonction de votre usage d'Internet. En effet, un texte de loi signalé par le Wall Street Journal souhaite mettre en place un nouveau type de prélèvement pour renflouer les caisses de l'État et dégager de nouvelles ressources. Le principe ? Plus vous utilisez Internet, plus vous serez imposé.

En l'état, le projet propose de facturer chaque Go consommé à hauteur de 150 forints hongrois (environ 0,5 euro). Si l'utilisateur transfert 10 Go dans le mois, le prélèvement sera à hauteur de 5 euros. S'il télécharge 100 Go, il faudra payer 50 euros de plus. Dans un pays où le salaire mensuel brute moyen est de 777 euros, il faudra y réfléchir à deux fois avant de télécharger le dernier film à la mode en HD.

Selon le Wall Street Journal, cette imposition sera appliquée sur les fournisseurs d'accès à Internet. Cependant, il est très probable que ce sont les abonnés qui paieront au final, par répercussion. Le fournisseur d'accès à Internet jouera en quelque sorte le rôle d'intermédiaire chargé de collecter ce nouvel impôt.

Des experts interrogés par Reuters ont indiqué que le trafic dans l'Internet fixe en Hongrie a atteint 1,15 milliard de Go en 2013. Dans l'Internet mobile, la consommation a atteint 18 millions de Go. Le montant total d'une telle taxe aurait pu atteindre 570 millions d'euros pour l'année dernière. Et avec la hausse continue du trafic Internet, celle-ci ne peut que grossir d'année en année.

Sauf à établir un plafond mensuel, la taxe ne pourra être que répercutée sur les abonnés à Internet car elle ne pourra pas être assumée seule par les opérateurs, car l'équation est impossible. Selon l'office central des statistiques, le chiffre d'affaires annuel de l'ensemble du secteur des services Internet a atteint 164 milliards de forints à la fin de l'année 2013, soit environ 533 millions d'euros.

Du coté des Hongrois, cette proposition de loi n'est évidemment pas du tout appréciée, qu'une limite maximale soit fixée ou non. Des pages sur Facebook ont été lancées (comme celle-ci ou celle-là) demandant au gouvernement de revoir ses projets en la matière. Des manifestations devant le ministère de l'économie sont également au programme, afin de pousser l'exécutif à reculer.

Un tel prélèvement, s'il est effectivement mis en place, signera de fait la fin de l'Internet illimité en Hongrie. Les moins fortunés seront en tout cas contraints de limiter drastiquement leur utilisation du réseau pour éviter de se retrouver avec des mensualités trop élevées. Cette mesure s'inscrit dans un cadre plus général en Europe, où les assauts contre l'Internet illimité sont de plus en plus marqués.

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Orange vise 3 millions de clients en 4G d'ici la fin de l'année

Orange vise 3 millions de clients en 4G d'ici la fin de l'année | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Orange aura plus de 3 millions de clients dans la 4G d'ici la fin de l'année, selon son PDG Stéphane Richard. Cet été, l'opérateur historique a annoncé 2 millions de clients en très haut débit mobile.


D'ici la fin de l'année, plus de 3 millions de clients Orange auront basculé dans le très haut débit mobile (4G). C'est la prévision qui a été donnée ce jeudi par Stéphane Richard, à l'occasion de la publication des résultats financiers du groupe pour les neuf premiers mois de l'année.

Cet été, l'opérateur avait annoncé 2 millions de clients sur son réseau 4G au moment de la présentation de ses performances économiques du premier semestre. Ils n'étaient que 350 000 en octobre 2013. En moins d'un an, plus de 1,65 million d'abonnés sont passés au très haut débit mobile, grâce à une couverture qui atteint 70 % de la population vivant en France métropolitaine.

Selon l'agence nationale des fréquences, Orange a activé 6638 supports 4G au 1er octobre Ces supports accueillent 3278 antennes pour la bande 800 MHz et 4916 antennes pour la bande 2,6 GHz. C'est nettement plus que ses concurrents. Seul Bouygues parvient à un taux de couverture équivalent, mais l'opérateur profite d'un accord pour exploiter ses antennes existantes utilisées pour la bande 1800 MHz.



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Free critique les résultats de l'étude UFC-Que Choisir

Free critique les résultats de l'étude UFC-Que Choisir | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Les résultats de l’enquête annuelle de l’UFC-Que Choisir sur l’utilisation des réseaux mobiles, particulièrement durs envers Free et SFR, sont très contestés.

Free élève la voix en pointant du doigt le manque d’exhaustivité des tests, qui n’auraient couvert que trois villes pendant trois semaines et ne seraient donc pas assez représentatifs pour fournir des résultats fiables.

De plus, le trublion regrette que les mesures ne prennent pas en compte l’utilisation des réseaux Wi-Fi et des femtocells. C’est un argument déjà utilisé par le passé, mais dont la mauvaise foi est indéniable : il va de soi que des études sur la qualité du réseau mobile ne doivent prendre en compte que le réseau... mobile !

Chez SFR, on est moins dans l’attaque directe des mesures de l’association et on rappelle plutôt être en pleine période de « rénovation lourde de son réseau mobile ». Ce grand chantier « n’est pas sans impact sur la qualité de service mais c’est un investissement pour les 20 prochaines années », estime l’opérateur au carré rouge.

Enfin, l’opérateur rappelle que la ville d’Aix-en-Provence n’était pas encore officiellement couverte en 4G par SFR au moment du test, ce qui rentre en contradiction avec les résultats présentés par l’association, qui présentait bien des mesures 4G sur le réseau de SFR dans cette ville, d’ailleurs décriées pour leur lenteur. L’UFC-Que Choisir balaye rapidement ces reproches et estime simplement que « pour les consommateurs, la 4G était accessible, doit il était légitime de l’y tester ».
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LCI : TF1 plaide devant le Conseil d’État et tacle une nouvelle fois l’offre du Monde Libre

LCI : TF1 plaide devant le Conseil d’État et tacle une nouvelle fois l’offre du Monde Libre | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
TF1 plaidait hier devant le Conseil d’État pour obtenir en urgence une suspension de la décision du CSA refusant le passage de sa chaîne d’information en continu, LCI, en gratuit.
 
Sans surprise, le groupe TF1 se dit victime d’une "décision déséquilibrée, presque unilatérale" de la part du CSA et souhaite se soumettre "à une nouvelle instruction devant le CSA."
 
Les propriétaires de LCI n’hésitent pas à faire du chantage à l’emploi estimant que si la décision était suspendue, TF1 s’engageait à bloquer son plan de restructuration et de licenciement de 148 postes. En cas de passage en clair, le groupe audiovisuel se dit même prêt à de "nouvelles embauches dès novembre." Pour Nonce Paolini, même si passer en gratuit constitue un risque économique, "entre une mort subite et une chance de survie, je choisis la chance de survie."
 
Nonce Paolini a une nouvelle fois profité de cette tribune pour tacler l’offre faite par Le Monde Libre, de Xavier Niel, Pierre Bergé et Mathieu Pigasse : "je vis tous les jours avec les déclarations totalement irresponsables du Monde Libre ou prétendu comme tel. Le Monde a deux plans sociaux en cours. Comment pretend-il reprendre LCI ?"
 
L’avocate du CSA a de son côté rappelé que "le CSA n’a pas pour mission de protéger une chaîne en particulier, mais d’assurer le pluralisme de l’information" avant de renvoyer la faute à TF1 qui a par le passé refusé à plusieurs reprises le passage de LCI sur la TNT gratuite.
 
Du côté des opposants au passage de LCI en clair, les deux concurrents iTélé et BFM TV avaient fait le déplacement pour soutenir la décision du CSA. Pour Alain Weill président de Nextradio, propriétaire de BFM TV, "l’arrivée de LCI en gratuit, nous inquiète considérablement. Ce serait un vrai danger pour la pérennité de notre entreprise".
 
"0,3% de part de marché publicitaire en moins et BFM repasserait dans le rouge" confirme l’avocat du groupe. Pour lui la date fatidique du 31 décembre, imposée par TF1, n’est qu’un "écran de fumée", la chaîne disposant d’une autorisation jusqu’en 2022. Pour lui, les conditions d’urgence pour suspendre la décision du CSA ne sont pas remplies, Orange ayant fait une proposition "à hauteur de plusieurs millions d’euros" pour distribuer la chaîne. Selon Satellifax, elle s’élève entre 3 et 4 millions d’euros HT par an pendant deux ans.
 
La décision du Conseil d’État devrait intervenir dans les jours qui viennent. En cas de refus, TF1 n’aurait plus qu’une cartouche à faire valoir, la requête déjà déposée en annulation dont la décision doit être rendue en 2015.
 
Source : BFM TV, Lexpansion
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Bbox Actus - News : L'arrivée d'Android dans la Bbox ''Miami'' suscite des controverses

Bbox Actus - News : L'arrivée d'Android dans la Bbox ''Miami'' suscite des controverses | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Dévoilée en juin dernier (voir ici), la future Bbox "Miami" de Bouygues Telecom fonctionnant sous Android arrivera sur le marché dans les prochaines semaines dans une offre premium pour moins de 30 €/mois. Après celle de SFR, elle sera ainsi la deuxième box à utiliser le système d'exploitation de Google. Mais cette introduction d'Android dans les box françaises suscite déjà beaucoup de réactions dans le secteur des télécoms...



Free et Orange sont contre...

Lors d'un récent colloque organisé par l'ARCEP, Maxime Lombardini, le Directeur général de Free a déclaré à ce sujet : "Jusque-là, les opérateurs contrôlaient leur box, décidaient ce qu'ils mettaient en tête de la page d'accueil. Demain, lorsque l'on aura un parc Android sur la France entière, ce sera Google qui pourra décider, depuis Mountain View, de la VoD qui peut être distribuée et des programmes qu'il souhaite mettre en avant".
 
Chez Orange, même réaction : "Travailler à une box sous Android est un non-sens. Nous devons rester maîtres de nos réseaux". Stéphane Richard, son PDG, explique d'ailleurs : "Il y a un sujet qu'on appelle la proxification : une technique qui permet d'encrypter le trafic entre les serveurs de Google et le client final. En principe sous prétexte de sécurité. Mais, en réalité, c'est une technique qui a pour effet de désintermédier complètement l'opérateur final que nous sommes. C'est un vrai problème. Cela peut nous empêcher d'exister dans Internet, de proposer nous-mêmes des choses".
 
Un expert du secteur télécom s'étonne au passage : "On a un vrai savoir-faire dans les box en France. Pourquoi s'embêter à aller voir ailleurs ?".



...SFR et Bouygues Telecom sont pour
 
Côté SFR, Guillaume Boutin, Directeur marketing assure au contraire : "Android est une plate-forme de développement ouverte, qui propose les tout derniers services et fonctionnalités innovants à avoir sur son écran TV, ce que SFR ne pourrait pas faire seul. C'est un avantage compétitif. SFR reste maître de son univers, qui n'est pas mêlé à celui d'Android". L'utilisateur de la box peut ainsi zapper à son gré d'un monde à l'autre.
 
Même réponse pour Olivier Roussat, le PDG de Bouygues Telecom : "Google nous offre la richesse de son système d'exploitation. Mais on garde la main sur l'expérience utilisateur, avec une interface à nous". L'opérateur a d'ailleurs travaillé avec la start-up française iFeelSmart pour réaliser une interface intuitive à sa Bbox "Miami".

Hier, c'est Laurence Sonzogni-Delgado, Directrice des contenus et services audiovisuels de Bouygues Telecom qui a défendu l'arrivée d'Android lors du colloque NPA "Horizon 2020" : "Notre particularité par rapport à la box de SFR, c'est que l'on met une interface entre la box Android et le client. [...] Ce choix permet de conserver à l'interface son aspect fluide, de maîtriser les briques d'achat et de maîtriser l'écosystème. Bouygues Telecom garde donc la main tout en donnant quand même cette ouverture vers le monde applicatif [Google Play] qui va venir enrichir les contenus".



A l'arrivée, deux écosystèmes chez les opérateurs

On l'aura bien compris, les opérateurs Internet se partagent désormais en deux camps avec d'un côté ceux qui préfèrent conserver leur propre écosystème sur leur box et de l'autre, ceux qui voient en l'intégration d'Android une possibilité d'évolution et une offre de services proposée à leurs clients beaucoup plus importantes, sans compter la richesse d'applications disponibles, sans égal à ce qui existe sur les box actuelles.



Ces dernières tournent généralement sous Linux et ses dérivés, une migration vers Android ouvrira donc la porte vers de nombreuses nouvelles fonctionnalités et probablement une facilité accrue d'interactions avec les mobiles, tablettes et autres produits connectés. Les opérateurs y trouveront également leur compte en réalisant des économies, ayant moins de développements spécifiques à réaliser pour leur box.

L'avenir nous dira quelle solution aura été la plus judicieuse... En attendant, nous vous donnons rendez-vous début novembre pour un test complet de la nouvelle Bbox "Miami". Pour tout savoir sur cette future box, cliquez ici.
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TF1 envoie les conditions de reprise du nouvel LCI aux distributeurs Orange, Bouygues, Canalsat, etc.

TF1 envoie les conditions de reprise du nouvel LCI aux distributeurs Orange, Bouygues, Canalsat, etc. | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Alors que tous les contrats de reprise de LCI arrivent à échéance le 31 décembre 2014, TF1 vient d’envoyer aux différents distributeurs les nouvelles conditions de reprise pour la nouvelle formule de la chaîne d’info. Celle-ci est actuellement distribuée par Canalsat et par les grands FAI (Orange, SFR, etc.) mais pas par Free qui n’ pas réussi à trouver un accord avec TF1.
 
Satellifax, qui rapporte l’information, précise ce que sera le nouvel univers de LCI, amputé de la majorité de ses salariés, à compter du 1er janvier 2015. Celui-ci consiste en « une offre éditoriale d’information accessible sur quatre supports : TV, tablettes, mobiles et PC ». Selon Satellifax, il y aura une version linéaire de LCI ainsi q’une « offre enrichie de contenus vidéo d’info », éditée par la rédaction de LCI. Cette offre en VOD proposera différentes « familles » de contenus : « les thématiques classiques (politique, économie, culture, sports…), les regroupements sur des actus traitées en profondeur (conflit ukrainien, affaire Kerviel…) ou d’autres formes de regroupements (coups de cœur, coups de gueule, buzz…) ». 
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Nokia devient Microsoft Lumia

Nokia devient Microsoft Lumia | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Si le rachat officiel et effectif de Nokia par Microsoft a bien eu lieu le 25 avril dernier, l'Américain n'a jamais été dans l'urgence de procéder à un changement d'identité. En effet, l'accord final signé par les deux acteurs prévoit un délai d'un an durant lequel Microsoft peut exploiter le site officiel et les réseaux sociaux affiliés à la marque finlandaise, ainsi que ladite marque elle-même — par l'intermédiaire d'un accord de licence. En principe, la transition vers un nouveau nom peut donc attendre jusqu'au 25 avril 2015.

En pratique, la question est bien évidemment un peu plus épineuse. Outre la difficile séparation d'une marque à l'image fort appréciée (robustesse, fiabilité), Microsoft ne peut pas, du jour au lendemain, vendre des smartphones sous son propre nom. La marque Lumia, toutefois, semblait être en mesure de servir de relais. Et c'est effectivement le scénario retenu par la firme de Redmond.
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TF1 envoie les conditions de reprise du nouvel LCI aux distributeurs Orange, Bouygues, Canalsat, etc.

TF1 envoie les conditions de reprise du nouvel LCI aux distributeurs Orange, Bouygues, Canalsat, etc. | Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues Télécom, etc. | Scoop.it
Alors que tous les contrats de reprise de LCI arrivent à échéance le 31 décembre 2014, TF1 vient d’envoyer aux différents distributeurs les nouvelles conditions de reprise pour la nouvelle formule de la chaîne d’info. Celle-ci est actuellement distribuée par Canalsat et par les grands FAI (Orange, SFR, etc.) mais pas par Free qui n’ pas réussi à trouver un accord avec TF1.
 
Satellifax, qui rapporte l’information, précise ce que sera le nouvel univers de LCI, amputé de la majorité de ses salariés, à compter du 1er janvier 2015. Celui-ci consiste en « une offre éditoriale d’information accessible sur quatre supports : TV, tablettes, mobiles et PC ». Selon Satellifax, il y aura une version linéaire de LCI ainsi q’une « offre enrichie de contenus vidéo d’info », éditée par la rédaction de LCI. Cette offre en VOD proposera différentes « familles » de contenus : « les thématiques classiques (politique, économie, culture, sports…), les regroupements sur des actus traitées en profondeur (conflit ukrainien, affaire Kerviel…) ou d’autres formes de regroupements (coups de cœur, coups de gueule, buzz…) ». 
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